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QUAND
LES COMPLEMENTAIRES SANTE SE FROTTENT A L'ACTUALITE |
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Alors que la plupart des médias n’ont d’yeux
que pour le déficit de la Sécurité sociale
estimé par la Commission des comptes de la Sécurité
sociale (CCSS), à 26,8 milliards d’euros en 2010,
auquel il convient d’ajouter celui du Fonds de solidarité
vieillesse (FSV), qui atteindrait 4,3 milliards d’euros
c’est sous ce « marronnier » que la webradio
a choisi de couvrir, en deux étapes, un sujet récurrent
et concret lié aux complémentaires santé.
Car, même en précisant que le déficit
se réparti à hauteur de 13,1 milliards d'euros
pour l’Assurance Maladie - 9,3 milliards pour la branche
vieillesse - 3,8 milliards d'euros pour la branche famille
et 0,6 milliards d’euros pour la branche AT-MP (accidents
du travail/maladies professionnelles), on est guère
plus avancé.
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Force est en effet de constater que cette situation est liée
à la crise économique et au chômage, qui
privent la Sécu d'une part importante de recettes basées
principalement sur les revenus d'activité et donc sur
la masse salariale, sensible à la conjoncture.
Que développement de l’activité économique
et création d’emplois demeurent des facteurs
clés de l’équilibre des comptes, personne
n’en doutait un seul instant.
Voilà pourquoi la webradio a préféré
s’intéresser au rapport d’activité
2009 du Fonds de financement de la protection complémentaire
de la couverture universelle du risque maladie publié
fin mai : un rapport instructif à plus d’un titre.
Tout d’abord parce qu’il fournit des indications
précises quant au nombre, au profil et aux comportements
des titulaires de la CMU de base et des complémentaires
santé que sont la CMU-C et l’ACS.
Ensuite parce qu’il met l’accent sur deux phénomènes
récurrents décrits par Jean-François
Chadelat Inspecteur Général des Affaires Sociales
et Directeur du Fonds CMU . Il s’agit entre autres du
lancinant problème des « refus de soins »,
ou encore de l’impact de la loi organique relative aux
lois de finances et de la loi organique aux lois relatives
à la sécurité sociale.
Mais ce rapport permet également, à travers
ses annexes, de porter un regard plus exhaustif sur les complémentaires
santé, et surtout d’en mesurer l’importance
au regard de ce qui précède.
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