| |
|
LA
GRL EST ELLE LA CLE DE LA LOCATION ? |

|
Depuis quelques
semaines, vous avez peut-être vu à la télévision
ou entendu à la radio des spots publicitaires portant
sur la Garantie des Risques Locatifs (GRL) qui est entrée
en vigueur depuis le 1er janvier 2007.
Propriétaires bailleurs et locataires sont en effet
invités à souscrire ce type de contrat pour
éviter d’un côté les risques d’impayés
et de l’autre les impasses générées
par le montant des loyers du secteur privé et les difficultés
inhérentes à leur bon règlement.
Peut-on bénéficier d’une GRL dés
lors qu’on signe un bail, autrement dit cette garantie
prend t’elle effet immédiatement ?
Cette garantie a t’elle un coût d’un côté
comme de l’autre ?
Le taux de 2,5% du montant du loyer plus charges retenu au
départ reste t’il celui appliqué par les
compagnies d’assurances qui se sont vues confier la
gestion de la GRL ?
Ce sont quelques unes des questions que nous avons posées
à l’APAGL (Association pour l’accès
aux garanties locatives) vitrine commerciale de ce dispositif
consultable sur www.grl.fr via Internet .
|
Car en réalité,
cette GRL est avant tout une bonne affaire pour les compagnies
d’assurances privées qui peuvent appliquer les
taux qu’elles souhaitent sur un marché concurrentiel.
De plus, il serait naïf d’imaginer que les propriétaires
ne répercutent pas les taux de cette GRL sur le montant
des loyers.
Croire que cette GRL qui supprime
l’exigence de caution d’une personne physique
ou morale, résout les problèmes que rencontrent
les personnes ne disposant que de revenus modestes, d’une
part et répond, d’autre part, à la pénurie
de logements à loyers modérés, serait
aller un peu vite en besogne. Il suffit pour s’en convaincre
de constater la faiblesse de l’offre locative et de
poser la question à des agences immobilières
ou directement à des propriétaires privés
qui souvent répondent : « Rien ne vaut une bonne
caution ! » |
|
Il est vrai que le montant des loyers des logements du parc
privé se situent aujourd’hui, à quelques
exceptions près, à des niveaux particulièrement
élevés au regard des revenus.
Ainsi, en Ile de France, trouver un studio à moins
de 600 euros par mois relève du pari. Quant aux deux
pièces, ils ne sont que rarement proposés à
moins de 850 euros charges comprises.
Autrement dit, les textes relatifs à la GRL n’ont
pas vraiment pris le pouls du marché locatif ni celui
du pouvoir d’achat.
|
 |
 |
En confiant la gestion de la GRL à des compagnies
d’assurances privées signataires d’une
convention avec l’APAGL, ce système rejoint finalement,
en dépit de quelques améliorations, la Garantie
contre les Loyers Impayés GLI dont on déplorait
le coût.
Que vous soyez propriétaire bailleur ou locataire,
nous attendons vos témoignages que vous pouvez nous
adresser en utilisant le blog d’AWI awi.blogs.letelegramme.com
|
|
| |
|