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Chronique |
| Média |
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| durée |
3'00 |
| Date |
24/06/2009 |
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LE
DESSUS ET LES DESSOUS DU DISCOURS
En dépit de la présence du
soleil, le 22 juin 2009, à Versailles,
le cliché de fin de discours prononcé
par le chef de l’Etat est triste :
"un vieux pays, sur un vieux continent,
avec une vieille civilisation".
En traçant les voies d’un
« nouveau modèle de croissance
» pour l’après crise
; en promettant de parachever des «
réformes courageuses » et en
annonçant le lancement d’un
emprunt d’Etat, Nicolas Sarkozy a
t’il su convaincre et redonner confiance
?
A la veille d’un remaniement et surtout
à la veille de la publication des
derniers chiffres du chômage qui viendront
encore ternir la photo, il a affirmé
: « Plus rien ne sera comme avant
»
Certes, ce discours devant les parlementaires
dont certains avaient décliné
l’invitation et d’autres refusé
de participer au débat qui s’en
est suivi, fût une première
depuis 1875.
Il a invoqué l’héritage
du Conseil national de la Résistance
et des Trente glorieuses pour appeler la
classe politique, les partenaires sociaux
et la société civile à
inventer la France de demain.
Toutefois, Nicolas Sarkozy a avoué
: « La crise n’est pas finie…
Nous ne savons pas quand elle se terminera
»
Avant d’ajouter : « Considérer
la crise comme une parenthèse qui
sera bientôt refermée…serait
une erreur fatale »
Rappelant que dans les heures les plus sombres
de notre histoire, le Conseil National de
la Résistance avait su rassembler
toutes les forces politiques pour forger
le pacte social qui allait permettre la
renaissance française, et en se fixant
pour objectif de mettre l’économie
au service de l’Homme , et non l’inverse,
il a présenté à grands
traits son dessein.
Dans le nouveau modèle de croissance
que la France appelle de ses vœux,
qu’elle cherche à construire,
le président de la République
a affirmé : "Une place plus
grande doit être faîte au travail,
aux entrepreneurs, aux inventeurs, aux créateurs,
à la production"
Il s’est ouvertement posé la
question au milieu de son discours : «
Pourquoi est-il si difficile de réformer
notre pays… Pourquoi est-il si difficile
de résoudre les problèmes
structurels que tout le monde connaît
? »
Ce discours avait donc le mérite
d’être honnête au regard
des réalités politiques, économiques
et sociales : « Sans investissement,
il n’y a plus d’avenir »
Mais là où la situation se
complique, c’est lorsque Nicolas Sarkozy
déclare : « Nous mobiliserons
des moyens nouveaux dans la ré-industrialisation
des bassins d’emploi en difficulté
» « le Grenelle de l’environnement
va créer 600.000 emplois »
« Nous allons donner à la production
et au travail un nouveau modèle de
croissance »
Car, même si à l’instar
de chaque Français, le chef de l’Etat
refuse de se résigner à la
destruction de nos emplois et de nos industries;
au fait que nos usines s’en aillent,
que nous gâchions nos meilleurs atouts
: les réalités sont là
!
L’idée d’une France sans
usines et sans ouvriers est sans aucun doute
une idée folle. Mais c’est
bien ce qui risque de se produire et nous
menace le plus, comme le prouvent les délocalisations
qui nous frappent : de la lingerie à
l’aviation en passant par les énergies
vertes.
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Chronique |
| Média |
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| durée |
3'08 |
| Date |
04/06/2009 |
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LE
TELETRAVAIL PEUT-IL RENDRE MALADE ?
Oui, si on regarde ce qui se passe une
fois plongé dans le milieu politique
; oui, lorsqu’on constate le retard
accumulé en France dans ce domaine.
Certes l’amendement proposé
par Frédéric Lefebvre visant
à : « permettre aux salariés
qui en feraient la demande de maintenir
une activité par la voie du télétravail
dans certains cas où leur contrat
est normalement suspendu » , autrement
dit de pouvoir continuer à travailler
à domicile lorsqu’ils sont
en arrêt maladie, en congé
maternité ou en congé parental
a réussi à provoquer un tollé
de tous bords.
Et le moins qu’on puisse dire, c’est
que ce député UMP n’a
pas loupé son coup : sur le plan
médiatique.
Pourtant, c’est avec raison qu’il
explique que le télétravail
: « c’est beaucoup d’avancées
pour les entreprises, les salariés,
l’environnement » C’est
également beaucoup de temps et d’argent
gagnés rien qu’en transport
; c’est aussi ne plus se retrouver,
chaque jour, avec ses collègues de
travail, entre quatre murs…entre quatre
yeux.
Sans doute ne fallait-il pas amorcer le
débat sur le télétravail
en avançant ce qui peut apparaître
comme une provocation, en passant par la
case : « arrêt maladie »
Mais que diable ! le télétravail
insuffisamment utilisé en France
permettrait, dans certains secteurs d’activités,
aux entreprises comme aux salariés,
de gagner du temps et de l’argent.
L’innovation technologique doit-elle
s’arrêter aux portes du droit
social ?
Combien de personnes pourraient adopter
un statut de télétravailleur
lorsque leur métier l’autorise
?
Pourquoi ne pas inventer un statut de télétravailleur
qui s’inspire en partie de celui d’auto-entrepreneur
?
N’est il pas temps de regarder ce
qui se fait autour de nous, dans d’autres
pays ?
Non !le télétravail ne rend
ni malade ni oisif. Il pourrait même
être un remède efficace contre
le chômage, à condition que
les études réalisées
sur ce thème ne restent pas lettres
mortes, conscients que les grands acteurs
: patrons comme salariés ne cherchent
au bout du compte que deux choses : davantage
de liberté et plus de performances. |
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Chronique |
| Média |
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| durée |
3'03 |
| Date |
13/05/2009 |
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L'EUROPE
OU LE NEANT
Dans une enquête Eurobaromètre
réalisée pour le Parlement
européen entre la mi-janvier et la
mi-février auprès de 27.218
citoyens des 27 pays membres de l’Union
européenne, seules 34% des personnes
interrogées se déclaraient
prêtes à aller voter.
L’état d’esprit des
européens au regard du scrutin a
t’il évolué depuis cette
période et des éléments
convaincants ont ils été apportés
par nos futurs représentants pour
que nous prenions acte de la nécessité
de nous rendre aux urnes le 7 juin prochain
: rien n’est moins sûr !
Alors qu’on estime aujourd'hui que
47% des électeurs français
iront « probablement » voter,
le taux d’abstention aux élections
des députés européens
aura valeur de test : pour la France et
pour la suite de l’histoire européenne.
La crise financière économique
et sociale mondiale qui frappe tous les
pays, y compris ceux qui semblaient les
plus à l’abri, montre à
quel point l’entente et la cohésion
d’actions coordonnées au niveau
des pays membres peuvent être déterminants.
Car, en cas de succès, démonstration
serait ainsi apportée de l’intérêt
de prendre part à la construction
et au fonctionnement d’un modèle
européen.
Mais d’ici le 7 juin, il y a peu
de chance qu’un tel événement
se produise : le risque d’une abstention
significative est donc bien réel. |
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Chronique |
| Média |
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| durée |
3'09 |
| Date |
29/04/2009 |
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ÊTRE
HEUREUX AVANT D'ÊTRE VIEUX
On aurait pu commercer par un « Tous...
pour la musique »
Mais les réalités sont là
: mars 2009 marque le onzième mois
consécutif de hausse du chômage
faisant des jeunes les premières
victimes.
Le plan d’urgence pour la formation
et l’emploi des jeunes présenté
par le chef de l’Etat, la semaine
dernière, à Jouy-le-Moutier,
est-il à la hauteur des légitimes
attentes ?
Le renforcement de la formation professionnelle,
les incitations à l’embauche
des stagiaires, la formation en alternance
et l’apprentissage sont ils les solutions
au regard de la situation que connaissent
les jeunes et tous les autres ?
En s’exprimant sur le campus de Veolia
environnement, dans le Val d’Oise,
pourquoi n’y a t’il pas eu de
véritable promotion des très
nombreux métiers liés notamment
aux énergies renouvelables et à
l'environnement ?
Pourquoi n’a t’on pas profité
de l’occasion pour engager une action
forte dans un secteur qui souffre d’une
pénurie de professionnels aguerris
? Pourquoi n'a t'on pas lancé un
appel à la mobilisation autour des
nouvelles technologies et en est-on resté
à des généralités
?
Autant de questions qui ont conduit AWI
à reprendre en titre les paroles
d’une des chansons de "Starmania
": « Etre heureux avant d’être
vieux ». Une comédie musicale
qui qui n'a pas pris de rides et pourrait
aujourd'hui se décliner sous de multiples
versions : "A quoi bon être jeune
avant d'être vieux" ; Pourquoi
faut-il être jeune avant d'être
vieux"; « Jeunes et vieux veulent
être heureux » … |
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Chronique |
| Média |
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| durée |
2'52 |
| Date |
24/04/2009 |
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ON NE
SAIT PLUS QUI CROIRE La crise
financière et économique a
ses apôtres.
Il y a ceux qui en voient la fin proche
et ceux qui l’estiment n’être
qu’au milieu du gué.
Et parmi ces raisonnements qui font figure
d’aporie, le quidam est bien en peine
de faire la part du vrai et du faux.
Pour compliquer encore davantage notre capacité
de perception des évènements
qui ont lieu sur les cinq continents, les
apôtres sont, qui plus est, de toutes
nationalités et obédiences.
Aussi entre projections optimistes et visions
pessimistes, le doute s’installe.
Mais si on peut douter de tout, il paraît
néanmoins difficile d’ ignorer
les réalités que traduisent
les fermetures de sites de production, les
réductions d’effectifs et licenciements
qui ont, ces derniers mois, la fâcheuse
tendance à se propager.
Et puis il y a aussi non « les »
mais « la » relative bonne nouvelle
qui nous intéresse et émane
de la dernière étude statistiques
de l’INSEE: le nombre de créations
d'entreprises a atteint un nouveau record
de 47.121 en mars en France, grâce
au nouveau régime de l'auto-entrepreneur
entré en vigueur au début
de l'année.
Qui croire et que croire ?
La Banque de France, l’OCDE, le FMI,
l’OFCE, les chefs d’Etats, les
Instituts de sondages et d’opinions,
les journalistes ?
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Chronique |
| Média |
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| durée |
3'03 |
| Date |
15/04/2009 |
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AUTOMOBILE
: LES REALITES D'UN MYTHE
Face aux réalités économiques,
sociales et environnementales, l’automobile,
telle que nous l'avons vue évoluer,
ces dernières décennies, est-elle
en passe de perdre son pouvoir de séduction
et d’y laisser son moteur de croissance
?
En fait, tout dépendra de la volonté
politique, du pouvoir de réactivité
et d’adaptation des constructeurs
et du comportement des automobilistes.
Car l’entrée en vigueur cette
semaine des nouvelles plaques d’immatriculation
dont se verront dotés à vie
les véhicules neufs puis les véhicules
d’occasion ne suffira certainement
pas à booster les désirs d’achats.
Et pourtant, ce détail minéralogique
s’inscrit dans une logique «
pratique et esthétique »
Les automobilistes pourront en effet arborer
le blason de la région de leur choix
qui ne sera pas forcément celui de
leur lieu de résidence.
Les blasons pourront ainsi fleurir sur ces
nouvelles plaques : tour Eiffel, têtes
de maure... seront des signes distinctifs
que chacun pourra s’approprier : une
façon discrète de "personnaliser",
à peu de frais, son auto.
Dans le même temps, à l’autre
bout de la chaine, les constructeurs vont
devoir faire preuve d’imagination
sur le plan esthétique et technologique.
Car trois critères clés décideront
du succès des voitures de demain
: esthétique, pratique, économique;
une sorte de label EPE à l’épreuve
du temps.
L’auto a en effet une influence sur
la vie sociale et reste un mythe de progrès
qui offre une grande liberté de mobilité.
Demain, dotées de nouvelles motorisations
« écologiquement correctes
», elles relègueront le moteur
à explosion et le moteur diesel au
rang de vestiges du passé.
Voilà pourquoi les décisions
concernant le sort de HEULIEZ équipementier
et concepteur d’une petite auto urbaine
électrique sont importantes à
double titre.
Elles confirmeront ou infirmeront le caractère
salvateur de l’innovation. Elles imposeront
aussi de décliner des versions toujours
plus séduisantes, en préservant
« l'écolo avantage »
dans un créneau de prix attractifs.
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Interview |
| Média |
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| durée |
3'33 |
| Date |
31/03/2009 |
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AUTO-ENTREPRENEUR
: UN TEMOIGNAGE QUI DONNE ENVIE DE SE LANCER
Alors que la crise détruit sur
son passage de très nombreux emplois
dans des entreprises de toute taille, agitant
ainsi le « chiffon rouge » au-dessus
de nos têtes, la webradio AWI qui
regarde les réalités en face
a voulu se tourner vers celles et ceux qui
veulent entreprendre.
Dans un contexte morose, l’arrivée
cette année de la formule d’auto-entrepreneur
a plus particulièrement retenu notre
attention avec deux questions : comment
ca fonctionne et pourquoi ca marche ?
En effet, avec quelque 1.400 dossiers enregistrés
quotidiennement, le cap des 300.000 créations
d’auto-entrepreneurs pourrait bien
être atteint voire même dépassé
cette année.
On ne peut que s’en réjouir,
même si ces créations d’activités
ne compensent pas les licenciements qui
ont lieu frappant désormais tous
les secteurs d’activité et
toutes les générations d'actifs.
Bien sûr l’idée selon
laquelle tout doit être mis en œuvre
pour aider les jeunes « génération
sacrifiée » a toute raison
d’être.
Mais c’est là que la statut
d’auto-entrepreneur s’avère
moins sélectif puisqu’il s’adresse
à eux comme aux autres.
Pas forcément diplômés,
nombreux sont les femmes et hommes a disposer
d’idées, de savoir-faire dans
de multiples domaines souvent fort utiles
pour la société. Il fallait
donc leur donner les moyens de se lancer
et de s'épanouir.
Voilà pourquoi le statut d’auto-entrepreneur
n’est pas à prendre à
la légère, même si certains
estiment qu’il n’en restera,
au bout de quelques mois, que peu en vie.
Car le but est avant tout de donner à
chacun la possibilité d’éviter
le piège du chômage; de créer
sa propre activité voire de développer
une activité complémentaire
tout en bénéficiant d’un
certain nombre d’avantages, qu’il
s’agisse de formalités d’inscription,
du mode de calcul des cotisations aux différents
organismes, de comptabilité ou encore
d'imposition.
Salariés, retraités, professions
libérales, mères au foyer
peuvent donc, s’ils le souhaitent,
devenir auto-entrepreneur. Et si ca marche,
s'engager sur cette voie tout en sachant
que le revenu ne devra pas dépasser
32.000 euros s’il s’agit de
services, et 88.000 euros s’il est
question de commerce.
Il fallait donc un exemple : un témoignage.
Christelle PERICHON, psychomotricienne,
explique au micro de la webradio AWI pourquoi
elle a choisi le statut d’auto-entrepreneur
et comment ca s’est passé.
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Chronique |
| Média |
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| durée |
3'02 |
| Date |
24/03/2009 |
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UN
GOÛT " D'APRES-CRISE"
Remodelées façon «
Pôle emploi » les statistiques
du chômage du mois de février
ne pourront masquer l’ampleur de la
crise en matière de destruction d’emplois,
toutes générations et tous
secteurs d’activités confondus.
Et dans ce contexte, il est assez difficile
de comprendre que certains s’attachent
aujourd’hui à raisonner sur
« l’après crise »
avant même que des signes encourageants
et tangibles d’une quelconque reprise
économique ne se dessinent.
Autrement dit, en pleine tempête,
il s’agit surtout de mobiliser l’esprit
d’initiative et d’actionner
tous les leviers susceptibles de redonner
espoir au plus grand nombre.
Une notion que le président Obama
voit lui même poindre comme une lueur,
aux Etats-Unis.
En France, après avoir misé
sur l’investissement dans les grands
travaux d’infrastructures, la «
jeunesse sacrifiée » sera donc
privilégiée.
Telle est du moins la volonté exprimée
par le chef de l’Etat et relayée
par le Haut commissaire aux solidarités
actives et à la jeunesse qui propose
à 30.000 jeunes d’effectuer
un service civique rémunéré
600 euros par mois, et de faire financer
par l’Etat l’embauche des jeunes
dans les entreprises.
Et là Total « grand bénéficiaire
» jusqu’ici sous les feux des
critiques suite à la suppression
de 555 emplois, pourrait nous dit-on devenir
un modèle du genre. Le groupe pétrolier
annonce en effet qu’il consacrera
des sommes considérables pour financer
le fond d’expérimentation jeunes
dont le montant sera prochainement dévoilé.
Car, en temps de crise, toutes les initiatives
sont bonnes à prendre d’où
qu’elles viennent.
Aujourd’hui, ce n’est pas «
l’après crise » qu’il
faut s’employer à imaginer,
mais une traversée du désert
qui ne donne que plus valeur aux actes individuels
et collectifs visant à rompre la
morosité et le défaitisme
ambiants.
Une traversée du désert qui
par ses effets récurrents rend indispensable
la refonte du fonctionnement de la société
et la définition d’un nouveau
modèle de développement durable
à l’échelle nationale
et internationale. |
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Chronique |
| Média |
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| durée |
2'56 |
| Date |
11/03/2009 |
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AVONS-NOUS
VRAIMENT LE CHOIX DES ARMES EN PERIODE DE
CRISE ?
Dernièrement, lorsque Nicolas Sarkozy
a rencontré son homologue mexicain
Felipe Calderon, en passant par les pyramides
de Teotihuacan, au nord-est de Mexico, les
deux hommes n’ont pas parlé
que de l'affaire « Cassez »
: ils ont aussi beaucoup parlé business.
Résultat : des contrats commerciaux
ont été conclus dans certains
domaines avec notamment la fourniture de
six hélicoptères militaires
par Eurocopter (groupe EADS) et d'un système
de vidéosurveillance de la ville
de Mexico par Thales. Du « soft »
en quelque sorte, d'autant que les Mexicains
sont nos amis.
Car les échanges internationaux
vont toujours bon train, surtout lorsqu'ils
sont avivés par une crise économique
qui oblige les nations à sortir leurs
"griffes" : soit en cherchant
à vendre quelques équipements
classés « sensibles »
soit en cherchant à en acquérir.
On entre ainsi dans une sorte de «
e bay d’Etat » qui fournit à
nos « Top VIP » l’occasion
de dénicher et de négocier
des marchandises, véritables opportunités
du moment.
C’est d’ailleurs ainsi que
par le passé, certains pays ont pu
obtenir des transferts de savoir-faire et
de technologies. Et les secteurs de la défense
et de l’aérospatiale ne sont
pas seuls concernés. La pharmacie,
l’environnement… s’y sont
déjà frottés.
Récemment, le ministre irakien de
l'Electricité, Karim Wahid, invitait
la France à aider l'Irak à
construire une centrale nucléaire.
Une demande qui arrive plus de 25 ans après
la destruction par l'armée israélienne
d'un réacteur construit par Paris
près de Bagdad. D'ailleurs, lors
d’une visite surprise, le 10 février
2009, Nicolas Sarkozy, a annoncé
le prochain retour des entreprises françaises
en Irak - les relations diplomatiques entre
la France et l’Irak ayant été
rétablies au niveau des ambassadeurs
le 12 juillet 2004 - la France se réjouissant
vivement de l’adhésion de l’Irak
à la Convention de Paris sur l’interdiction
des armes chimiques.
Mais lorsqu’on sait les pays développés
désireux de faire du chiffre, de
redresser leur balance commerciale, de faire
tourner leurs industries, de préserver
leurs emplois : il faut parfois savoir profiter
de l’occasion pour faire tomber certains
tabous : l’objectif n’étant
plus de régler des comptes mais de
sortir, vaille que vaille, de l’ornière. |
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Chronique |
| Média |
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| durée |
2'45 |
| Date |
19/02/2009 |
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NOUVEAU
"PAQUET" DE 2,65 MILLIARS D'EUROS
A l’issue du sommet social et de
l’intervention du président
de la République, le 18 février,
les réactions des responsables syndicaux
ne se sont pas fait attendre : « maintenir
la pression », « pousser plus
fort », « faire bouger les lignes
» résument l’état
d’esprit.
Pourtant, Nicolas Sarkozy avait fourbi
ses armes pour annoncer des mesures sociales
sonnantes et trébuchantes:
- Suppression du versement des deux derniers
tiers provisionnels de l'impôt sur
le revenu en 2009 pour plus de quatre millions
de foyers modestes, soit un gain moyen par
ménage de 200 euros.
- Mise en place d’un crédit
d'impôt devant permettre de réduire
l'impôt de deux millions de ménages
supplémentaires.
- Versement d’une prime de 500 euros
aux personnes inscrites comme demandeurs
d'emploi à partir du 1er avril et
ayant travaillé entre deux et quatre
mois, soit pas assez longtemps pour percevoir
des indemnités chômage.
- Versement en juin d’une prime de
150 euros aux trois millions de familles
bénéficiant de l'allocation
de rentrée scolaire et distribution
de bons d'achat de service à la personne
de 200 euros à 1,270 million de ménages.
- Création d’un fonds d'investissement
social pour coordonner les efforts en faveur
de l'emploi et de la formation professionnelle.
Qui sera doté pour deux ans ( 2009-2010)
de 2,5 à 3 milliards d'euros financé
à moitié par l'Etat.
- Augmentation de l'indemnisation du chômage
partiel passant de 60% à 75% du salaire
brut .
Pour conclure, le chef de l'Etat allait
former un souhait : que les mandataires
sociaux des entreprises renoncent à
leur bonus quand leur société
recourt massivement au chômage partiel
ou à des licenciements économiques,
et inviter les partenaires sociaux à
de nouvelles négociations et discussions.
Les Français devaient ils s'attendre
à autre chose ?
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Chronique |
| Média |
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| durée |
3'00 |
| Date |
09/02/2009 |
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MILLE
PROJETS MILLE SABORDS
Selon Médiamétrie, l'intervention
de Nicolas Sarkozy jeudi soir a été
vue par 15,123 millions de téléspectateurs
: un joli score !
Le président de la République
s’est dit déterminé
à poursuivre les réformes
"au même rythme" Il a défendu
son pari d'une relance économique
par l'investissement en précisant
: "Nous avons (...) mobilisé
tout ce qu'il y avait dans les cartons de
l'Etat comme investissements qui attendaient
depuis des années"
La carte sociale aux multiples facettes,
véritable joker, a été
mise sur la table à plusieurs reprises
durant une partie qui aura durée
90 minutes.
Il a par ailleurs sorti un autre joker,
véritable serpent de mer qui a séduit
le Medef et la CGPME :"On supprimera
la taxe professionnelle en 2010 parce que
je veux qu'on garde les usines en France",
ajoutant qu'une discussion serait engagée
avec les élus locaux pour compenser
le manque à gagner fiscal.
Mais au bout du compte, ce qui frappe le
plus dans les propos du chef de l’Etat
c’est l’absence des mots : innovation
– recherche – énergies
renouvelables – formation –
nouveaux métiers – technologies
d’avenir…
Alors qu’on nous annonçait
un vrai changement avec l’enterrement
des vestiges du passé et la mise
en bière d’un capitalisme échevelé
: les mots qui ont résonné
lors de l’intervention de Nicolas
Sarkozy étaient ceux de pelle , pioche,
grues, qui ont certes fait leurs preuves
en d’autres temps.
En ce début de XXIe siècle,
la crise la plus grave que nous connaissons
depuis un siècle fera donc appel
aux mêmes remèdes, à
la même trousse à outils même
si certains ustensiles d’un autre
âge sont appelés à disparaître.
On comprend que le chef de l’Etat
ait des doutes quant à sa candidature
en 2012 pour un deuxième mandat à
l'Elysée.
Car rien ne dit que la crise la plus grave
depuis un siècle tire sa révérence
suffisamment tôt et que la France
puisse à ce rythme rester la cinquième
puissance mondiale.
Mais où sont donc passés les
mille projets : mille sabords !
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Chronique |
| Média |
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| durée |
3'17 |
| Date |
22/01/2009 |
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MESSAGE
DE L’ONCLE SAM Pendant que
l’Amérique s’apprête
à relever les défis du futur
sous l’impulsion de son nouveau président,
la France elle consulte son horoscope.
Son horoscope et le bulletin météo
!
Nous sommes dans la série : «
Regardons ce que disent les astres et le
temps qu’il fera ! »
Une fois de plus, les Etats-Unis sont en
train de prendre une longueur d’avance
dans ce qui pourrait bien devenir, sous
peu, l’un des secteurs clés
de l’économie au niveau mondial.
En visitant, le 16 janvier dernier, une
entreprise fabriquant des pièces
utilisées pour les éoliennes,
Barack Obama a, une nouvelle fois, souligné
que l’économie des énergies
renouvelables ne devait pas être perçue
comme « un leurre, un futur lointain
»
En France, notre président super-actif,
omniprésent, n’a visiblement
pas su tenir un discours aussi clair, et
mobiliser ses troupes et la société
autour d’un tel challenge.
Nous en sommes restés à des
notions cautères sur le réchauffement
climatique et les travaux d’isolation.
En la matière, ce qui différencie
la politique menée aux Etats-Unis
de celle conduite en France : c’est
le pragmatisme et la ferme volonté
de vouloir faire partager un idéal.
Il suffit pour s’en convaincre de
lire certains quotidiens. Ainsi, le Figaro
souligne que Barack Obama, n'a de cesse
de rappeler à ses compatriotes qu'il
ne saurait tout arranger d'un coup de baguette
magique » avant de poser à
ses lecteurs la question : « Croyez-vous
qu’il puisse tenir ses promesses de
campagne ? »
Résultat : 70% des Français
répondent non et 29% oui.
Dans ses considérations philosophiques
sur le monde réel, Bakounin écrivait
en 1870 : « C’est en cherchant
l’impossible que l’homme a toujours
réalisé le possible. Ceux
qui se sont sagement limités à
ce qui leur paraissait le possible n’ont
jamais avancé d’un seul pas
» |
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Interview
de
Marc Dufau |
| Média |
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| durée |
5'50 |
| Date |
16/01/2009 |
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L’INNOVATION
: CARTE DE SORTIE DE CRISE ?
Le 13 janvier, AWI réalisait l’interview
de Marc Dufau, responsable du pôle
Environnement, Energie, Transport à
la direction de l’animation sectorielle
au sein d’OSEO, afin d’évoquer
la place et le rôle de l’innovation
en France. Le chef de l’Etat ne s’était
alors pas encore exprimé devant les
« forces économiques »
appelées aussi « forces vives
»
Or lors de son discours de vœux, le
15 janvier à Vesoul, le chef de l’Etat
allait annoncer en outre qu’OSEO,
établissement public d’aide
aux petites et moyennes entreprises, serait
doté de moyens supplémentaires
pour porter de 70% à 90% sa garantie
sur les prêts aux PME innovantes.
Il allait également évoquer
la mobilisation de « beaucoup d’argent
» pour soutenir le secteur automobile,
en attendant la première réunion
des Etats généraux de l’Automobile
, le 20 janvier 2009, au ministère
de l’économie, de l’Industrie
et de l’Emploi.
Voilà pourquoi l’interview
que nous vous proposons d’écouter
arrive à point nommé dans
un contexte de crise jamais vu !
Sans doute faut-il se rendre à l’évidence
: quelque chose s’est brisé
dans une mécanique qu’on imaginait
incassable, les comportements individuels
et la société ont évolué.
De nouvelles notions comme celle liée
au développement durable se sont
inscrites parmi les priorités.
Nous ne sommes plus au XXe siècle.
Les hommes sont désormais en quête
d’un monde très différent
sans pour autant vouloir faire table rase
de valeurs traditionnelles.
C’est peut-être dans cette niche
que les innovations peuvent trouver leur
lit et s’épanouir. Et ainsi
jouer un rôle majeur en matière
d’activité économique,
d’emploi et de conditions de vie. |
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| Chronique |
| Média |
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| durée |
1'38 |
| Date |
01/01/2008 |
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EN
UN MOT : COURAGE !
Ceux qui espéraient trouver, le
31 décembre à 20H, dans les
propos du président de la République
quelques motifs de réconfort en ont
été pour leurs frais, avec
une sorte de remake de « Bonjour tristesse
».
L’année
qui débute est en effet présentée
comme déjà cuite : servie
brouillée comme un oeuf.
Il est vrai que
le cru 2008 n’a pas été
ce qu’il y a de meilleur, du moins
dans sa deuxième partie. Comme une
pièce inachevée, elle nous
a tout d’abord révélé
en plusieurs actes à rebondissements
multiples un monde déboussolé
et fragilisé face à une crise
financière à effets dominos.
Et devant les nuages
qui se sont accumulés au dessus de
nos têtes, durant cette période,
les vœux du chef de l’Etat n’ont
eu pour seule fin que de préparer
les Français à de "grandes
difficultés" |
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| Interview |
| Média |
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| durée |
5'49 |
| Date |
26/11/2008 |
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UN
EFFORT D'INVESTISSEMENT MASSIF
En arrivant 20 jours avant Noël avec
une hotte bien pleine, Nicolas Sarkozy est-il
passé trop tôt ?
C’est du moins ce que pense Jacques
Attali qui estime qu’un nouveau plan
de relance de l’économie française
devra être présenté
en janvier-février 2009.
Patrick Devedjian nommé au poste
de ministre chargé de l'exécution
du plan de relance de l’économie
française de 26 milliards d’euros
aura besoin de nombreux lutins pour contenter
ceux qui attendent beaucoup de ce qui est
présenté comme la solution
et doit se traduire par un effort d’investissement
massif.
Voilà pourquoi AWI qui na pas vocation
à assurer le service après-vente
du plan de relance a jugé indispensable
de reprendre quelques extraits de ce qui
a été dit à Douai par
le président de la République.
Car face à la gravité des
évènements, il a voulu mettre
en évidence le caractère indispensable
d'une autre stratégie. Dommage qu'elle
s’appuie sur des secteurs d’activité
– Construction et Automobile - qui
ne représentent plus aujourd’hui
des secteurs de pointe et des modèles
en termes d’innovations. Et c’est
sans doute là que le plan de relance
de l’économie française
pêche par défaut.
Une fois de plus, on reprend ce que Colbert
tout comme François Mitterrand avaient
déjà fait : des grands chantiers.
Sommes-nous vraiment à l'aube d'un
profond changement et est-ce la seule réponse
qu'il était possible d'apporter pour
sortir de la crise ?
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| Interview |
| Média |
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| durée |
5'17 |
| Date |
07/10/2008 |
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LE
"COUP" DU CREDIT
Réunis le
12 novembre 2008, le Médiateur du
crédit et les membres du comité
exécutif de la Fédération
Bancaire Française (FBF) ont défini
le cadre de leur coopération dans
la mise en œuvre du dispositif de médiation
du crédit aux entreprises.
Face à la
volonté exprimée par le Président
de la République, le Médiateur
du crédit et la Fédération
Bancaire Française ont ainsi réaffirmé
leur détermination commune à
agir pour accompagner l’activité
économique et anticiper les conséquences
de la crise pour les entreprises.
Car si le mot «
récession » n’est désormais
plus tabou, les représentants des
établissements financiers ont tenu
à confirmer leurs engagements visant
à assurer la croissance de leurs
encours de crédit à un rythme
de 3 à 4% annuel jusqu’à
fin décembre 2009.
Mais au delà
des bonnes intentions exprimées par
le milieu bancaire mis à rude épreuve
ces derniers temps, de nombreuses questions
restent aujourd’hui en suspens.
C’est pourquoi AWI a voulu en savoir
plus en interrogeant Valérie Ohannessian
Directrice Générale adjointe
de Fédération Bancaire Française.
Comment interpréter
la récente déclaration de
René Ricol, médiateur national
du crédit qui affirmait le 10 novembre
: « Je dénoncerai les banques
qui ne jouent pas le jeu au président
»
Faut-il en déduire
que toute entreprise qui s’estimera
lésée en cas de refus de prêt
pourra obtenir gain de cause auprès
de la centaine de médiateurs du crédit
nommés en France ?
Les banques particulièrement
échaudées par une crise financière
aux effets dominos pourront elles vraiment
satisfaire les demandes de crédits
qui leur seront faites par des chefs d’entreprise
soucieux de préserver leur activité
et leurs emplois ?
Les particuliers
auront ils eux aussi la possibilité
d’un recours auprès d’un
médiateur du crédit s’ils
n’obtiennent pas de leur banque le
prêt indispensable pour l’acquisition
d’un bien immobilier ou de tout autre
chose ?
Et finalement,
le crédit est-il vraiment la solution
miracle susceptible de sortir l’économie
française de l’ornière,
qu’il s’agisse de la consommation
des ménages comme des besoins des
entreprises ?
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LES JEUNES DEMANDENT DU CONCRET
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A moins de 3 semaines du scutin, Le Figaro
publie une intéressante étude
sur ce qu'attendent les jeunes de l'Europe.
Cette dernière montre tout d'abord
que la catégorie des 18-24 ans est
celle qui est la plus attachée à
l'Europe, mais c'est aussi celle qui manifeste
le moins d'intérêt pour le
scrutin du 7 juin.
Si les jeunes Européens (18-24 ans)
s'abstiennent davantage que leurs aînés,
ils affichent pourtant un attachement à
l'Union bien plus marqué : 65 % d'entre
eux considèrent que, dans le contexte
de la globalisation, l'Union est une chance,
soit 9 points au-dessus de la moyenne (56
%). Chez les étudiants, l'Europe
fait un triomphe (72 %). En même temps,
seuls quatre jeunes citoyens sur dix semblent
concernés par les élections
de juin (40 %), une écrasante majorité
(58 %) affichant son désintérêt
envers le scrutin.
47 % d'entre eux se disent prêts
à soutenir un candidat qui proposerait
d'augmenter en priorité les dépenses
des 27 dans les secteurs de l'éducation
et de la formation. Ce chiffre atteint même
53 % chez les étudiants. Viennent
ensuite la croissance économique
(28 %), les affaires sociales et l'emploi
(28 %) et enfin la santé publique
(25 %).L'accroissement des efforts dans
la lutte contre le changement climatique
et la protection de l'environnement occupent
également une place importante (28
%) parmi les attentes des nouvelles générations.
À la question «par quels moyens
préféreriez-vous être
informés pendant la campagne pour
les élections européennes»,
près de la moitié d'entre
eux citent Internet (46 % et 48 % des étudiants)
pour 28 % en moyenne de l'Union. Conséquemment,
ils sont aussi plus nombreux à considérer
que le meilleur moyen de faire entendre
son opinion est de s'exprimer sur des blogs
ou des forums (17 %). Ce résultat
confirme que les jeunes citoyens délaissent
de plus en plus l'espace audiovisuel d'information,
d'échange et de discussion pour investir
l'espace électronique.
AWI-19/05/2009
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| DERNIERE MINUTE |
Dans un entretien publié le 30/04/2009
dans l'Express Réussir Jacques Auxiette,
président de la Région des
Pays de la Loire affirme : « La sortie
de crise se fera par l'innovation ».
L'occasion de retrouver sur AWI l’interview
de Marc Dufau, responsable du pôle
Environnement, Energie, Transport à
la direction de l’animation sectorielle
au sein d’OSEO, réalisée
le 16 janvier 2009. AWI
:
une webradio indépendante qui regarde
les réalités en face et donne
de la voix.
AWI-30/04/2009 |
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| DERNIERE
MINUTE |
Le nombre de créations d'entreprise
a atteint un nouveau record de 47.121 en
mars en France, grâce au nouveau régime
de l'auto-entrepreneur entré en vigueur
au début de l'année, selon
des statistiques publiées par l'Insee.
Ce chiffre représente une hausse
de 10,4% par rapport à février
(42.682), quand le précédent
record avait été établi.
Sur les trois premiers mois de l'année,
le nombre de créations d'entreprises
a bondi de 43,2% par rapport à la
même période de 2008 mais l'Insee
souligne dans son communiqué que
cette hausse est entièrement due
à la mise en place, en janvier, du
régime de l'auto-entreprise qui favorise
l'exercice d'activités économiques
indépendantes.
(Reuters) - 22/04/2009
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| DERNIERE MINUTE |
Le quotidien le Monde annonce dans son
édition du 18 mars que le gouvernement
français va doubler en 2009 le montant
de ses commandes à l'industrie de
la défense, selon des chiffres communiqués,
mardi 17 mars, par la délégation
générale pour l'armement (DGA).
AWI-17/03/2009 |
| "PAS LOIN DE LA VERITE" |
| Il est parfois des chroniques qui tombent
à pic et se retrouvent "pas
loin de la vérité " expression
utilisée par le vice-Premier ministre
koweïtien lors de sa visite à
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