Chronique
Média
durée
3'00
Date 26/08/2008
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POURQUOI

IL FAUT NEANMOINS

GARDER

ESPOIR

 

En ces temps de rentrée imminente pour la plupart des petits et des grands, cette chronique enregistrée le 24 juillet dernier reste d'actualité.

En effet les derniers indicateurs composites avancés de l’OCDE publiés le 11 juillet, au demeurant très pessimistes sur la situation économique de ces derniers mois et la tendance à venir ne sont malheureusement pas contredits par un changement de climat

Les données continuent de montrer un affaiblissement des perspectives de croissance pour les sept grandes économies de la zone OCDE.

En réalité, seuls deux pays tirent leur épingle du jeu : la Chine et la Fédération de Russie.

Et ce n’est pas en regardant la déprime des marchés immobiliers ou encore la dégringolade des places boursières qu’on peut trouver de quoi se rassurer.

Il faut donc l’admettre, c’est à une intensification du ralentissement du cycle de croissance que nous assistons aujourd’hui.


Faut-il pour autant perdre tout espoir d’un redémarrage de nos moteurs ?

 

Non, si on se projette à moyen et long termes. Mais à une condition !

Que nos politiques sachent puiser dans ce creux de vague suffisamment d’énergie pour mobiliser les grands acteurs de l’économie.

Ouvrir de nouvelles pistes de développement en misant avant tout sur la recherche et l’innovation, dans tous les domaines.

En dépit du temps passé, d'une sensible détente des cours du brut contrariée par la hausse du dollar, de nos médailles aux JO de Pékin, cette chronique renvoie à quelques réalités qu'il n'est peut-être pas inutile de rappeler.

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