Ceux qui espéraient
trouver, le 31 décembre à 20H, dans les propos du président
de la République quelques motifs de réconfort en ont été
pour leurs frais, avec une sorte de remake de « Bonjour tristesse
».
L’année qui débute est en
effet présentée comme déjà cuite : servie
brouillée comme un oeuf.
Il est vrai que le cru 2008 n’a pas été
ce qu’il y a de meilleur, du moins dans sa deuxième partie.
Comme une pièce inachevée, elle nous a tout d’abord
révélé en plusieurs actes à rebondissements
multiples un monde déboussolé et fragilisé face à
une crise financière à effets dominos.
Et devant les nuages qui se sont accumulés
au dessus de nos têtes, durant cette période, les vœux
du chef de l’Etat n’ont eu pour seule fin que de préparer
les Français à de "grandes difficultés"
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