POURQUOI L’OURAGAN « FLORENCE » FAIT-IL CRAINDRE UN DESASTRE ENVIRONNEMENTAL ?

Copie d’écran The Guardian


Bien que « Florence » apparaisse perdre en intensité à l’approche des cotes de la Caroline du Nord et du Sud, l’ouragan ayant étant rétrogradé de catégorie 4 à catégorie 3, on comprend aisément l’inquiétude que soulève ce type d’événement qui justifie pleinement l’ordre d’évacuation donné à 1,4 million d’habitants de la région.
En septembre 1999, l’ouragan Floyd classé en catégorie 2 qui était survenu après l’ouragan Dennis, avait été la pire catastrophe naturelle de l’histoire de l’État. Les inondations avaient tué des dizaines de personnes et laissé des villes entières sous l’eau, laissant des habitants bloqués sur les toits de maisons.
En 1954, Hazel fût le dernier ouragan de catégorie 4 à frapper la Caroline du Nord, tuant plus de 19 personnes et provoquant d’immenses dégâts à la suite d’inondations.
On comprend mieux que l’ouragan « Florence » fasse craindre un désastre environnemental à la lecture de ce qui suit. Lire la suite

ALLEMAGNE, ITALIE, COREE DU NORD, USA, RUSSIE : QUINTE DE LA SEMAINE

Les noms qui apparaissent dans le titre de cette chronique sont ceux qu’il vous fallait cocher cette semaine sur votre grille de jeu pour avoir la chance de remporter le quinté de l’actualité.
Concernant l’Allemagne, force est de constater qu’il aura fallu plus de cinq mois après les élections législatives pour savoir si oui ou non la chancelière Angela Merkel parviendrait à former autour d’elle cette grande coalition la désignant du même coup pour un quatrième mandat, beaucoup d’incertitudes ayant alimenté les pronostics sur ses chances de victoire.
Quant à l’Italie, considérée comme le troisième cheval de bataille de l’Union européenne, elle se retrouve dans ce qu’on nomme un imbroglio qui dans la langue de Sénèque comme de Molière veut qu’il s’agisse d’une situation confuse et d’une grande complexité, autrement dit d’une affaire embrouillée. La coalition de droite formée autour de Forza Italia de Silvio Berlusconi est donnée en tête, devant le Mouvement anti-système Cinq Etoiles (M5S), qui opère une percée spectaculaire et devient ainsi le premier parti politique italien.
De plus, à l’ère de la mondialisation et alors que rien ne vous échappe, la Corée du Nord s’est trouvée samedi prise de court en raison de l’invitation lancée par Donald Trump à Kim-Jong-un, sans tweet glacé ajouté.
Cela dit, Donald Trump avait déjà fait très fort avant le week-end en affirmant que les guerres commerciales étaient de bonnes guerres et en annonçant dans la foulée des mesures protectionnistes visant sans délai la taxation des importations d’acier et d’aluminium. De quoi jeter un froid sur les marchés boursiers mais aussi chez les partenaires commerciaux des Etats-Unis, qu’il s’agisse des pays européens comme du Canada ou de la Chine notamment. Qu’à cela ne tienne, s’il en est ainsi, en France on taxera les produits américains ! De quoi rendre accroc au Lewis !
Nous vivons une époque formidable. Tout va très vite ! Lire la suite

A « CLEAN POWER » TO FIGHT AGAINST THE CLIMATE CHANGE


A quelques mois de la conférence mondiale sur le climat (COP21) qui se tiendra à Paris fin 2015, François Hollande s’est trouvé un allié de poids. Si face au changement climatique, Jacques Chirac avait déjà lancé l’alerte à l’époque en déclarant : « Il y a le feu dans la maison », le Président des Etats-Unis qui a dévoilé lundi un plan ambitieux pour lutter contre les émissions de gaz à effet de serre a pour sa part affirmé « Nous n’avons qu’une maison. Nous n’avons qu’une planète. Il n’y a pas de plan B ».
Le plan dévoilé par Barack Obama augure d’une transformation notable du secteur de l’électricité aux Etats-Unis en encourageant le passage aux énergies renouvelables aux dépens de la production d’électricité à partir du charbon. Car dans ce domaine, les données dont on dispose sont éloquentes. D’où ce coup de projecteur sur une prise de position qui vise à se donner les moyens de faire face à la plus importante menace à laquelle le monde se trouve confronté.
« Nous sommes la première génération qui ressent l’impact du changement climatique », « Nous sommes la dernière génération qui peut faire quelque chose à ce sujet », a expliqué le président américain.
Un avertissement qui en vaut deux ! Lire la suite