| FAUT-IL EN RIRE OU EN PLEURER ? |
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A l'occasion de la journée
mondiale de l'Environnement, un rapport du Programme des Nations
unies pour l'environnement (PNUE) a été présenté.
Il préconise une série de mesures simples et
peu coûteuses pour combattre le réchauffement
climatique à domicile.
Voici quelques exemples:
- Utiliser un réveil mécanique
plutôt qu'électrique: 48 grammes de CO2 économisés
par jour.
- Ne pas utiliser de brosse à
dents électrique: 48 grammes par jour.
Ce guide est gros de 202 pages imprimées.
Personne ne peut dire combien de grammes de CO2 sa diffusion
sur Internet aurait permis économiser.
AWI-05/06/2006 |
| ET DERNIER AVERTISSEMENT POUR LES EAUX
USEES |
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Pour ne pas avoir respecté
la date-butoir du 31 décembre 2000 pour mettre en service
des stations de traitement des eaux urbaines résiduaires
et contourné l'arrêt de de la Cour sur les 121
localités en infraction, la Commission européenne
qui juge inacceptable ce retard, demande à la la France
de construire, dans les plus brefs délais, des installations
de traitement des eaux usées dans les sites concernés.
AWI-31/01/2008 |
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CHANGEMENT CLIMATIQUE
: CAP 2030
Face à la consommation
croissante d'énergies fossiles qui perturbe le
climat mondial; à l'augmentation de la demande
alimentaire qui amplifie les pressions exercées
sur les ressources en eau et la biodiversité
de la planète; à l'aggravation de la pollution
dont les effets dommageables sur la santé humaine
sont avérés, une question essentielle
mérite d'être posée:
"Est-il possible d'avancer
des idées nouvelles profitables à la fois
à l'environnement et à l'économie,
sachant qu'aucun pays ne peut se permettre de réduire
sa croissance économique ?"
Aussi était-il intéressant
de rappeler l'état des lieux avant l'organisation
par l'OCDE, les 28 et 29 avril, d'une réunion
interministérielle sur le thème: "
Environnement et compétitivité mondiale"
Une réunion au cours
de laquelle les ministres de l'environnement des pays
membres de l'OCDE, ainsi que ceux du Chili, de l'Estonie,
d'Israël, de la Russie, de la Slovénie,
de l'Afrique du Sud, du Brésil, de la Chine,
de l'Inde et de l'Indonésie seront invités
à échanger leurs points de vue pour qu'émergent
de véritables propositions visant à changer
de cap.
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APRES PERSEPOLIS VOICI
LES ECOPOLIS
A priori, le parallèle
entre Persépolis et Ecopolis n’apparaît
pas évident.
En quoi la capitale de l'Empire
achéménide fondée par Darius Ier
en 518 av. J.-C., a t ‘elle un rapport avec les
Ecopolis que le rapport Attali propose d’édifier
en ce XXI e siècle sur notre territoire ?
Et bien tout d’abord
le fait que Persépolis fut construite sur une
immense terrasse mi-naturelle, mi-artificielle où
le roi des rois avait notamment fait construire un splendide
palais aux proportions imposantes, inspiré de
modèles mésopotamiens.
De plus, les Ecopolis présentées
dans le rapport sur la libération de la croissance
pourraient, si elles voient le jour sous le règne
de Nicolas 1er , aujourd’hui roi des Français,
devenir elles aussi, d’ici quelques siècles,
des sites archéologiques uniques par leur importance
et la qualité de leurs vestiges en raison de
leurs trésors technologiques verts et autres
technologies de communication.
Alors peut-on imaginer
que ces nouvelles « citées idéales
» se présentant sous la forme de villes
ou de quartiers d’au moins 50.000 habitants voient
le jour, sans que des expérimentations à
des échelles plus réduites ne permettent
de tester, grandeur nature, l’intérêt
et la portée de ce nouveau concept des temps
modernes.
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BALI DEBOUCHE SUR UN
« ACCORD » QUI DONNE BONNE CONSCIENCE
Mais cet accord, à lui
seul, ne résout rien à court terme !
Car les négociations vont maintenant durer deux
ans. Et deux ans, c’est long ! Surtout lorsqu’une
équipe de scientifiques américains révèle
que l’extension maximum de la banquise arctique
cet hiver a été la deuxième plus
faible jamais enregistrée par mesures satellite.
Or cette diminution de la banquise
est selon eux due aux hautes températures d'hiver
en Arctique, qui sont une conséquence des concentrations
croissantes de gaz à effet de serre dans l'atmosphère,
ainsi qu’a la variabilité naturelle forte
de la glace
Pendant ce temps là,
à Bali, jusqu’à la dernière
minute, on aura savamment entretenu le suspens autour
du « signeront ? signeront pas ? »
Et pour ne pas laisser une impression d’échec,
un accord a finalement pu être trouvé.
Un accord qui donne du temps au temps et bonne conscience.
Sur l’île indonésienne
, on aura eu droit à des coups de gueule, des
larmes et autres attractions en tous genres : Jean-Louis
Borloo, notre ministre de l’Ecologie se jetant
à l’eau en caleçon et avec un masque
lors de la visite d’un site de reconstitution
de massifs coralliens à Bali, pour planter un
morceau de corail sur le fond marin.
Finalement,
Bali a t’il été bon pour la planète
?
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UN NOBEL DE LA PAIX
BIEN MERITE
L'attribution,
vendredi 12 octobre, du prix Nobel de la paix à
l'ancien vice-président démocrate américain
Al Gore et au groupe d'experts intergouvernementaux
sur l'évolution du climat (GIEC) est bien méritée.
Décerné
pour les efforts de collecte et de diffusion des connaissances
sur les changements climatiques provoqués par
l'homme et pour avoir posé les fondements pour
l'adoption de mesures nécessaires à la
lutte contre ces changements, ce prix Nobel marque,
très certainement, une étape déterminante
pour l'humanité.
Outre
son caractère symbolique attaché au mot
"paix", ce prix Nobel de la paix qui porte
en son sein les notions d'écologie, d'environnement,
de respect....est annoncé, en France, juste avant
deux évènements récurrents: la
remise du rapport de la commission Attali sur la libération
de l'économie française et le Grenelle
de l'environnement.
S'intéresser aux propositions innovantes; chercher
à savoir celles qui pourront ou non être
retenues; avoir conscience que quelques unes seulement
contribueront à l'émergence d'autres solutions
pour contruire l'avenir: c'est peut -être déjà
cela "regarder les réalités en face" |
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IMPACT DU CHANGEMENT
CLIMATIQUE SUR LA SANTE HUMAINE
Le rapport Stern, les
rapports du GIEC, le Livre vert sur l’adaptation
de la Commission européenne… mais surtout
le film d’Al Gore « Une vérité
qui dérange » ont mis en lumière
des réalités qui doivent être regardées
en face. Et l’appel à la mobilisation lancé
par le chef de l’Etat à la tribune de l’ONU
est venu confirmer qu’économie et écologie
doivent désormais faire cause commune, pour le
bien de l’humanité.
Aussi, avant que les
6 groupes de travail créés dans le cadre
du « Grenelle de l’Environnement »
et plus particulièrement le groupe n° 3 dont
les travaux portent sur l’instauration d’un
environnement respectueux de la santé ne remette
son rapport, nous avons voulu revenir sur quelques points
chauds de ce sujet « brûlant »
Car les réflexions
et propositions de ce groupe de travail assez curieusement
marquées par l’absence de tout représentant
de l’Assurance Maladie porteront sur les points
suivants :
- Réduction des substances toxiques (Substances
chimiques cancérigènes, pesticides…),
Reach,
- Air intérieur, qualité de l’air,
déchets
- Réduire les pollutions industrielles, agricoles,
et urbaines
- Qualité de l’alimentation
- OGM
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BIOCARBURANTS = BIOCHAMBARDEMENTS
L’humanité se prend parfois à rêver
d’un monde merveilleux où le « bio
» aurait réponse à tout. Un monde
où il serait possible de manger mais aussi de
se déplacer sans avoir recours aux vieilles recettes
« fossiles »
Toutefois, malgré les immenses progrès
accomplis au royaume des nouvelles technologies pour
permettre une diminution de la consommation énergétique
et la volonté affichée de davantage recourir
aux énergies renouvelables, l’homme se
heurte encore à bien des difficultés pour
proposer cet « autre chose » qui change
tout sur la planète.
Ecologique, l’idée consistant à
produire de l’essence et du gazole verts pour
remplacer en tout ou partie l’or noir a de quoi
séduire. Surtout à l’heure où
le réchauffement climatique dû aux émissions
de CO2 préoccupe toutes les nations et le prix
du baril de brut enregistre un nouveau record à
plus de 80 dollars.
Mais les ressources vertes n’ont pas que des avantages.
Les céréales, la betterave, la canne à
sucre, le maïs… nécessitent de grands
espaces ainsi que de grandes quantités d’eau
: points marqués au coin du déficit dans
de nombreux pays.
De plus, l’envolée des cours du blé
et ses conséquences sur le prix de produits alimentaires
illustrent la fragilité d’équilibres
que doivent savoir préserver pays développés
comme pays émergents.
D’où la question embarrassante : éthanol
et biogazole répondent ils vraiment aux vrais
problèmes ?
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