Document sans titreplan cancer 2 sur fond de recommandations
  Assurance Maladie du Val de Marne
 
Chronique
Média
durée 3'20
Date 04/11/2009
   

PLAN CANCER 2 SUR FOND DE RECOMMANDATIONS



Le premier plan Cancer Gillot - Kouchner 2003-2007 a marqué une étape décisive. Défini comme une priorité nationale et inscrit à un niveau de mobilisation sans précédent en tant que chantier présidentiel, il fût entre autres à l’origine de la création de l’Institut National du Cancer (INCa) en 2005.

Aussi, en annonçant lundi 2 novembre, à Marseille, le plan cancer 2009-2013, le chef de l’Etat a t’il clairement affiché sa volonté : « Je viens annoncer un deuxième plan cancer parce que je suis déterminé à y mettre les moyens. »
Doté de 750 millions d’euros de dépenses nouvelles, ce plan cancer 2 s’articule autour des trois grands axes : excellence des soins –réduction des inégalités –vie après le cancer.

Pour que ce nouveau plan prenne corps, Nicolas Sarkozy s’est appuyé sur les recommandations formulées dans le rapport remis, en février 2009, par le Professeur Jean-Pierre Gründfled,.

Outre les réflexions menées par les membres de la Commission qu’il avait en charge d’animer, ce rapport représente un travail d’équipe exemplaire

 

Il a en effet donné lieu à plus de deux cents auditions et discussions avec des associations, des personnes atteintes de cancer et des professionnels de santé en cancérologie; fait appel au grand professionnalisme des personnels de l’INCa et des ministères chargés de la santé, de la
recherche et du travail ; entraîné une étroite collaboration avec le HCSP et l’IGAS.

En l’espace de quatre ans, le premier plan cancer a en effet été porteur de nombreuses dispositions bénéfiques pour la lutte contre le cancer.

Voilà pourquoi, le deuxième plan cancer est intéressant à plus d’un titre. Il témoigne tout d’abord d’un engagement fort de l’Etat, du corps médical et des chercheurs. Il reconnaît le rôle majeur joué dans l’après cancer, par de nombreuses associations. Il confirme l'importance des campagnes de prévention et de dépistage menées notamment par l'Assurance Maladie*.

En revanche, il laisse en suspens de nombreuses questions du côté des banques, des compagnies d’assurances et de certains organismes publics et privés qui n’ont pas souvent su répondre aux légitimes attentes des malades guéris ou non.


C'est la raison pour laquelle ce plan cancer 2 doit se traduire au cours des prochaines années par des actions significatives aussi importantes que complémentaires qui dépassent le seul cadre des traitements médicaux.

Le respect de la personne humaine doit , c’est un fait, figurer parmi les priorités.

 


*Retrouvez les chroniques et interviews dans la grille de programme "Assurance Maladie du Val-de-Marne"

     
   
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