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AWI a fait un choix : celui de vous tenir informés
en commentant certains faits d’actualité qui
recoupent de légitimes préoccupations liées
à l’état de santé de l’économie
et de la planète ainsi qu’ aux solutions pouvant
permettre d’envisager de meilleurs lendemains.
Alors que les membres du G8 quittaient Aquila en décidant
de diviser par deux les émissions mondiales de gaz
à effet de serre d’ici à 2050 par rapport
à 1990, et de 80% ou plus celles des pays industrialisés,
afin de limiter le réchauffement global à 2°C
, la situation économique au niveau mondial était
restée au zénith de ce sommet.
Dans le même temps, la fonte du glacier d’Ilulissat,
dans l’ouest du Groenland, s’accélérait
aux dires d’experts sous l’effet du réchauffement
climatique, deux fois plus rapide dans l’Arctique que
sur la reste de la planète.
Et le glaciologue danois Andréas Peter Ahlstroem jugeait
le sort de ce glacier le Sermeq Kullajeq , merveille du monde
classée au patrimoine mondial de l’humanité
grave voire dramatique.
Dans le quotidien les Echos : Rémy Prud’homme
, économiste, professeur émérite à
l’université de Paris XII et Pascal Canfin, député
européen d’Europe Ecologie faisaient valoir leurs
points de vue, le premier considérant que l’écologie
ne crée pas d’emplois , le second que plus d’écologie,
c’est plus d’emplois.
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AWI s’est donc raccrochée à l’actualité,
Christian Estrosi, ministre de l’industrie annonçant,
le 13 juillet, la disparition progressive de la prime à
la casse visant à renouveler le parc automobile pour
émettre moins de CO2.
L’occasion de poser la question :
« Des recettes économiques sont-elles envisageables
sur fonds d’écologie ? »
Histoire d’engager la réflexion entre mer, montagne,
campagne et ville. |
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