Document sans titrequand les complementaires sante se frottent a l'actualite
  Assurance Maladie du Val de Marne
 
Chronique audio
Média
durée 3'21
Date 10/06/2010
   

QUAND LES COMPLEMENTAIRES SANTE SE FROTTENT A L'ACTUALITE

 

Alors que la plupart des médias n’ont d’yeux que pour le déficit de la Sécurité sociale estimé par la Commission des comptes de la Sécurité sociale (CCSS), à 26,8 milliards d’euros en 2010, auquel il convient d’ajouter celui du Fonds de solidarité vieillesse (FSV), qui atteindrait 4,3 milliards d’euros c’est sous ce « marronnier » que la webradio a choisi de couvrir, en deux étapes, un sujet récurrent et concret lié aux complémentaires santé.

Car, même en précisant que le déficit se réparti à hauteur de 13,1 milliards d'euros pour l’Assurance Maladie - 9,3 milliards pour la branche vieillesse - 3,8 milliards d'euros pour la branche famille et 0,6 milliards d’euros pour la branche AT-MP (accidents du travail/maladies professionnelles), on est guère plus avancé.




Force est en effet de constater que cette situation est liée à la crise économique et au chômage, qui privent la Sécu d'une part importante de recettes basées principalement sur les revenus d'activité et donc sur la masse salariale, sensible à la conjoncture.
Que développement de l’activité économique et création d’emplois demeurent des facteurs clés de l’équilibre des comptes, personne n’en doutait un seul instant.

Voilà pourquoi la webradio a préféré s’intéresser au rapport d’activité 2009 du Fonds de financement de la protection complémentaire de la couverture universelle du risque maladie publié fin mai : un rapport instructif à plus d’un titre.
Tout d’abord parce qu’il fournit des indications précises quant au nombre, au profil et aux comportements des titulaires de la CMU de base et des complémentaires santé que sont la CMU-C et l’ACS.
Ensuite parce qu’il met l’accent sur deux phénomènes récurrents décrits par Jean-François Chadelat Inspecteur Général des Affaires Sociales et Directeur du Fonds CMU . Il s’agit entre autres du lancinant problème des « refus de soins », ou encore de l’impact de la loi organique relative aux lois de finances et de la loi organique aux lois relatives à la sécurité sociale.

Mais ce rapport permet également, à travers ses annexes, de porter un regard plus exhaustif sur les complémentaires santé, et surtout d’en mesurer l’importance au regard de ce qui précède.


     
   
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