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Chronique audio
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| Média |
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| durée |
3'30 |
| Date |
01/09/2010 |
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PRESBYTIE
ET MYOPIE POLITIQUES
Comme chacun le sait, la presbytie
est un trouble de la vision bénin
qui peut apparaître de façon
brutale ou progressive chez tout individu.
Elle rend difficile la focalisation de la
vision pour lire ou effectuer un travail
de près. Elle fait partie de ces
phénomènes qui altèrent
la netteté des images perçues
en dépit de leur proximité.
Ce n'est pas une maladie mais un processus
de vieillissement normal de l'œil dont
le cristallin, lentille biconvexe, se sclérose
en se durcissant.
Et le moins qu’on puisse
dire, c’est que si cette défaillance
constitue un handicap relativement mineur
chez le quidam qui peut toujours recourir
à des solutions techniques éprouvées
pour corriger sa vue, cette dernière
devient très vite beaucoup plus préoccupante
lorsqu’elle atteint la vision politique,
provoquant du même coup une mauvaise
perception des réalités économiques
et sociales.
Car le problème prend
alors une toute autre dimension.
D’autant que la presbytie s’accompagne
souvent de myopie qui empêche cette
fois de discerner avec netteté les
perspectives de développement, autrement
dit l’horizon.
Or le politique doit avant tout être
visionnaire.
En vertu des pouvoirs qui
lui sont conférés, il doit
en effet savoir prendre - au vu de ce qui
est - les bonnes décisions au bon
moment ; fixer avec ses ministres les grandes
orientations de son mandat ; hiérarchiser
et dessiner des projets qui donnent au peuple
qui l’a démocratiquement élu
espoir dans le présent et dans l’avenir
de la société.
Or, depuis quelques temps,
on sent comme un flottement au niveau du
champ de vision politique.
Les grandes idées présentées
au départ se perdent dans le flou
qu’il s’agisse de celles consistant
à: rendre chaque Français
propriétaire de son logement ; travailler
plus pour gagner plus ; relocaliser les
unités de production sur le territoire
national; revenir au plein emploi; booster
recherches et innovation...
Nos politiques seraient ils
frappés de presbytie et de myopie
pour qu’ils ne distinguent plus ce
qui devrait apparaître assez clairement
sous leur nez comme des priorités
de ce qui appartient à un avenir
plus lointain?
Faut-il qu’on les équipe
de double foyers pour qu’ils se penchent
sur ce qui apparaît en première
lecture indispensable, plutôt que
de porter des regards fuyants sur des perspectives
beaucoup plus éloignées du
quotidien ?
La chronique audio invite
à y voir plus clair.
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Chronique audio
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| Média |
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| durée |
3'38 |
| Date |
21/07/2010 |
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RIGUEUR
DE DIT "GEN'KAKU" EN JAPONAIS
François Fillon qui ne s’est
pas exprimé en langue nippone lors
de son passage à Tokyo a dernièrement
utilisé un mot tabou en France.
Il avait déjà employé
un mot de la langue française qui
trouve 5 traductions possibles au pays du
soleil levant: le mot faillite : "tousan'"
Notre Premier ministre savait sans doute
qu’un des nombreux défis de
la langue japonaise réside dans les
nombreux niveaux de politesse qu'elle contient
et varient selon la situation. A t'il voulu
ainsi rassurer un partenaire économique
en plaçant courtoisement dans son
discours un mot dont le Japon ne peut ignorer
le sens ?
Car avec 1,2% de croissance enregistrée
au premier trimestre par rapport au trimestre
précédent, l‘économie
japonaise a fait mieux que les Etats Unis
et la zone euro grâce à la
bonne tenue de la consommation intérieure
et à la vigueur des exportations
vers le reste de l’Asie.
Mais les réalités économiques
manquent parfois de formules polies et la
fin attendue de l’effet des mesures
de relance devrait ralentir le rythme de
hausse du PIB japonais dans les trimestres
à venir.
Toujours est-il que l’Archipel ne
se défend pas mal face aux agressions
de tous ordres. Surtout au moment où
la chute de l’euro risquait fort de
rendre moins compétitives les exportations
japonaises.
Quoi qu'il en soit, le Japon semble s'armer
pour circonscrire la crise. En en dépit
d'une croissance de 2,6% durant l'année
budgétaire contre 1,8% due à
l'augmentation de la croissance des pays
émergents, la Banque centrale du
Japon ( BoJ ) prévient que des risques
de ralentissement de l'économie mondiale
pourraient affecter sa croissance. Elle
juge notamment "nécessaire d'observer
l'évolution des finances publiques
d'une partie des pays d'Europe".
D'où la mise en place de quelques
mesures qu'on pourrait d'ailleurs retrouver
en France. En effet, le 17 juin dernier,
un expert évoquait le possible doublement
de la taxe sur la consommation TVA, de 5
à 10 %, afin de couvrir les dépenses
engendrées par le vieillissement
de la population. Car le gouvernement espère,
via ce programme : "Tax System for
the Declining Birthrate and Aging Population",
percevoir l'équivalent de 12.5 trillions
de yen, dès la première année
de sa mise en action.
Cette mesure n'est pas faite pour favoriser
les ménages à faibles revenus.
Le rapport recommande donc l'instauration
d'un faible taux de TVA sur les produits
de première nécessité
- comme l'alimentaire. Chez nous, la gen'kaku
pourrait bien se nourrir d'une augmentation
de la TVA, à l'instar de ce qui se
dit dans les couloirs et vient d'entrer
dans la maison France par une fenêtre
ouverte par le sénateur UMP Philippe
Marini ? |
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Chronique audio
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| Média |
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| durée |
4'02 |
| Date |
06/07/2010 |
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REVOLUTIONS
: ELLES SONT PASSEES PAR ICI, ELLES REPASSERONT
PAR LA
Alors que 1789, 1830 entre autres mais
aussi mai 1968 ont laissé des traces
ineffaçables sur la carte mémoire
de l’Histoire de France, une onde
pré-révolutionnaire semble
aujourd'hui pouvoir se dessiner sur la Toile.
Car, pour la première
fois, les nouvelles technologies de l’information
et de la communication paraissent en mesure
de jouer un rôle moteur en termes
d' échanges, de rassemblements et
de mouvements de contestations.
En ce début de XXIe
siècle, l' actualité récente
illustre d’ailleurs clairement un
nouveau phénomène lié
aux révolutions générées
par le développement des NTIC.
Des dictaphones numériques
du majordome de Liliane Bettencourt qui
ont permis d’enregistrer plusieurs
extraits de conversations pour le moins
compromettantes, aux révélations
d'un député qui divulgue sur
son compte Twitter une partie de l’audition
à huis clos du tandem Domenech-Escalettes
par la commission des affaires culturelles
de l’Assemblée nationale ;
D' un élu qui rapporte , via le site
de microblogging, la réunion de députés
UMP avec Nicolas Sarkozy, à un autre
député qui endosse le costume
de «traître», en divulguant
sur sa page twitter quelques phrases chocs
de cette audition : ça part dans
tous les sens.
Bien sûr, de telles
dérives sont contestables. Mais force
est de constater que les paparazzis ne sont
plus seulement ceux qui font usage d' appareils
photos pour saisir des images qui relèvent
de la vie privée.
En effet, le boom des réseaux
sociaux : Twitter, Facebook… via internet,
offre désormais à tout un
chacun la possibilité de faire très
largement partager des bruits de couloir,
des conversations, voire des secrets dont
l’authenticité n’est
au départ que difficilement vérifiable.
Il en est de même des
révélations faites par le
journal l’Equipe lors du Mondial au
sujet d’une altercation entre Domenech
et Anelka. Finalement : était-ce
vrai ?
Ces dernières n’ont
elles pas été piratées
dans les vestiaires à l’aide
d’un micro espion, d’un téléphone
portable ? Personne ne s’est ouvertement
posé la question.
Toujours est-il que le procédé
qu'on croyait réservé aux
journaux à scandales donne, selon
nous, une piètre image du journalisme.
Aussi attention aux nouvelles technologies
porteuses « d'apéros géants
» » et autres "saucisson
pinard partie" organisés via
Facebook qui pourraient bien devenir des
armes redoutables.
Leur portée et leur
impact n’ont en effet plus rien à
voir avec ceux des radios pirates devenues
libres dans les années 80.
En ce XXIe siècle,
la prochaine révolution française
pourrait bien avoir pour moteur les réseaux
sociaux et comme acteurs des internautes
de tous bords et de toutes nationalités.
Comment est-ce possible? C'est
ce que vous propose de découvrir
la chronique audio. |
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Chronique audio
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| Média |
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| durée |
3'25 |
| Date |
22/06/2010 |
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DU
FOOT AUX PME-TPE LA COMPETITION MONDIALE
OBEIT AUX MÊMES REGLES
L’engouement des Français
pour leurs PME,TPE et autres artisans est-il
aussi important que celui
qui se manifestait encore, il y a peu, pour
les joueurs de l’équipe de
France de football ?
En effet, lorsqu’on y regarde de plus
près, et sans remonter très
loin dans le temps, que constate t’on
? Que les scores de popularité des
uns et des autres étaient très
voisins.
Jusqu’au jour où côté
ballon rond , patatras !
Bien sûr, vouloir rapprocher la situation
actuelle de nos bleus en maillot de celle
de nos PME-TPE est osé. Certains
diront que ça n’a aucun rapport
: aucun rapport, a priori.
Car une leçon mérite d’être
retenue : les Français n’aiment
pas les mauvais joueurs, surtout lorsqu’ils
perdent.
Autant dire qu’une image, une réputation
peuvent se ternir aussi vite qu’elles
peuvent se mettre à briller et éblouir.
Quel que soit le résultat final
lors du Mondial 2010 : les jeux sont faits
!
Le brutal désamour qui vient frapper
le ballon rond pourrait il toucher le cercle
de nos PME-TPE ?
Rien n’est moins sûr, surtout
lorsqu’on constate qu’une large
majorité de Français ne croient
déjà plus aux pouvoirs des
grosses entreprises, et que des doutes sérieux
sont émis par les Français
quant à leurs performances et leur
éthique.
Dans un tout dernier sondage SDE Lyon,
réalisé à l’occasion
du salon des entrepreneurs : 86% des Français
misent sur les patrons de TPE/PME pour créer
les emplois de demain.
Dans plus de 80% des cas, l’entrepreneur
est perçu comme un modèle
de courage, exemplaire pour les jeunes générations.
Mais si 87% des Français font confiance
aux patrons de PME-TPE, ils ne sont 30%
à faire crédit aux dirigeants
de grandes entreprises. Pour 53% des Français
l’entrepreneur idéal est celui
qui créé des emplois, qu’on
retrouve au royaume de la PME-TPE.
Actuellement, plus de 2,5 millions de PME
qui emploient de 10 à 500 salariés
existent en France, sans oublier les 4 600
entreprises de taille intermédiaire
ETI , les 3 200 «ETI nationales»
proches du seuil de 250 salariés
qui forment l'essentiel du tissu économique.
Leurs performances, notamment à l’exportation,
dépassent celles des PME au-delà
du simple effet de « taille ».
Elles sont davantage implantées dans
l’Ouest de la France et à prédominance
industrielle.
La création des emplois de demain
peut elle résider exclusivement dans
le développement des PME-TPE ?
La France ne doit elle pas chercher à
préserver ses ténors sachant
que, très souvent, les PME-TPE mais
aussi ETI sont des entreprises sous traitantes
qui bénéficient par ce biais
d’une force de traction qu’il
serait déraisonnable d’ignorer
?
De plus, la compétition mondiale
qui se déroule sur le terrain économique
à l’échelle planétaire
touche une corde sensible dans l’esprit
des Français : l’emploi.
Nos PME-TPE et autres ETI voire même
artisans sont donc bien les représentants
d ‘une équipe de France qui
se doit de remporter des marchés,
de créer des emplois.
Il en va de leur crédibilité.
Elles ne peuvent donc pas décevoir. |
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Chronique audio
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| Média |
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| durée |
3'25 |
| Date |
03/06/2010 |
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RETRAITES-EMPLOIS:
AU-DELA DU REEL
L’idée consistant à
exonérer de charges les entreprises
employant des seniors et celle visant à
développer le tutorat chez les anciens
sont apparemment dans les tuyaux.
Ce projet évoqué, en début
de semaine, par Laurent Wauquier, secrétaire
d’Etat à l’Emploi n’est
pas fait pour surprendre alors que les ultimes
décisions relatives la réforme
des retraites devraient être dévoilées
à la mi-juin.
On ne voit d’ailleurs pas ce qui
pourrait s’opposer à un report
de l’âge de départ à
la retraite, nos voisins européens
ayant déjà adopté 63,
65 voire 67 ans, tout en restant –et
c’est un point qui mérite d’être
souligné - souvent extrêmement
vigilent quant à la situation des
intéressés, qu’il s’agisse
de l’état de santé ou
de la pénibilité avérée
de certains métiers.
En fait, ce qui frappe le plus aujourd’hui,
c’est que l’emploi des jeunes
se trouve pour ainsi dire, en cette période
de crise, mis entre parenthèses.
Or le chômage a augmenté de
0,6% au mois d’avril dernier en France.
Il a même désormais dépassé
la barre des 10% de la population active
au niveau européen. Autrement dit
, dans les 16 pays utilisant l’euro,
le nombre de demandeurs d’emploi atteint
15,860 millions personnes.
Alors oui : il est vrai que chez nous,
le taux d’emploi des 50-64 ans qui
était de 53,2% en 2008, se situe
en dessous de la moyenne de l’Union
européenne et des pays de l’OCDE.
Ainsi, le taux d'emploi des 60-64 ans ne
dépasse pas 17% en France contre
30% en moyenne en Europe
Mais est-ce en privilégiant les seniors
qu’on rétablira l’équilibre,
qu’on sauvera les meubles ?
Comment expliquer aux jeunes qui vont passer
en juin leurs examens de fin d’année
d’études, qu’à
choisir, on préfère aider
les entreprises pour qu’elles emploient
l’arrière-garde plutôt
que l’avant-garde ?
Est-ce un bon calcul à court comme
à moyen terme ?
De plus, sur la base de ce qui se prépare,
ceux qui ont aujourd’hui entre 20
et 25 ans n’auront l’âge
de partir à la retraite que dans
une quarantaine d'année ! Qui sait
ce que sera le monde et la société
d’ici là ?
Toujours est-il qu’au rythme où
vont les choses, si la même logique
s’empare des pouvoirs en place au
cours des prochaines décennies, on
en viendra sans doute à cotiser dés
la naissance.
Voilà pourquoi AWI revient sur les
réalités retraite et emploi
d'aujourd'hui à travers une chronique
audio qui vous invite à une projection
dans le futur. |
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Chronique audio
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| Média |
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| durée |
3'17 |
| Date |
28/04/2010 |
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QUAND
L'EUPHORIE SUCCEDE A LA DEPRIME
En raison de la grande nervosité
des places boursières, il nous a
semblé indispensable que le texte
de présentation reproduit ci-après
qui a été rédigé
lundi 10 mai, ne fasse l'objet d'une chronique
audio qu'à partir du 12 mai.
En effet, l’euphorie qui s’est
emparée, lundi 10 mai 2010, des marchés
boursiers et qui n’a jamais aussi
bien porté son nom est-elle justifiée?
Le terme euphorie
qui vient du grec euphoria est dans l'usage
commun et par extension, un mot qui décrit
un état de bien-être général
chez un individu, un groupe de personnes,
une société ou un pays.
Mais euphorie est également un
terme médical qui désigne
une impression inadéquate de bien-être
physique et moral, de contentement, de confiance
en soi, d'exaltation et d'excitation, chez
un patient ayant la sensation de se porter
bien ou mieux.
Comment analyser la réaction du
grand corps européen et celle de
ses articulations financières au
lendemain de mesures sans précédent
prises par les ministres des Finances de
l’Union européenne pour éviter
une crise de la dette dans la zone euro
?
Faut-il parler "d’europhorie"
?
La stratégie de « puissance
de feu massive » - décrite
comme une fusée à étages
par Chistine Lagarde , ministre des Finances
- lancée dans la nuit de dimanche
à lundi, qui porte 500 milliards
d’euros de prêts et de garanties
de prêts aux pays de la zone euro
qui en auraient besoin, et plus 250 milliards
d’euros du Fonds monétaire
international (FMI) va t’elle effacer,
d’un seul coup, la déprime
qui frappait la zone euro depuis les débuts
de la crise grecque, et redonner durablement
confiance aux marchés ?
La réaction des places boursières
au niveau mondial, la bourse de Paris affichant
en une journée un score de près
de + 10 %, annonce t’elle un retour
au calme et un arrêt de la partie
de dominos ? Ou bien s’agit-il d’une
réaction spectaculaire à durée
limitée ?
Car l’injection des fonds soulève
encore beaucoup de questions sur la capacité
qu'auront certains Etats à prendre
les mesures d’austérité
attachées au mécanisme de
sauvetage des économies nationales
ainsi que sur la réelle volonté
de la Banque centrale européenne
(BCE).
L'heure est donc venue de croiser les doigts:
en espérant que la tendance au retour
du beau temps sur les places financières
mondiales se confirme dans les jours, les
semaines et les mois à venir.
En attendant l'assainissement des déficits
publics. |
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Chronique audio
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| Média |
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| durée |
3'17 |
| Date |
28/04/2010 |
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VOILES
ET EFFETS DE MODE
Suite aux évènements qui
se sont déroulés en France,
la semaine dernière, le débat
sur le voile intégral a pris un nouveau
tour.
Il ne manquait plus qu’un sondage
montrant que 70% de Français jugent
utile une loi interdisant le port du voile.
Mais avant la présentation de la
loi d'interdiction totale du voile intégral,
voulue par Nicolas Sarkozy, le Premier ministre
souhaite engager une large consultation
, fait savoir Matignon.
Après les représentants des
communautés juive et musulmane de
France, François Fillon recevra dans
la semaine le président de la Conférence
des évêques de France, le cardinal
André Vingt-Trois, et le président
de la Fédération protestante
de France, le pasteur Claude Baty.
Il demandera ensuite aux dirigeants des
partis politiques leur avis sur cette loi,
que la ministre de la Justice Michèle
Alliot-Marie a pour mission de rédiger.
"Le temps nécessaire sera dégagé"
pour la recherche d'un consensus républicain
et d'un texte applicable et solide juridiquement,
a affirmé Bernard Accoyer, président
de l’Assemblée nationale..
Comment justifier loi interdisant le port
du voile ?
Une loi serait elle de bon aloi au niveau
européen ?
Car chez nos voisins européens, les
réalités sont là.
«Au Royaume-Uni, nous sommes à
l'aise avec l'expression des convictions,
que ce soit le port du turban, du hijab,
du crucifix ou de la kippa. Cette diversité
est une partie importante de notre identité
nationale et l'une de nos forces»,
précise le gouvernement.
En Allemagne, l'interdiction du voile intégral
est limitée aux écoles publiques.
Le gouvernement estimant inutile de légiférer
en raison du faible nombre de femmes portant
le voile intégral.
En Suisse, le gouvernement fédéral
s’est dit opposé à une
loi, la burqa ne concernant qu'un centaine
de femmes dans la Confédération.
En Italie, si une loi de 1975 de protection
de l'ordre public interdit de se couvrir
complètement le visage dans les lieux
publics ( législation qui s'applique
au voile comme au casque de moto). le Conseil
d'État a annulé ces mesures
estimant que de telles interdictions doivent
être subordonnées à
des «nécessités particulières».
Seul le Danemark limite, depuis janvier
2010, le port de la burqa et du niqab dans
l'espace public et aux Pays-Bas, plusieurs
projets de loi sont en préparation
pour interdire le voile intégral,
notamment dans l'enseignement et la fonction
publique en dehors de décrets municipaux
ainsi que les mesures touchant les établissements
scolaires et transports publics qui ont
prohibé le port de vêtements
couvrant le visage.
En fait en Europe, seule la Belgique aujourd’hui
en pleine tourmente comptait présenter
un texte de loi, devant être validée
par le parlement, le Royaume n'ayant pas
fait explicitement référence
à la burqa afghane ou au niqab saoudien.
AWI s’est donc posé une question
simple : « Les créateurs de
mode ne pourraient ils pas désacraliser
le voile en le mettant au menu de leurs
prochaines collections ? »
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Chronique audio
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| Média |
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| durée |
3'41 |
| Date |
21/04/2010 |
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UNE
ERUPTION VOLCANIQUE QUI LAISSERA DES TRACES
SUR TERRE
Le nuage volcanique tout droit sorti d'Eyjafjöll
qui fait la Une de l’actualité
ces derniers jours, pourrait modifier assez
sensiblement la vision que chacun a du monde
dans lequel nous vivons et par voie de conséquence
les règles qui régissent nos
modes de vie et donc l’économie.
Car cet événement dont personne
n’est aujourd'hui en mesure d’apprécier
le réel impact et la durée,
illustre l’extrême fragilité
de l’univers dans lequel nous vivons
et l’impuissance des États
face aux menaces que font peser de telles
situations.
Sans aller jusqu’à parler
d’apocalypse ou de prémices
de fin d' un monde, les limites du pouvoir
des hommes apparaissent, pour la première
fois depuis longtemps, au grand jour.
Depuis quelques temps, le nombre et l’amplitude
des catastrophes naturelles sur toute la
surface du globe obligent à faire
preuve d’une grande humilité
quant à nos véritables pouvoirs
sur les forces de la nature que nous avons
cru pouvoir ignorer voire bouleverser.
La bétise humaine qu’AWI dénonçait
à la suite de la tempête Xynthia
en faisant valoir que les responsabilités
étaient partagées entre tous
les acteurs : du propriétaire ayant
bravé les interdictions de construire
en zone inondable aux professionnels de
l’immobilier prêts à
tout pour vendre, en passant par les acteurs
locaux mais aussi l'Etat, réapparaît
aujourd’hui dans un nuage de fumée.
Au-delà des informations relayées
par les médias au sujet de cette
éruption volcanique et des risques
liés aux nuages de fumée,
des gens compétents qui reconnaissent
ne rien pouvoir affirmer tant les incertitudes
sont grandes, mettent néanmoins en
lumière des réalités
qui peuvent difficilement être ignorées.
L'application du principe de prévention
en de telles circonstances peut-il être
critiqué, sachant ce qu'il adviendrait
si des conséquences tragiques venaient
à survenir ?
C'est la question que s'est posée
AWI tout en scrutant l'évolution
des marchés financiers confrontés
à d'autres fumées : cette
fois appelées "Goldman Sachs"
ou Grèce qui n'encouragent guère
à l'optimisme.
Toujours est-il qu'avec Eyjafjöll,
le monde semble retenir sa respiration.
Or le monde de la finance mondiale a horreur
du vide: horreur de l'incertitude. |
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Chronique audio |
| Média |
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| durée |
3'03 |
| Date |
30/03/2010 |
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TAXE
CARBONE : LE GOUVERNEMENT JETTE L'EPONGE
"Retournez à vos diesels aux
grosses fumées noires; jetez tout
sans trier; aspergez vos cultures de pesticides;
visitez nos belles usines aux rejets nocifs…polluez
autant qu’il vous plaira : c’est
fini : y’a plus de taxe carbone à
l’horizon. "
Le Premier ministre sans doute secoué
par le résultat de l’UMP aux
élections législatives avait
en effet annoncé le 23 mars «
La taxe carbone ne doit se faire qu'au niveau
européen et pas seulement en France
afin de ne pas plomber la compétitivité
des entreprises françaises. »
Le Grenelle de l'environnement pourrait-il
connaître le même sort ?
Car les espoirs placés dans un développement
de l'économie verte tombent à
l'eau.
Après tout, on ne vit qu’une
fois. Et que diable polluons si ça
doit créer des emplois et rendre
les citoyens plus optimistes et surtout
permettre de récupérer des
voix égarées.
La secrétaire d'Etat à l'Ecologie
Chantal Jouanno a même réussi
à s'attirer les foudres en déclarant
:
"Je suis désespérée
de ce recul, désespérée
que ce soit l'écolo-scepticisme qui
l'emporte"
Dans une interview au Figaro Magazine du
12 mars, Nicolas Sarkozy avait, il est vrai,
posé implicitement un préalable
à la taxe carbone en liant sa mise
en oeuvre à la création d'une
taxe aux frontières de l'Europe.
Pourtant , si l'on en croit des diplomates
à Bruxelles, l'hypothèse d'une
taxe européenne n'est pas à
l'ordre du jour.
Pour Jean-François Copé,
la position de l'exécutif français
ne fait plus de doute : c'est un report
pur et simple de la réforme, présentée
pourtant comme la mesure-phare du budget
2010.
Toujours est-il que Nicolas Sarkozy l'a
confirmé: " La taxe carbone
ne sera appliquée en France que si
un accord est trouvé au niveau européen"
Quoi qu'il en soit, les Français
ont accueilli cette décision avec
soulagement comme le démontrent les
résultats du sondage Ipsos publiés
dans France Soir le 29 mars.
Fallait-il pour autant jeter le rapport
de Michel Rocard et d'Alain Juppé
avec l'eau du bain ?
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Chronique audio
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| Média |
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| durée |
3'05 |
| Date |
10/03/2010 |
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AU-DELA
DE LA JOURNEE
En choisissant de dépasser les 24H
consacrées à la Journée
internationale des femmes, AWI a souhaité
vous faire entendre les voix de femmes très
différentes dont les témoignages
s’inscrivent autour de deux dénominateurs
communs : actualité et action.
Françaises ou étrangères,
elles s’expriment toutes librement
en portant, chacune dans leur domaine, des
messages de nature et de portée très
différentes.
Le 7 mars les Irakiennes
choisissaient, avec ou sans voile, de se
rendre, tout comme les hommes, aux urnes
pour voter. Un bel exemple de détermination
et de courage dans un pays où le
taux de participation aux élections
législatives a valeur de camouflet
pour Al-Qaeda qui avait menacé de
mort quiconque participerait à ces
élections.
Dans la nuit de
dimanche, à l’occasion de la
cérémonie des Oscars, aux
Etats-Unis, une femme : Kathryn Bigelow
remportait pour la première fois
le trophée du meilleur réalisateur
pour son film le « Démineur
» qui raconte l’histoire d’une
équipe de spécialistes du
déminage en Irak.
Plus près
de nous, et dans un tout autre registre,
des femmes médecins généralistes
exerçant en libéral dans le
département du Val-de-Marne soulignent
le rôle joué par les SAMI pour
mener à bien leur mission de santé
publique et faciliter l’accès
aux soins lorsque les cabinets médicaux
sont fermés.
A Paris, lors du
vernissage de l’exposition «
"VOICES ON THE RISE" AWI rencontrait
Khorsheid Samad, journaliste américano-afghanes
également épouse de l’ambassadeur
d’Afghanistan en France : une femme
à l’origine de cette exposition
photographique qui fait le tour du monde
pour sensibiliser un maximum de personnes
sur les conditions de vies des femmes afghanes.
Car sur fond de conflits, si l’économie
de l’Afghanistan est paralysée,
quelques femmes participent à la
reconstruction et au développement
du pays en créant des entreprises
qui vendent le produit de leur savoir-faire
artisanal.
Mais sur AWI, bien d’autres femmes
ont l’occasion de s’exprimer,
qu’il s’agisse de finance, d’immobilier,
de santé, d’assurance maladie,
d’environnement, de créations
artistiques, de créations d’entreprises…
Autrement dit, AWI n’a pas attendu
la Journée internationale des femmes
pour leur donner la parole.
D’ailleurs, sur cette webradio-wetv
indépendante, des femmes participent
régulièrement au traitement
de l’actualité à travers
chroniques, interviews et reportages.
A vous de découvrir tout cela avec
vos yeux et vos oreilles.
Car cette chronique audio enregistrée
par un homme n'a qu'un seul objectif : pousser
plus avant la réflexion sur ce thème. |
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Chronique audio
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| Média |
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| durée |
3'44 |
| Date |
23/02/2010 |
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AUX ARMES
LES ENTREPRISES Les derniers
chiffres concernant les heures supplémentaires
effectuées au sein des entreprises
françaises communiqués par
l ‘Acoss, organisme qui supervise
les URSSAF, témoigne que la crise
économique empêche de mordre
à l’appât « Travailler
plus »
Car si la baisse des heures supplémentaires
réalisées au sein des petites
entreprises de moins de 11 salariés
n’a été que de -0,6%
en 2009 par rapport à 2008, le taux
atteint - 9% pour les entreprises de moins
de 2.000 salariés et - 13% pour les
plus de 2.000 salariés.
Certes, tous les secteurs d’activités
ne sont pas logés à la même
enseigne.
Alors que la baisse des heures supplémentaires
est de –28,6 % dans la fabrication
de machines et d’équipements
et de - 3,1% à - 5,4% dans le tertiaire,
l’industrie pharmaceutique se distingue
avec une augmentation de + 20%.
Autrement dit, en dépit d’une
petite amélioration en matière
d’ intérim au dernier trimestre
2009, l’embellie économique
n’a pas encore frappé aux portes
de l’industrie française.
D’ailleurs, l’étude de
la Direction Générale du Trésor
et de la Politique Economique concernant
la désindustrialisation en France
qui vient de paraître, confirme un
malaise que de nombreux pays européens
partagent, à des degrés divers.
La volonté exprimée à
plusieurs reprises par le chef de l’Etat
de re-industrialiser la France en sanctionnant
les délocalisations d’entreprises
françaises se heurte à une
tendance qui ne date pas d’hier. Quant
aux états-généraux
de l'industrie qui doivent tracer les grandes
lignes d'une "nouvelle politique industrielle"
de la France, ils n’ont pas grand
chose à se mettre sous la dent. Le
vent qui souffle soulève en fait
la question relative à nos pôles
de compétitivité qui auraient
dû avoir pour premier effet de rassembler
nos forces vives sur des terrains porteurs
en termes de développement, d’innovation
et d’emploi.
C’est donc l'étude de la
DGTPE que nous avons choisi d’analyser
pour tenter de comprendre un phénomène
aujourd’hui renforcé par les
menaces qui pèsent sur l'avenir de
la raffinerie de Dunkerque : un exemple
parmi tant d’autres.
D’où ce : « Aux armes
les entreprises »… « formez
vos bataillons »
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Chronique |
| Média |
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| durée |
3'23 |
| Date |
16/02/2010 |
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GRECE
: L’EUROPE FACE A UN NOUVEAU RISQUE
DE CONTAGION Aujourd’hui,
ce n’est plus la grippe A H1N1 qui
inquiète l’Europe mais l’état
de santé de certains pays membres
et en premier lieu celui de la Grèce.
Avec un déficit public de l’ordre
de 12,7 % du PIB pour 2009 et de 9,4 % du
PIB en 2010 ; une dette publique de 300
milliards d'euros fin 2009 (113 % du PIB)
attendue à 120 % du PIB en 2010,
ce pays a en effet envoyé aux marchés
un signal de risque en matière de
solvabilité.
Et ce qui est craint par-dessus tout,
c’est la menace de contagion aux pays
membres les plus fragiles : Portugal, Espagne,
Italie mais aussi France.
Car cette situation critique met l’euro
sous pression et rend plus aléatoire
la reprise économique et l’emploi
au niveau européen.
Pourtant, au départ, ce petit pays
d’un peu plus de 11 millions d’habitants
qui a rejoint le cercle de l’Union
en 1981 n’apparaissait pas comme un
trublion potentiel. Il semblait même
béni des Dieux.
Avec un PIB par habitant inférieur
à la moyenne européenne, la
Grèce avait su profiter des mécanismes
de redistribution, mis en place dans les
années 1980, comme les fonds structurels.
L’économie grecque affichait
un taux annuel moyen de croissance de 3,2%
en 2008 , soit l’un des plus élevés
de la zone euro où la croissance
n’avait été que de 1,2%.
Même le chômage était
selon les informations officielles en baisse
passant de 11,3% au premier trimestre 2004
à 7,5% en 2008.
Mais en fait tout n’était que
légende.
Menacée par deux monstres : "mensonge"
et "corruption" qui ont de quoi
effrayer les financiers et investisseurs
lecteurs d'Homère, la Grèce
se trouve confrontée à une
réplique mythologique qui renvoie
au passage du fameux détroit de Messine
en imposant des sacrifices.
Alors faut-il laisser le berceau de la
civilisation européenne à
son triste sort ?
Quelles figures mythiques de la finance
sont en mesure d'éviter le naufrage
?
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Chronique |
| Média |
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| durée |
3'06 |
| Date |
26/01/2010 |
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ON AIMERAIT
TANT VOUS DIRE QUE TOUT VA BIEN
Avant que vous n'écoutiez la chronique
audio pour prendre connaissance d'une kyrielle
de bonnes nouvelles qui vous ont peut-être
échappé, AWI ne pouvait passer
sous silence les résultats du dernier
baromètre de confiance dans les médias
réalisé par TNS Sofres.
D’abord parce qu’ils permettent
d’expliquer le choix du titre.
Aujourd’hui, 71% des Français
se déclarent majoritairement très
ou assez intéressés par les
nouvelles dispensées dans les différents
médias. Seul un quart d’entre
eux avoue un intérêt assez
faible et 3% un intérêt très
faible.
Et au milieu de l’univers médiatique,
la radio arrive en tête essentiellement
en raison de la proximité que créé
les voix, suivie par la presse écrite
puis par la télévision. Quant
à Internet, il se partage chez nous
entre 35% de confiants, 30% de méfiants
et 35% de sans opinion, contrairement à
ce qu’on observe aux Etats-Unis où
le Web est après la télévision,
le deuxième média privilégié
pour s’informer.
En France, la profession de journaliste
serait pour 66% des Français soumise
aux pressions des partis politiques et du
pouvoir et pour 60% à celles de l’argent.
Ces reproches révèlent une
méfiance quant à l’indépendance
des journalistes et par conséquence
à l’objectivité de l’information
qu’ils délivrent et commentent.
Aussi, AWI qui est une webradio totalement
indépendante animée par des
journalistes réellement libres voulait
que vous sachiez tout cela avant d’entendre
la suite sur le thème : « On
aimerait tant vous dire que tout va bien
»
Car, sur AWI, vous ne trouverez pas d’emballements
autour des people, ni de commentaires relatifs
à l'intervention du chef de l'Etat
sur TF1 que nous avons suivie et que nos
confrères sauront largement analyser.
AWI est prête à vous lancer
un défi : si vous trouvez des raisons
qui montrent que nous ne sommes pas indépendants,
vous gagnerez peut-être, après
tirage au sort, un lot !
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Entretien avec
Gordana Gasparovic |
| Média |
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| durée |
9'00 |
| Date |
22/01/2010 |
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DE
PARIS A DOHA EN PASSANT PAR DUBAÏ
Alors que les feux de l'actualité
sont tournés vers Haïti suite
au séisme qui a frappé ce
territoire et pendant que de nombreux pays
se mobilisent pour apporter de l'aide à
une population en plein désarroi,
AWI a souhaité vous entraîner
vers une autre destination.
Vers un petit émirat qui vit à
un rythme qu'on imagine assez mal lorsqu'on
se trouve en France, et plus précisément
à Doha, capitale du Qatar qui ne
compte que 400.000 habitants.
A une demi-heure d'avion de Dubaï
qui est avec ses 1.674.300 habitants le
second émirat des Emirats arabes
unis en termes de superficie et de population,
Doha se singularise.
Gordana Gasparovic n'est ni dubaïote,
ni qatari. Entrainée par son mari
qui travaille sur de gigantesques projets
et chantiers, cette femme a fait le choix
de vivre entre Paris, Doha et Dubaï
notamment, en s'impliquant au sein d'une
société qu'on peut qualifier
de : "perle du désert."
Aujourd'hui, à la tête d'une
galerie d'art située dans le souk
de Doha, cette femme qui entretien des relations
étroites avec l'univers culturel
et artistique a su nouer des relations privilégiées
avec la population et les acteurs locaux.
Le regard qu'elle porte sur l'actualité
économique des Emirats arabes unis
permet de mieux apprécier où
se situent les différences avec nous
et comment ces petits Etats prospères
du Golfe parviennent, en dépit de
la récente crise survenue à
Dubaï, à entreprendre des chantiers
souvent pharaoniques et à regarder
l'avenir avec confiance.
En vous proposant l'écoute de l'entretien
que nous avons eu avec Gordana Gasparovic,
nous avons voulu vous faire partager l'envie
de voyager et surtout de découvrir
d'autres réalités.
La présence française dans
les Emirats arabes unis est loin d'être
négligeable. Il est vrai que ces
petits Etats disposent de ressources et
donc de moyens financiers qui leur permettent
d'attirer de nombreux talents venus de tous
pays dans tous les domaines, qu'il s'agisse
de recherche, d'ingénierie, de médecine,
de hautes technologies, de culture...
Alors que la tour de Dubaï haute de
828 mètres rejoignait un sommet reflètant
une image "mirage", Doha semble
vouloir préserver ses valeurs et
son rythme de croissance en affirmant sa
propre identité et en s'appuyant
sur une véritable économie.
Ici comme ailleurs, les hommes et les femmes
ont leur mode de vie dont certains aspects
peuvent surprendre.
D'où l'intérêt de partir
à leur découverte en se laissant
guider voire séduire. |
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Chronique |
| Média |
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| durée |
3'00 |
| Date |
07/01/2010 |
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FACE
AU DRAGON CHINOIS LE TIGRE INDIEN ENTRE
DANS LA "JUNGLE" ECONOMIQUE MONDIALE
Le tigre royal du Bengale symbole animal
de l’Inde poursuit sa route à
un rythme qui commence à attirer
sérieusement l’attention des
observateurs et autres « chasseurs
de têtes ».
Ce pays n’est pas seulement la plus
grande démocratie du monde.
Classé en 2007 comme la 12ème
puissance économique mondiale avec
un PIB de 1.171 milliards de dollars, l’Inde
qui enregistre une croissance de son PIB
de l’ordre de 9% par an pourrait ,
vers 2020, passer à la troisième
place devant le Japon, tout en maintenant
un écart sensible avec les Etats-Unis
et la Chine.
Ce vaste pays qui compte quelque 1.200.000.000
d’habitants dispose d’un solide
atout comparé aux autres nations,
la moitié de la population ayant
moins de 25 ans.
Et les 850 millions d’hindous et les
160 millions de musulmans de l’Inde
vivent le plus souvent en bonne intelligence,
même s’il subsiste des signes
de fractures entre les deux communautés.
L’Inde est bien un « laboratoire-atelier
», même si son rythme de croissance
reste inférieur à celui de
son voisin : la Chine.
Le développement du secteur privé
où dominent des sociétés
très compétitives qui apparaissent
bien gérées s’appuient
sur un secteur bancaire moderne et efficace.
La main-d’œuvre est compétente
et très bon marché.
La classe moyenne indienne est en pleine
expansion et son pouvoir d’achat augmente
dans des proportions à faire pâlir
nombre de pays riches.
Mais si ce pays dispose de sérieux
atouts, il a aussi ses faiblesses.
Aussi, alors que se déroule à
New Delhi le dixième salon de l’automobile
« AutoExpo » sur le thème
: « La mobilité pour tous »
où une trentaine de pays sont représentés,
il était intéressant de faire
un « stop and start » pour suivre
les pas du Tigre avec lequel nous souhaitons
entretenir les meilleures relations
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Chronique |
| Média |
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| durée |
2'00 |
| Date |
06/01/2010 |
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PRESENTATION
AERIENNE DES VOEUX
Au delà de ce vous pouvez lire ci-dessous,
la première chronique audio de l'année
s'intéresse aux espoirs que suscite
la nouvelle décennie et aux défis
que compte relever l'équipe d'AWI,
dés 2010.
Car, fidèle à sa devise "
Regarder les réalités en face
et donner de la voix" , l'Agence Web
Info qui prendra de l'altitude en 2010 vous
donnne rendez-vous pour d'autres "sommets"
d'actualité.
L'année qui démarre vous
permettra de suivre les chroniques, interviews,
reportages de la webradio-webtv AWI sur
deux sites distincts et complémentaires.
Le premier auquel des améliorations
sont apportées reste dans son architecture
identique à celui que vous connaissez
depuis sa création, en mai 2005;
le second, également opérationnel
, se présente sous la forme d'un
blog permettant entre autres la consultation
sur Iphone en vous offrant la possibilité
de réagir par mail à chacune
des émissions.
Mais, les surprises ne s'arrêteront
pas là puisque la webradio-webtv
AWI proposera, en cours d'année,
à l'occasion d'évènements
exceptionnels, des émissions qui
seront réalisées et diffusées
en direct via internet.
AWI vous le dit: " Accrochez-vous,
ça va bouger !" |
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Chronique |
| Média |
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| durée |
3'25 |
| Date |
17/10/2009 |
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RECHERCHE
ET INNOVATION : DE QUOI SOUFFRE LA FRANCE
? La France cherche aujourd’hui
des solutions pour reprendre l’avantage
en matière de recherches et d’innovations.
Car aujourd’hui, si nous arrivons
en treizième position, les pays qui
figurent dans ce domaine au Top Ten sont
dans l’ordre du classement : Japon
, Suisse, Finlande, USA ,Suède ,
Allemagne, Taiwan, Hollande, Israël,
Danemark.
Voilà pourquoi le plan de 35 milliards
d’euros d’investissements publics
financés au deux tiers par le «
grand » emprunt national vise à
renforcer les atouts du pays dans cinq secteurs
stratégiques. Et en toute logique,
l’enseignement supérieur, la
recherche et l’innovation auxquels
a été ajoutée la formation
professionnelle se taillent la part du lion.
Avec 19 milliards d’euros au lieu
des 16 recommandés par la commission
coprésidée par les anciens
Premiers ministres Alain Juppé et
Michel Rocard chargée de réfléchir
à l’emprunt et à son
usage qui avaient déterminé
sept priorités en 17 actions, le
grand emprunt se justifie pleinement pour
ce type de dépenses d’investissement.
En revanche, il en va tout autrement pour
l’économie numérique,
l’automobile, les transports terrestres,
l’industrie spatiale ou encore l’urbanisme
du futur.
Car, contrairement à ce que peut
laisser imaginer le grand emprunt, les grandes
recherches et innovations liées à
ces secteurs d’activités qui
ont encore une influence au niveau mondial
n’ont jamais été financées
sur fonds publics.
Il suffit pour s’en convaincre de
passer en revue quelques unes d’entre
elles qui ont marqué les siècles
derniers : de la transfusion sanguine mise
au point par Jean-Baptiste Denys en 1625
à la carte à puce inventée
par Roland Moreno en 1974, en passant par
le pneu de voiture démontable d’Edouard
Michelin en 1895, le vaccin antituberculeux
BCG que l’on doit à Albert
Calmette et Camille Guérin en 1912.
A l’heure ou l’économie
de la connaissance est dans toutes les têtes,
il faut avant tout reconnaître que
les grandes « trouvailles »
qui ont remporté un véritable
succès à l’échelle
planétaire ont été
portées par des hommes et des femmes
du privé qui n’ont jamais attendu
d’argent public pour révolutionner
le monde : ce qu’il avaient à
l’esprit était trésor.
Aujourd’hui, sans vouloir faire publicité,
l’Iphone et l’Ipod d’APPLE
qui ne sont pas des fruits défendus,
révèlent entre autres le génie
humain et la capacité du secteur
privé à relever en permanence
de nouveaux défis technologiques,
fussent-il venus d’ailleurs.
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| AWI
FLASH INFO |
Le "Pacte PME",
programme lancé fin 2005 pour favoriser
les relations d'affaires entre grandes sociétés
et petites et moyennes entreprises, s'est
transformé mardi en association avec
le but affiché d'aider ces PME à
grossir.
AWI-22
juin 2010 |
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TAXE CARBONE : LE
GOUVERNEMENT JETTE LE GANT
François Fillon a déclaré
le 23 mars que la taxe carbone ne devait
se faire qu'au niveau européen et
pas seulement en France afin de ne pas plomber
la compétitivité des entreprises
françaises.
Le Grenelle de l'environnement pourrait
connaître le même sort.
Autrement dit, les espoirs placés
dans l'économie verte tombent à
l'eau.
AWI- 23 mars 2010 |
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| FLASH
INFO AWI |
Nicolas Sarkozy a annoncé,
jeudi 4 mars, à Marignane (Bouches-du-Rhône),
une série de mesures destinées
à enrayer la "désindustrialisation
massive" à l'œuvre depuis
l'an 2000. "La France doit demeurer
une grande nation industrielle. Elle le
doit à son histoire, elle le doit
à son économie, elle le doit
à son peuple", a déclaré
d'emblée le chef de l'Etat, qui clôturait,
en présence de Christine Lagarde
et de Christian Estrosi, les Etats généraux
de l'industrie.
AWI-04/03/2010 |
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| FLASH
INFO AWI |
La Bourse de Paris a fortement
chuté jeudi 25 février, perdant
plus de 2% dans un marché méfiant,
hanté à nouveau par la situation
budgétaire en Grèce, s'interrogeant
sur la qualité de la reprise mondiale
et tiré vers le bas par le recul
de Total, poids-lourd de la cote.
A la clôture, l'indice vedette a
cédé 74,91 points (-2,02%)
pour s'inscire à 3.640,77 points.
Près de 4 milliards d'euros ont été
échangés sur le CAC 40
Ecouter ou re-écouter chronique
de Patrick Gorgeon du 16 février
intitulée : "GRECE :
L’EUROPE FACE A UN NOUVEAU RISQUE
DE CONTAGION "
25/02.2010
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