2010
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Actualité économique & sociale

 
   

Chronique audio

Média
durée 3'30
Date 01/09/2010
   

PRESBYTIE ET MYOPIE POLITIQUES

Comme chacun le sait, la presbytie est un trouble de la vision bénin qui peut apparaître de façon brutale ou progressive chez tout individu. Elle rend difficile la focalisation de la vision pour lire ou effectuer un travail de près. Elle fait partie de ces phénomènes qui altèrent la netteté des images perçues en dépit de leur proximité. Ce n'est pas une maladie mais un processus de vieillissement normal de l'œil dont le cristallin, lentille biconvexe, se sclérose en se durcissant.

Et le moins qu’on puisse dire, c’est que si cette défaillance constitue un handicap relativement mineur chez le quidam qui peut toujours recourir à des solutions techniques éprouvées pour corriger sa vue, cette dernière devient très vite beaucoup plus préoccupante lorsqu’elle atteint la vision politique, provoquant du même coup une mauvaise perception des réalités économiques et sociales.

Car le problème prend alors une toute autre dimension.
D’autant que la presbytie s’accompagne souvent de myopie qui empêche cette fois de discerner avec netteté les perspectives de développement, autrement dit l’horizon.
Or le politique doit avant tout être visionnaire.

En vertu des pouvoirs qui lui sont conférés, il doit en effet savoir prendre - au vu de ce qui est - les bonnes décisions au bon moment ; fixer avec ses ministres les grandes orientations de son mandat ; hiérarchiser et dessiner des projets qui donnent au peuple qui l’a démocratiquement élu espoir dans le présent et dans l’avenir de la société.

Or, depuis quelques temps, on sent comme un flottement au niveau du champ de vision politique.
Les grandes idées présentées au départ se perdent dans le flou qu’il s’agisse de celles consistant à: rendre chaque Français propriétaire de son logement ; travailler plus pour gagner plus ; relocaliser les unités de production sur le territoire national; revenir au plein emploi; booster recherches et innovation...

Nos politiques seraient ils frappés de presbytie et de myopie pour qu’ils ne distinguent plus ce qui devrait apparaître assez clairement sous leur nez comme des priorités de ce qui appartient à un avenir plus lointain?

Faut-il qu’on les équipe de double foyers pour qu’ils se penchent sur ce qui apparaît en première lecture indispensable, plutôt que de porter des regards fuyants sur des perspectives beaucoup plus éloignées du quotidien ?

La chronique audio invite à y voir plus clair.

   

Chronique audio

Média
durée 3'38
Date 21/07/2010
   

RIGUEUR DE DIT "GEN'KAKU" EN JAPONAIS

François Fillon qui ne s’est pas exprimé en langue nippone lors de son passage à Tokyo a dernièrement utilisé un mot tabou en France.

Il avait déjà employé un mot de la langue française qui trouve 5 traductions possibles au pays du soleil levant: le mot faillite : "tousan'"

Notre Premier ministre savait sans doute qu’un des nombreux défis de la langue japonaise réside dans les nombreux niveaux de politesse qu'elle contient et varient selon la situation. A t'il voulu ainsi rassurer un partenaire économique en plaçant courtoisement dans son discours un mot dont le Japon ne peut ignorer le sens ?

Car avec 1,2% de croissance enregistrée au premier trimestre par rapport au trimestre précédent, l‘économie japonaise a fait mieux que les Etats Unis et la zone euro grâce à la bonne tenue de la consommation intérieure et à la vigueur des exportations vers le reste de l’Asie.

Mais les réalités économiques manquent parfois de formules polies et la fin attendue de l’effet des mesures de relance devrait ralentir le rythme de hausse du PIB japonais dans les trimestres à venir.

Toujours est-il que l’Archipel ne se défend pas mal face aux agressions de tous ordres. Surtout au moment où la chute de l’euro risquait fort de rendre moins compétitives les exportations japonaises.

Quoi qu'il en soit, le Japon semble s'armer pour circonscrire la crise. En en dépit d'une croissance de 2,6% durant l'année budgétaire contre 1,8% due à l'augmentation de la croissance des pays émergents, la Banque centrale du Japon ( BoJ ) prévient que des risques de ralentissement de l'économie mondiale pourraient affecter sa croissance. Elle juge notamment "nécessaire d'observer l'évolution des finances publiques d'une partie des pays d'Europe".
D'où la mise en place de quelques mesures qu'on pourrait d'ailleurs retrouver en France. En effet, le 17 juin dernier, un expert évoquait le possible doublement de la taxe sur la consommation TVA, de 5 à 10 %, afin de couvrir les dépenses engendrées par le vieillissement de la population. Car le gouvernement espère, via ce programme : "Tax System for the Declining Birthrate and Aging Population", percevoir l'équivalent de 12.5 trillions de yen, dès la première année de sa mise en action.

Cette mesure n'est pas faite pour favoriser les ménages à faibles revenus. Le rapport recommande donc l'instauration d'un faible taux de TVA sur les produits de première nécessité - comme l'alimentaire. Chez nous, la gen'kaku pourrait bien se nourrir d'une augmentation de la TVA, à l'instar de ce qui se dit dans les couloirs et vient d'entrer dans la maison France par une fenêtre ouverte par le sénateur UMP Philippe Marini ?

   

Chronique audio

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durée 4'02
Date 06/07/2010
   

REVOLUTIONS : ELLES SONT PASSEES PAR ICI, ELLES REPASSERONT PAR LA

Alors que 1789, 1830 entre autres mais aussi mai 1968 ont laissé des traces ineffaçables sur la carte mémoire de l’Histoire de France, une onde pré-révolutionnaire semble aujourd'hui pouvoir se dessiner sur la Toile.

Car, pour la première fois, les nouvelles technologies de l’information et de la communication paraissent en mesure de jouer un rôle moteur en termes d' échanges, de rassemblements et de mouvements de contestations.

En ce début de XXIe siècle, l' actualité récente illustre d’ailleurs clairement un nouveau phénomène lié aux révolutions générées par le développement des NTIC.

Des dictaphones numériques du majordome de Liliane Bettencourt qui ont permis d’enregistrer plusieurs extraits de conversations pour le moins compromettantes, aux révélations d'un député qui divulgue sur son compte Twitter une partie de l’audition à huis clos du tandem Domenech-Escalettes par la commission des affaires culturelles de l’Assemblée nationale ; D' un élu qui rapporte , via le site de microblogging, la réunion de députés UMP avec Nicolas Sarkozy, à un autre député qui endosse le costume de «traître», en divulguant sur sa page twitter quelques phrases chocs de cette audition : ça part dans tous les sens.

Bien sûr, de telles dérives sont contestables. Mais force est de constater que les paparazzis ne sont plus seulement ceux qui font usage d' appareils photos pour saisir des images qui relèvent de la vie privée.

En effet, le boom des réseaux sociaux : Twitter, Facebook… via internet, offre désormais à tout un chacun la possibilité de faire très largement partager des bruits de couloir, des conversations, voire des secrets dont l’authenticité n’est au départ que difficilement vérifiable.

Il en est de même des révélations faites par le journal l’Equipe lors du Mondial au sujet d’une altercation entre Domenech et Anelka. Finalement : était-ce vrai ?

Ces dernières n’ont elles pas été piratées dans les vestiaires à l’aide d’un micro espion, d’un téléphone portable ? Personne ne s’est ouvertement posé la question.

Toujours est-il que le procédé qu'on croyait réservé aux journaux à scandales donne, selon nous, une piètre image du journalisme.
Aussi attention aux nouvelles technologies porteuses « d'apéros géants » » et autres "saucisson pinard partie" organisés via Facebook qui pourraient bien devenir des armes redoutables.

Leur portée et leur impact n’ont en effet plus rien à voir avec ceux des radios pirates devenues libres dans les années 80.

En ce XXIe siècle, la prochaine révolution française pourrait bien avoir pour moteur les réseaux sociaux et comme acteurs des internautes de tous bords et de toutes nationalités.

Comment est-ce possible? C'est ce que vous propose de découvrir la chronique audio.

   

Chronique audio

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durée 3'25
Date 22/06/2010
   

DU FOOT AUX PME-TPE LA COMPETITION MONDIALE OBEIT AUX MÊMES REGLES

L’engouement des Français pour leurs PME,TPE et autres artisans est-il aussi important que celui
qui se manifestait encore, il y a peu, pour les joueurs de l’équipe de France de football ?
En effet, lorsqu’on y regarde de plus près, et sans remonter très loin dans le temps, que constate t’on ? Que les scores de popularité des uns et des autres étaient très voisins.

Jusqu’au jour où côté ballon rond , patatras !
Bien sûr, vouloir rapprocher la situation actuelle de nos bleus en maillot de celle de nos PME-TPE est osé. Certains diront que ça n’a aucun rapport : aucun rapport, a priori.

Car une leçon mérite d’être retenue : les Français n’aiment pas les mauvais joueurs, surtout lorsqu’ils perdent.
Autant dire qu’une image, une réputation peuvent se ternir aussi vite qu’elles peuvent se mettre à briller et éblouir.

Quel que soit le résultat final lors du Mondial 2010 : les jeux sont faits !

Le brutal désamour qui vient frapper le ballon rond pourrait il toucher le cercle de nos PME-TPE ?
Rien n’est moins sûr, surtout lorsqu’on constate qu’une large majorité de Français ne croient déjà plus aux pouvoirs des grosses entreprises, et que des doutes sérieux sont émis par les Français quant à leurs performances et leur éthique.

Dans un tout dernier sondage SDE Lyon, réalisé à l’occasion du salon des entrepreneurs : 86% des Français misent sur les patrons de TPE/PME pour créer les emplois de demain.
Dans plus de 80% des cas, l’entrepreneur est perçu comme un modèle de courage, exemplaire pour les jeunes générations.
Mais si 87% des Français font confiance aux patrons de PME-TPE, ils ne sont 30% à faire crédit aux dirigeants de grandes entreprises. Pour 53% des Français l’entrepreneur idéal est celui qui créé des emplois, qu’on retrouve au royaume de la PME-TPE.

Actuellement, plus de 2,5 millions de PME qui emploient de 10 à 500 salariés existent en France, sans oublier les 4 600 entreprises de taille intermédiaire ETI , les 3 200 «ETI nationales» proches du seuil de 250 salariés qui forment l'essentiel du tissu économique.
Leurs performances, notamment à l’exportation, dépassent celles des PME au-delà du simple effet de « taille ». Elles sont davantage implantées dans l’Ouest de la France et à prédominance industrielle.

La création des emplois de demain peut elle résider exclusivement dans le développement des PME-TPE ?

La France ne doit elle pas chercher à préserver ses ténors sachant que, très souvent, les PME-TPE mais aussi ETI sont des entreprises sous traitantes qui bénéficient par ce biais d’une force de traction qu’il serait déraisonnable d’ignorer ?

De plus, la compétition mondiale qui se déroule sur le terrain économique à l’échelle planétaire touche une corde sensible dans l’esprit des Français : l’emploi.
Nos PME-TPE et autres ETI voire même artisans sont donc bien les représentants d ‘une équipe de France qui se doit de remporter des marchés, de créer des emplois.
Il en va de leur crédibilité. Elles ne peuvent donc pas décevoir.

   

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durée 3'25
Date 03/06/2010
   

RETRAITES-EMPLOIS: AU-DELA DU REEL

L’idée consistant à exonérer de charges les entreprises employant des seniors et celle visant à développer le tutorat chez les anciens sont apparemment dans les tuyaux.

Ce projet évoqué, en début de semaine, par Laurent Wauquier, secrétaire d’Etat à l’Emploi n’est pas fait pour surprendre alors que les ultimes décisions relatives la réforme des retraites devraient être dévoilées à la mi-juin.

On ne voit d’ailleurs pas ce qui pourrait s’opposer à un report de l’âge de départ à la retraite, nos voisins européens ayant déjà adopté 63, 65 voire 67 ans, tout en restant –et c’est un point qui mérite d’être souligné - souvent extrêmement vigilent quant à la situation des intéressés, qu’il s’agisse de l’état de santé ou de la pénibilité avérée de certains métiers.

En fait, ce qui frappe le plus aujourd’hui, c’est que l’emploi des jeunes se trouve pour ainsi dire, en cette période de crise, mis entre parenthèses.

Or le chômage a augmenté de 0,6% au mois d’avril dernier en France. Il a même désormais dépassé la barre des 10% de la population active au niveau européen. Autrement dit , dans les 16 pays utilisant l’euro, le nombre de demandeurs d’emploi atteint 15,860 millions personnes.

Alors oui : il est vrai que chez nous, le taux d’emploi des 50-64 ans qui était de 53,2% en 2008, se situe en dessous de la moyenne de l’Union européenne et des pays de l’OCDE. Ainsi, le taux d'emploi des 60-64 ans ne dépasse pas 17% en France contre 30% en moyenne en Europe
Mais est-ce en privilégiant les seniors qu’on rétablira l’équilibre, qu’on sauvera les meubles ?

Comment expliquer aux jeunes qui vont passer en juin leurs examens de fin d’année d’études, qu’à choisir, on préfère aider les entreprises pour qu’elles emploient l’arrière-garde plutôt que l’avant-garde ?

Est-ce un bon calcul à court comme à moyen terme ?

De plus, sur la base de ce qui se prépare, ceux qui ont aujourd’hui entre 20 et 25 ans n’auront l’âge de partir à la retraite que dans une quarantaine d'année ! Qui sait ce que sera le monde et la société d’ici là ?
Toujours est-il qu’au rythme où vont les choses, si la même logique s’empare des pouvoirs en place au cours des prochaines décennies, on en viendra sans doute à cotiser dés la naissance.

Voilà pourquoi AWI revient sur les réalités retraite et emploi d'aujourd'hui à travers une chronique audio qui vous invite à une projection dans le futur.

   

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durée 3'17
Date 28/04/2010
   

QUAND L'EUPHORIE SUCCEDE A LA DEPRIME

En raison de la grande nervosité des places boursières, il nous a semblé indispensable que le texte de présentation reproduit ci-après qui a été rédigé lundi 10 mai, ne fasse l'objet d'une chronique audio qu'à partir du 12 mai.

En effet, l’euphorie qui s’est emparée, lundi 10 mai 2010, des marchés boursiers et qui n’a jamais aussi bien porté son nom est-elle justifiée?

Le terme euphorie qui vient du grec euphoria est dans l'usage commun et par extension, un mot qui décrit un état de bien-être général chez un individu, un groupe de personnes, une société ou un pays.

Mais euphorie est également un terme médical qui désigne une impression inadéquate de bien-être physique et moral, de contentement, de confiance en soi, d'exaltation et d'excitation, chez un patient ayant la sensation de se porter bien ou mieux.

Comment analyser la réaction du grand corps européen et celle de ses articulations financières au lendemain de mesures sans précédent prises par les ministres des Finances de l’Union européenne pour éviter une crise de la dette dans la zone euro ?

Faut-il parler "d’europhorie" ?

La stratégie de « puissance de feu massive » - décrite comme une fusée à étages par Chistine Lagarde , ministre des Finances - lancée dans la nuit de dimanche à lundi, qui porte 500 milliards d’euros de prêts et de garanties de prêts aux pays de la zone euro qui en auraient besoin, et plus 250 milliards d’euros du Fonds monétaire international (FMI) va t’elle effacer, d’un seul coup, la déprime qui frappait la zone euro depuis les débuts de la crise grecque, et redonner durablement confiance aux marchés ?

La réaction des places boursières au niveau mondial, la bourse de Paris affichant en une journée un score de près de + 10 %, annonce t’elle un retour au calme et un arrêt de la partie de dominos ? Ou bien s’agit-il d’une réaction spectaculaire à durée limitée ?


Car l’injection des fonds soulève encore beaucoup de questions sur la capacité qu'auront certains Etats à prendre les mesures d’austérité attachées au mécanisme de sauvetage des économies nationales ainsi que sur la réelle volonté de la Banque centrale européenne (BCE).

L'heure est donc venue de croiser les doigts: en espérant que la tendance au retour du beau temps sur les places financières mondiales se confirme dans les jours, les semaines et les mois à venir.

En attendant l'assainissement des déficits publics.

   

Chronique audio

Média
durée 3'17
Date 28/04/2010
   

VOILES ET EFFETS DE MODE

Suite aux évènements qui se sont déroulés en France, la semaine dernière, le débat sur le voile intégral a pris un nouveau tour.
Il ne manquait plus qu’un sondage montrant que 70% de Français jugent utile une loi interdisant le port du voile.

Mais avant la présentation de la loi d'interdiction totale du voile intégral, voulue par Nicolas Sarkozy, le Premier ministre souhaite engager une large consultation , fait savoir Matignon.
Après les représentants des communautés juive et musulmane de France, François Fillon recevra dans la semaine le président de la Conférence des évêques de France, le cardinal André Vingt-Trois, et le président de la Fédération protestante de France, le pasteur Claude Baty.

Il demandera ensuite aux dirigeants des partis politiques leur avis sur cette loi, que la ministre de la Justice Michèle Alliot-Marie a pour mission de rédiger.
"Le temps nécessaire sera dégagé" pour la recherche d'un consensus républicain et d'un texte applicable et solide juridiquement, a affirmé Bernard Accoyer, président de l’Assemblée nationale..

Comment justifier loi interdisant le port du voile ?
Une loi serait elle de bon aloi au niveau européen ?
Car chez nos voisins européens, les réalités sont là.

«Au Royaume-Uni, nous sommes à l'aise avec l'expression des convictions, que ce soit le port du turban, du hijab, du crucifix ou de la kippa. Cette diversité est une partie importante de notre identité nationale et l'une de nos forces», précise le gouvernement.

En Allemagne, l'interdiction du voile intégral est limitée aux écoles publiques. Le gouvernement estimant inutile de légiférer en raison du faible nombre de femmes portant le voile intégral.
En Suisse, le gouvernement fédéral s’est dit opposé à une loi, la burqa ne concernant qu'un centaine de femmes dans la Confédération.
En Italie, si une loi de 1975 de protection de l'ordre public interdit de se couvrir complètement le visage dans les lieux publics ( législation qui s'applique au voile comme au casque de moto). le Conseil d'État a annulé ces mesures estimant que de telles interdictions doivent être subordonnées à des «nécessités particulières».

Seul le Danemark limite, depuis janvier 2010, le port de la burqa et du niqab dans l'espace public et aux Pays-Bas, plusieurs projets de loi sont en préparation pour interdire le voile intégral, notamment dans l'enseignement et la fonction publique en dehors de décrets municipaux ainsi que les mesures touchant les établissements scolaires et transports publics qui ont prohibé le port de vêtements couvrant le visage.

En fait en Europe, seule la Belgique aujourd’hui en pleine tourmente comptait présenter un texte de loi, devant être validée par le parlement, le Royaume n'ayant pas fait explicitement référence à la burqa afghane ou au niqab saoudien.


AWI s’est donc posé une question simple : « Les créateurs de mode ne pourraient ils pas désacraliser le voile en le mettant au menu de leurs prochaines collections ? »

   

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Média
durée 3'41
Date 21/04/2010
   

UNE ERUPTION VOLCANIQUE QUI LAISSERA DES TRACES SUR TERRE

Le nuage volcanique tout droit sorti d'Eyjafjöll qui fait la Une de l’actualité ces derniers jours, pourrait modifier assez sensiblement la vision que chacun a du monde dans lequel nous vivons et par voie de conséquence les règles qui régissent nos modes de vie et donc l’économie.

Car cet événement dont personne n’est aujourd'hui en mesure d’apprécier le réel impact et la durée, illustre l’extrême fragilité de l’univers dans lequel nous vivons et l’impuissance des États face aux menaces que font peser de telles situations.

Sans aller jusqu’à parler d’apocalypse ou de prémices de fin d' un monde, les limites du pouvoir des hommes apparaissent, pour la première fois depuis longtemps, au grand jour.

Depuis quelques temps, le nombre et l’amplitude des catastrophes naturelles sur toute la surface du globe obligent à faire preuve d’une grande humilité quant à nos véritables pouvoirs sur les forces de la nature que nous avons cru pouvoir ignorer voire bouleverser.
La bétise humaine qu’AWI dénonçait à la suite de la tempête Xynthia en faisant valoir que les responsabilités étaient partagées entre tous les acteurs : du propriétaire ayant bravé les interdictions de construire en zone inondable aux professionnels de l’immobilier prêts à tout pour vendre, en passant par les acteurs locaux mais aussi l'Etat, réapparaît aujourd’hui dans un nuage de fumée.

Au-delà des informations relayées par les médias au sujet de cette éruption volcanique et des risques liés aux nuages de fumée, des gens compétents qui reconnaissent ne rien pouvoir affirmer tant les incertitudes sont grandes, mettent néanmoins en lumière des réalités qui peuvent difficilement être ignorées.

L'application du principe de prévention en de telles circonstances peut-il être critiqué, sachant ce qu'il adviendrait si des conséquences tragiques venaient à survenir ?

C'est la question que s'est posée AWI tout en scrutant l'évolution des marchés financiers confrontés à d'autres fumées : cette fois appelées "Goldman Sachs" ou Grèce qui n'encouragent guère à l'optimisme.

Toujours est-il qu'avec Eyjafjöll, le monde semble retenir sa respiration. Or le monde de la finance mondiale a horreur du vide: horreur de l'incertitude.

   


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durée 3'03
Date 30/03/2010
   

 

 

TAXE CARBONE : LE GOUVERNEMENT JETTE L'EPONGE


"Retournez à vos diesels aux grosses fumées noires; jetez tout sans trier; aspergez vos cultures de pesticides; visitez nos belles usines aux rejets nocifs…polluez autant qu’il vous plaira : c’est fini : y’a plus de taxe carbone à l’horizon. "

Le Premier ministre sans doute secoué par le résultat de l’UMP aux élections législatives avait en effet annoncé le 23 mars « La taxe carbone ne doit se faire qu'au niveau européen et pas seulement en France afin de ne pas plomber la compétitivité des entreprises françaises. »

Le Grenelle de l'environnement pourrait-il connaître le même sort ?

Car les espoirs placés dans un développement de l'économie verte tombent à l'eau.
Après tout, on ne vit qu’une fois. Et que diable polluons si ça doit créer des emplois et rendre les citoyens plus optimistes et surtout permettre de récupérer des voix égarées.

La secrétaire d'Etat à l'Ecologie Chantal Jouanno a même réussi à s'attirer les foudres en déclarant :
"Je suis désespérée de ce recul, désespérée que ce soit l'écolo-scepticisme qui l'emporte"

Dans une interview au Figaro Magazine du 12 mars, Nicolas Sarkozy avait, il est vrai, posé implicitement un préalable à la taxe carbone en liant sa mise en oeuvre à la création d'une taxe aux frontières de l'Europe.

Pourtant , si l'on en croit des diplomates à Bruxelles, l'hypothèse d'une taxe européenne n'est pas à l'ordre du jour.

Pour Jean-François Copé, la position de l'exécutif français ne fait plus de doute : c'est un report pur et simple de la réforme, présentée pourtant comme la mesure-phare du budget 2010.

Toujours est-il que Nicolas Sarkozy l'a confirmé: " La taxe carbone ne sera appliquée en France que si un accord est trouvé au niveau européen"

Quoi qu'il en soit, les Français ont accueilli cette décision avec soulagement comme le démontrent les résultats du sondage Ipsos publiés dans France Soir le 29 mars.

Fallait-il pour autant jeter le rapport de Michel Rocard et d'Alain Juppé avec l'eau du bain ?

   

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Média
durée 3'05
Date 10/03/2010
   

AU-DELA DE LA JOURNEE

En choisissant de dépasser les 24H consacrées à la Journée internationale des femmes, AWI a souhaité vous faire entendre les voix de femmes très différentes dont les témoignages s’inscrivent autour de deux dénominateurs communs : actualité et action.

Françaises ou étrangères, elles s’expriment toutes librement en portant, chacune dans leur domaine, des messages de nature et de portée très différentes.

Le 7 mars les Irakiennes choisissaient, avec ou sans voile, de se rendre, tout comme les hommes, aux urnes pour voter. Un bel exemple de détermination et de courage dans un pays où le taux de participation aux élections législatives a valeur de camouflet pour Al-Qaeda qui avait menacé de mort quiconque participerait à ces élections.

Dans la nuit de dimanche, à l’occasion de la cérémonie des Oscars, aux Etats-Unis, une femme : Kathryn Bigelow remportait pour la première fois le trophée du meilleur réalisateur pour son film le « Démineur » qui raconte l’histoire d’une équipe de spécialistes du déminage en Irak.

Plus près de nous, et dans un tout autre registre, des femmes médecins généralistes exerçant en libéral dans le département du Val-de-Marne soulignent le rôle joué par les SAMI pour mener à bien leur mission de santé publique et faciliter l’accès aux soins lorsque les cabinets médicaux sont fermés.

A Paris, lors du vernissage de l’exposition « "VOICES ON THE RISE" AWI rencontrait Khorsheid Samad, journaliste américano-afghanes également épouse de l’ambassadeur d’Afghanistan en France : une femme à l’origine de cette exposition photographique qui fait le tour du monde pour sensibiliser un maximum de personnes sur les conditions de vies des femmes afghanes. Car sur fond de conflits, si l’économie de l’Afghanistan est paralysée, quelques femmes participent à la reconstruction et au développement du pays en créant des entreprises qui vendent le produit de leur savoir-faire artisanal.

Mais sur AWI, bien d’autres femmes ont l’occasion de s’exprimer, qu’il s’agisse de finance, d’immobilier, de santé, d’assurance maladie, d’environnement, de créations artistiques, de créations d’entreprises…
Autrement dit, AWI n’a pas attendu la Journée internationale des femmes pour leur donner la parole.

D’ailleurs, sur cette webradio-wetv indépendante, des femmes participent régulièrement au traitement de l’actualité à travers chroniques, interviews et reportages.

A vous de découvrir tout cela avec vos yeux et vos oreilles.

Car cette chronique audio enregistrée par un homme n'a qu'un seul objectif : pousser plus avant la réflexion sur ce thème.

   

Chronique audio

Média
durée 3'44
Date 23/02/2010
   
AUX ARMES LES ENTREPRISES

Les derniers chiffres concernant les heures supplémentaires effectuées au sein des entreprises françaises communiqués par l ‘Acoss, organisme qui supervise les URSSAF, témoigne que la crise économique empêche de mordre à l’appât « Travailler plus »

Car si la baisse des heures supplémentaires réalisées au sein des petites entreprises de moins de 11 salariés n’a été que de -0,6% en 2009 par rapport à 2008, le taux atteint - 9% pour les entreprises de moins de 2.000 salariés et - 13% pour les plus de 2.000 salariés.
Certes, tous les secteurs d’activités ne sont pas logés à la même enseigne.
Alors que la baisse des heures supplémentaires est de –28,6 % dans la fabrication de machines et d’équipements et de - 3,1% à - 5,4% dans le tertiaire, l’industrie pharmaceutique se distingue avec une augmentation de + 20%.

Autrement dit, en dépit d’une petite amélioration en matière d’ intérim au dernier trimestre 2009, l’embellie économique n’a pas encore frappé aux portes de l’industrie française.
D’ailleurs, l’étude de la Direction Générale du Trésor et de la Politique Economique concernant la désindustrialisation en France qui vient de paraître, confirme un malaise que de nombreux pays européens partagent, à des degrés divers.

La volonté exprimée à plusieurs reprises par le chef de l’Etat de re-industrialiser la France en sanctionnant les délocalisations d’entreprises françaises se heurte à une tendance qui ne date pas d’hier. Quant aux états-généraux de l'industrie qui doivent tracer les grandes lignes d'une "nouvelle politique industrielle" de la France, ils n’ont pas grand chose à se mettre sous la dent. Le vent qui souffle soulève en fait la question relative à nos pôles de compétitivité qui auraient dû avoir pour premier effet de rassembler nos forces vives sur des terrains porteurs en termes de développement, d’innovation et d’emploi.

C’est donc l'étude de la DGTPE que nous avons choisi d’analyser pour tenter de comprendre un phénomène aujourd’hui renforcé par les menaces qui pèsent sur l'avenir de la raffinerie de Dunkerque : un exemple parmi tant d’autres.
D’où ce : « Aux armes les entreprises »… « formez vos bataillons »

   

Chronique

Média
durée 3'23
Date 16/02/2010
   
GRECE : L’EUROPE FACE A UN NOUVEAU RISQUE DE CONTAGION

Aujourd’hui, ce n’est plus la grippe A H1N1 qui inquiète l’Europe mais l’état de santé de certains pays membres et en premier lieu celui de la Grèce. Avec un déficit public de l’ordre de 12,7 % du PIB pour 2009 et de 9,4 % du PIB en 2010 ; une dette publique de 300 milliards d'euros fin 2009 (113 % du PIB) attendue à 120 % du PIB en 2010, ce pays a en effet envoyé aux marchés un signal de risque en matière de solvabilité.

Et ce qui est craint par-dessus tout, c’est la menace de contagion aux pays membres les plus fragiles : Portugal, Espagne, Italie mais aussi France.
Car cette situation critique met l’euro sous pression et rend plus aléatoire la reprise économique et l’emploi au niveau européen.

Pourtant, au départ, ce petit pays d’un peu plus de 11 millions d’habitants qui a rejoint le cercle de l’Union en 1981 n’apparaissait pas comme un trublion potentiel. Il semblait même béni des Dieux.
Avec un PIB par habitant inférieur à la moyenne européenne, la Grèce avait su profiter des mécanismes de redistribution, mis en place dans les années 1980, comme les fonds structurels.
L’économie grecque affichait un taux annuel moyen de croissance de 3,2% en 2008 , soit l’un des plus élevés de la zone euro où la croissance n’avait été que de 1,2%.
Même le chômage était selon les informations officielles en baisse passant de 11,3% au premier trimestre 2004 à 7,5% en 2008.
Mais en fait tout n’était que légende.

Menacée par deux monstres : "mensonge" et "corruption" qui ont de quoi effrayer les financiers et investisseurs lecteurs d'Homère, la Grèce se trouve confrontée à une réplique mythologique qui renvoie au passage du fameux détroit de Messine en imposant des sacrifices.

Alors faut-il laisser le berceau de la civilisation européenne à son triste sort ?

Quelles figures mythiques de la finance sont en mesure d'éviter le naufrage ?

   

Chronique

Média
durée 3'06
Date 26/01/2010
   
ON AIMERAIT TANT VOUS DIRE QUE TOUT VA BIEN

Avant que vous n'écoutiez la chronique audio pour prendre connaissance d'une kyrielle de bonnes nouvelles qui vous ont peut-être échappé, AWI ne pouvait passer sous silence les résultats du dernier baromètre de confiance dans les médias réalisé par TNS Sofres.
D’abord parce qu’ils permettent d’expliquer le choix du titre.

Aujourd’hui, 71% des Français se déclarent majoritairement très ou assez intéressés par les nouvelles dispensées dans les différents médias. Seul un quart d’entre eux avoue un intérêt assez faible et 3% un intérêt très faible.

Et au milieu de l’univers médiatique, la radio arrive en tête essentiellement en raison de la proximité que créé les voix, suivie par la presse écrite puis par la télévision. Quant à Internet, il se partage chez nous entre 35% de confiants, 30% de méfiants et 35% de sans opinion, contrairement à ce qu’on observe aux Etats-Unis où le Web est après la télévision, le deuxième média privilégié pour s’informer.


En France, la profession de journaliste serait pour 66% des Français soumise aux pressions des partis politiques et du pouvoir et pour 60% à celles de l’argent.

Ces reproches révèlent une méfiance quant à l’indépendance des journalistes et par conséquence à l’objectivité de l’information qu’ils délivrent et commentent.


Aussi, AWI qui est une webradio totalement indépendante animée par des journalistes réellement libres voulait que vous sachiez tout cela avant d’entendre la suite sur le thème : « On aimerait tant vous dire que tout va bien »

Car, sur AWI, vous ne trouverez pas d’emballements autour des people, ni de commentaires relatifs à l'intervention du chef de l'Etat sur TF1 que nous avons suivie et que nos confrères sauront largement analyser.

AWI est prête à vous lancer un défi : si vous trouvez des raisons qui montrent que nous ne sommes pas indépendants, vous gagnerez peut-être, après tirage au sort, un lot !

   

Entretien avec Gordana Gasparovic

Média
durée 9'00
Date 22/01/2010
   

DE PARIS A DOHA EN PASSANT PAR DUBAÏ

Alors que les feux de l'actualité sont tournés vers Haïti suite au séisme qui a frappé ce territoire et pendant que de nombreux pays se mobilisent pour apporter de l'aide à une population en plein désarroi, AWI a souhaité vous entraîner vers une autre destination.

Vers un petit émirat qui vit à un rythme qu'on imagine assez mal lorsqu'on se trouve en France, et plus précisément à Doha, capitale du Qatar qui ne compte que 400.000 habitants.

A une demi-heure d'avion de Dubaï qui est avec ses 1.674.300 habitants le second émirat des Emirats arabes unis en termes de superficie et de population, Doha se singularise.

Gordana Gasparovic n'est ni dubaïote, ni qatari. Entrainée par son mari qui travaille sur de gigantesques projets et chantiers, cette femme a fait le choix de vivre entre Paris, Doha et Dubaï notamment, en s'impliquant au sein d'une société qu'on peut qualifier de : "perle du désert."

Aujourd'hui, à la tête d'une galerie d'art située dans le souk de Doha, cette femme qui entretien des relations étroites avec l'univers culturel et artistique a su nouer des relations privilégiées avec la population et les acteurs locaux.

Le regard qu'elle porte sur l'actualité économique des Emirats arabes unis permet de mieux apprécier où se situent les différences avec nous et comment ces petits Etats prospères du Golfe parviennent, en dépit de la récente crise survenue à Dubaï, à entreprendre des chantiers souvent pharaoniques et à regarder l'avenir avec confiance.

En vous proposant l'écoute de l'entretien que nous avons eu avec Gordana Gasparovic, nous avons voulu vous faire partager l'envie de voyager et surtout de découvrir d'autres réalités.

La présence française dans les Emirats arabes unis est loin d'être négligeable. Il est vrai que ces petits Etats disposent de ressources et donc de moyens financiers qui leur permettent d'attirer de nombreux talents venus de tous pays dans tous les domaines, qu'il s'agisse de recherche, d'ingénierie, de médecine, de hautes technologies, de culture...

Alors que la tour de Dubaï haute de 828 mètres rejoignait un sommet reflètant une image "mirage", Doha semble vouloir préserver ses valeurs et son rythme de croissance en affirmant sa propre identité et en s'appuyant sur une véritable économie.

Ici comme ailleurs, les hommes et les femmes ont leur mode de vie dont certains aspects peuvent surprendre.

D'où l'intérêt de partir à leur découverte en se laissant guider voire séduire.

   

Chronique

Média
durée 3'00
Date 07/01/2010
   

FACE AU DRAGON CHINOIS LE TIGRE INDIEN ENTRE DANS LA "JUNGLE" ECONOMIQUE MONDIALE

Le tigre royal du Bengale symbole animal de l’Inde poursuit sa route à un rythme qui commence à attirer sérieusement l’attention des observateurs et autres « chasseurs de têtes ».
Ce pays n’est pas seulement la plus grande démocratie du monde.
Classé en 2007 comme la 12ème puissance économique mondiale avec un PIB de 1.171 milliards de dollars, l’Inde qui enregistre une croissance de son PIB de l’ordre de 9% par an pourrait , vers 2020, passer à la troisième place devant le Japon, tout en maintenant un écart sensible avec les Etats-Unis et la Chine.


Ce vaste pays qui compte quelque 1.200.000.000 d’habitants dispose d’un solide atout comparé aux autres nations, la moitié de la population ayant moins de 25 ans.
Et les 850 millions d’hindous et les 160 millions de musulmans de l’Inde vivent le plus souvent en bonne intelligence, même s’il subsiste des signes de fractures entre les deux communautés.
L’Inde est bien un « laboratoire-atelier », même si son rythme de croissance reste inférieur à celui de son voisin : la Chine.
Le développement du secteur privé où dominent des sociétés très compétitives qui apparaissent bien gérées s’appuient sur un secteur bancaire moderne et efficace.
La main-d’œuvre est compétente et très bon marché.
La classe moyenne indienne est en pleine expansion et son pouvoir d’achat augmente dans des proportions à faire pâlir nombre de pays riches.

Mais si ce pays dispose de sérieux atouts, il a aussi ses faiblesses.


Aussi, alors que se déroule à New Delhi le dixième salon de l’automobile « AutoExpo » sur le thème : « La mobilité pour tous » où une trentaine de pays sont représentés, il était intéressant de faire un « stop and start » pour suivre les pas du Tigre avec lequel nous souhaitons entretenir les meilleures relations

   

Chronique

Média
durée 2'00
Date 06/01/2010
   

PRESENTATION AERIENNE DES VOEUX


Au delà de ce vous pouvez lire ci-dessous, la première chronique audio de l'année s'intéresse aux espoirs que suscite la nouvelle décennie et aux défis que compte relever l'équipe d'AWI, dés 2010.

Car, fidèle à sa devise " Regarder les réalités en face et donner de la voix" , l'Agence Web Info qui prendra de l'altitude en 2010 vous donnne rendez-vous pour d'autres "sommets" d'actualité.

L'année qui démarre vous permettra de suivre les chroniques, interviews, reportages de la webradio-webtv AWI sur deux sites distincts et complémentaires.

Le premier auquel des améliorations sont apportées reste dans son architecture identique à celui que vous connaissez depuis sa création, en mai 2005; le second, également opérationnel , se présente sous la forme d'un blog permettant entre autres la consultation sur Iphone en vous offrant la possibilité de réagir par mail à chacune des émissions.

Mais, les surprises ne s'arrêteront pas là puisque la webradio-webtv AWI proposera, en cours d'année, à l'occasion d'évènements exceptionnels, des émissions qui seront réalisées et diffusées en direct via internet.

AWI vous le dit: " Accrochez-vous, ça va bouger !"

   

Chronique

Média
durée 3'25
Date 17/10/2009
   
RECHERCHE ET INNOVATION : DE QUOI SOUFFRE LA FRANCE ?

La France cherche aujourd’hui des solutions pour reprendre l’avantage en matière de recherches et d’innovations.

Car aujourd’hui, si nous arrivons en treizième position, les pays qui figurent dans ce domaine au Top Ten sont dans l’ordre du classement : Japon , Suisse, Finlande, USA ,Suède , Allemagne, Taiwan, Hollande, Israël, Danemark.

Voilà pourquoi le plan de 35 milliards d’euros d’investissements publics financés au deux tiers par le « grand » emprunt national vise à renforcer les atouts du pays dans cinq secteurs stratégiques. Et en toute logique, l’enseignement supérieur, la recherche et l’innovation auxquels a été ajoutée la formation professionnelle se taillent la part du lion.
Avec 19 milliards d’euros au lieu des 16 recommandés par la commission coprésidée par les anciens Premiers ministres Alain Juppé et Michel Rocard chargée de réfléchir à l’emprunt et à son usage qui avaient déterminé sept priorités en 17 actions, le grand emprunt se justifie pleinement pour ce type de dépenses d’investissement.

En revanche, il en va tout autrement pour l’économie numérique, l’automobile, les transports terrestres, l’industrie spatiale ou encore l’urbanisme du futur.

Car, contrairement à ce que peut laisser imaginer le grand emprunt, les grandes recherches et innovations liées à ces secteurs d’activités qui ont encore une influence au niveau mondial n’ont jamais été financées sur fonds publics.
Il suffit pour s’en convaincre de passer en revue quelques unes d’entre elles qui ont marqué les siècles derniers : de la transfusion sanguine mise au point par Jean-Baptiste Denys en 1625 à la carte à puce inventée par Roland Moreno en 1974, en passant par le pneu de voiture démontable d’Edouard Michelin en 1895, le vaccin antituberculeux BCG que l’on doit à Albert Calmette et Camille Guérin en 1912.
A l’heure ou l’économie de la connaissance est dans toutes les têtes, il faut avant tout reconnaître que les grandes « trouvailles » qui ont remporté un véritable succès à l’échelle planétaire ont été portées par des hommes et des femmes du privé qui n’ont jamais attendu d’argent public pour révolutionner le monde : ce qu’il avaient à l’esprit était trésor.

Aujourd’hui, sans vouloir faire publicité, l’Iphone et l’Ipod d’APPLE qui ne sont pas des fruits défendus, révèlent entre autres le génie humain et la capacité du secteur privé à relever en permanence de nouveaux défis technologiques, fussent-il venus d’ailleurs.

   
AWI FLASH INFO

Le "Pacte PME", programme lancé fin 2005 pour favoriser les relations d'affaires entre grandes sociétés et petites et moyennes entreprises, s'est transformé mardi en association avec le but affiché d'aider ces PME à grossir.

AWI-22 juin 2010

 

TAXE CARBONE : LE GOUVERNEMENT JETTE LE GANT

François Fillon a déclaré le 23 mars que la taxe carbone ne devait se faire qu'au niveau européen et pas seulement en France afin de ne pas plomber la compétitivité des entreprises françaises.

Le Grenelle de l'environnement pourrait connaître le même sort.

Autrement dit, les espoirs placés dans l'économie verte tombent à l'eau.

AWI- 23 mars 2010

 
 
FLASH INFO AWI

Nicolas Sarkozy a annoncé, jeudi 4 mars, à Marignane (Bouches-du-Rhône), une série de mesures destinées à enrayer la "désindustrialisation massive" à l'œuvre depuis l'an 2000. "La France doit demeurer une grande nation industrielle. Elle le doit à son histoire, elle le doit à son économie, elle le doit à son peuple", a déclaré d'emblée le chef de l'Etat, qui clôturait, en présence de Christine Lagarde et de Christian Estrosi, les Etats généraux de l'industrie.

AWI-04/03/2010

 
FLASH INFO AWI

La Bourse de Paris a fortement chuté jeudi 25 février, perdant plus de 2% dans un marché méfiant, hanté à nouveau par la situation budgétaire en Grèce, s'interrogeant sur la qualité de la reprise mondiale et tiré vers le bas par le recul de Total, poids-lourd de la cote.

A la clôture, l'indice vedette a cédé 74,91 points (-2,02%) pour s'inscire à 3.640,77 points. Près de 4 milliards d'euros ont été échangés sur le CAC 40

Ecouter ou re-écouter chronique de Patrick Gorgeon du 16 février intitulée : "GRECE : L’EUROPE FACE A UN NOUVEAU RISQUE DE CONTAGION "
25/02.2010

 
 
 
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