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Interview |
| Média |
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| durée |
4'40 |
| Date |
05/02/2010 |
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AYEZ
LE REFLEXE ACTU CARTE VITALE
Fiable, sûre et pratique, votre carte
Vitale doit être actualisée,
à la date de votre choix, chaque
année.
Votre carte contient en effet toutes les
informations qui vous permettent de bénéficier
d'une prise en charge rapide et efficace
de vos dépenses de santé.
Geneviève Albouy, co-responsable
de la gestion des bénéficiaires
de l'Assurance Maladie à la CPAM
du Val-de-Marne revient sur quelques points
essentiels que vous devez connaître.
Mettre à jour sa carte Vitale est
une chose simple puisque les données
contenues dans la puce peuvent être
actualisées à l'aide de bornes
présentes dans les espaces d'accueil
de la CPAM, les établissements publics
de santé, les pharmacies.
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Chronique |
| Média |
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| durée |
3'35 |
| Date |
28/01/2010 |
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AERAS
: POUR FACILITER L’ACCES AU CREDIT
ET A L’ASSURANCE DES PERSONNES PRESENTANT
UN RISQUE SANTE AGGRAVE
En regardant sur TF1 les interventions
du chef de l’Etat ou simplement en
prenant connaissance des articles publiés
à ce sujet dans vos journaux, peut-être
avez-vous été amenés
à réfléchir à
des questions qui vous touchent de près,
notamment en matière de santé.
Car, parmi les grands sujets qui ont été
abordés ( emploi- formation-industrialisation-
délocalisation- retraite - argent-
conditions de vie…) les problèmes
relatifs à l’organisation du
système de santé mais aussi
au rôle des banques ont été
abordés, à travers les questions
posées par certains de ces Français
invités à interroger Nicolas
Sarkozy.
Or, si chacun sait que lorsqu’on
est en bonne santé, le parcours client
auprès des banques et compagnies
d'assurance n’est pas sans embuches,
les complications prennent une tout autre
dimension lorsqu’on ne dispose pas
au départ du capital santé.
En France, on estime à 10 voire
12 millions le nombre de personnes présentant
un risque de santé aggravé
pour cause de maladie ou d’accidents
domestique ou professionnel qui se trouvent
confrontées aux problèmes
du crédit et de l’assurance.
C’est donc sur ce point que la webradio
de la CPAM a choisi de s’arrêter
cette semaine.
En effet, la convention « S’assurer
et emprunter avec un risque aggravé
de santé » encore appelée
AERAS créée en 2006 à
l’initiative des pouvoirs publics
a pour but de faciliter l’accès
au crédit bancaire et aux assurances
des personnes concernées.
Christine Lagarde, ministre de l’Economie,
Roselyne Bachelot-Narquin, ministre de la
Santé et Xavier Darcos, ministre
du Travail ont d’ailleurs réuni,
la semaine dernière, les représentants
des banques, compagnies d’assurance
et associations de malades afin que cette
convention fasse l’objet de modifications
qualifiées d’ambitieuses pour
la période 2010-2012.
En attendant d’en savoir plus, courant
février, la chronique audio que vous
êtes invités à écouter
a pour but de rappeler quelques données
essentielles concernant l’intérêt
et les objectifs de cette convention AERAS. |
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Interview |
| Média |
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| durée |
5'16 |
| Date |
21/01/2010 |
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CAPI :
UN CONTRAT INSCRIT DANS UNE LOGIQUE DE SANTE
PUBLIQUE DESTINE AUX MEDECINS TRAITANTS
Après avoir instauré en 2005
le système du médecin traitant
qui est aujourd’hui adopté
par environ 86% des Français, l’Assurance
Maladie innove, une nouvelle fois, en proposant
aux médecins généralistes
un Contrat d’Amélioration des
Pratiques Individuelles, baptisé
CAPI.
Il était donc intéressant
de connaître les avis de médecins
signataires dés le lancement de ce
contrat individuel, et ceux de médecins
généralistes qui n’ont
adopté ce système que très
récemment.
Car, la mise en place de ce contrat individuel
en juin 2009, s’explique pour plusieurs
raisons. Il doit en effet permettre de suivre
sur l’ensemble de la patientèle
de chaque médecin signataire, la
progression des objectifs de santé
publique en terme de prévention ,
mais aussi faciliter l’optimisation
des prescriptions élaborées
sur la base des recommandations émanant
de la Haute Autorité de Santé
(HAS)
Autrement dit, à travers le CAPI,
l’Assurance Maladie invite les médecins
traitants à scorer leurs pratiques
et résultats en leur offrant des
outils pratiques, en se mettant à
leur écoute et en leur donnant la
possibilité de mieux suivre l’évolution
de leur situation lorsqu’ils possèdent
un compte Internet sur AMELI.fr
Pour convaincre les médecins traitants
de signer ce type de contrat, le CAPI repose
notamment sur une forme d'intéressement
dont les modalités sont précisées
par Christine Boulanger de la CPAM du Val-de-Marne.
Mais, l’idée d’un tel
contrat peut surprendre, sachant que la
plus grande majorité des médecins
traitants sont déjà profondément
attachés au respect de l’éthique
professionnelle et au serment d’Hippocrate.
Toutefois, les disparités géographiques
et professionnelles observées dans
certains départements en matière
de taux de dépistage du cancer du
sein ou de surveillance biologique liée
à certaines pathologies chroniques
par exemple, démontrent que des améliorations
du système de santé peuvent
encore être apportées. Et dans
cette recherche d’équilibre
santé global, les médecins
traitants qui ont un rôle majeur à
jouer sont, d’une certaine façon,
appelés à sensibiliser leurs
patients, voire à convaincre certains
d’entre eux d’adopter de nouveaux
comportements santé plus rationnels
et tout aussi efficaces.
Le CAPI permet en effet de revenir sur l’indispensable
recours aux médicaments disposant
d’équivalents en termes de
génériques, la France restant
par rapport aux autres pays européens,
celui qui se singularise par une trop fréquente
utilisation des médicaments les plus
récents qui sont aussi les plus coûteux.
Les précisions fournies par Christine
Boulanger, chargée à la CPAM
de promouvoir ces contrats, illustrent les
efforts engagés pour valoriser la
qualité et l’efficience des
soins.
Reste que dans ce domaine, ce n’est
que sur un retour d’expériences
et donc la mesure des résultats avérés
d’une telle initiative qu’il
sera possible de savoir si ces Contrats
d’Amélioration des Pratiques
Individuelles constituent un plus en matière
de santé publique et de maîtrise
des dépenses de santé: un
avis largement partagé par les médecins
traitants signataires d'un CAPI que nous
avons contactés à ce sujet. |
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Chronique |
| Média |
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| durée |
3'52 |
| Date |
14/01/2010 |
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ASSURANCE
MALADIE 2010
CE QUI CHANGE ET CE QUI EST A L’ETUDE
En ce début d’année,
la santé s’inscrit parmi les
priorités s’agissant des vœux
formés pour tous. Et cette santé
dont chacun reconnaît la place et
l’importance passe immanquablement
par l’Assurance Maladie qui, outre
son rôle consistant à rembourser
les dépenses récurrentes,
conduit nombre d’actions d’information
et de sensibilisation auprès de ses
différents publics, qu’il s’agisse
d’assurés sociaux, de professionnels
de santé, d’employeurs, d’élus
ou encore des très nombreuses associations
dont les activités sont essentielles.
Pour répondre au mieux aux légitimes
attentes et besoins de ses différents
publics, la CPAM du Val-de-Marne s’est
dotée de moyens humains et matériels
adossés aux nouvelles technologies
visant à améliorer la qualité
de ses services et à pérenniser
un authentique climat de confiance entre
l’institution et tous ceux qui sont
amenés à entrer en contact
avec elle, à des titres divers.
Faciliter l’accès aux soins
de tous ; soutenir des campagnes de prévention
qui s’adressent aussi bien aux femmes
qu’aux hommes : enfants, jeunes comme
personnes âgées ; maintenir
des sites d’accueil de proximité
avec la population ; garantir les meilleurs
délais de prise en charge et de remboursement;
apporter des aides spécifiques pour
mieux répondre aux besoins des plus
défavorisés sont quelques
unes des priorités que s’est
fixée la CPAM du Val-de-Marne, ces
dernières années. Et au delà
des missions confiées à un
personnel compétent à tous
les niveaux, la CPAM a choisi de s’appuyer
sur sa webradio qui, via internet, permet
de regarder les réalités santé
–assurance maladie d’un département
francilien en face, et aux représentants
de la CPAM de livrer de vive voix leurs
analyses et leurs conseils.
De plus, l’actualité politique,
économique et sociale que connaît
le pays n'est pas sans influence sur l’Assurance
Maladie.
Il était donc logique que votre
CPAM revienne, en ce début d’année,
sur les principales mesures d’économies
décidées par le gouvernement
dans le cadre du projet de Loi de finances
de la Sécurité sociale 2010
ou encore sur celle, actuellement à
l’étude, qui intéresse
plus particulièrement les patients
atteints de pathologies lourdes et parfois
invalidantes.
Parce que nous avons le devoir de vous dire
ce que vous avez le droit de savoir. |
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Reportage |
| Média |
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| durée |
7'15 |
| Date |
16/12/2009 |
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ACCES
AUX SOINS ET SYSTEME DE SANTE
Le Forum Santé auquel participait
notamment la CPAM du Val-de-Marne, le 5
décembre dernier, a permis à
de nombreuses institutions, mais aussi à
des hôpitaux, SAMI, associations d'usagers,
structures ressources et ateliers santé
présents dans cette ville d'apporter
aux assurés sociaux de nombreuses
informations et conseils pratiques.
A cette occasion, une vingtaine d'élèves
du Bac professionnel Service de Proximité
et Vie Locale du lycée Gutemberg
s'étaient vus confier l'accueil et
l'orientation des visiteurs visiblement
satisfaits du déroulement d'une telle
manifestation près de chez eux.
Car, outre le rapprochement des acteurs
santé avec les assurés sociaux,
ce forum a également offert aux différents
exposants intervenant dans le département
du Val-de-Marne l'opportunité de
mieux se connaître et de partager
leurs expériences.
Lors de cette journée, la webradio
est allée à la rencontre de
ceux qui avaient fait le choix, souvent
en famille, de se rendre au forum Santé.
Les réactions recueillies témoignent
de l'intérêt manifesté
par les visiteurs pour ce type d'évènement
qui allait donner lieu, en soirée,
à un débat animé par
Pascal Beau sur le thème : "
l'accès aux soins dans la cité"
avec la participation de deux médecins
de Créteil, le docteur Jacques Lebas
et le docteur Bernard Elghozi.
En clôturant ce premier Forum Santé
dans sa ville, Laurent Cathala, député-maire
de Créteil ne pouvait que souligner
l'importance que revêt l'accès
aux soins et au système de santé
pour tous. |
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| Reportage
vidéo |
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| durée |
4'23 |
| Date |
08/12/2009 |
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SAMI
: UN SERVICE DE SANTE PUBLIQUE DE PROXIMITE
EFFICACE
Lorsque vous composez le 15,
vous êtes immédiatement en
contact avec des professionnels de santé
qui procèdent à un premier
diagnostic des symptômes que vous
êtes amenés à décrire
et vous orientent vers le service le mieux
adapté aux problèmes santé
rencontrés.
Le reportage qui vous est proposé
a été réalisé
avec le concours de tous les acteurs santé
qui interviennent pour vous permettre d'être
pris en charge dans les meilleures conditions.
Il souligne l'intérêt que présente
les 12 SAMI ( Service d'Accueil Médical
Initial ) implantés dans le Val-de-Marne.
Ouverts quand les cabinets médicaux
sont fermés, autrement dit tous les
jours de la semaine de 20H à 24H,
ainsi que les dimanches et jours fériés
de 8 H à minuit, les SAMI assurent
une véritable mission de santé
publique. Ils mettent à la disposition
des Val-de-Marnais des structures d'accueil
et de soins de proximité tenues par
des médecins libéraux.
Leur fonctionnement vous garantit une prise
en charge par l'Assurance Maladie. Ces SAMI
évitent aux patients soucieux de
leur état de santé ou de celui
d'un proche une longue attente dans les
services d'urgence hospitalière en
offrant à tous un service médical
de qualité. Les SAMI (Service d'Accueil
Médical Initial) sont le fruit d'un
étroit partenariat entre la CPAM,
le Conseil départemental de l'Ordre
des médecins, la Préfecture
et un certain nombre d'élus locaux
du Val-de-Marne qui ont su doter le département
d'un modèle de services de santé
qui pourrait bien faire école.
Le film sur les SAMI a été
projeté pour la première fois
lors du "Forum Santé" qui
était organisé, le 5 décembre,
à la Maison des Arts et la Culture
de Créteil. |
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Reportage |
| Média |
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| durée |
4'02 |
| Date |
03/12/2009 |
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M'T'DENTS
: UN RENDEZ-VOUS GRATUIT CHEZ LE DENTISTE
POUR LE BIEN ÊTRE DE VOS ENFANTS
La campagne de prévention buccodentaire
de la CPAM accentue son action sur les zones
les plus touchées du département.
Initié par la Caisse Nationale d'Assurance
Maladie, M'T'dents est un programme de prévention
buccodentaire qui offre aux familles une
prise en charge totale de la visite chez
le dentiste pour leurs enfants âgés
de 6, 9, 12, 15 et 18 ans.
Dans le Val-de-Marne, la CPAM a décidé
de renforcer son action auprès des
jeunes les plus concernés, qui vivent
dans des zones où le taux de carie
est le plus important. Cette année,
deux écoles pilotes ont notamment
été ciblées à
Orly, où le taux de carie mesuré
au cours des dernières campagnes
a été supérieur à
35%, la moyenne départementale étant
de 33,3% pour 2008.
L'intervention dans les classes pilotes
est alors l'occasion de rappeler l'existence
des ces rendez-vous gratuits à destination
des familles qui en ont le plus besoin.
En partenariat avec le Conseil général,
des dentistes interviennent auprès
des CP afin d'expliquer aux enfants de 6
ans l'importance de se rendre régulièrement
chez le dentiste. C'est aussi le moment
de renouveler les messages de base comme
la nécessité d'un brossage
régulier ou l'utilisation du fluor
ou encore les bienfaits d'une alimentation
saine.
« Il faut prendre le soin le plus
tôt possible (…) quand on dit
que les soins dentaires coûtent chers,
ce ne sont pas les soins de petites caries
», rappelle le Dr Cohen. « Ce
sont les soins de prothèses, les
soins de parodontologie: des soins qui ne
sont nécessaires que si on laisse
traîner les choses. »
A l'issue de ces visites en classe, les
dentistes délivrent une nouvelle
invitation à l'examen buccodentaire
gratuit. Et dans certains cas, un suivi
personnel sera effectué dans les
mois suivant l'intervention du dentiste
à l'école. La prévention
bucco-dentaire se poursuit lors du parcours
scolaire, en CE1 notamment avec un suivi
personnalisé des plus touchés,
et au collège avec une intervention
à la demande des infirmiers scolaires.
M'T'dents : un slogan facile à retenir
! |
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Chronique |
| Média |
|
| durée |
3'02 |
| Date |
01/12/2009 |
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L’AUGMENTATION
DU BUDGET SANTE DES MENAGES PEUT-IL METTRE
A MAL LA SOLIDARITE MOTEUR DU SYSTEME DE
SANTE ?
Le projet de loi de financement de la Sécurité
sociale (PLFSS) 2010 a été
définitivement adopté, la
semaine dernière, par le Parlement
français. Le Sénat a en effet
voté le texte issu de la commission
mixte paritaire, comme l'avait fait l'Assemblée
nationale la veille.
Le PLFSS 2010 intègre un plan d'économies
conçu par le gouvernement de 2,2
milliards d'euros, grâce notamment
à de "nouveaux instruments de
maîtrise médicalisée"
(595 millions d'euros), à la baisse
des tarifs des biologistes et des radiologues
(240 millions d'euros), à des diminutions
de prix des produits de santé (460
millions d'euros), mais aussi à la
baisse du taux de remboursement de 35% à
15% d'une centaine de médicaments
(145 millions d'euros). Il prévoit
également la mesure controversée
de hausse du forfait hospitalier de 16 à
18 euros.
Parmi les mesures les plus remarquées
de ce PLFSS, figurent entre autres la hausse
du prix du tabac de 6%, et la suppression
d'un avantage fiscal dont bénéficient
les sportifs professionnels -en grande majorité
des footballeurs- au titre du droit à
l'image collectif (DIC), à partir
du 1er juillet 2010.
L'adoption définitive du Projet de
Loi de Financement de la Sécurité
Sociale 2010 fournit l'occasion de revenir
sur les résultats d'un sondage CSA/JALMA
réalisé au mois d’octobre
qui avait pour but de recueillir l'opinion
d'un échantillon représentatif
de Français sur l’évolution
du budget santé des ménages
entre 2001 et 2009 .
En effet, si certaines mesures adoptées
dans le cadre du PLFSS 2010 semblent répondre
, bon an mal an, aux attentes exprimées
par certains, ce sondage illustre également
à quel point "l'accès
aux soins", thème du Forum Santé
auquel participera la CPAM du Val-de-Marne,
le 5 décembre, à Créteil,
reste un souci majeur pour nombre de personnes
mal informées et en situation de
précarité. |
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Chronique |
| Média |
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| durée |
3'20 |
| Date |
12/11/2009 |
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SANTE
ET ARGENT FONT-ILS BON MENAGE ?
Compte tenu des enseignements qu’il
comporte, le sondage réalisé
courant octobre par LH2* pour AG2R-La Mondiale
sur le thème : « La santé
, enjeu prioritaire pour les Français
» dont les résultats ont été
communiqués le 5 novembre mérite
qu’on s’y arrête.
Outre les très faibles intentions
de vaccination (17%) contre la grippe A
(H1N1), que révèle l’enquête
LH2 réalisée par téléphone
auprès d’un échantillon
de1007 personnes représentatif de
la population française âgée
de 18 ans et plus, les opinions recueillies
apportent un sérieux démenti
à l’idée selon laquelle
santé et argent sont un couple au
bord de la rupture.
En dépit des incertitudes générées
par le climat de crise actuel, les Français
ont une vision beaucoup moins négative
du système de santé et de
ses effets induits sur le budget des ménages
qu’on ne l’imagine.
En fait, ce que souhaitent avant tout les
Français – toujours selon le
sondage LH2 - c’est vivre le plus
longtemps possible et en bonne santé.
Car les Français sont bien conscients
que si l’allongement de la durée
de vie est une bonne chose, ce qui importe
avant tout c’est de ne pas être
soumis au « diktat » de l'âge
( maladies- dépendance …) .
Mais le plus surprenant réside essentiellement
dans ce qui suit et est exposé par
Patrick Gorgeon dans sa chronique audio. |
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Chronique |
| Média |
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| durée |
3'20 |
| Date |
04/11/2009 |
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PLAN
CANCER 2 SUR FOND DE RECOMMANDATIONS
En annonçant lundi 2 novembre, à
Marseille, le plan cancer 2009-2013, le
chef de l’Etat a clairement affiché
sa volonté : « Je viens annoncer
un deuxième plan cancer parce que
je suis déterminé à
y mettre les moyens. »
Doté de 750 millions d’euros
de dépenses nouvelles, ce plan cancer
2 s’articule autour des trois grands
axes : excellence des soins –réduction
des inégalités –vie
après le cancer.
Pour que ce nouveau plan prenne corps,
Nicolas Sarkozy s’est appuyé
sur les recommandations formulées
dans le rapport remis, en février
2009, par le Professeur Jean-Pierre Gründfled,.
Outre les réflexions menées
par les membres de la Commission qu’il
avait en charge d’animer, ce rapport
représente un travail d’équipe
exemplaire.
En l’espace de quatre ans, le premier
plan cancer a en effet été
porteur de nombreuses dispositions bénéfiques
pour la lutte contre le cancer.
Voilà pourquoi, le deuxième
plan cancer est intéressant à
plus d’un titre. Il témoigne
tout d’abord d’un engagement
fort de l’Etat, du corps médical
et des chercheurs. Il reconnaît le
rôle majeur joué dans l’après
cancer, par de nombreuses associations.
Il confirme l'importance des campagnes de
prévention et de dépistage
menées notamment par l'Assurance
Maladie*.
Il devra se traduire au cours des prochaines
années par des actions significatives
aussi importantes que complémentaires
qui dépassent le seul cadre des traitements
médicaux.
Le respect de la personne humaine doit,
c’est un fait, figurer parmi les priorités. |
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