Remodelées façon
« Pôle emploi » les statistiques du chômage
du mois de février ne pourront masquer l’ampleur
de la crise en matière de destruction d’emplois,
toutes générations et tous secteurs d’activités
confondus.
Et dans ce contexte, il est assez difficile de comprendre
que certains s’attachent aujourd’hui à
raisonner sur « l’après crise » avant
même que des signes encourageants et tangibles d’une
quelconque reprise économique ne se dessinent.
Autrement dit, en pleine tempête, il s’agit surtout
de mobiliser l’esprit d’initiative et d’actionner
tous les leviers susceptibles de redonner espoir au plus grand
nombre.
Une notion que le président Obama voit lui même
poindre comme une lueur, aux Etats-Unis.
En France, après avoir misé sur l’investissement
dans les grands travaux d’infrastructures, la «
jeunesse sacrifiée » sera donc privilégiée.
Telle est du moins la volonté exprimée par
le chef de l’Etat et relayée par le Haut commissaire
aux solidarités actives et à la jeunesse qui
propose à 30.000 jeunes d’effectuer un service
civique rémunéré 600 euros par mois,
et de faire financer par l’Etat l’embauche des
jeunes dans les entreprises.
Et là Total « grand bénéficiaire
» jusqu’ici sous les feux des critiques suite
à la suppression de 555 emplois, pourrait nous dit-on
devenir un modèle du genre.
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