Archives 2007
 
Reportage
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5'38
Date 22/12/2007
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LES ASSURES SOCIAUX AU COEUR DES PREOCCUPATIONS DU CONSEIL DE LA CPAM

Le dernier conseil de la CPAM du Val-de-Marne qui s’est tenu, le 18 décembre dernier, a permis aux représentants des syndicats et associations qui le composent, de dresser le bilan d’une année d’exercice, riche en évènements.

L’occasion pour la webradio de la CPAM de recueillir, en cette fin d’année 2007, quelques réactions qui illustrent des divergences de vues au regard des actions engagées mais témoignent d’un large consensus quant à la nécessité de garantir la pérennité d’un système de santé solidaire et d’améliorer la qualité des services rendus aux assurés sociaux.

Si tous les représentants présents lors de ce conseil n'ont pu répondre à nos questions en raison d'emplois du temps particulièrement chargés, la webradio de la CPAM reviendra vers eux, en 2008.

Les chroniques, interviews et reportages réalisés en 2007 qu'il vous est possible de retrouver sur la webradio, permettent d'apprécier la nature des projets qui ont été conduits par la CPAM et les informations pratiques qui ont été traitées, tout au long de l'année.

L'ensemble du personnel de la CPAM se joint aux membres du conseil pour vous souhaiter de bonnes fêtes de fin d'année et vous donner rendez-vous, en 2008, pour de nouvelles informations.

 
Reportage
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5'38
Date 18/12/2007
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RELATION CLIENTS : UN CHOIX D'AVENIR

C’est à Ivry -Cap de Seine que s’est tenue, le 7 décembre, une demi-journée consacrée à la « Relation clients »

Après une visite des nouveaux locaux encore immaculés, Gilles Filiberti, directeur général de la CPAM, a introduit avec entrain ce sujet phare qui réunissait outre les cadres de la Caisse, la plupart des agents concernés sur fond de projet « Convergences-Présence »

Car c'est un fait, les métiers d’accueil représentent un choix d’avenir pour la CPAM du Val-de-Marne mais aussi pour celles et ceux qui ont été sélectionnés pour intégrer la filière "Relation clients"

Le reportage que nous vous invitons à suivre permet notamment d'entendre les témoignages de femmes et d'hommes qui ont choisi d'être au contact des assurés sociaux par intérêt pour un service santé de qualité et goût pour les relations humaines.

 
Reportage
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5'54
Date 14/12/2007
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A LA GRANDE SATISFACTION DE TOUS LA CPAM DU VAL DE MARNE RESTE PRESENTE A ALFORTVILLE


Partenariat constructif entre CPAM du Val-de-Marne et municipalité d’Alfortville; maintien au même endroit d’un point d’accueil CPAM dans des locaux rénovés; apport de services de qualité visant à répondre au mieux aux légitimes besoins des assurés sociaux : telles sont les caractéristiques de l’opération qui s’est déroulée, le 13 décembre dernier, 7 Place Salvador Allende, à Alfortville.

En signant, devant notaires, l’acte authentique de vente des locaux jusqu’ici intégralement détenus par la CPAM du Val-de-Marne, Cécile Alomar, directeur-adjoint de l’institution et M. René Rouquet député maire d’Alfortville avaient d’ailleurs, tous deux, le sourire.

Pour la CPAM du Val-de-Marne, cette vente arrive à point nommé. Elle confirme en effet la mise en route du projet « Convergences - Présence « qui a pour but de permettre la réorganisation des services de la Caisse autour de 3 grands pôles ( Ivry-sur Seine – Boissy-Saint-Léger– Fontenay-sous-Bois) tout en garantissant aux assurés sociaux le maintient de 38 points d’accueil dans le département.

Les locaux acquis par la municipalité permettront désormais aux alfortvillais de trouver en ce même lieu outre un point d’accueil CPAM, d’autres services de proximité indispensables. .

Dans le reportage que nous vous invitons à suivre, Daniel Fabre, président de la CPAM souligne entre autres que cette initiative répond aux voeux du Conseil de la Caisse . Quant à René Rouquet et Cécile Alomar ils précisent chacun, tout l’intérêt de cette démarche qui ne modifie en rien les habitudes des assurés sociaux. Et illustre, par l’exemple, la ferme volonté de rester au plus proche du public à Alfortville comme dans d'autres villes du Val-de-Marne.

 
Reportage
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6'30
Date 12/12/2007
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ANTESYSS : UNE INITIATIVE DE L'URCAM QUI SEDUIT

ANTESYSS n'est pas le nom d'un nouveau médicament, mais celui du projet d'Analyse Territoriale du Système de Santé conduit par l'URCAM avec le concours de quatre CPAM dont celle du Val-de-Marne.

Un projet qui implique la consultation de très nombreux acteurs locaux ( Municipalités,adjoint au Maire chargé de la santé ou responsable de l'Atelier santé ville; DDASS; Réseaux de santé; Médecins libéraux; Maisons médicales de garde; Centre de santé; Centre Local d'Information et de Coordination Personnes âgées; Centre de PMI; Médecine scolaire; Associations exerçant dans le domaine de la santé...)

Son objectif: optimiser le fonctionnement du système de santé à travers l'expérimentation d'une démarche d'intervention globale sur quelques zones limitées en région Ile de France.

Cette Analayse Territoriale du fonctionnement du système de santé doit en effet permettre de pointer les principaux dysfonctionnements et proposer des pistes d'amélioration voire des solutions.

ANTESYSS concerne et intervient sur les principaux déterminants du système de santé: efficience des soins, prévention et organisation de l'offre.

La réunion organisée le 11 décembre par la CPAM du Val-de-Marne visait à apporter toutes précisions utiles sur cet ambitieux projet d'analyse territoriale du système de santé et à répondre aux questions de toutes celles et ceux qui sont invités à y participer.

Une réunion qui allait s'avérer très concluante et à l'issue de laquelle, la Webradio de la CPAM allait recueillir de nombreux témoignages qui nourissent le reportage que nous vous proposons de suivre.

 
Chronique
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2'57
Date 10/12/2007
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URGENCES MEDICALES INITIALES AVEC LE 15 : 10 SAMI AU SERVICE DES VAL DE MARNAIS

Créé en 2002, à Vincennes, par le docteur LANGE, président du Conseil de l’Ordre et président de l’association des SAMI, le premier SAMI a, depuis lors, donné naissance à un véritable réseau de permanences des soins dans le Val-de-Marne.

Consciente du bien fondé d’une telle initiative, la CPAM s’est d’ailleurs engagée, dés 2003, à verser une aide au démarrage des 10 SAMI **, aujourd’hui implantés dans le département .

Ces derniers qui assurent la prise en charge des urgences médicales initiales des patients sont ouverts au public du lundi au samedi de 20H à minuit et les dimanches et jours fériés de 8H à minuit.

Mais tous n’enregistrent pas le même taux de fréquentation en raison d’une trop grande méconnaissance de leur existence par le grand public et d’un réflexe « urgences » à l’hôpital très ancré chez les patients.

Voilà pourquoi les syndicats de médecins libéraux et la CPAM du Val-de-Marne associés dans cette démarche, souhaitent doter les SAMI de moyens supplémentaires et engager une action de communication qui permette aux Val de marnais de mieux connaître leur place et leurs missions.

 
Interview
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4'57
Date 13/11/2007
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LA MAISON DU DIABETE : UN SERVICE DE PROXIMITE DANS LE VAL-DE-MARNE

Selon la Fédération internationale du diabète, il y aurait à travers le monde plus de 151 millions de personnes atteintes de diabète dont 4.6 millions d’un diabète de type 1. Des chiffres inquiétants qui font craindre une explosion du nombre des diabétiques dans les deux décennies à venir.

En France, on dénombre environ 2 000 000 de diabétiques de type 2 et 180 000 de type 1 connus. Toutefois, les études tendent à démontrer que 800 000 personnes seraient atteintes de diabète de type 2,sans le savoir.

En 1998, l’Assurance Maladie estimait à environ 15.000 le nombre d’enfants de moins de 20 ans souffrant de diabète de type 1.
Une récente étude réalisée par deux chercheurs en collaboration avec l’Assurance Maladie confirme d’ailleurs que les inscriptions des enfants et adolescents en ALD diabète enregistre une augmentation rapide et régulière depuis 20 ans.
Et si depuis peu, les recherches sur les cellules souches permettent d’espérer un jour « remplacer » les cellules productrices d’insuline ( cellules bêta-pancréatiques) défaillantes, il n’est pour le moment d’autres traitements que ceux administrés par voies d’injections quotidiennes d’insuline.

Au regard des actions de prévention menées par la CPAM du Val-de-Marne et alors que se déroule, le 14 novembre, la journée mondiale du diabète, nous avons demandé à Claude SOKOLOWSKI , président de la Maison du diabète de Saint-Maur des Fossés de nous expliquer quels conseils et aide était en mesure d'apporter aux diabétiques cette structure d'accueil.

 
Reportage
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5'32
Date 25/10/2007
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L’HISTORIQUE DES REMBOURSEMENTS SALUE PAR LES MEDECINS


La CPAM du Val-de-Marne avait choisi la Faculté de médecine de Créteil pour présenter, les 23 et 25 octobre aux médecins, généralistes et spécialistes, un nouveau service gracieusement mis à leur disposition.

Après avoir pu apprécier les avantages du compte AMELI, ces derniers vont en effet pouvoir goûter aux possibilités offertes par un outil informatique complémentaire qui permet cette fois de prendre connaissance de l’historique des remboursements de leurs patients. Un système mis au point par l’Assurance maladie pour améliorer le suivi médical et soutenir la maîtrise des dépenses de santé. Un service basé sur la télétransmission de données via Internet qui a pour double objectif de répondre au mieux aux besoins fondés des médecins et aux légitimes attentes des assurés sociaux.

Il n’est donc pas étonnant qu’à l’issue de ces réunions d’information les médecins se soient montrés particulièrement intéressés par ce nouvel outil santé, nonobstant quelques questions relatives à la confidentialité de l’historique des remboursements et l’accord du patient autorisant le professionnel à le consulter .

Vous avez aimé le compte AMELI , vous allez adorer l’historique des remboursements !
C’est un peu, le message qui semblait se dessiner au, terme de la première réunion-débat
Toujours est-il que les médecins sont repartis visiblement satisfaits emportant avec eux quelques documents et surtout la clé USB contenant les logiciels donnant accès au nouveau service via l’ADSL.

Réalisé le 23 octobre dernier, le reportage que nous invitons à écouter permet d’entendre les réactions de médecins, les explications de Gilles Filiberti , directeur général de la CPAM et les précisions apportées par Laurence Bergier et Dominique Maurice respectivement chargées du compte AMELI et de l’historique des remboursements.

 
Interviews
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5'40
Date 20/09/2007
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LA CPAM AUX PETITS-SOINS POUR LES DENTS DES ENFANTS DE 6 ANS

Au-delà des actions déjà menées dans le Val-de-Marne dans le cadre programme « M’Tdents » pour inviter enfants et adolescents à se rendre chez un chirurgien-dentiste pour un Examen bucco-dentaire gratuit , la CPAM lancera, à la demande de la CNAMTS, début octobre, une opération originale en milieu scolaire, auprès d’enfants de 6 ans.
En effet si 60% des jeunes ne vont pas régulièrement chez le chirurgien-dentiste, la proportion atteint 80% chez les enfants de 6 ans.


L’opération qui se déroulera dans la commune de Valenton est originale à plus d’un titre.
A l’aide d’outils pédagogiques nouveaux, elle a tout d’abord pour double objectif d’intéresser les enfants à leur santé bucco-dentaire mais aussi d’obtenir l’indispensable soutien des enseignants, des parents et des chirurgiens-dentistes.
Par ailleurs, cette approche auprès d’un échantillon d’enfants de 6 ans fera l’objet d’une étude de résultats sur les comportements individuels afin de savoir si la méthode mérite d’être reprise dans d’autres communes, voire d’autres départements.


Pour définir les modalités de cette action, un Comité de pilotage a été constitué. Et le 19 septembre les différents acteurs ( CPAM – Conseil général – Inspection académique départementale – Syndicat des chirurgiens-dentistes – commune de Valenton ) étaient réunis pour mettre au point cette action ambitieuse.
L’occasion pour la Webradio de recueillir - dans l’ordre - les propos de Claudette Berthet chargée du pilotage de cette opération à la CPAM, Stéphane Reyes coordonnateur petite enfance représentant la municipalité de Valenton,le docteur Liliane Douffet, chirurgien dentiste Conseil Chef de service ELSM du Val de Marne (CNAMTS) et le docteur Jean-Claude Lambard, représentant le Conseil départemental de l’Ordre des chirurgiens-dentistes du Val-de-Marne.

 
Chronique*
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3'00
Date 12/09/2007
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LA FRANCE PERD SES DENT…ISTES

Avant de revenir, très prochainement, sur l’opération « M’T dents » menée notamment dans le Val-de-Marne par la CPAM avec l’ensemble des acteurs et les chirurgiens dentistes afin de promouvoir le dispositif d’examen bucco-dentaire gratuit auquel sont invités à participer les enfants et les adolescents, votre Webradio a souhaité vous livrer les résultats d’une étude publiée par la DREES.

Cette dernière offre en effet une photographie détaillée de la situation que connaît la profession de chirurgien-dentiste, en France.

Au 31 décembre 2006, l’Ordre national des chirurgiens–dentistes recensait sur le territoire national 40.300 praticiens actifs, plus de 90% de ces professionnels exerçant en libéral.
Cette profession de santé qui demeure la moins féminisée, avec une femme pour deux hommes actifs, doit faire face à un ralentissement démographique d’une part et à son vieillissement, d’autre part.

Des phénomènes qui s’expliquent notamment en raison de la mise en place d’un mumerus-clausus depuis 1971 et d’une réduction drastique du nombre de places ouvertes en deuxième année d’odontologie entre 1985 et 1995.

De plus,à l’instar de la plupart des professions de santé, des inégalités territoriales persistent.

 
Chronique*
Média
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3'00
Date 23/07/2007
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CHECK-UP DU SYSTEME DE SANTE FRANCAIS

En cette période estivale, il a semblé intéressant de revenir sur les résultats des différents examens qu'ont suivi les systèmes de santé des pays de l'OCDE en vue de déceler leurs points forts et leurs points faibles.
Ce check-up a été réalisé par le pôle ECO SANTE de l’OCDE qui dispose d’analystes et d'instruments qui permettent de mesurer et de comparer la situation du système de santé français à celles qui prévalent dans d’autres pays développés.
Selon les spécialistes, le système de santé français offre à la population des services de haute qualité, une liberté de choix et un égal accès aux traitements et technologies médicales les plus avancées.
Mais, car il y a un mais : cette haute qualité a un prix.


C’est d’ailleurs ce qui explique l’ influence non négligeable de la branche maladie dans le déficit du régime général de sécurité sociale, nonobstant le dérapage de la branche vieillesse qui pèse également lourdement dans le résultat global.
Pour Roselyne Bachelot, ministre de la Santé qui présentait avec Eric Woerth, ministre du Budget, début juillet, les comptes et les mesures que le Gouvernement compte mettre en place : « La reprise des dépenses liées aux arrêts maladie de courte durée et le remboursement des médicaments expliquent le déficit plus important de l’assurance maladie"


D’où le nouvel appel lancé en France en faveur d'une meilleure maîtrise des dépenses de santé.
Dans le département du Val-de-Marne, la CPAM a déjà été amenée à se faire l’écho de mesures visant notamment le rôle du médecin traitant ou encore le recours aux médicaments génériques... Autant de mesures qui ont pour objectifs de responsabiliser chaque assuré et d'impliquer davantage les professionnels dans la maîtrise des dépenses de santé afin de garantir l’efficience du système de soins et son principe de fonctionnement basé sur la solidarité.

 
Reportage
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5'59
Date 12/06/2007
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AU COEUR DE LA PLATE-FORME DE SERVICES

Une intense activité règne sur la Plate-forme de services (PFS) de la CPAM du Val-de-Marne, basée à Thiais

Que vous soyez assuré social, employeur ou encore professionnel de santé, c'est en effet ici qu'arrivent et sont traités vos appels téléphoniques lorsque vous composez le 0 820 904 156 ou envoyez un mail à votre CPAM, via le site internet www.ameli.fr

Afin de vous aider dans vos démarches santé et vous apporter tous conseils utiles en matière d'arrêt de travail, de congé maternité, d'exonération du ticket modérateur pour une longue maladie, de pension vieillesse ou d'invalidité entre autres, la Plate-forme de services se tient à votre disposition, du lundi au vendredi, de 8H30 à 17H30, sans interruption.

Des téléconseiller(e)s qui suivent régulièrement l'évolution des lois et textes relatifs à l'Assurance Maladie sont ainsi en mesure d'analyser votre situation et de vous apporter toute l'aide dont vous pouvez avoir besoin.

Guidés par Eve-Marie Beaune, Responsable de la PFS de Thiais, nous vous invitons à suivre - en son et en image - le reportage réalisé sur cette Plate-forme de services.

 
Entretien
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9'30
Date 31/05/2007
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QUAND L’ASSURANCE MALADIE S’INTERESSE AUX HANDICAPS

A l’heure où la société ne fait plus des handicaps une « différence », le nom UGECAM ne vous dit peut-être rien. Or l’Union pour la gestion des établissements des Caisses d’Assurance Maladie d’Ile de France s’inscrit dans un mouvement qui offre des structures d’accueil et de soins qui répondent à ceux qu’on appelle pudiquement les «  accidentés de la vie ». Un mouvement qui trouve ses racines dans les initiatives prises par des administrateurs de Caisses d’Assurance Maladie au lendemain de la seconde guerre mondiale.


A titre d’exemple, la Caisse Régionale d’Ile de France faisait en 1947 l’acquisition de la propriété dite du « Prieuré des Basses Loges » à Avon, en Seine et Marne, afin d’y créer une maison de repos et de convalescence pour femmes. En 1977, des travaux de réhabilitation étaient entrepris pour permettre à l’établissement de devenir une Maison de Santé Médicale et de Convalescence offrant une capacité de 180 lits. Après une ouverture à la mixité hommes/femmes en 1995, cet établissement de rééducation fonctionnelle et gérontologique accueille désormais, chaque année, 1.300 patients âgés en moyenne de 75 ans. Environ 80 % retournent à leur domicile à l’issue de leur séjour qui fait appel, en raison des pathologies traitées, à des personnels soignants et médico-techniques de haut niveau.

Dans le Val-de-Marne, l’ Institut Thérapeutique Educatif et Pédagogique (ITEP) appelé « Le Coteau »  financé par l’Assurance Maladie, accueille pour sa part quelque 176 jeunes garçons et filles qui présentent des difficultés psychologiques. Ces derniers se voient offrir, en relation avec les familles et avec le concours de professionnels de santé, d’éducateurs et de psychiatres , des projets personnalisés d’accompagnement qui ont pour objectif de leur permettre une évolution relationnelle, une intégration sociale et scolaire adaptées.
Dans ce même département, le Centre d’Action Médico-Sociale Précoce reçoit sur les sites de Nogent et de Choisy des enfants présentant des troubles de développement sensoriels , moteurs ou mentaux, pour des actions de dépistage , de traitement et de rééducation ambulatoires et d’accompagnement éducatif.

Ce ne sont là que quelques exemples d’établissements dont la gestion est assurée par l’UGECAM d’ Ile de France dirigée par Marie-Antoinette CHAPLAIN. Et c’est Alain MOINARD, Directeur-adjoint qui répond à nos questions.

 
Entretien
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6'14
Date 18/05/2007
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MEDICAMENTS: LE DROIT DE SAVOIR

Créé en octobre 2000, le Centre de PharmacoVigilance situé à l' hôpital Henri Mondor de Créteil est une véritable banque de données sur le médicament ouverte aux professionnels de santé comme au grand public.

Dotée de deux médecins, trois pharmaciens et un secrétariat, cette structure compte parmi les 31 réparties sur le territoire national. Elle est en mesure d' apporter tout renseignement sur les médicaments en prescriptif comme en préventif.

La pharmacovigilance a pour objet la surveillance du risque d’effet indésirable, laquelle comporte en particulier
l’identification, l’évaluation et la prévention du risque résultant de l’utilisation des produits à finalité sanitaire à usage humain .
Cette activité de veille sanitaire s’exerce notamment sur tous les médicaments bénéficiant d’une autorisation de
mise sur le marché (AMM) délivrée par l’Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (AFSSAPS) ou d’une autorisation de mise sur le marché communautaire délivrée par la Commission
européenne ainsi que sur les médicaments bénéficiant d’une autorisation temporaire d’utilisation (ATU).

Hervé Le Louet, directeur de ce CRPV et Laure Thomas, tous deux médecins ont accepté de répondre à nos questions qui font suite à la chronique concernant le risque iatrogène.

Ouvert du lundi au vendredi de 8H à 18H, le centre de pharmacoviligance peut être joint au 01.49.81.47.00 ou par fax au 01.49.81.47.63 voire par courrier électronique à l' adresse suivante: pharmacovigilance.henri-mondor@ hmn.aphp.fr

L' entretien que nous vous proposons d' écouter permet de mieux apprécier le rôle majeur des médicaments et la surveillance ténue qui entoure la mise sur le marché de quelque 22.000 produits en France.

 
Chronique
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2'58
Date 15/05/2007
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LE MEDICAMENT SEUL N'EST PAS LA PANACEE

La campagne d' information et de sensibilisation menée depuis deux ans et demi par la CPAM du Val de Marne et la CPL 94 pour lutter contre la iatrogénèse, s' adresse plus particulièrement aux personnes âgées.

Il est vrai que ces dernières sont les plus polymédicamentées et les plus exposées au risque de confusion entre les différents produits, situation qui peut se traduire par un surdosage ou la prise de médicaments incompatibles.
C' est ce qu' on appelle la iatrogénie médicamenteuse, aujourd'hui responsable de
130 000 hospitalisations par an et parfois même de décès. Or, 40 à 60 % de ces événements iatrogènes sont évitables.

Pour garantir une meilleure qualité de soins, la campagne invite donc les personnes âgées à indiquer à leur médecin tous les médicaments qu' elles prennent afin de permettre une réévaluation régulière du rapport bénéfices/risques des traitements.

Aujourd'hui’hui, le Val de Marne compte 215 764 personnes âgées de 60 ans et plus, dont 75 696 personnes âgées de 75 ans et plus et 24 986 personnes âgées de 85 ans et plus. Et d' ici 2015 cette population ou la iatrogénie est très largement sous-estimée, devrait augmenter de 17,8 %.

Toutefois, les personnes âgées ne sont pas seules concernées. En effet, quel que soit l' âge, tout individu souffrant d' une ou de plusieurs affections peut présenter des facteurs de risques que seul le médecin est en mesure d' apprécier afin d' adapter chaque traitement au cas du malade.

Une façon de démontrer que la qualité de l' acte médical ne repose pas exclusivement sur la consommation de médicaments. Et de souligner le rôle majeur de l' échange d' informations entre médecin et patient sur tout traitement en cours.

 
Chronique
Média
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3'10
Date 26/04/2007
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RENFORCER LES MISSIONS DE PREVENTION DU MEDECIN TRAITANT

La mise en oeuvre du parcours de soins coordonnés qui a lancé la dynamique de maîtrise médicalisée des dépenses de santé a été complétée en mars 2006, par un accord, trop souvent méconnu, fixant de nouveaux objectifs de maîtrise pour 2007.
Le but est en effet d’inciter les praticiens à atteindre des objectifs de santé publique collectifs qui se déclinent au niveau individuel dans une logique d’accompagnement de la part de l’Assurance Maladie.
Cette année les thématiques retenues portent sur :
- la prévention du cancer du sein
- la vaccination anti-grippale et la iatrogénie médicamenteuse chez les personnes âgées
- l’accompagnement des patients diabétiques

Et les actions déjà engagées en 2006 sont reconduites qu’il s’agisse des facteurs de risque pour la femme en enceinte, des risques cardio-vasculaires ou encore de l’obésité chez les jeunes.

Cette approche volontariste de prévention engage les médecins généralistes, les spécialistes et l’assurance maladie. Elle vise à faciliter le retour d’information individuel auprès de chaque médecin traitant afin d’améliorer l’efficience des actions de prévention.

Avant que des médecins du Val de Marne ne nous livrent leur point de vue, il nous a semblé intéressant d' apporter quelques éléments permettant de mesurer le caractère fondé et l’intérêt partagé d’une telle démarche de santé publique, dans laquelle la CPAM s' implique, exemples à l' appui.

 
Interview
Média
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6'12
Date 30/03/2007
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MAITRISE DES DEPENSES DE SANTE AU CHU ALBERT CHENNEVIER - HENRI MONDOR

Le CHU Albert Chennevier - Henri Mondor situé à Créteil est l' un des plus importants établissements de l'AP-HP. Le groupe hospitalier qui assure une activité de proximité et de pointe poursuit une triple mission de soins , d'enseignement et de recherche qui lui assure , par la notoriété de ses services et son implication dans la recherche , une attractivité nationale et une réputation mondiale .

Alors que l' Assurance Maladie prône la maîtrise des dépenses de santé en milieu hospitalier, cet établissement public qui procède déjà à une évaluation et une analyse de ses performances en particulier vis à vis de la prise en charge des patients hospitalisés doit s' engager dans la maîtrise de ses prescriptions en ville. Invité à signer une convention désignant des objectifs précis sur certains postes de dépenses occasionnés en ville par les prescriptions hospitalières, le CHU n' est pas insensible aux arguments avancés par la CPAM du Val-de-Marne, notamment en matière d' intéressement .

Marie-Claude Condamine-Paire, Directeur de la stratégie et des affaires médicales que nous avons rencontrée au CHU, resitue la problématique dans son contexte.

 
Reportage
Média
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4'52
Date 15/03/2007
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INAUGURATION D' UN RETINOGRAPHE A CHOISY-LE-ROI

C' est au Centre de Santé médical et dentaire de Choisy-le-Roi dont la gestion déléguée est assurée par Anne Le Drezen, responsable des Centres de Santé de la CPAM du Val-de-Marne qu 'a été inauguré, mardi 13 mars, un rétinographe, en présence d' élus, de médecins, du président et du directeur général de la Caisse primaire .

Ce nouvel équipement dont le fonctionnement fait appel à un personnel hautement qualifié vient ainsi compléter ceux que met déjà au service des Choisyens et habitants des communes limitrophes le pôle santé dont s' est doté la ville.

Destiné entre autres aux examens du fond de l' oeil des patients diabétiques, ce troisième rétinographe installé dans le Val-de-Marne souligne les actions de prévention menées, depuis de nombreuses années, dans le cadre d' un étroit partenariat entre la municipalité et la Caisse primaire d' assurance maladie.

Le reportage que nous vous invitons à suivre vous permettra d' entendre Claudette Berthet, responsable du pôle réseaux, établissements, prévention et actions sanitaires à la CPAM du Val-de-Marne, Jean-Joël Lemarchand, premier maire adjoint de Choisy-le-Roi et Michel Varoud- Vial , diabétologue et vice-président du réseau REVESDIAB.

 
Interview
Média
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4'52
Date 14/03/2007
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MAITRISE MEDICALISEE A L' HOPITAL DANS LE VAL DE MARNE

Pour mieux maîtriser l' évolution des dépenses publiques de santé et en garantir la bonne utilisation au service de la qualité des soins, l' Assurance Maladie et les professionnels de santé ont engagé plusieurs actions visant à améliorer les prescriptions et à moderniser l' organisation su système de soins.

EN 2005, des actions de maîtrise médicalisée des dépenses de santé étaient initiées avec les médecins libéraux. En 2006, une nouvelle étape était lancée par l' Assurance Maladie avec les médecins exerçant en établissements de santé. En effet, au cours de cette même année, les dépenses de remboursements liés à l' hospitalisation en établissements publics et privés étaient estimées à environ 63,7 milliards d'euros contre 53,4 milliards en 200, représentant ainsi 45% des dépenses d' assurance maladie.

Pour savoir en quoi consiste cet élargissement de la maîtrise médicalisée à l' hôpital, et connaître la méthode utilisée, nous avons demandé à Eric Véchard, directeur de la gestion du risque, de la régulation et des des actions sanitaires à la CPAM du Val-de-Marne de répondre à nos questions.

 
Chronique
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3'00
Date 18/02/2007
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LA SANTE CLE DU TRIPTYQUE GAGNANT DANS LE VAL DE MARNE

Trois raisons liées à l’actualité justifient la chronique qui vous est proposée :

- L’adoption, les 14 et 15 février, par la Région Ile de France du nouveau SDRIF qui souligne l’intérêt du Schéma Départemental d’Aménagement présenté par le Conseil général du Val-de-Marne, le 24 avril 2006
- La présentation par le ministère de la Santé du Plan Hôpital 2012 dans lequel le Val-de- Marne à toute sa place.
- Les actions de santé publique menées dans ce département à travers les structures d’accueil et de soins dont la CPAM fait partie intégrante.

Cette première chronique qui met l'accent sur la politique Santé du Val-de-Marne permettra, dans un deuxième temps, de revenir sur les actions engagées en matière de maîtrise médicalisée à l' hôpital, à travers les témoignages de responsables d'établissement de santé ainsi que de responsables de cette question au sein de la CPAM.

 
Chronique
Média
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4'18
Date 30/01/2007
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MEDICAMENTS GENERIQUES ET ROLE DES PHARMACIENS

Les professionnels de santé ont bien compris les enjeux liés à la prescription et à la délivrance de médicaments génériques qui ont les mêmes propriétés que les médicaments de marque dans le cadre de la maîtrise des dépenses de santé.

Si les médecins jouent un rôle de premier plan en qualité de prescripteurs, les pharmaciens se voient eux aussi confier une importante mission d'accompagnement auprès des patients.

Patrick ZEITOUN, pharmacien à Maison-Alfort et secrétaire général de l' Union des pharmaciens de la Région parisienne a accepté de commenter deux déclarations recueillies lors des campagnes d' information et de sensibilisation menées par la CPAM du Val-de-Marne sur les médicaments génériques et de répondre à une question sur l' intérêt d' inscrire dans la loi une recommandation liée au recours à ces médicaments qui restent à tort aux yeux de certains des produits de "tête de gondole"

Convaincre plutôt que contraindre demeure une mission essentielle qui demandera aux professionnels de santé et à la CPAM du Val-de Marne de rester attentifs à l' évolution des comportements santé.

 
Chronique
Média
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3'12
Date 23/01/2007
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PARADOXE DU SYSTEME DE SANTE

En ce début de XXIe siècle, un fait troublant retient l' attention : l' espérance de vie augmente régulièrement mais les inégalités de santé ne se réduisent pas.

C' est sur ce paradoxe de notre système de santé que l' Institut de Veille Sanitaire s' arrête dans son dernier bulletin épidémiologique.

En France, pays développé et promoteur de la cohésion sociale, l' espérance de vie des personnes les plus démunies est de 45 ans, autrement dit plus proche du niveau d' un des pays qui a l' une des espérances de vie les plus courtes au monde: le Sierra Léone

Selon l' étude, les inégalités sont particulièrement marquées entre les ouvriers et les cadres. Elles apparaissent même dés l' école où on détecte des différences de prise en charge dans trois domaines: les troubles de la vue, les caries dentaires, le surpoids et l' obésité.

D' où les questions soulevées autour d' une réduction effective des inégalités de santé en France, mais aussi dans de nombreux pays de l' Union européenne.

 
Chronique
Média
durée
2'58
Date 15/01/2007
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GENERIQUES: TRES BON SCORE DANS LE VAL DE MARNE

Avec un taux de pénétration des médicaments génériques qui ne dépassait pas 59,6% fin octobre 2006, la CPAM du Val-de-Marne se devait d' atteindre l' objectif de 65% en fin d' année.

Les efforts engagés par la Caisse pour participer à la maîtrise médicalisée des dépenses de santé s' avèrent payants puisque l' objectif se trouve largement dépassé. La CPAM parvient en effet à faire mieux que les 70% fixés par le ministère de la santé au niveau national.

Les efforts conjugués des professionnels de santé et des assurés sociaux soutenus par l' Assurance maladie et la CPAM y sont pour beaucoup. Le score qui dépasse 73% témoigne de l' importance des efforts engagés pour mieux informer et sensibiliser. Il impose également de ne pas relâcher la vigilance dans les temps à venir.

 
Reportage
Média
durée
6'38
Date 30/11/2006
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MEDICAMENTS GENERIQUES ET TIERS PAYANT


La CPAM du Val-de-Marne a ouvert un nouveau volet de sa campagne d' information en direction des assurés sociaux par voie d' affichage sur le thème: "Médicaments génériques: moins chers et aussi efficaces"dans les Centres commerciaux. Il s' agit, cette fois, d' expliquer que le recours aux génériques permet à un assuré de ne pas faire l' avance des frais, la sécurité sociale et/ou la mutuelle réglant directement le professionnel de santé.

En effet, l' accord national signé début janvier pour une période de 3 ans, fixe à 65% en volume l' objectif à atteindre au niveau départemental au 31 décembre 2006.

Les actions menées par les Délégués de l' Assurance Maladie auprès des officines ont permis de communiquer à ces derniers les termes de l' accord et de remettre à chaque pharmacien son profil personnalisé de délivrance de génériques ainsi que son objectif individuel.

Le bon déroulement des actions en faveur de la prescription et de l' utilisation des médicaments génériques est suivi par une commission paritaire locale créée le 27 février 2006.

Les témoignages recueillis lors de l' enquête réalisée le 29 novembre dans un centre commercial du Val-de-Marne, soulignent les difficultés encore rencontrées pour faire entrer, tant auprès du public que de certains professionnels de santé, le médicament générique dans une logique de soins.

 
Consultation des archives : 2006>>>
 

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