LA MAJORATION DE LA TAXE D’HABITATION SUR LES RESIDENCES SECONDAIRES FAIT SORTIR DES PROPRIETAIRES LOUEURS SAISONNIERS DE LEURS GONDS

Il n’y a rien de très étonnant à ce que nombre de collectivités locales, non des moindres, cherchent à récupérer la manne financière dont l’Etat les prive en supprimant la taxe d’habitation. Et comme ces dernières n’ont pas de pétrole mais des idées, la parade consiste ni plus ni moins à appliquer une surtaxe d’habitation aux propriétaires de résidences secondaires mises en location saisonnière, autrement dit sur de courtes durées pouvant aller de un jour à un mois. Une mesure qui pourrait très rapidement inspirer bien des villes de moindre importance enregistrant néanmoins une augmentation de leur fréquentation touristique au fil des ans.
Tel sera le sujet abordé dans une prochaine chronique par la webradio webtv indépendante AWI. Prochainement sur AWI

POLITIQUE MIGRATOIRE EN FRANCE ET REALITES MIGRATOIRES DE L’AFRIQUE SUBSAHARIENNE

La photo de couverture du dernier numéro de « Documentation photographique » qui témoigne des profonds changements qui se dessinent en Afrique subsaharienne, met également entre autres en évidence l’importance que revêtent les flux migratoires à l’intérieur même du continent africain et touchent également les pays européens, notamment la France.
La présentation mercredi en conseil des ministres du projet de loi “ Pour une immigration maîtrisée et un droit d‘asile effectif” fournit, avant l’examen du texte à l’Assemblée nationale prévu en mars, l’occasion d’apporter quelques pistes de réflexion sur l’un des sujets qui ne manque pas de provoquer de multiples réactions et débats contradictoires en France.
D’autant que la circulaire sur l‘hébergement des migrants publiée en décembre, a jeté le trouble y compris au sein de la majorité.
Le Premier ministre Edouard Philippe et le ministre de l‘Intérieur Gérard Collomb devaient d’ailleurs se rendre lundi à Lyon au siège territorial de l‘Office français de l‘immigration et de l‘intégration (Ofpra), puis à la préfecture pour que leurs soit remis un rapport du député LaRem Aurélien Taché sur la refonte de la politique d‘intégration fort de 72 propositions.
Sans revenir dans cette introduction sur les différentes préconisations émises dans ledit rapport pour améliorer l’insertion des étrangers sur le marché du travail, la réglementation française étant beaucoup plus restrictive que celle appliquée en Allemagne ou aux Etats-Unis, il faut avoir le courage de regarder les réalités en face.
C’est en l’occurrence le numéro de janvier février de Documentation photographique paru à la Documentation française, consacré à l’Afrique subsaharienne, qui permet de mieux saisir nombre de réalités de cette région du globe et vont bien au-delà de la seule question migratoire. Cliquez ici pour lire la suite et écouter la chronique audio

AWIK-END MUSIC – HYON SONG-WOL CHANTEUSE NORD-COREENNE

Capture d’écran 2018 – Hyon Song-wol

Parce que les Jeux Olympiques d’hiver de PyeongChang, en Corée du Sud, fournissent une occasion unique de démontrer que le sport unit les peuples en permettant à de nombreux athlètes sélectionnés venus de très nombreux pays de participer aux différentes épreuves suivies dans le monde entier, l’Awik-end Music a voulu marquer l’évènement en vous invitant à découvrir une chanteuse populaire en Corée du Nord.
S’agissant de musique, Hyon Song-wol porte un nom prédestiné. Cette interprête nord-coréenne, fût membre du Pochonbo Electronic Ensemble, un groupe pop devenu célèbre en Corée du Nord au début des années 2000. Alors qu’en 2013, un média sud-coréen « The Chosun Ilbo » annonçait son exécution sur ordre du dirigeant nord-coréen Kim Jong-un, elle réapparue finalement neuf mois plus tard, à la télévision nord-coréenne. Invitée à se produire à l’occasion des festivités organisées conjointement par la Corée du Nord et la Corée du Sud, lors de l’ouverture des Jeux Olympiques d’hiver, Hyon Song-wol a sans nul doute su dire ce qu’il fallait pour séduire le public, parvenant même à tirer des larmes de dirigeants Coréens assis dans les tribunes. La séquence vidéo que nous avons choisi de diffuser cette semaine se veut avant tout témoignage d’une réelle ouverture sur les spécificités d’un peuple et d’une culture qu’il nous faut apprendre à mieux connaître. Elle invite également à considérer que la musique comme bien d’autres arts, portent souvent des messages d’espoirs et de paix qui doivent, au même titre que les exploits sportifs, être mis au devant de la scène. Cliquez ici pour consulter la séquence vidéo

TOUT EST FAIT POUR QUE CA MARCHE VRAIMENT MIEUX !

Le smiley qui illustre cette chronique convient à merveille !
Héritier de statistiques 2017 bien meilleures que prévu concernant notamment le taux de chômage en France, mais aussi premier de cordée d’une amélioration globale qui semble devoir se confirmer dans le cadre d’une nette embellie du climat mondial des affaires, Emmanuel Macron bénéficie en sa maison France d’une ambiance plus encourageante que son prédécesseur à pareille époque.
Porteur de nombreuses réformes touchant à tout, il s’annonce comme l’homme jeune chef de l’Etat capable de redresser la barre et de faire renaître un sentiment disparu appelé confiance.

Pas étonnant donc que Christine Lagarde, Directrice générale du FMI qui a l’œil sur les compteurs de l’économie mondiale mais aussi bien entendu un regard prononcé sur l’état de santé de son pays ait adressé jeudi « haut et fort » un satisfecit au vu de la qualité et de l’ambition des réformes engagées par le gouvernement. Lire la suite

FAUT-IL CRAINDRE LA VOLATILITE DES MARCHES BOURSIERS ?

Photo : The Associated Press/Richard Drew


La sérieuse correction enregistrée en ce début d’année par les places boursières à l’échelle mondiale ne peut réellement surprendre. Dés fin 2017, nombre d’analystes mettaient en garde contre le risque de volatilité des marchés d’actions en invitant les actionnaires à prendre leurs bénéfices. Néanmoins, au vu de la tendance actuelle, certains analystes n’hésitent pas à juger ce brutal ajustement aussi nécessaire que sain. Histoire de se rassurer, on retiendra que depuis le 31 décembre 2011, date du dernier recul des marchés, les progressions des indices boursiers ont été impressionnantes. En réalité, plusieurs phénomènes expliquent l’euphorie sur le marché des actions, notamment la forte progression des bénéfices des entreprises et des taux d’intérêts maintenus très bas en raison des politiques accommodantes menées par les banques centrales. Conséquence, les bourses mondiales se sont nettement appréciées sur 2017 atteignant des sommets historiques de valorisation. Jusqu’à ce que le doute s’empare des acteurs et provoque ce qui a le même goût, la même apparence qu’un krach mais se  doit en l’instant présent d’être qualifié de mini.
Le signal envoyé vendredi en clôture par la Bourse de New York qui a rebondi après avoir chuté de plus de 4% la veille, à l’issue d’une semaine de grande volatilité, va t’il rassurer les places boursières ? Cliquez ici pour lire la suite et écouter la chronique audio

AWIK-END MUSIC – POUR N’AVOIR RIEN A REGRETTER

Capture d’écran 2018-02-10

Les paroles adressées par Bigflo et Oli, récompensés à l’occasion des Victoires de la Musique 2018 pour leur chanson originale « Dommage » nous ont paru devoir figurer en bonne place en cet Awik-end Music. Un choix qui ne saurait faire abstraction des prix décernés aux autres compositeurs et interprètes, qu’il s’agisse de Orelsan, rappeur sacré artiste masculin de l’année, qui a également remporté les trophées de la meilleure création audiovisuelle; Charlotte Gainsbourg, nommée artiste féminine de l’année; Juliette Armanet pour son album révélation « Petite amie « , la suite de la liste des vainqueurs figurant en codicille*.
En remerciant les acteurs silencieux de leur réussite, lors de la 33e cérémonie des Victoires de la Musique, les deux frères toulousains « Bigflo et Oli » ont su s’inspirer de ce qui a fait leur succès. Les paroles de leur chanson croisent une vérité qui veut qu’au cours d’une vie, on doive toujours, sur le plan personnel comme professionnel, ne pas avoir à regretter que ce qu’on a pas fait voire osé faire. Alors que bien des philosophes et écrivains se sont penchés sur la notion de regret, Sacha Guitry précisait  » Citer les pensées des autres, c’est souvent regretter de ne pas les avoir eues soi-même ». Il faut donc soutenir la bonne inspiration qui veut que la confiance en soi et la volonté d’entreprendre demeurent des moteurs d’une saine existence. Cliquez ici pour visualiser via Youtube le clip video Vevo de la chanson

ALLEMAGNE : DE LA DIFFICULTE DE CONCILIER ECONOMIE PROSPERE ET GRANDE COALITION POLITIQUE

Photo : IG-Metall macht Druck – ZDFmediathek[/caption]
L’Allemagne, première puissance économique européenne se trouve bel et bien confrontée aux difficultés liées à la création d’une grande coalition politique encore appelée par les jeunes sociaux-démocrates et les partisans d’un virage à gauche « GroKo ». Dimanche, la chancelière allemande Angela Merkel a reconnu que les conservateurs étaient confrontés à des négociations difficiles avec les sociaux-démocrates (SPD) la formation d’une grande coalition étant en jeu. Et les négociations s’annoncent vraisemblablement plus longues que prévu.
Alors que le CDU et le SPD sont parvenus à des accords concernant le logement social, le développement du haut débit, l’aide à apporter aux municipalités pour le système éducatif et les gardes d’enfants, l’immigration , l’énergie, l’agriculture, santé et travail font apparaître des divergences de vues.
Et force est de constater que la date limite des négociations visant à permettre la formation d’une grande coalition initialement fixée au dimanche à minuit, pourrait s’étendre jusqu’à lundi voire mardi.
Cette actualité s’inscrit dans le droit fil de la problématique récemment décrite dans une chronique audio proposée le 16 janvier sur la webradio webtv indépendante AWI sous le titre : « LE POINT MARQUE EN VUE DE LA FORMATION D’UNE TROISIEME GRANDE COALITION EN ALLEMAGNE RESTE A TRANSFORMER ».
Visiblement, une économie prospère n’est pas à l’abri de couacs lorsqu’il s’agit de définir entre les partis une ligne politique commune visant à conduire les affaires d’un pays, que la France ne quitte pas de l’oeil, consciente que l’Allemagne partenaire est aussi un pilier de l’Union européenne.
Cette chronique épistolaire introduit une chronique audio qui reviendra sur certains évènements qui ont dernièrement marqué l’actualité économique et sociale en Allemagne et ne manquent pas d’intérêt pour nous Français.
Les mouvements de grève lancés par les salariés et syndicats d’IG Metall mettent en effet en avant deux revendications révélatrices, qu’il s’agisse de l’augmentation des salaires comme de la réduction du temps de travail, néanmoins financièrement compensée et destinée uniquement à ceux qui le souhaitent. Autrement dit, en Allemagne, il ne s’agit plus de travailler plus pour gagner moins, mais de travailler moins pour vivre mieux. De plus, les fleurons de l’économie allemande sont entre autres impactés par les manifestations, qu’il s’agisse des constructeurs automobiles ou encore d’Airbus. Comme quoi la prospérité économique ne guérit pas systématiquement d’une forme de grogne sociale qui impose des ajustements qu’on aimerait d’ailleurs voir se propager en France.
Une fois la crise politique passée en Allemagne, une séance d’apprentissage portant sur les conditions qui ont jusqu’ici permis à ce pays d’afficher de beaux succès économiques mériteront d’être rappelées. Surtout, lorsque les salariés et syndicats d’IG Metall qui manifestaient pour obtenir une réduction du temps de tarvail et une augmentation des salaires sont finalement parvenus à un accord dans la nuit.

La chronique épistolaire qui introduit une chronique audio revient sur ces deux évènements qui ont dernièrement marqué l’actualité politique, économique et sociale en Allemagne et ne manquent pas d’intérêt pour nous Français. Cette chronique est actualisée au regard des informations communiquées par plusieurs agences de presse, suite à l’accord de coalition conclu le 7 février 2018. Cliquez ici pour lire la suite et écouter la chronique audio de Patrick Gorgeon

LA VALORISATION DE L’APPRENTISSAGE EN BONNE VOIE

Le vif mécontentement manifesté par Hervé Morin, président de l’association des régions de France, concernant la politique gouvernementale sur l’apprentissage aurait-il porté ses fruits ?
On serait tenté de le penser à la lecture du rapport de synthèse qui a été remis mardi, à l’issue de la concertation conduite par Sylvie Brunet, présidente de la section Travail et emploi du Conseil économique, social et environnemental qui a présidé les débats.
En attendant de savoir ce que le projet de loi qui sera présenté au parlement au printemps prochain retiendra, les signaux semblent néanmoins s’être mis au vert à la veille d’une période de transition.
Parmi les 44 propositions figurant dans le rapport, certaines retiennent plus particulièrement l’attention, toutes étant guidées par une volonté de simplification et d’efficience.
Pour n’en citer que quelques-unes : convergence entre contrat d’apprentissage et de professionnalisation; sensibilisation des collégiens aux métiers; création d’une agence de l’apprentissage; rémunération des apprentis; reconnaissance des diplômes; formation des enseignants et chefs d’entreprise; certification des acquis des apprentis; définition de référentiels d’activités professionnelles plus proches des évolutions et des besoins des entreprises, aide unique aux entreprises… figurent au programme d’une réforme attendue.
Considéré à juste titre comme un véritable tremplin permettant l’acquisition de savoirs et savoir-faire débouchant sur des qualifications reconnues dans de nombreuses spécialités et secteurs d’activités, l’apprentissage représente l’une des meilleures portes d’accès à un vrai métier, autrement  dit à l’emploi pour de nombreux jeunes peu attirés par les études supérieures. Alors que la chronique audio venait d’être enregistrée et mise en ligne, Muriel Pénicaud, ministre du Travail, a annoncé mercredi sur Europe 1 que le gouvernement avait retenu quatre premières propositions* du rapport issu des concertations sur l‘apprentissage, qui fait l‘objet d‘une profonde réforme avec celles de la formation professionnelle et l‘assurance chômage. Lire la suite

WHY NOT A BREXIT BRIDGE ?

Réunis lundi à Bruxelles, les patrons britanniques sont montés au créneau pour diminuer l’impact du Brexit, en s’attachant à défendre notamment l’union douanière. Car force est de constater que si les ces derniers témoignent d’une légitime impatience concernant le devenir des échanges commerciaux et tirent les premiers, les sujets de sa grâcieuse Majesté dans leur ensemble tout comme les Européens, ne savent plus trop ce qu’il va réellement résulter de ce divorce qui se veut à l’amiable.
C’est donc au commissaire européen Michel Barnier et à David Davis, secrétaire d’Etat britannique que revient la délicate mission de négocier les meilleures conditions de ce dernier, sachant que la dead line de la phase de transition fixée au 30 mars 2019 ne semble pas recueillir l’adhésion des 27 pays membres de la famille européenne , certains souhaitant un au-dela 2020.
Tous s’attachent donc à définir des « ponts » afin de parvenir à un accord de libre-échange entre l’UE et la Grande-Bretagne qui reste encore à tricoter.
De plus, qui dit divorce, dit pension alimentaire. Estimée par les Vingt-Sept, entre 60 et 100 milliards d’euros, le Royaume-Uni, n’entend pas débourser plus de 40 milliards.
Et l’après a, en l’absence de Big ben, un furieux goût d’After eight ?
Toutefois, l’arrangement recherché pour que la Grande Bretagne quitte définitivement l’UE n’empêche pas certains et notamment Boris Johnson, promoteur du Brexit, de toujours chercher à séduire et innover tous azimuts.
En présentant à Emmanuel Macron, lors de sa visite en l’humble demeure de Theresa May au 10 Downing Street, le projet de construction d’un pont autoroutier de 38 kilomètres de long visant à relier la France, pardon l’Europe, à la Grande Bretagne, Boris a fait très fort! Alors que certains veulent, à l’instar de Donald Trump, construire un mur entre le Mexique et les Etats-Unis, il en est un qui prône l’édification d’un pont destiné à renforcer les bonnes relations.
La différence est de taille, tant sur le plan symbolique que politique et pratique. Vous voulez certainement savoir pourquoi un « Brexit Bridge » serait un beau BB. Cliquez ici pour lire la suite puis écouter la chronique audio de Patrick Gorgeon

L’AWIK-END MUSIC – LA BOXEUSE AMOUREUSE

C’est avec cette superbe chanson d’Arthur Higelin, dit Arthur H, musicien et chanteur français, également peintre et illustrateur, qu’il nous a semblé concordant de mettre en valeur l’un des temps forts de l’actualité de la semaine dont AWI et le webmagazine féminin Women e-life se sont fait l’écho. Ce single du fils de Jacques Higelin donne un sublime avant goût de l’album qui sortira en 2018. De plus, dans le  droit fil de l’émission consacrée au réseau « Femmes et Challenges » la chanson porte en elle un message que toutes les femmes doivent avoir à l’esprit pour assurer leur parcours professionnel mais aussi personnel. Difficile de faire mieux ! Pour visualiser le magnifique clip vidéo réalisé par Eléonore Mercier mettant en scène la danseuse Marie-Agnès Gillot et l’acteur Roschdy Zem dans un combat de boxe chorégraphié, il vous suffit de cliquer Ici