FACE AU CHANGEMENT CLIMATIQUE NICOLAS HULOT PRÔNE L’UNION SACREE

 

 

 

 

 

 

La présentation de ces deux images pourrait sembler hors sujet. Celle de gauche illustre en effet le rendez-vous galant qu’a eu dans la nuit de vendredi la Lune avec Mars. Un évènement qui n’a pu que réjouir ceux qui ont eu la chance d’assister à cette superbe et longue étreinte. Toutefois, la scène permet également de mettre en évidence ce qui fait la beauté de la planète Terre pour sa part bien vivante que personne ne souhaiterait voir rougir ainsi pour cause de réchauffement climatique. Car c’est bien de cela dont il est question.
Alors que la chronique diffusée le 25 juillet sur AWI faisait état de deux défis majeurs ( numérique et écologique) à relever en ce XXIe siècle, Nicolas Hulot a appelé les partis politiques à « faire la paix » sur la question de la lutte contre le changement climatique en plaidant pour « une union sacrée » dans une interview accordée au Journal du Dimanche.
Il est vrai que la semaine a été ponctuée d’extrêmes climatiques : incendies catastrophiques en Grèce, en Suède, en Californie, record de température en France, inondation puis canicule au Japon…
Et le ministre de la Transition écologique et solidaire de déplorer “ Pendant ce temps, nous regardons ailleurs”.
L’hypothèse de son départ du gouvernement étant visiblement désormais écartée, Nicolas Hulot reconnaît que “la France n’est pas dans les clous” sur certains sujets comme la limitation de ses émissions de gaz à effet de serre. Il précise néanmoins “Ce n’est pas un échec, c’est simplement que nous devons faire plus”.
D’où l’annonce d’une présentation dés la rentrée d’un plan d’adaptation au changement climatique, construit après un an de consultations avec les territoires, les entreprises.
Cette actualité permet de revenir le dernier numéro de Questions internationales qui porte sur la révolution numérique et apporte d’intéressantes précisions sur l’influence que cette dernière peut avoir notamment sur la gestion et qualité de l’environnement. Cliquez ici pour lire la suite puis écouter la chronique audio