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Archives 2007 |
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LES
ASSURES SOCIAUX AU COEUR DES PREOCCUPATIONS DU CONSEIL
DE LA CPAM
Le dernier conseil de la CPAM du Val-de-Marne qui s’est
tenu, le 18 décembre dernier, a permis aux représentants
des syndicats et associations qui le composent, de dresser
le bilan d’une année d’exercice,
riche en évènements.
L’occasion pour la webradio de la CPAM de recueillir,
en cette fin d’année 2007, quelques réactions
qui illustrent des divergences de vues au regard des
actions engagées mais témoignent d’un
large consensus quant à la nécessité
de garantir la pérennité d’un système
de santé solidaire et d’améliorer
la qualité des services rendus aux assurés
sociaux.
Si tous les représentants présents lors
de ce conseil n'ont pu répondre à nos
questions en raison d'emplois du temps particulièrement
chargés, la webradio de la CPAM reviendra vers
eux, en 2008.
Les chroniques, interviews et reportages réalisés
en 2007 qu'il vous est possible de retrouver sur la
webradio, permettent d'apprécier la nature des
projets qui ont été conduits par la CPAM
et les informations pratiques qui ont été
traitées, tout au long de l'année.
L'ensemble du personnel de la CPAM se joint aux membres
du conseil pour vous souhaiter de bonnes fêtes
de fin d'année et vous donner rendez-vous, en
2008, pour de nouvelles informations.
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RELATION CLIENTS : UN CHOIX D'AVENIR
C’est à Ivry -Cap de Seine que s’est
tenue, le 7 décembre, une demi-journée
consacrée à la « Relation clients
»
Après une visite des nouveaux locaux encore
immaculés, Gilles Filiberti, directeur général
de la CPAM, a introduit avec entrain ce sujet phare
qui réunissait outre les cadres de la Caisse,
la plupart des agents concernés sur fond de projet
« Convergences-Présence »
Car c'est un fait, les métiers d’accueil
représentent un choix d’avenir pour la
CPAM du Val-de-Marne mais aussi pour celles et ceux
qui ont été sélectionnés
pour intégrer la filière "Relation
clients"
Le reportage que nous vous invitons à suivre
permet notamment d'entendre les témoignages de
femmes et d'hommes qui ont choisi d'être au contact
des assurés sociaux par intérêt
pour un service santé de qualité et goût
pour les relations humaines.
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A
LA GRANDE SATISFACTION DE TOUS LA CPAM DU VAL DE MARNE
RESTE PRESENTE A ALFORTVILLE
Partenariat constructif entre CPAM du Val-de-Marne et
municipalité d’Alfortville; maintien au
même endroit d’un point d’accueil
CPAM dans des locaux rénovés; apport de
services de qualité visant à répondre
au mieux aux légitimes besoins des assurés
sociaux : telles sont les caractéristiques de
l’opération qui s’est déroulée,
le 13 décembre dernier, 7 Place Salvador Allende,
à Alfortville.
En signant, devant notaires, l’acte authentique
de vente des locaux jusqu’ici intégralement
détenus par la CPAM du Val-de-Marne, Cécile
Alomar, directeur-adjoint de l’institution et
M. René Rouquet député maire d’Alfortville
avaient d’ailleurs, tous deux, le sourire.
Pour la CPAM du Val-de-Marne, cette vente arrive à
point nommé. Elle confirme en effet la mise en
route du projet « Convergences - Présence
« qui a pour but de permettre la réorganisation
des services de la Caisse autour de 3 grands pôles
( Ivry-sur Seine – Boissy-Saint-Léger–
Fontenay-sous-Bois) tout en garantissant aux assurés
sociaux le maintient de 38 points d’accueil dans
le département.
Les locaux acquis par la municipalité permettront
désormais aux alfortvillais de trouver en ce
même lieu outre un point d’accueil CPAM,
d’autres services de proximité indispensables.
.
Dans le reportage que nous vous invitons à suivre,
Daniel Fabre, président de la CPAM souligne entre
autres que cette initiative répond aux voeux
du Conseil de la Caisse . Quant à René
Rouquet et Cécile Alomar ils précisent
chacun, tout l’intérêt de cette démarche
qui ne modifie en rien les habitudes des assurés
sociaux. Et illustre, par l’exemple, la ferme
volonté de rester au plus proche du public à
Alfortville comme dans d'autres villes du Val-de-Marne.
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ANTESYSS
: UNE INITIATIVE DE L'URCAM QUI SEDUIT
ANTESYSS n'est pas le nom d'un nouveau médicament,
mais celui du projet d'Analyse Territoriale du Système
de Santé conduit par l'URCAM avec le concours
de quatre CPAM dont celle du Val-de-Marne.
Un projet qui implique la consultation de très
nombreux acteurs locaux ( Municipalités,adjoint
au Maire chargé de la santé ou responsable
de l'Atelier santé ville; DDASS; Réseaux
de santé; Médecins libéraux; Maisons
médicales de garde; Centre de santé; Centre
Local d'Information et de Coordination Personnes âgées;
Centre de PMI; Médecine scolaire; Associations
exerçant dans le domaine de la santé...)
Son objectif: optimiser le fonctionnement du système
de santé à travers l'expérimentation
d'une démarche d'intervention globale sur quelques
zones limitées en région Ile de France.
Cette Analayse Territoriale du fonctionnement du système
de santé doit en effet permettre de pointer les
principaux dysfonctionnements et proposer des pistes
d'amélioration voire des solutions.
ANTESYSS concerne et intervient sur les principaux
déterminants du système de santé:
efficience des soins, prévention et organisation
de l'offre.
La réunion organisée le 11 décembre
par la CPAM du Val-de-Marne visait à apporter
toutes précisions utiles sur cet ambitieux projet
d'analyse territoriale du système de santé
et à répondre aux questions de toutes
celles et ceux qui sont invités à y participer.
Une réunion qui allait s'avérer très
concluante et à l'issue de laquelle, la Webradio
de la CPAM allait recueillir de nombreux témoignages
qui nourissent le reportage que nous vous proposons
de suivre. |
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URGENCES
MEDICALES INITIALES AVEC LE 15 : 10 SAMI AU SERVICE
DES VAL DE MARNAIS
Créé en 2002, à Vincennes, par
le docteur LANGE, président du Conseil de l’Ordre
et président de l’association des SAMI,
le premier SAMI a, depuis lors, donné naissance
à un véritable réseau de permanences
des soins dans le Val-de-Marne.
Consciente du bien fondé d’une telle initiative,
la CPAM s’est d’ailleurs engagée,
dés 2003, à verser une aide au démarrage
des 10 SAMI **, aujourd’hui implantés dans
le département .
Ces derniers qui assurent la prise en charge des urgences
médicales initiales des patients sont ouverts
au public du lundi au samedi de 20H à minuit
et les dimanches et jours fériés de 8H
à minuit.
Mais tous n’enregistrent pas le même taux
de fréquentation en raison d’une trop grande
méconnaissance de leur existence par le grand
public et d’un réflexe « urgences
» à l’hôpital très ancré
chez les patients.
Voilà pourquoi les syndicats de médecins
libéraux et la CPAM du Val-de-Marne associés
dans cette démarche, souhaitent doter les SAMI
de moyens supplémentaires et engager une action
de communication qui permette aux Val de marnais de
mieux connaître leur place et leurs missions. |
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LA MAISON DU DIABETE : UN SERVICE DE PROXIMITE
DANS LE VAL-DE-MARNE
Selon la Fédération internationale du
diabète, il y aurait à travers le monde
plus de 151 millions de personnes atteintes de diabète
dont 4.6 millions d’un diabète de type
1. Des chiffres inquiétants qui font craindre
une explosion du nombre des diabétiques dans
les deux décennies à venir.
En France, on dénombre environ 2 000 000 de
diabétiques de type 2 et 180 000 de type 1 connus.
Toutefois, les études tendent à démontrer
que 800 000 personnes seraient atteintes de diabète
de type 2,sans le savoir.
En 1998, l’Assurance Maladie estimait à
environ 15.000 le nombre d’enfants de moins de
20 ans souffrant de diabète de type 1.
Une récente étude réalisée
par deux chercheurs en collaboration avec l’Assurance
Maladie confirme d’ailleurs que les inscriptions
des enfants et adolescents en ALD diabète enregistre
une augmentation rapide et régulière depuis
20 ans.
Et si depuis peu, les recherches sur les cellules souches
permettent d’espérer un jour « remplacer
» les cellules productrices d’insuline (
cellules bêta-pancréatiques) défaillantes,
il n’est pour le moment d’autres traitements
que ceux administrés par voies d’injections
quotidiennes d’insuline.
Au regard des actions de prévention menées
par la CPAM du Val-de-Marne et alors que se déroule,
le 14 novembre, la journée mondiale du diabète,
nous avons demandé à Claude SOKOLOWSKI
, président de la Maison du diabète de
Saint-Maur des Fossés de nous expliquer quels
conseils et aide était en mesure d'apporter aux
diabétiques cette structure d'accueil.
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L’HISTORIQUE DES REMBOURSEMENTS SALUE
PAR LES MEDECINS
La CPAM du Val-de-Marne avait choisi la Faculté
de médecine de Créteil pour présenter,
les 23 et 25 octobre aux médecins, généralistes
et spécialistes, un nouveau service gracieusement
mis à leur disposition.
Après avoir pu apprécier les avantages
du compte AMELI, ces derniers vont en effet pouvoir
goûter aux possibilités offertes par un
outil informatique complémentaire qui permet
cette fois de prendre connaissance de l’historique
des remboursements de leurs patients. Un système
mis au point par l’Assurance maladie pour améliorer
le suivi médical et soutenir la maîtrise
des dépenses de santé. Un service basé
sur la télétransmission de données
via Internet qui a pour double objectif de répondre
au mieux aux besoins fondés des médecins
et aux légitimes attentes des assurés
sociaux.
Il n’est donc pas étonnant qu’à
l’issue de ces réunions d’information
les médecins se soient montrés particulièrement
intéressés par ce nouvel outil santé,
nonobstant quelques questions relatives à la
confidentialité de l’historique des remboursements
et l’accord du patient autorisant le professionnel
à le consulter .
Vous avez aimé le compte AMELI , vous allez
adorer l’historique des remboursements !
C’est un peu, le message qui semblait se dessiner
au, terme de la première réunion-débat
Toujours est-il que les médecins sont repartis
visiblement satisfaits emportant avec eux quelques documents
et surtout la clé USB contenant les logiciels
donnant accès au nouveau service via l’ADSL.
Réalisé le 23 octobre dernier, le reportage
que nous invitons à écouter permet d’entendre
les réactions de médecins, les explications
de Gilles Filiberti , directeur général
de la CPAM et les précisions apportées
par Laurence Bergier et Dominique Maurice respectivement
chargées du compte AMELI et de l’historique
des remboursements.
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LA CPAM AUX PETITS-SOINS POUR LES DENTS DES
ENFANTS DE 6 ANS
Au-delà des actions déjà menées
dans le Val-de-Marne dans le cadre programme «
M’Tdents » pour inviter enfants et adolescents
à se rendre chez un chirurgien-dentiste pour
un Examen bucco-dentaire gratuit , la CPAM lancera,
à la demande de la CNAMTS, début octobre,
une opération originale en milieu scolaire, auprès
d’enfants de 6 ans.
En effet si 60% des jeunes ne vont pas régulièrement
chez le chirurgien-dentiste, la proportion atteint 80%
chez les enfants de 6 ans.
L’opération qui se déroulera dans
la commune de Valenton est originale à plus d’un
titre.
A l’aide d’outils pédagogiques nouveaux,
elle a tout d’abord pour double objectif d’intéresser
les enfants à leur santé bucco-dentaire
mais aussi d’obtenir l’indispensable soutien
des enseignants, des parents et des chirurgiens-dentistes.
Par ailleurs, cette approche auprès d’un
échantillon d’enfants de 6 ans fera l’objet
d’une étude de résultats sur les
comportements individuels afin de savoir si la méthode
mérite d’être reprise dans d’autres
communes, voire d’autres départements.
Pour définir les modalités de cette action,
un Comité de pilotage a été constitué.
Et le 19 septembre les différents acteurs ( CPAM
– Conseil général – Inspection
académique départementale – Syndicat
des chirurgiens-dentistes – commune de Valenton
) étaient réunis pour mettre au point
cette action ambitieuse.
L’occasion pour la Webradio de recueillir - dans
l’ordre - les propos de Claudette Berthet chargée
du pilotage de cette opération à la CPAM,
Stéphane Reyes coordonnateur petite enfance représentant
la municipalité de Valenton,le docteur Liliane
Douffet, chirurgien dentiste Conseil Chef de service
ELSM du Val de Marne (CNAMTS) et le docteur Jean-Claude
Lambard, représentant le Conseil départemental
de l’Ordre des chirurgiens-dentistes du Val-de-Marne.
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LA
FRANCE PERD SES DENT…ISTES
Avant de revenir, très prochainement, sur l’opération
« M’T dents » menée
notamment dans le Val-de-Marne par la CPAM avec l’ensemble
des acteurs et les chirurgiens dentistes afin de promouvoir
le dispositif d’examen bucco-dentaire gratuit
auquel sont invités à participer les enfants
et les adolescents, votre Webradio a souhaité
vous livrer les résultats d’une étude
publiée par la DREES.
Cette dernière offre en effet une photographie
détaillée de la situation que connaît
la profession de chirurgien-dentiste, en France.
Au 31 décembre 2006, l’Ordre national
des chirurgiens–dentistes recensait sur le territoire
national 40.300 praticiens actifs, plus de 90% de ces
professionnels exerçant en libéral.
Cette profession de santé qui demeure la moins
féminisée, avec une femme pour deux hommes
actifs, doit faire face à un ralentissement démographique
d’une part et à son vieillissement, d’autre
part.
Des phénomènes qui s’expliquent
notamment en raison de la mise en place d’un mumerus-clausus
depuis 1971 et d’une réduction drastique
du nombre de places ouvertes en deuxième année
d’odontologie entre 1985 et 1995.
De plus,à l’instar de la plupart des professions
de santé, des inégalités territoriales
persistent.
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CHECK-UP
DU SYSTEME DE SANTE FRANCAIS
En cette période estivale, il a semblé
intéressant de revenir sur les résultats
des différents examens qu'ont suivi les systèmes
de santé des pays de l'OCDE en vue de déceler
leurs points forts et leurs points faibles.
Ce check-up a été réalisé
par le pôle ECO SANTE de l’OCDE qui dispose
d’analystes et d'instruments qui permettent de
mesurer et de comparer la situation du système
de santé français à celles qui
prévalent dans d’autres pays développés.
Selon les spécialistes, le système de
santé français offre à la population
des services de haute qualité, une liberté
de choix et un égal accès aux traitements
et technologies médicales les plus avancées.
Mais, car il y a un mais : cette haute qualité
a un prix.
C’est d’ailleurs ce qui explique l’
influence non négligeable de la branche maladie
dans le déficit du régime général
de sécurité sociale, nonobstant le dérapage
de la branche vieillesse qui pèse également
lourdement dans le résultat global.
Pour Roselyne Bachelot, ministre de la Santé
qui présentait avec Eric Woerth, ministre du
Budget, début juillet, les comptes et les mesures
que le Gouvernement compte mettre en place : « La
reprise des dépenses liées aux arrêts
maladie de courte durée et le remboursement des
médicaments expliquent le déficit plus
important de l’assurance maladie"
D’où le nouvel appel lancé en France
en faveur d'une meilleure maîtrise des dépenses
de santé.
Dans le département du Val-de-Marne, la CPAM
a déjà été amenée
à se faire l’écho de mesures visant
notamment le rôle du médecin traitant ou
encore le recours aux médicaments génériques...
Autant de mesures qui ont pour objectifs de responsabiliser
chaque assuré et d'impliquer davantage les professionnels
dans la maîtrise des dépenses de santé
afin de garantir l’efficience du système
de soins et son principe de fonctionnement basé
sur la solidarité.
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AU
COEUR DE LA PLATE-FORME DE SERVICES
Une intense activité règne sur la Plate-forme
de services (PFS) de la CPAM du Val-de-Marne, basée
à Thiais
Que vous soyez assuré social, employeur ou encore
professionnel de santé, c'est en effet ici qu'arrivent
et sont traités vos appels téléphoniques
lorsque vous composez le 0 820 904 156 ou envoyez un
mail à votre CPAM, via le site internet www.ameli.fr
Afin de vous aider dans vos démarches santé
et vous apporter tous conseils utiles en matière
d'arrêt de travail, de congé maternité,
d'exonération du ticket modérateur pour
une longue maladie, de pension vieillesse ou d'invalidité
entre autres, la Plate-forme de services se tient à
votre disposition, du lundi au vendredi, de 8H30 à
17H30, sans interruption.
Des téléconseiller(e)s qui suivent régulièrement
l'évolution des lois et textes relatifs à
l'Assurance Maladie sont ainsi en mesure d'analyser
votre situation et de vous apporter toute l'aide dont
vous pouvez avoir besoin.
Guidés par Eve-Marie Beaune, Responsable de
la PFS de Thiais, nous vous invitons à suivre
- en son et en image - le reportage réalisé
sur cette Plate-forme de services. |
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QUAND
L’ASSURANCE MALADIE S’INTERESSE AUX HANDICAPS
A l’heure où la société
ne fait plus des handicaps une « différence »,
le nom UGECAM ne vous dit peut-être rien. Or l’Union
pour la gestion des établissements des Caisses
d’Assurance Maladie d’Ile de France s’inscrit
dans un mouvement qui offre des structures d’accueil
et de soins qui répondent à ceux qu’on
appelle pudiquement les « accidentés
de la vie ». Un mouvement qui trouve ses
racines dans les initiatives prises par des administrateurs
de Caisses d’Assurance Maladie au lendemain de
la seconde guerre mondiale.
A titre d’exemple, la Caisse Régionale
d’Ile de France faisait en 1947 l’acquisition
de la propriété dite du « Prieuré
des Basses Loges » à Avon, en Seine
et Marne, afin d’y créer une maison de
repos et de convalescence pour femmes. En 1977, des
travaux de réhabilitation étaient entrepris
pour permettre à l’établissement
de devenir une Maison de Santé Médicale
et de Convalescence offrant une capacité de 180
lits. Après une ouverture à la mixité
hommes/femmes en 1995, cet établissement de rééducation
fonctionnelle et gérontologique accueille désormais,
chaque année, 1.300 patients âgés
en moyenne de 75 ans. Environ 80 % retournent à
leur domicile à l’issue de leur séjour
qui fait appel, en raison des pathologies traitées,
à des personnels soignants et médico-techniques
de haut niveau.
Dans le Val-de-Marne, l’ Institut Thérapeutique
Educatif et Pédagogique (ITEP) appelé
« Le Coteau » financé
par l’Assurance Maladie, accueille pour sa part
quelque 176 jeunes garçons et filles qui présentent
des difficultés psychologiques. Ces derniers
se voient offrir, en relation avec les familles et avec
le concours de professionnels de santé, d’éducateurs
et de psychiatres , des projets personnalisés
d’accompagnement qui ont pour objectif de leur
permettre une évolution relationnelle, une intégration
sociale et scolaire adaptées.
Dans ce même département, le Centre d’Action
Médico-Sociale Précoce reçoit sur
les sites de Nogent et de Choisy des enfants présentant
des troubles de développement sensoriels , moteurs
ou mentaux, pour des actions de dépistage , de
traitement et de rééducation ambulatoires
et d’accompagnement éducatif.
Ce ne sont là que quelques exemples d’établissements
dont la gestion est assurée par l’UGECAM
d’ Ile de France dirigée par Marie-Antoinette
CHAPLAIN. Et c’est Alain MOINARD, Directeur-adjoint
qui répond à nos questions.
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MEDICAMENTS:
LE DROIT DE SAVOIR
Créé en octobre 2000, le Centre de PharmacoVigilance
situé à l' hôpital Henri Mondor
de Créteil est une véritable banque de
données sur le médicament ouverte aux
professionnels de santé comme au grand public.
Dotée de deux médecins, trois pharmaciens
et un secrétariat, cette structure compte parmi
les 31 réparties sur le territoire national.
Elle est en mesure d' apporter tout renseignement sur
les médicaments en prescriptif comme en préventif.
La pharmacovigilance a pour objet la surveillance du
risque d’effet indésirable, laquelle comporte
en particulier
l’identification, l’évaluation et
la prévention du risque résultant de l’utilisation
des produits à finalité sanitaire à
usage humain .
Cette activité de veille sanitaire s’exerce
notamment sur tous les médicaments bénéficiant
d’une autorisation de
mise sur le marché (AMM) délivrée
par l’Agence française de sécurité
sanitaire des produits de santé (AFSSAPS) ou
d’une autorisation de mise sur le marché
communautaire délivrée par la Commission
européenne ainsi que sur les médicaments
bénéficiant d’une autorisation temporaire
d’utilisation (ATU).
Hervé Le Louet, directeur de ce CRPV et Laure
Thomas, tous deux médecins ont accepté
de répondre à nos questions qui font suite
à la chronique concernant le risque iatrogène.
Ouvert du lundi au vendredi de 8H à 18H, le
centre de pharmacoviligance peut être joint au
01.49.81.47.00 ou par fax au 01.49.81.47.63 voire par
courrier électronique à l' adresse suivante:
pharmacovigilance.henri-mondor@
hmn.aphp.fr
L' entretien que nous vous proposons d' écouter
permet de mieux apprécier le rôle majeur
des médicaments et la surveillance ténue
qui entoure la mise sur le marché de quelque
22.000 produits en France.
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LE
MEDICAMENT SEUL N'EST PAS LA PANACEE
La campagne d' information et de sensibilisation menée
depuis deux ans et demi par la CPAM du Val de Marne
et la CPL 94 pour lutter contre la iatrogénèse,
s' adresse plus particulièrement aux personnes
âgées.
Il est vrai que ces dernières sont les plus
polymédicamentées et les plus exposées
au risque de confusion entre les différents produits,
situation qui peut se traduire par un surdosage ou la
prise de médicaments incompatibles.
C' est ce qu' on appelle la iatrogénie médicamenteuse,
aujourd'hui responsable de
130 000 hospitalisations par an et parfois même
de décès. Or, 40 à 60 % de ces
événements iatrogènes sont évitables.
Pour garantir une meilleure qualité de soins,
la campagne invite donc les personnes âgées
à indiquer à leur médecin tous
les médicaments qu' elles prennent afin de permettre
une réévaluation régulière
du rapport bénéfices/risques des traitements.
Aujourd'hui’hui, le Val de Marne compte 215 764
personnes âgées de 60 ans et plus, dont
75 696 personnes âgées de 75 ans et plus
et 24 986 personnes âgées de 85 ans et
plus. Et d' ici 2015 cette population ou la iatrogénie
est très largement sous-estimée, devrait
augmenter de 17,8 %.
Toutefois, les personnes âgées ne sont
pas seules concernées. En effet, quel que soit
l' âge, tout individu souffrant d' une ou de plusieurs
affections peut présenter des facteurs de risques
que seul le médecin est en mesure d' apprécier
afin d' adapter chaque traitement au cas du malade.
Une façon de démontrer que la qualité
de l' acte médical ne repose pas exclusivement
sur la consommation de médicaments. Et de souligner
le rôle majeur de l' échange d' informations
entre médecin et patient sur tout traitement
en cours.
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RENFORCER
LES MISSIONS DE PREVENTION DU MEDECIN TRAITANT
La mise en oeuvre du parcours de soins coordonnés
qui a lancé la dynamique de maîtrise médicalisée
des dépenses de santé a été
complétée en mars 2006, par un accord,
trop souvent méconnu, fixant de nouveaux objectifs
de maîtrise pour 2007.
Le but est en effet d’inciter les praticiens à
atteindre des objectifs de santé publique collectifs
qui se déclinent au niveau individuel dans une
logique d’accompagnement de la part de l’Assurance
Maladie.
Cette année les thématiques retenues portent
sur :
- la prévention du cancer du sein
- la vaccination anti-grippale et la iatrogénie
médicamenteuse chez les personnes âgées
- l’accompagnement des patients diabétiques
Et les actions déjà engagées en
2006 sont reconduites qu’il s’agisse des
facteurs de risque pour la femme en enceinte, des risques
cardio-vasculaires ou encore de l’obésité
chez les jeunes.
Cette approche volontariste de prévention engage
les médecins généralistes, les
spécialistes et l’assurance maladie. Elle
vise à faciliter le retour d’information
individuel auprès de chaque médecin traitant
afin d’améliorer l’efficience des
actions de prévention.
Avant que des médecins du Val de Marne ne nous
livrent leur point de vue, il nous a semblé intéressant
d' apporter quelques éléments permettant
de mesurer le caractère fondé et l’intérêt
partagé d’une telle démarche de
santé publique, dans laquelle la CPAM s' implique,
exemples à l' appui. |
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MAITRISE
DES DEPENSES DE SANTE AU CHU ALBERT CHENNEVIER - HENRI
MONDOR
Le CHU Albert Chennevier - Henri Mondor situé
à Créteil est l' un des plus importants
établissements de l'AP-HP. Le groupe hospitalier
qui assure une activité de proximité et
de pointe poursuit une triple mission de soins , d'enseignement
et de recherche qui lui assure , par la notoriété
de ses services et son implication dans la recherche
, une attractivité nationale et une réputation
mondiale .
Alors que l' Assurance Maladie prône la maîtrise
des dépenses de santé en milieu hospitalier,
cet établissement public qui procède déjà
à une évaluation et une analyse de ses
performances en particulier vis à vis de la prise
en charge des patients hospitalisés doit s' engager
dans la maîtrise de ses prescriptions en ville.
Invité à signer une convention désignant
des objectifs précis sur certains postes de dépenses
occasionnés en ville par les prescriptions hospitalières,
le CHU n' est pas insensible aux arguments avancés
par la CPAM du Val-de-Marne, notamment en matière
d' intéressement .
Marie-Claude Condamine-Paire, Directeur de la stratégie
et des affaires médicales que nous avons rencontrée
au CHU, resitue la problématique dans son contexte.
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INAUGURATION
D' UN RETINOGRAPHE A CHOISY-LE-ROI
C' est au Centre de Santé médical et
dentaire de Choisy-le-Roi dont la gestion déléguée
est assurée par Anne Le Drezen, responsable des
Centres de Santé de la CPAM du Val-de-Marne qu
'a été inauguré, mardi 13 mars,
un rétinographe, en présence d' élus,
de médecins, du président et du directeur
général de la Caisse primaire .
Ce nouvel équipement dont le fonctionnement
fait appel à un personnel hautement qualifié
vient ainsi compléter ceux que met déjà
au service des Choisyens et habitants des communes limitrophes
le pôle santé dont s' est doté la
ville.
Destiné entre autres aux examens du fond de
l' oeil des patients diabétiques, ce troisième
rétinographe installé dans le Val-de-Marne
souligne les actions de prévention menées,
depuis de nombreuses années, dans le cadre d'
un étroit partenariat entre la municipalité
et la Caisse primaire d' assurance maladie.
Le reportage que nous vous invitons à suivre
vous permettra d' entendre Claudette Berthet, responsable
du pôle réseaux, établissements,
prévention et actions sanitaires à la
CPAM du Val-de-Marne, Jean-Joël Lemarchand, premier
maire adjoint de Choisy-le-Roi et Michel Varoud- Vial
, diabétologue et vice-président du réseau
REVESDIAB. |
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MAITRISE
MEDICALISEE A L' HOPITAL DANS LE VAL DE MARNE
Pour mieux maîtriser l' évolution des
dépenses publiques de santé et en garantir
la bonne utilisation au service de la qualité
des soins, l' Assurance Maladie et les professionnels
de santé ont engagé plusieurs actions
visant à améliorer les prescriptions et
à moderniser l' organisation su système
de soins.
EN 2005, des actions de maîtrise médicalisée
des dépenses de santé étaient initiées
avec les médecins libéraux. En 2006, une
nouvelle étape était lancée par
l' Assurance Maladie avec les médecins exerçant
en établissements de santé. En effet,
au cours de cette même année, les dépenses
de remboursements liés à l' hospitalisation
en établissements publics et privés étaient
estimées à environ 63,7 milliards d'euros
contre 53,4 milliards en 200, représentant ainsi
45% des dépenses d' assurance maladie.
Pour savoir en quoi consiste cet élargissement
de la maîtrise médicalisée à
l' hôpital, et connaître la méthode
utilisée, nous avons demandé à
Eric Véchard, directeur de la gestion du risque,
de la régulation et des des actions sanitaires
à la CPAM du Val-de-Marne de répondre
à nos questions.
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LA SANTE CLE DU TRIPTYQUE GAGNANT DANS LE VAL DE MARNE
Trois raisons liées à l’actualité
justifient la chronique qui vous est proposée
:
- L’adoption, les 14 et 15 février, par
la Région Ile de France du nouveau SDRIF qui
souligne l’intérêt du Schéma
Départemental d’Aménagement présenté
par le Conseil général du Val-de-Marne,
le 24 avril 2006
- La présentation par le ministère de
la Santé du Plan Hôpital 2012 dans lequel
le Val-de- Marne à toute sa place.
- Les actions de santé publique menées
dans ce département à travers les structures
d’accueil et de soins dont la CPAM fait partie
intégrante.
Cette première chronique qui met l'accent sur
la politique Santé du Val-de-Marne permettra,
dans un deuxième temps, de revenir sur les actions
engagées en matière de maîtrise
médicalisée à l' hôpital,
à travers les témoignages de responsables
d'établissement de santé ainsi que de
responsables de cette question au sein de la CPAM.
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MEDICAMENTS
GENERIQUES ET ROLE DES PHARMACIENS
Les professionnels de santé ont bien compris
les enjeux liés à la prescription et à
la délivrance de médicaments génériques
qui ont les mêmes propriétés que
les médicaments de marque dans le cadre de la
maîtrise des dépenses de santé.
Si les médecins jouent un rôle de premier
plan en qualité de prescripteurs, les pharmaciens
se voient eux aussi confier une importante mission d'accompagnement
auprès des patients.
Patrick ZEITOUN, pharmacien à Maison-Alfort
et secrétaire général de l' Union
des pharmaciens de la Région parisienne a accepté
de commenter deux déclarations recueillies lors
des campagnes d' information et de sensibilisation menées
par la CPAM du Val-de-Marne sur les médicaments
génériques et de répondre à
une question sur l' intérêt d' inscrire
dans la loi une recommandation liée au recours
à ces médicaments qui restent à
tort aux yeux de certains des produits de "tête
de gondole"
Convaincre plutôt que contraindre demeure une
mission essentielle qui demandera aux professionnels
de santé et à la CPAM du Val-de Marne
de rester attentifs à l' évolution des
comportements santé. |
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PARADOXE
DU SYSTEME DE SANTE
En ce début de XXIe siècle, un fait troublant
retient l' attention : l' espérance de vie augmente
régulièrement mais les inégalités
de santé ne se réduisent pas.
C' est sur ce paradoxe de notre système de santé
que l' Institut de Veille Sanitaire s' arrête
dans son dernier bulletin épidémiologique.
En France, pays développé et promoteur
de la cohésion sociale, l' espérance de
vie des personnes les plus démunies est de 45
ans, autrement dit plus proche du niveau d' un des pays
qui a l' une des espérances de vie les plus courtes
au monde: le Sierra Léone
Selon l' étude, les inégalités
sont particulièrement marquées entre les
ouvriers et les cadres. Elles apparaissent même
dés l' école où on détecte
des différences de prise en charge dans trois
domaines: les troubles de la vue, les caries dentaires,
le surpoids et l' obésité.
D' où les questions soulevées autour
d' une réduction effective des inégalités
de santé en France, mais aussi dans de nombreux
pays de l' Union européenne. |
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GENERIQUES:
TRES BON SCORE DANS LE VAL DE MARNE
Avec un taux de pénétration des médicaments
génériques qui ne dépassait pas
59,6% fin octobre 2006, la CPAM du Val-de-Marne se devait
d' atteindre l' objectif de 65% en fin d' année.
Les efforts engagés par la Caisse pour participer
à la maîtrise médicalisée
des dépenses de santé s' avèrent
payants puisque l' objectif se trouve largement dépassé.
La CPAM parvient en effet à faire mieux que les
70% fixés par le ministère de la santé
au niveau national.
Les efforts conjugués des professionnels de
santé et des assurés sociaux soutenus
par l' Assurance maladie et la CPAM y sont pour beaucoup.
Le score qui dépasse 73% témoigne de l'
importance des efforts engagés pour mieux informer
et sensibiliser. Il impose également de ne pas
relâcher la vigilance dans les temps à
venir. |
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MEDICAMENTS
GENERIQUES ET TIERS PAYANT
La CPAM du Val-de-Marne a ouvert un nouveau volet de
sa campagne d' information en direction des assurés
sociaux par voie d' affichage sur le thème: "Médicaments
génériques: moins chers et aussi efficaces"dans
les Centres commerciaux. Il s' agit, cette fois, d'
expliquer que le recours aux génériques
permet à un assuré de ne pas faire l'
avance des frais, la sécurité sociale
et/ou la mutuelle réglant directement le professionnel
de santé.
En effet, l' accord national signé début
janvier pour une période de 3 ans, fixe à
65% en volume l' objectif à atteindre au niveau
départemental au 31 décembre 2006.
Les actions menées par les Délégués
de l' Assurance Maladie auprès des officines
ont permis de communiquer à ces derniers les
termes de l' accord et de remettre à chaque pharmacien
son profil personnalisé de délivrance
de génériques ainsi que son objectif individuel.
Le bon déroulement des actions en faveur de
la prescription et de l' utilisation des médicaments
génériques est suivi par une commission
paritaire locale créée le 27 février
2006.
Les témoignages recueillis lors de l' enquête
réalisée le 29 novembre dans un centre
commercial du Val-de-Marne, soulignent les difficultés
encore rencontrées pour faire entrer, tant auprès
du public que de certains professionnels de santé,
le médicament générique dans une
logique de soins. |
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