2010
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Actualité économique & sociale

 
   

Chronique

Média
durée 3'06
Date 26/01/2010
   
ON AIMERAIT TANT VOUS DIRE QUE TOUT VA BIEN

Avant que vous n'écoutiez la chronique audio pour prendre connaissance d'une kyrielle de bonnes nouvelles qui vous ont peut-être échappé, AWI ne pouvait passer sous silence les résultats du dernier baromètre de confiance dans les médias réalisé par TNS Sofres.
D’abord parce qu’ils permettent d’expliquer le choix du titre.

Aujourd’hui, 71% des Français se déclarent majoritairement très ou assez intéressés par les nouvelles dispensées dans les différents médias. Seul un quart d’entre eux avoue un intérêt assez faible et 3% un intérêt très faible.

Et au milieu de l’univers médiatique, la radio arrive en tête essentiellement en raison de la proximité que créé les voix, suivie par la presse écrite puis par la télévision. Quant à Internet, il se partage chez nous entre 35% de confiants, 30% de méfiants et 35% de sans opinion, contrairement à ce qu’on observe aux Etats-Unis où le Web est après la télévision, le deuxième média privilégié pour s’informer.


En France, la profession de journaliste serait pour 66% des Français soumise aux pressions des partis politiques et du pouvoir et pour 60% à celles de l’argent.

Ces reproches révèlent une méfiance quant à l’indépendance des journalistes et par conséquence à l’objectivité de l’information qu’ils délivrent et commentent.


Aussi, AWI qui est une webradio totalement indépendante animée par des journalistes réellement libres voulait que vous sachiez tout cela avant d’entendre la suite sur le thème : « On aimerait tant vous dire que tout va bien »

Car, sur AWI, vous ne trouverez pas d’emballements autour des people, ni de commentaires relatifs à l'intervention du chef de l'Etat sur TF1 que nous avons suivie et que nos confrères sauront largement analyser.

AWI est prête à vous lancer un défi : si vous trouvez des raisons qui montrent que nous ne sommes pas indépendants, vous gagnerez peut-être, après tirage au sort, un lot !

   

Entretien avec Gordana Gasparovic

Média
durée 9'00
Date 22/01/2010
   

DE PARIS A DOHA EN PASSANT PAR DUBAÏ

Alors que les feux de l'actualité sont tournés vers Haïti suite au séisme qui a frappé ce territoire et pendant que de nombreux pays se mobilisent pour apporter de l'aide à une population en plein désarroi, AWI a souhaité vous entraîner vers une autre destination.

Vers un petit émirat qui vit à un rythme qu'on imagine assez mal lorsqu'on se trouve en France, et plus précisément à Doha, capitale du Qatar qui ne compte que 400.000 habitants.

A une demi-heure d'avion de Dubaï qui est avec ses 1.674.300 habitants le second émirat des Emirats arabes unis en termes de superficie et de population, Doha se singularise.

Gordana Gasparovic n'est ni dubaïote, ni qatari. Entrainée par son mari qui travaille sur de gigantesques projets et chantiers, cette femme a fait le choix de vivre entre Paris, Doha et Dubaï notamment, en s'impliquant au sein d'une société qu'on peut qualifier de : "perle du désert."

Aujourd'hui, à la tête d'une galerie d'art située dans le souk de Doha, cette femme qui entretien des relations étroites avec l'univers culturel et artistique a su nouer des relations privilégiées avec la population et les acteurs locaux.

Le regard qu'elle porte sur l'actualité économique des Emirats arabes unis permet de mieux apprécier où se situent les différences avec nous et comment ces petits Etats prospères du Golfe parviennent, en dépit de la récente crise survenue à Dubaï, à entreprendre des chantiers souvent pharaoniques et à regarder l'avenir avec confiance.

En vous proposant l'écoute de l'entretien que nous avons eu avec Gordana Gasparovic, nous avons voulu vous faire partager l'envie de voyager et surtout de découvrir d'autres réalités.

La présence française dans les Emirats arabes unis est loin d'être négligeable. Il est vrai que ces petits Etats disposent de ressources et donc de moyens financiers qui leur permettent d'attirer de nombreux talents venus de tous pays dans tous les domaines, qu'il s'agisse de recherche, d'ingénierie, de médecine, de hautes technologies, de culture...

Alors que la tour de Dubaï haute de 828 mètres rejoignait un sommet reflètant une image "mirage", Doha semble vouloir préserver ses valeurs et son rythme de croissance en affirmant sa propre identité et en s'appuyant sur une véritable économie.

Ici comme ailleurs, les hommes et les femmes ont leur mode de vie dont certains aspects peuvent surprendre.

D'où l'intérêt de partir à leur découverte en se laissant guider voire séduire.

   

Chronique

Média
durée 3'00
Date 07/01/2010
   

FACE AU DRAGON CHINOIS LE TIGRE INDIEN ENTRE DANS LA "JUNGLE" ECONOMIQUE MONDIALE

Le tigre royal du Bengale symbole animal de l’Inde poursuit sa route à un rythme qui commence à attirer sérieusement l’attention des observateurs et autres « chasseurs de têtes ».
Ce pays n’est pas seulement la plus grande démocratie du monde.
Classé en 2007 comme la 12ème puissance économique mondiale avec un PIB de 1.171 milliards de dollars, l’Inde qui enregistre une croissance de son PIB de l’ordre de 9% par an pourrait , vers 2020, passer à la troisième place devant le Japon, tout en maintenant un écart sensible avec les Etats-Unis et la Chine.


Ce vaste pays qui compte quelque 1.200.000.000 d’habitants dispose d’un solide atout comparé aux autres nations, la moitié de la population ayant moins de 25 ans.
Et les 850 millions d’hindous et les 160 millions de musulmans de l’Inde vivent le plus souvent en bonne intelligence, même s’il subsiste des signes de fractures entre les deux communautés.
L’Inde est bien un « laboratoire-atelier », même si son rythme de croissance reste inférieur à celui de son voisin : la Chine.
Le développement du secteur privé où dominent des sociétés très compétitives qui apparaissent bien gérées s’appuient sur un secteur bancaire moderne et efficace.
La main-d’œuvre est compétente et très bon marché.
La classe moyenne indienne est en pleine expansion et son pouvoir d’achat augmente dans des proportions à faire pâlir nombre de pays riches.

Mais si ce pays dispose de sérieux atouts, il a aussi ses faiblesses.


Aussi, alors que se déroule à New Delhi le dixième salon de l’automobile « AutoExpo » sur le thème : « La mobilité pour tous » où une trentaine de pays sont représentés, il était intéressant de faire un « stop and start » pour suivre les pas du Tigre avec lequel nous souhaitons entretenir les meilleures relations

   

Chronique

Média
durée 2'00
Date 06/01/2010
   

PRESENTATION AERIENNE DES VOEUX


Au delà de ce vous pouvez lire ci-dessous, la première chronique audio de l'année s'intéresse aux espoirs que suscite la nouvelle décennie et aux défis que compte relever l'équipe d'AWI, dés 2010.

Car, fidèle à sa devise " Regarder les réalités en face et donner de la voix" , l'Agence Web Info qui prendra de l'altitude en 2010 vous donnne rendez-vous pour d'autres "sommets" d'actualité.

L'année qui démarre vous permettra de suivre les chroniques, interviews, reportages de la webradio-webtv AWI sur deux sites distincts et complémentaires.

Le premier auquel des améliorations sont apportées reste dans son architecture identique à celui que vous connaissez depuis sa création, en mai 2005; le second, également opérationnel , se présente sous la forme d'un blog permettant entre autres la consultation sur Iphone en vous offrant la possibilité de réagir par mail à chacune des émissions.

Mais, les surprises ne s'arrêteront pas là puisque la webradio-webtv AWI proposera, en cours d'année, à l'occasion d'évènements exceptionnels, des émissions qui seront réalisées et diffusées en direct via internet.

AWI vous le dit: " Accrochez-vous, ça va bouger !"

   

Chronique

Média
durée 3'25
Date 17/10/2009
   
RECHERCHE ET INNOVATION : DE QUOI SOUFFRE LA FRANCE ?

La France cherche aujourd’hui des solutions pour reprendre l’avantage en matière de recherches et d’innovations.

Car aujourd’hui, si nous arrivons en treizième position, les pays qui figurent dans ce domaine au Top Ten sont dans l’ordre du classement : Japon , Suisse, Finlande, USA ,Suède , Allemagne, Taiwan, Hollande, Israël, Danemark.

Voilà pourquoi le plan de 35 milliards d’euros d’investissements publics financés au deux tiers par le « grand » emprunt national vise à renforcer les atouts du pays dans cinq secteurs stratégiques. Et en toute logique, l’enseignement supérieur, la recherche et l’innovation auxquels a été ajoutée la formation professionnelle se taillent la part du lion.
Avec 19 milliards d’euros au lieu des 16 recommandés par la commission coprésidée par les anciens Premiers ministres Alain Juppé et Michel Rocard chargée de réfléchir à l’emprunt et à son usage qui avaient déterminé sept priorités en 17 actions, le grand emprunt se justifie pleinement pour ce type de dépenses d’investissement.

En revanche, il en va tout autrement pour l’économie numérique, l’automobile, les transports terrestres, l’industrie spatiale ou encore l’urbanisme du futur.

Car, contrairement à ce que peut laisser imaginer le grand emprunt, les grandes recherches et innovations liées à ces secteurs d’activités qui ont encore une influence au niveau mondial n’ont jamais été financées sur fonds publics.
Il suffit pour s’en convaincre de passer en revue quelques unes d’entre elles qui ont marqué les siècles derniers : de la transfusion sanguine mise au point par Jean-Baptiste Denys en 1625 à la carte à puce inventée par Roland Moreno en 1974, en passant par le pneu de voiture démontable d’Edouard Michelin en 1895, le vaccin antituberculeux BCG que l’on doit à Albert Calmette et Camille Guérin en 1912.
A l’heure ou l’économie de la connaissance est dans toutes les têtes, il faut avant tout reconnaître que les grandes « trouvailles » qui ont remporté un véritable succès à l’échelle planétaire ont été portées par des hommes et des femmes du privé qui n’ont jamais attendu d’argent public pour révolutionner le monde : ce qu’il avaient à l’esprit était trésor.

Aujourd’hui, sans vouloir faire publicité, l’Iphone et l’Ipod d’APPLE qui ne sont pas des fruits défendus, révèlent entre autres le génie humain et la capacité du secteur privé à relever en permanence de nouveaux défis technologiques, fussent-il venus d’ailleurs.

   
GRAND EMPRUNT : UNE MAJORITE DE FRANCAIS DEFAVORABLE
Une majorité de Français refuse de soutenir le grand emprunt voulu par le président Nicolas Sarkozy, selon le baromètre BVA-Absoluce-Les Echos-France Info sur la politique économique du gouvernement.

Selon cette enquête mensuelle, 54% des sondés déclarent ne pas soutenir l'initiative du chef de l'Etat de lancer début 2010 un grand emprunt pour financer les "investissements d'avenir" de la France.

Ils sont 39% à soutenir cette idée et 7% ne se prononcent pas.

L'occasion de re-écouter la chronique intitulée :"LE GRAND EMPRUNT NATIONAL PEUT-IL REMPORTER L'ADHESION DES FRANCAIS ?" diffusée le 28 août 2009 sur AWI

AWI-10/11/2009

 
 
 
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