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| Chronique
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| Média |
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| durée |
3'21 |
| Date |
09/06/2010 |
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PENURIE
ET PRIX DES LOGEMENTS: A QUI JETER LA PIERRE
?
Lorsque la chronique audio qui vous est
proposée a été enregistrée,
le 4 juin dernier, la dépêche
émanant de l’agence Reuters
titrée : « De l’égoïsme
des « baby-boomers » sur les
retraites » n’était pas
encore sortie, l’envoi ayant eu lieu
le 7 juin à 11H45.
Il est en effet assez intéressant
d'observer que les analyses recueillies
par Elisabeth Pineau auprès de Bruno
Palier, universitaire et chercheur au CNRS,
rejoignent la situation décrite sur
AWI, en matière d'immobilier et de
profil des propriétaires.
Si aujourd’hui un jeune sur quatre
est au chômage – 23% des 15-24
ans au premier trimestre 2010- les acteurs
du baby-boom qui ont pour leur part entre
58 et 65 ans ont pleinement profité
du boom économique des années
60, qu'il s'agisse de boulot ou encore d'investissement
dans la pierre.
Une vérité
qu'on retrouve dans une étude de
l’INSEE publiée fin 2008. En
effet, selon ses auteurs, la courbe du bonheur
atteint un pic vers l’âge de
65-70 ans. Et le niveau de patrimoine des
plus de 50 ans excède de plus de
50% le patrimoine moyen. Quant à
leur revenu disponible net, il excède
de plus de 15% le revenu moyen.
Le dernier rapport du Conseil d’orientation
des retraites (COR) note d'ailleurs que
le sort des retraités français
est l’un des plus enviables des pays
de l’OCDE en Europe.
Car en ce temps là, l’emploi
était à portée de mains
et les progressions de salaires suivaient
le mouvement.
Quant à l’accès au marché
immobilier, il était extrêmement
favorable dans un contexte d’inflation
élevé. Grosso modo , l’inflation
atteignait 8 voire 10% et les emprunts connaissaient
des taux de 14 % voire plus. Mais cette
époque est révolue !
Bien entendu, personne ne nie l’intérêt
que présente ces retraités
souvent très en forme qu’il
s’agisse de leur disponibilité
pour transmettre des savoirs aux jeunes
ou encore de leur influence positive sur
la consommation d'une façon générale.
Mais en revanche le mot solidarité
qui a bercé les baby-boomers nés
au lendemain de la création de la
Sécurité Sociale en France
est devenue pour ces derniers un mot tabou.
Certes, on plaint les jeunes d'avoir à
vivre une époque aussi difficile.
Mais cet apitoiement de façade s'efface
très vite lorsqu'il s'agit de mettre
la main à la poche dans le cadre
d’une solidarité collective.
Reste qu’il existe des "papy
et mamy boomers" qui aident leurs proches,
et c’est tant mieux pour eux. Alors
à qui jeter la pierre ? A cette génération
dorée ou à nos politiques
et économistes qui n’ont pas
su prévoir et faire évoluer
la société pour éviter
que ne se creuse un fossé abyssal
intergénérationnel.
Car sur fond de crise et de grandes incertitudes,
l'accès au travail et au logement
des jeunes reste l’illustration la
plus criante du malaise. C'est sur ce second
point qu'a choisi de s'arrêter la
chronique audio |
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| Chronique
audio |
| Média |
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| durée |
3'20 |
| Date |
13/04/2010 |
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NEW
SONGDO CITY : CITE RADIEUSE DU XXI SIECLE
?
Bienvenue à "New Songdo City
» située à 60 kilomètres
de Séoul, dont les travaux ont démarré
en 2001. Car en 2014, cette ville du futur
occupera les 600 hectares d’une île
artificielle. Ce sera une U-ville (U pour
Ubiquitous compunting), comprenez une ville
où l’informatique sera omniprésente.
Songdo sera également une ville propre
puisqu’à titre d’exemple
les canettes de soda utiliseront des étiquettes
intelligentes pour créditer les comptes
de ceux qui les auront jetées dans
des poubelles de recyclage adaptées.
Coût de l’opération 25
milliards de dollars financés par
des investisseurs privés coréens
et américains.
Créée de toutes pièces,
"New Songdo City » veut être,
en quelque sorte, le laboratoire vivant
d’un mode de vie totalement numérique
qui fait la part belle à l'écologie
et au développement durable.
Ainsi, 40% de la surface de "New Songdo
City » sera réservée
aux espaces verts. Les constructions répondront
aux critères environnementaux les
plus exigeants tant au niveau de la construction
que du fonctionnement.
A titre d’exemple, les poubelles seront
numérisées et les usagers
qui penseront à recycler leurs verres
ou leurs cannettes de soda seront automatiquement
crédités.
A "New Songdo City », vous n'aurez
plus besoin de porte-monnaie, de clés,
de tickets de métro, de parking ou
de cinéma : une puce numérique
permettra d’ouvrir les portes, de
payer les tickets de stationnement, de louer
un véhicule ou un vélo public.
Ceci n'est pas un conte de fée,
mais bien une réalité en devenir.
Car partout dans le monde des projets, plus
ambitieux les uns que les autres, sont révélés
et voient le jour.
En Chine, au milieu des marais, sur la
troisième plus grande île chinoise,
à l'embouchure du Yangzi, Dongtan
sera bientôt la première ville
écologique du monde : 80% des déchets
solides seront recyclés. On ne circulera
qu'en scooter électriques ou en vélo.
Des bus fonctionnant à piles à
combustibles relieront les quartiers. Des
éoliennes et des panneaux à
cellules photovoltaïques produiront
de l'électricité.
A Abu Dhabi, en plein désert, l'émirat
a débloqué 10 milliards d'euros
pour construire Masdar, une ville écologique
sans émissions de carbone ni déchets.
Objectif : faire de cette ville la "Silicon
Valley des énergies renouvelables"
Et pendant ce temps là, en France,
on se cherche un "Grand Paris"
dont la ligne de métro automatique
ne sera bouclée que dans 14 ans.
Allez comprendre ce qui se passe chez nous. |
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| Chronique
audio |
| Média |
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| durée |
3'42 |
| Date |
07/04/2010 |
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LA GRL
EST ELLE LA CLE DE LA LOCATION ?
Depuis quelques semaines, vous avez peut-être
vu à la télévision
ou entendu à la radio des spots publicitaires
portant sur la Garantie des Risques Locatifs
(GRL) qui est entrée en vigueur depuis
le 1er janvier 2007.
Propriétaires bailleurs et locataires
sont en effet invités à souscrire
ce type de contrat pour éviter d’un
côté les risques d’impayés
et de l’autre les impasses générées
par le montant des loyers du secteur privé
et les difficultés inhérentes
à leur bon règlement.
Peut-on bénéficier d’une
GRL dés lors qu’on signe un
bail, autrement dit cette garantie prend
t’elle effet immédiatement
?
Cette garantie a t’elle un coût
d’un côté comme de l’autre
?
Le taux de 2,5% du montant du loyer plus
charges retenu au départ reste t’il
celui appliqué par les compagnies
d’assurances qui se sont vues confier
la gestion de la GRL ?
Ce sont quelques unes des questions que
nous avons posées à l’APAGL
(Association pour l’accès aux
garanties locatives) vitrine commerciale
de ce dispositif consultable sur www.grl.fr
via Internet .
Car en réalité cette GRL
est avant tout une bonne affaire pour les
compagnies d’assurances privées
qui peuvent appliquer les taux qu’elles
souhaitent sur un marché concurrentiel.
De plus, il serait naïf d’imaginer
que les propriétaires ne répercutent
pas les taux de cette GRL sur le montant
des loyers.
Croire que cette GRL qui supprime l’exigence
de caution d’une personne physique
ou morale résout les problèmes
que rencontrent les personnes ne disposant
que de revenus modestes, d’une part
et répond, d’autre part, à
la pénurie de logements à
loyers modérés, serait aller
un peu vite en besogne. Il suffit pour s’en
convaincre de constater la faiblesse de
l’offre locative et de poser la question
à des agences immobilières
ou directement à des propriétaires
privés qui souvent répondent
: « Rien ne vaut une bonne caution
! »
Il est vrai que le montant des loyers des
logements du parc privé se situent
aujourd’hui, à quelques exceptions
près, à des niveaux particulièrement
élevés au regard des revenus.
Ainsi, en Ile de France, trouver un studio
à moins de 600 euros par mois relève
du pari. Quant aux deux pièces, ils
ne sont que rarement proposés à
moins de 850 euros charges comprises.
Autrement dit, les textes relatifs à
la GRL n’ont pas vraiment pris le
pouls du marché locatif ni celui
du pouvoir d’achat.
En confiant la gestion de la GRL à
des compagnies d’assurances privées
signataires d’une convention avec
l’APAGL, ce système rejoint
finalement, en dépit de quelques
améliorations, la Garantie contre
les Loyers Impayés (GLI) dont on
déplorait le coût.
Que vous soyez propriétaire bailleur
ou locataire, nous attendons vos témoignages
que vous pouvez nous adresser en utilisant
le blog d’AWI awi.blogs.letelegramme.com
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| Chronique
audio |
| Média |
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| durée |
3'48 |
| Date |
04/02/2010 |
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VERITES
SUR LE LOGEMENT : DES REALITES QUI AGACENT
L’Union Nationale des propriétaires
immobiliers (UNPI) qui a immédiatement
réagi au rapport logement de la Fondation
Abbé Pierre devrait savoir que la
chute vertigineuse des permis de construire
qui sévit depuis déjà
longtemps et touche aussi bien le secteur
privé que public confirme une tendance
de fond.
Allez donc expliquer, comme le fait l’UNPI,
à des gens modestes ou à des
jeunes qui ont un emploi et recherchent
un logement locatif à des prix abordables
que contrairement à ce qu’annonce
la Fondation Abbé Pierre le surpeuplement
baisse puisqu’il est passé
de 11,8 % en 1996 à 9,0 % en 2006;
que la politique dynamique du gouvernement
amène à construire 400 000
logements aux normes, et à démolir
dans le cadre de l’ANRU 50 000 logements
insalubres par an; que grâce aux travaux
de rénovation et aux incitations
de l’ANAH pour améliorer le
confort de nombreux logements, la qualité
du parc a tendance à s’améliorer.
Que le nombre de personnes en situation
de « réelle fragilité
» dans le rapport de la Fondation
est compris dans une acception extrêmement
large.
Qu’en ce qui concerne le nombre de
personnes logées en meublé
qui a tendance à augmenter légèrement
depuis 1988, il s’agit en fait le
plus souvent d’un choix de commodité
de la part de l’occupant. Qu’il
est donc excessif de les classer par principe
dans les catégories de personnes
non ou très mal logées.
Que le nombre de personnes confrontées
à des problèmes d'impayés
de loyers « ne représentent
» que 494 800 ménages, et pour
les impayés de charges ou remboursement
d'emprunt , 70 000 ménages.
Qu’il est inexact de les considérer
toutes comme de personnes « en situation
de réelle fragilité à
court ou moyen terme » suivant l’idée
qu’il s’agit de situations passagères
et déjà réglées.
Mais voyons ! L’UNPI sait elle que
les emplois créés sont la
plupart du temps précaires. Que les
salaires n’augmentent pratiquement
plus; que bon nombre de jeunes ménages,
sans parler des célibataires, ne
disposent pas de revenus suffisants pour
se voir accorder le droit d’habiter
un logement locatif décent; que les
demandes de logements sociaux s’accumulent
par dizaine de milliers dans les mairies,
préfectures et autres commissions
de médiation; que les propriétaires
privés ne sont pas tous des modèles
de bailleurs sociaux.
Enfin, que les prix de vente et les conditions
d’octroi des prêts immobiliers
interdisent trop souvent l’accès
à la propriété.
Et, si en dépit de toutes vos démarches
et de la la création du droit au
logement (DAL), vous ne trouvez pas de solution
logement: on vous répondra: appelez
donc le SAMU social !
Toujours est-il que lors du dernier Conseil
des ministres, le secrétaire d'Etat
au logement, Benoit Apparu...avec un plan
"logement social" reposant sur
un budget d'environ 4,7 milliards d'euros
pour la construction d'environ 140.000 logements
sociaux et un vaste programme de rachat
de logements vacants en Ile-de France.
Puissent les murs avoir des oreilles !
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| Chronique |
| Média |
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| durée |
3'00 |
| Date |
14/10/2009 |
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IMMOBILIER
: DES VENTES A PRIX CASSES FONT VIBRER LA
PIERRE
Pour trouver le chemin rationnel de l’information
en matière d’immobilier, il
suffit parfois de lire les témoignages
liés aux ch@ts qui ont le mérite
de révéler les réactions
d’internautes soucieux de trouver
des solutions.
En analysant les questions et les observations
formulées par un public curieux,
on perçoit assez nettement l’état
de l’univers immobilier et l’importance
que ce dernier revêt.
Les ch@ts deviennent ainsi de véritables
laboratoires à idées et concepts
; des microscopes qui révèlent
la nature des préoccupations, des
interrogations de tout un chacun.
Sur la base d’articles émanant
aussi bien de journalistes que de professionnels
du secteur, des individus se tournent vers
des « sachants » comme vers
Saint-Pierre, espérant par ce biais
soit être rassurés, soit être
alertés sur les erreurs à
ne pas commettre.
L’immobilier demeure l’un des
rares sujets indémodables qui retient
l’attention d’un large public,
toutes générations confondues.
Lorsqu’on ne dispose pas d’un
toit, on s’inquiète d’en
trouver un.
Lorsqu’on envisage d’acquérir
ou de louer, on craint le piège.
Et quand on possède, on souhaite
s’assurer de la pérennité
et de la valorisation du bien.
Car le logement fait partie de ces valeurs
qui n’ont rien de virtuelles. Dans
un monde chahuté, il demeure l’une
des rares valeurs capable de traverser le
temps sans jamais perdre d’intérêt.
Mais s’arrêter là serait
ignorer des réalités plus
pesantes :
« Confrontés aux prix élevés
des logements, des couples en instance de
divorcent sont obligés de cohabiter
» titrait dernièrement Le Parisien.
Ces couples ne sont pas seuls à être
confrontés aux cohabitations «
contraintes ». Combien de jeunes,
en âge de prendre leur indépendance,
semblent cousus à leurs parents par
un lien ciment ? L’absence d’emploi,
des revenus trop faibles rendant la construction
de leur indépendance quasi-impossible.
Parfois, par défaut, des personnes
âgées hébergent leurs
enfants voire leurs petits enfants, lorsque
ce n’est pas l’inverse.
Alors bien sûr, nous sommes au XXIe
siècle, nous communiquons par textos
ou par e-mails, et la planète est
à portée de clics. Pourtant,
nous nous appauvrissons chaque jour un peu
plus dans notre fonctionnement sociétal
face au problème logement .
Existe t’il des projets de développement
durable à caractère humain
où le logement n’a pas sa place,
son rôle à jouer ? |
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| FLASH INFO AWI ...FLASH.... |
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| DE BIENS MAUVAISES NOUVELLES POUR
LA SAISON IMMOBILIER AUTOMNE/HIVER 2010 |
Jean-Louis Borloo, ministre en charge
du logement, a présenté à
Bercy un plan présentant près
de 2 milliards d'économies en taillant
dans les niches fiscales liées au
logement et à l'écologie.
A titre d'exemple, il propose de réduire
d'au moins de moitié la réduction
d'impôt de 50 % dont bénéficient
les particuliers qui installent des panneaux
photovoltaïques sur leur maison et
de réserver cet avantage aux logements
anciens. Par ailleurs, les crédits
d'impôt en faveur du développement
durable seraient diminués notamment
en réduisant la liste des dépenses
éligibles et les taux. Jean-Louis
Borloo souhaite également "verdir"
certains avantages fiscaux, notamment le
taux réduit de la TVA, en le réservant
uniquement aux travaux écologiques.
Enfin, le crédit d'impôt sur
les intérêts d'emprunt serait
supprimé à partir du 1er janvier
prochain ainsi que le dispositif du Pass-Foncier
et le prêt à taux zéro
concernerait uniquement les primo-accédants
mais serait renforcé.
AWI - 14 juillet
2010 |
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| PROPOSITIONS POUR AMELIORER LES
CONDITIONS DE VIE DE PERSONNES ÂGEES
FRAGILISEES VIVANT DANS LEUR LOGEMENT |
Douze propositions concrètes "pour
adapter l'habitat au vieillissement de la
population" ont été remises
la semaine dernière à Benoist
Apparu, secrétaire d'Etat chargé
du logement. Aujourd'hui, près de
60 % des personnes âgées de
plus de 80 ans vivent à leur domicile
et souhaitent y demeurer le plus longtemps
possible, ce qui nécessite d'adapter
les logements aux besoins nouveaux, tant
dans l'habitat neuf que dans l'ancien. Trois
des propositions faites par Muriel Boulmier,
auteure du rapport, concernent le financement
des travaux. Elle demande ainsi un transfert
possible aux descendants ou collatéraux
du crédit d'impôt en faveur
de l'équipement à domicile
des personnes âgées ou handicapées,
souhaite un aménageant du prêt
viager hypothécaire pour le rendre
plus attractif et préconise le développement
d'une offre spécifique de micro-crédit
qui permettrait une amélioration
de l'accès au crédit pour
les personnes de plus de 70 ans
AWI-09/06/2010 |
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| QESTION LOGEMENT
LOCATIF SUR AWI |
| LA GARANTIE DES RISQUES
LOCATIFS (GRL) CONSTITUE T'ELLE UN PLUS POUR
LES PROPRIETAIRES BAILLEURS ET POUR LES LOCATAIRES
? |
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| DE L'INFLUENCE DU GRENELLE 2 SUR
LE BILAN THERMIQUE DES LOGEMENTS NEUFS ET
ANCIENS |
Dans le cadre de l'examen du projet de
loi Grenelle 2 de l'environnement, les sénateurs
ont introduit l'obligation d'indiquer la
performance énergétique du
bien dans les annonces immobilières.
Déjà, certaines organisations
professionnelles avaient tenté d'imposer
cette information, mais la profession n'avait
pas suivi.
Le logement ancien ne serait pas le seul
concerné. Pour le logement neuf,
le texte prévoit l'obligation de
déposer une attestation sur les normes
thermiques lors du dépôt d'un
permis de construire et à l'achèvement
des travaux.
AWI- |
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