Assurance Maladie du Val de Marne
 
Questions/Réponses nutrition-santé
Média
durée 4'17
Date 28/05/2009
   

NUTRITION & SANTE : UN MARIAGE DE RAISON

Suite au colloque organisé le 15 décembre 2003 au MIN de Rungis par la CPAM du Val-de-Marne, cette dernière s’est engagée, depuis octobre 2004, dans une action d’éducation et de formation nutritionnelle des personnes isolées et/ou précarisées et des jeunes de 16 à 25 ans.

Depuis cette date, des conventions ont été signées avec diverses associations partenaires (Restos du cœur, Emmaüs Ile de France, Diaconie, Revivre Ile de France) ainsi qu’avec un CCAS et des épiceries sociales ou solidaires présentes dans un certain nombre de communes du Val-de-Marne : « le coup de pouce », « l’Escale », » le Grain de sel », « la courte échelle », « le Petit plus » « le Point d’accueil ».

A travers cette action, 51 tonnes de fruits et légumes frais de qualité fournies par le CSCGFI ont pu être livrées par l’association « Revivre » et profiter à quelque 12.000 personnes *.

 

Par ailleurs, 234 ateliers diététiques complétés d’ateliers préparation de repas ont permis d’accueillir 2174 bénéficiaires et 155 bénévoles.

Et 674 personnes ont également bénéficié de la présence d’une psychologue qui a pu, lors de la distribution des produits ou lors d’ateliers cuisine, aller au-delà du seul aspect nutrition santé en aidant à la constitution de dossiers CMU et de dossiers AME.

Cette action a également permis de mettre l’accent sur les bienfaits de l’activité physique, dans des domaines très variés.

 

En 2008, l’élargissement des partenariats et l’intégration de la dimension d’aide au secours au soin destinés à mettre en œuvre les objectifs du plan national nutrition santé (PNNS) auprès de populations en situation de vulnérabilité sociale ont confirmé l’intérêt et la portée de l’action conduite par la CPAM du Val-de-Marne.

Grâce à un financement du Fonds National de Prévention d’Education et d’information en santé, elle apporte aujourd’hui clairement la démonstration de la signification du mot « solidarité » en termes de nutrition et de santé




Aussi, alors que vient d’être lancée, via Internet, l’étude NUTRINET-SANTE auprès de 500.000 volontaires afin d’étudier les comportements alimentaires et les relations nutrition-santé sur une période 5 et de 10ans, le Professeur Serges Hercberg, directeur des opérations, nous dira la semaine prochaine quels sont les enjeux et les objectifs de ce gigantesque appel à témoignages de « nutrinautes »

En attendant, votre webradio vous invite à écouter quelques réponses à des questions nutrition-santé, histoire de vous mettre en appétit.

*données CPAM du Val-de-Marne
Ø les personnes sans ressource représentent de 8 à 20%

Ø Les bénéficiaires du RMI, 23 à 33%

Ø Les familles monoparentales forment jusqu'à 45% des bénéficiaires de l'action menée par la CPAM et ses partenaires.

Ø Les salariés, notamment à temps partiel non souhaité, représentent de 10 à 33% des bénéficiaires

Ø Les retraités de 2 à 8%…
Outre les personnes isolées et les familles en situation de précarité, ainsi que les jeunes sortis du système scolaire, qu'elle ciblait, l'action partenariale de l'assurance maladie des trois associations nationales et des cinq épiceries sociales a touché, en 2005- 2006, de nombreux enfants, bébés, enfants entre 2 et 12 ans et des jeunes entre 16 et 23 ans.

     
   
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