L’AWI-MAGE DE LA SEMAINE – « SALLE 43 » OU L’ART DE PRENDRE DES GANTS…DE BOXE

En déclarant au lendemain de l’acte VI des Gilets jaunes : « La politique, c’est comme la boxe (…) Vous savez que vous allez prendre des coups » Edouard Philippe, Premier ministre, ne pouvait qu’inspirer l’Awi-Mage de la semaine. Cette dernière témoigne en effet des ressources souvent insoupçonnées  dont  chacun(e) dispose et mettent à l’abri de bien des déconvenues voire agressions de toute nature. L’occasion de faire de la pub à la Salle 43 basée à Versailles dans les Yvelines, où des adultes mais aussi des enfants, suivent les conseils d’un coach qui leur démontre lors de  séances d’entrainement que cette discipline sportive permet avant tout de prendre confiance en soi sur le plan physique et psychologique et ainsi de se prémunir de coups qu’on est parfois amenés à prendre. Un sport qui au delà de sa pratique sur  ring tient avant tout à une maîtrise du corps et de l’esprit en offrant  la possibilité de faire face aux nombreux évènements de la vie. Les images visibles en cliquant sur le lien qui suit vous font entrer dans l’univers de la Salle 43. A la veille de Noël, elles apportent la claire démonstration d’un état d’esprit propre à rassembler hommes,femmes et enfants qui souhaitent se prémunir contre toute forme de violence. Cliquez ici pour découvrir la suite en images

SI SI, C’EST NOËL !

Les pensées d’AWI comme de Women e-life, vont avant tout aux enfants qui doivent lutter chaque jour pour leur santé et en appellent pour cela aux adultes qui, en dehors des parents et proches,se sont fixés pour mission de tout faire pour les aider. C’est la raison pour laquelle l’empathie témoignée par l’ancien président des Etats-Unis à l’égard d’enfants faisant l’objet de soins médicaux en milieu hospitalier, nous a semblé, pour aussi symbolique qu’elle soit, représenter la plus belle illustration du pouvoir que peuvent avoir les hommes et femmes, y compris les plus grand(e)s, vis à vis de leurs semblables. En ce Noël 2018, c’est KDO ! Remerciements à l’auteur de ce clip vidéo

FAUT-IL PRENDRE LES VESSIES INDUSTRIELLES FRANCAISES POUR DES LANTERNES DE CROISSANCE ?

On a beau vous raconter des chars assez régulièrement, sauf sur AWI, les réalités politiques, économiques, sociales et environnementales, trouvent parfois des motifs d’apaisement voire de réjouissance bienvenus, surtout en cette veille de fêtes de fin d’année.

Aussi lorsque le bilan exclusif émanant de L’Usine Nouvelle, indique que 122 entreprises industrielles ont inauguré en 2018 de nouvelles capacités de production, dont 60 correspondent à des créations d’usines ex-nihilo, confirmant le sursaut déjà enregistré en 2017, on cherche à creuser.

Force est de constater qu’il existe chez nous, et c’est heureux, des réussites entrepreneuriales dans le secteur des industries comme des services qui ne peuvent qu’être saluées et donc soutenues.

Qu’il s’agisse de créations de nouvelles usines ou d’extensions et modernisation de capacités d’unités de production existantes, le passage au crible des quelques 600 articles publiés chaque jour entre janvier et mi-décembre 2018 sur le site internet usinenouvelle.com, dans la rubrique « Quotidien des usines », alimentée par des correspondants en région et la rédaction s’avère réconfortant. Ce bilan permet en effet de déduire que pour la deuxième année consécutive, l’industrie française redresse la tête. Lire la suite

LA FED RELEVE LE NIVEAU DU TAUX D’INTERET DE REFERENCE

La Réserve fédérale (FED) a annoncé mercredi par la voie de son président Jérôme Powell, une hausse d’un quart de point de son taux d’intérêt de référence, tout en ajoutant qu’elle envisageait de continuer à relever ses taux l’an prochain.
Le taux de référence passera ainsi de 2,25 % à 2,5%. Les responsables de la Fed estiment que ce relèvement du taux ne découragera pas la croissance économique qui se situe aux Etats-Unis entre 2,5 et 3,5%.
Les hausses de taux de la Fed visent à augmenter les coûts d’emprunt pour les entreprises et les consommateurs, bien qu’il semble que les taux plus élevés appliqués aux prêts hypothécaires et aux prêts auto commencent à peser sur la demande. Toutefois, la Fed obverse que les dépenses globales des ménages « ont continué de croître fortement. » Lire la suite

PME & TPE FACE AUX DEFIS DE LA NUMERISATION TOUS AZIMUTS

Mon Dieu que la Toile est grande, mais les outils numériques y donnant accès insuffisamment exploités, en dépit de leurs pouvoirs avérés !

Tel est l’un des enseignements qui ressort de l’enquête intitulée « RÉUSSIR AVEC LE WEB » menée par l’AFNIC auprès des PME et TPE.

Une enquête basée sur un questionnaire auquel ont répondu 3.249 entreprises, réparties dans toute la France et issues de divers secteurs d’activités (mode, tourisme, communication, conseil, numérique…)

Alors que les grosses entreprises et nombre de start-up maîtrisent parfaitement les divers outils de conception de sites omniprésents dans l’espace virtuel mondialisé, grâce à des équipes dédiées à cette seule activité, PME et TPE se trouvent visiblement fort dépourvues pour relever le web challenge.

D’où un bug qui nuit à leur impact sur cet incontournable fil conducteur de la communication et de l’information qui requiert du temps, des compétences mais aussi quelques moyens financiers.

Si 94% des TPE/PME françaises, jugent leur présence sur le web nécessaire à leur activité, bien que disposant de sites et utilisant les réseaux sociaux, la grande majorité d’entre elles se heurte à des difficultés pour se hisser et performer dans cet univers impitoyable.

Soigner sa présence en ligne impose en effet une présentation aussi originale qu’attractive, un solide référencement, une actualisation régulière des informations, facteurs susceptibles d’attirer voire de fidéliser un public de plus en plus nombreux d’internautes consommateurs exigeants.

Accompagner la transformation numérique des entreprises française apparaît donc plus que jamais indispensable. D’autant que l’enjeu est de taille, seulement 11% des PME françaises utilisant des outils numériques au quotidien.

L’occasion pour l’Agence Web Info, SARL de presse à visage humain, d’évoquer les services qu’elle est en mesure d’apporter aux entreprises quels que soient leur taille et secteur d’activité, l’objectif consistant à renforcer l’efficience de leur communication et information via Internet, à l’échelle locale, nationale comme internationale.

Comme le souligne l’AFNIC, les outils numériques représentent en effet un formidable levier de croissance et de développement.  La chronique audio qui vous en dit plus peut vous convaincre d’aller de l’avant. Il suffit de cliquer ici pour écouter ladite chronique

AWI S’OFFRE UNE PAGE DE PIB

Difficile de céder à la tentation ! Il s’affiche sans cesse. On ne parle plus que de çà.

Ce produit intérieur brut (PIB) est en effet l’un des outils de mesure de la production économique réalisée par  tout pays qui se  trouve toujours en tête de gondole. Cet indicateur est sensé donner une idée de la valeur totale de la « production de richesse » effectuée par les agents économiques : ménages, entreprises, administrations publiques résidant à l’intérieur d’un territoire.

Reflet de la croissance économique, le PIB par habitant mesure le niveau de vie et, de façon approximative, celui du pouvoir d’achat, sachant que l’incidence des évolutions du niveau général des prix et autres taxes n’est pas prise en compte.

D’après les dernières données fournies par la Banque mondiale, avec un PIB de 2 582 milliards de dollars, la France  figure désormais  juste derrière l’Inde,  au 7e rang des pays qui produisent le plus de richesses.

Mais ce Produit Intérieur Brut qui a un côté recettes est confronté aux dépenses à l’origine d’un déficit public chronique. Or, selon l’Insee, la dette publique de la France, fruit de l’accumulation des déficits au fil des ans, s’est établie à 2.255,3 milliards d’euros au premier trimestre 2018, pour atteindre 97,6% du PIB.

Résultat, dépenser plus s’avère compromettant. En revanche, dépenser mieux semble inspiré de bon sens.

Alors bien sûr, le PIB a un côté virtuel, quasi impalpable pour le commun des mortels. D’où l’idée  de promouvoir un BNB (Bonheur National Brut) plus en phase avec les réalités que connaissent les peuples de  tout pays. Lire la suite

AWIK-END MUSIC WITH NANCY WILSON

Comment rester insensible entre autres à cette interprétation de « Someone to watch over me » par Nancy Wilson qui a tiré sa révérence, cette semaine, à l’âge de 81 ans, chez elle à Pioneertown. Cette chanteuse s’inscrivait parmi ces Reines du Jazz qui par leurs voix ont su nous balader et nous enchanter, sans ne jamais prendre une ride, comme en témoigne cette superbe prestation enregistrée en 2007. Nancy Wilson qui se présentait comme une styliste de la chanson, avait dés ses débuts, dans les années 60, remporté plusieurs Grammy Awards, des trophées de la musique américaine équivalents aux Victoires de la musique, dont celui de meilleure performance R & B en 1965, avec son How Glad I Am, puis deux Grammy pour ses albums de jazz R.S.V.P (Rare Songs, Very Personal) en 2005, avant de terminer son parcours avec son Turned to Blue en 2007. Elle avait choisi de mettre fin à sa carrière de chanteuse en 2011, après avoir côtoyé les plus grands noms du jazz à l’instar d’Ella Fidgerald et de Al Jarreau. Elle est partie en nous laissant de nombreux trésors qui demeureront gravés du sceau « Eternité ». Ce que vous êtes invités à écouter correspond à l’un de ces derniers titres qui avait valeur de message : « Taking a Chance on Love » Cliquez ici pour retrouver Nancy Wilson en concert

L’AWI-MAGE DE LA SEMAINE – DEMAIN J’ENLEVE LE HAUT

Photo: AWI/PG

Parce que nous devons le plus profond respect aux courageux marins pêcheurs qui, par tous les temps, s’en vont à quelques milles de nos côtes pour ramener à quai poissons et crustacés, le pantalon jaune se devait d’être mis aujourd’hui à l’honneur. Un point c’est tout ! Lire la suite

L’ART DU PILOTAGE DE TOUTE POLITIQUE ECONOMIQUE SOCIALE ET ENVIRONNEMENTALE

Le pilotage de la politique économique, sociale et environnementale française fait appel en France, comme partout dans le monde, à des compétences qui ne sont pas sans rappeler celles requises entre autres dans l’aviation. Il impose au chef de l’Etat, commandant de bord, mais aussi au Premier ministre, copilote, épaulé par des membres d’équipage soudés et avertis, de mener dans les meilleures conditions l’ensemble des passagers à bon port, l’objectif consistant à atteindre, dans un espace mondialisé, une destination en s’assurant du confort et de la sécurité de tous.
Autrement dit, au vu des responsabilités qui leur incombent, ces derniers doivent avoir les yeux ouverts sur l’avionique qui réunit l’ensemble des équipements électroniques, électriques et informatiques d’une rare complexité, amenés à fournir de multiples informations relatives au bon fonctionnement de l’appareil et aux conditions de vol qui peuvent parfois se trouver perturbées par des évènements aussi importants que brutaux. La formation de celles et ceux auxquels revient la mission de transporter la société, vise d’ailleurs à répondre à toutes les situations d’urgence aussi bien matérielles, qu’humaines et météorologiques.
Ce qui s’applique pour la compagnie France, concerne également toutes celles qui sous d’autres pavillons, naviguent dans le gigantesque espace des échanges mondialisés. Lire la suite avant d’écouter en vol la chronique audio de Patrick Gorgeon

COP24 : UNE ETAPE VITALE D’UN LONG PROCESSUS DEVENU INCONTOURNABLE

Antonio Guterres – Secrétaire général de l’ONU


Organiser la COP 24 en Pologne, était placer sur un terrain charbonneux une ambition proprement climatique qui, de COP en COP, donne simultanément l’impression de se heurter à un mur d’incompréhension et à un retard à l’allumage.

En dépit de la présence ponctuelle côté français d’un premier de mêlée en la personne de François de Rugy, successeur de Nicolas Hulot au poste de ministre de la transition écologique et solidaire, nous sommes partis cette année avec deux handicaps.

La perte d’un pilier de la politique écologique bénéficiant d’un solide crédit auprès d’une large partie de la population et des évènements politiques économiques et sociaux qui ont laissé peu de marge de manœuvre à toute initiative visant à lutter réellement contre le réchauffement climatique.

Dans ce contexte, la tentative ratée du président français Emmanuel Macron d’augmenter la taxe carbone sur les carburants, revendication première des gilets jaunes, était pourtant selon les observateurs et investisseurs présents au sommet des Nations Unies sur le climat à Katowice, l’exemple de ce qu’il fallait faire.

A l’issue d’une première semaine de concertations, les ministres ont repris lundi le fil de leurs discussions pour entrer dans une deuxième semaine cruciale, les négociations ayant pour objectif de concrétiser les termes de l’accord de Paris, alors que le financement de la lutte contre le réchauffement de la planète demeure un sujet de controverse.

La conviction dont font preuve les plus grands investisseurs du monde sonne comme un sérieux avertissement.
Ces derniers estiment en effet que ne pas s’attaquer aux causes du réchauffement climatique conduirait à devoir faire face à un krach financier pire que celui de 2008. Une opinion visiblement largement partagée à l’échelle mondiale. Lire la suite