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NOUVEAU
"PAQUET SOCIAL" DE 2,6 MILLIARD D'EUROS
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A l’issue du sommet social et de l’intervention
du président de la République, le 18 février,
les réactions des responsables syndicaux ne se sont
pas fait attendre : « maintenir la pression »,
« pousser plus fort », « faire bouger les
lignes » résument l’état d’esprit.
Pourtant, Nicolas Sarkozy avait fourbi ses armes pour annoncer
des mesures sociales sonnantes et trébuchantes:
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- Suppression du versement
des deux derniers tiers provisionnels de l'impôt sur
le revenu en 2009 pour plus de quatre millions de foyers modestes,
soit un gain moyen par ménage de 200 euros.
- Mise en place d’un crédit d'impôt devant
permettre de réduire l'impôt de deux millions
de ménages supplémentaires.
- Versement d’une prime de 500 euros aux personnes inscrites
comme demandeurs d'emploi à partir du 1er avril et
ayant travaillé entre deux et quatre mois, soit pas
assez longtemps pour percevoir des indemnités chômage.
- Versement en juin d’une prime de 150 euros aux trois
millions de familles bénéficiant de l'allocation
de rentrée scolaire et distribution de bons d'achat
de service à la personne de 200 euros à 1,270
million de ménages.
- Création d’un fonds d'investissement social
pour coordonner les efforts en faveur de l'emploi et de la
formation professionnelle. Qui sera doté pour deux
ans ( 2009-2010) de 2,5 à 3 milliards d'euros financé
à moitié par l'Etat.- Augmentation de l'indemnisation
du chômage partiel passant de 60% à 75% du salaire
brut .
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Pour conclure, le chef de l'Etat allait former un souhait :
que les mandataires sociaux des entreprises renoncent à
leur bonus quand leur société recourt massivement
au chômage partiel ou à des licenciements économiques,
et inviter les partenaires sociaux à de nouvelles négociations
et discussions.
Les Français devaient ils s'attendre à autre
chose ?
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