| |
|
| Interview
& concert en live |
| Média |
 |
| durée |
6'00 |
| Date |
14/05/2009 |
| |
|
|
DOMINIQUE
FILLON OUVRE LE 6eme VERSAILLES JAZZ FESTIVAL
C'est au théâtre Montansier
que Dominique Fillon pianiste, chanteur,
arrangeur et compositeur, a ouvert le 12
mai, en compagnie de trois excellents musiciens
appelés la veille à la rescousse,
la sixième édition du Versailles
Jazz Festival.
Dans une salle aux lambris dorés
qui accueille de très nombreux spectacles
en dehors de ceux dédiés au
"Mois Molière", une ambiance
jazzy allait, en cette première soirée,
entraîner le public vers de multiples
destinations musicales afro-américano
- brésiliennes - cubaines... et jouer
sous nos yeux pour la plus grande joie de
nos oreilles.
Né en 1968, Dominique découvre
le piano à l'âge de 11 ans.
C'est au Mans qu'il rencontre deux pianistes
de jazz: Philippe Duchemin et Guistain Deppe
puis découvre la musique brésilienne
à travers des pointures comme Tom
Jobim, Joa Gilberto, Yvan Lins...
Après un parcours qui le met au
contact de nombreux musiciens et chanteurs,
d'épouser jazz-rock, funk et fusion,
c'est dans le milieu du jazz, de la funk
et de la world music qu'il tourne et enregistre
avec des artistes français et étrangers
réputés: Michel Fugain, Bernard
Lavilliers, Philipe Lavil... Jimmy Cliff,
Dave Weckl, Victor Lazio, Henri Dikongué,
Sarah Tavares et bien d'autres encore.
Toujours est-il que le 12 mai, Dominique
Fillon dont le premier album " Détours"
sorti en 2007 chez Harmonia Mundi a su -
par son indéniable talent du "sachant
improviser" - impulser des rythmes
le plus souvent joyeux; nous faire partager
sa passion pour la musique et son goût
pour les voyages. Le public a bien capté
les notes et les messages. Au micro d'AWI
qui vous invite à écouter
quelques extraits de son concert, Dominique
vous guide... si vous souhaitez le suivre
à ce rythme.
|
| |
|
|
COUP
DE CŒUR « HARGEN »
Après nous
avoir fait languir, la zurïchoise Sophie
Hargen, arrive enfin en France.
C’est dans la petite salle parisienne
de La Boule noire située 118-120,
boulevard Rochechouart, Paris-18e - où
se boostent habituellement des groupes de
hard-rock - qu’elle se produit avec
ses quatre musiciens jusqu’au 28 mars.
Derrière son
piano, avec sa guitare en bois et par sa
voix qui porte de véritables émotions
; du haut de ses 26 ans, elle vous entraîne
sur les chemins du soul, du jazz avec nostalgie
ou entrain.
Si vous la découvrez,
vous serez surpris.
Si vous la connaissiez déjà,
vous serez comblé.
Il en est ainsi des
artistes de talent à peine dévoilés,
dont il ne faut sous aucun prétexte
manquer le passage.
La webradio AWI a
voulu vous mettre la note à l’oreille,
avant que vous ne courriez chez votre disquaire
pour y trouver Monday's Ghost (Two Gentlemen/Universal
Jazz), son premier album distribué
en France.
|
| |
|
| Interview |
| Média |
 |
| durée |
3'27 |
| Date |
13/02/2009 |
| |
|
|
«
JAZZ IN LITTLE BELGIUM » &
CONCERT DAVID LINX – DIEDERIK WISSELS
A PARIS
Le 2 mars, à 20H, le Centre Wallonie-Bruxelles,
situé 46, rue Quincampoix, à
Paris, dans le IV arrondissement, ouvre
son 11eme festival « OBJECTIF DOC
» avec une soirée jazzy .
Tout commencera par la projection d’un
film de 52 minutes qui explore l’univers
du jazz en Belgique
Intitulé « Jazz in Belgium
» ce documentaire est construit autour
de rencontres de musiciens où la
musique en live occupe une large place.
Vous serez ainsi guidé par Tools
Thielemans, Philip Catherine, Diederik Wissels,
Aka Moon, le groupe Octum, le Bruxelles
Jazz Orchestra… ou encore le pianiste
Michel Herr, le trompettiste Bert Joris,
le saxophoniste Frank Vaganée à
travers les rues, les clubs, les écoles
de jazz de Bruxelles, Anvers et Liège.
Du traditionnel à l’ethnic
jazz en passant par le be-bop, l’acid
jazz et le jazz fusion, vous découvrirez
la richesse des échanges et collaborations
entre ces artistes de la scène belge.
Et puis, après la projection de
"Jazz in Belgium », Diederik
Wissels et David Linx donneront un concert
exceptionnel.
Pianiste, compositeur et arrangeur, Diederik
Wissels a accompagné des musiciens
tels que Chet Baker, Philip Catherine…
David Linx, bruxellois d’origine,
c’est une voix étonnante, un
groove profond, une technique vocale hallucinante.
Et ces deux musiciens forment, depuis 15
ans, le tandem le plus abouti et original
du jazz vocal européen.
Ballades et improvisations soulignent le
jeu délicat du pianiste, et le phrasé
aérien du chanteur.
« This Time » composé
en 2003 est l’extrait que nous avons
puisé dans le registre de ces deux
musiciens pour vous donner envie de les
voir et de les entendre, le 2 mars, au Centre
Wallonie-Buxelles, à Paris.
|
| |
|
| Interview |
| Média |
 |
| durée |
5'49 |
| Date |
26/11/2008 |
| |
|
|
EN
QUOI LE CINEMA RUSSE EST-il DIFFERENT ?
Jacques Simon est président de "Kinoglaz"
, une association qui a pour objectif de
faire mieux connaître le cinéma
russe au public français. Et en celà,
il mérite d'être remercié
tout comme ceux qui font de Honfleur, pendant
5 jours, la cité d'un cinéma
différent qui offre aux spectateurs
quelques trésors du 7eme Art malheureusement
en peine de distribution chez nous.
Voilà pourquoi, en cette XVIe édition
du Festival du Cinéma Russe de Honfleur,
nous avons souhaité avec l'aide de
Jacques Simon lever quelques coins de voile,
tant les films présentés cette
année méritent d'être
connus et vus.
Afin de mieux apprécier l'histoire
du cinéma russe, nous avons tout
d'abord demandé à notre interlocuteur
de revenir sur son parcours tumultueux depuis
l'ère post-soviétique.
Il nous a ensuite expliqué quand
est né le nouveau cinéma russe
et quel film a notamment su changer la donne
en marquant les esprits. Sans oublier ce
qui fait la qualité des films qu'il
s'agisse des thèmes abordés
mais aussi bien sur des réalisateurs,
scénaristes, acteurs...
Marqués par une réflexion
profonde sur la solitude humaine, les films
sélectionnés à l'occasion
de ce XVIe Festival du Cinéma Russe
de Honfleur font partie des bons crus 2007-2008.
Ils ont pour titre: " Vis et souviens-toi;
Champs sauvage; Le captif; Plus un; Shultes;Ocean;La
mouche.
Mais cent ans de cinéma donnent
également l'occasion de revoir ces
films tant aimés au cours de ces
années de festival à travers
une retrospective "Coup de coeur"
|
| |
|
| Interview |
| Média |
 |
| durée |
5'17 |
| Date |
07/10/2008 |
| |
|
|
C.BO
: PEINTRE PLASTICIENNE JONGLE AVEC DES IMAGES
Caroline
BO ne peut que difficilement masquer l’influence
qu’a pu avoir sur elle un certain
Andy Warhol considéré, dans
les années 60, comme le Pape du Pop-Art.
Nous sommes pourtant loin de The Factory,
atelier d'artiste célèbre
situé à New York, ouvert en
1963 par la première véritable
star de l’art contemporain ou se produisait
souvent The Velvet Underground. En effet,
C-BO, jeune femme, peintre plasticienne
qui reconnaît se nourrir « culturellement
» à Paris a choisi de s’installer
dans un petit atelier galerie à Honfleur.
La petite phrase d’Andy Warhol :
« Quand on y songe, les grands magasins
sont un peu comme des musées"
ne l’a certes pas laissée indifférente.
Lui était proche des milieux new-yorkais
underground, obsédé par le
succès et, selon son propre aveu,
par l’argent.
Elle laisse apparaître une inquiétude
sur le monde consumériste et certaines
formes de violences qui règnent au
sein de la société .
Chez Warhol, la pub, les magazines, les
bandes dessinées ou les affiches
sources d'inspiration étaient quasiment
utilisés tel quel.
Chez C. BO ces mêmes sources d’inspiration
trouvent une nouvelle dimension en puisant
dans les graphismes et la peinture, en obéissant
à un habile mixage pour respecter
une plastique bien singulière.
En 2006, aux dernières heures du
capitalisme sauvage, le poster coloré
du grand Timonier pouvait encore se vendre
17,3 millions de dollars. Nous étions
encore dans une société où
le dollar était roi et la célébrité
une fin en soi.
Puis vint des Etats-Unis une crise financière
sans précédent qui agite aujourd’hui
la planète tout entière. L’occasion
de jeter un regard ironique sur un monde
en état de décomposition.
Un monde qui permet à Caroline BO
a travers son propre style, ses propres
pulsions et sources d’inspiration
de nous proposer un autre regard sur le
monde qui nous entoure.
Si vous passez rue de l’homme de Bois
à Honfleur, vous serez sans doute
interpellé par ses créations.
Elles mettent à plat notre société
de consommation en inventant des images
qui traduisent des réalités. |
| |
|
| Reportage
|
| Média |
 |
| durée |
7'58 |
| Date |
25/08/2008 |
| |
|
|
PHILIPPE
GERAUD UNE MINE D' HUMOUR
PLONGEE DANS LE MOUVEMENT
En entrant dans l' atelier-galerie de Philippe
Géraud situé au numéro
37 de la rue Haute, entre la Lieutenance
et les Maisons Satie, à Honfleur,
on se prend à rêver et sourire.
L'Art de rien, attirés par ses dessins
et peintures portés par des mains
agiles, on s' aperçoit très
vite que le talent de l' artiste s' inspire
du mouvement allant jusqu'à toucher
la beauté gracieuse. Car en marge
de ses "Âneries" - son "best-seller"
- qui remportent toujours un vif succès,
il nous croque, l'air de rien, quelques
vérités sur le genre humain.
C'est bien ainsi que Philippe Géraud
nous livre sa vision des choses de la vie
avec une humilité et un bon sens
qui sautent aux yeux.
Loin des gouaches honfleuraises, nous sommes
en présence d'un peintre sculpteur
qui a son langage, son style, son humour. |
|
| |
| PROCHAINEMENT SUR AWI
RENCONTRE DE FANNY FERRE SCULPTEUR ET VISITE
DE SON ATELIER OÙ SES PERSONNAGES SE
METTENT A VIVRE |
 |
| |
| |
 |
| |
| |
| |
|