NEGOTIATIONS AROUND BREXIT : LOOK FOR THE MISTAKE ( Chronique actualisée vendredi 16 novembre à 17H53)

Personne ne peut envier Theresa May, Première ministre britannique, au vu de la redoutable épreuve à laquelle elle doit faire face. En dépit de l’approbation mercredi soir du projet d’accord de retrait élaboré par les négociateurs britanniques et européens qu’elle est parvenue à arracher à son gouvernement, la journée de jeudi a été marquée par une tumultueuse séance à la Chambre des communes. De plus, les démissions ministérielles se sont succédées en rafale. Tout d’abord avec celle de Dominic Raab, chargé du Brexit, puis d’Esther McVey, secrétaire d’Etat au Travail et aux retraites, de Shailesh Vara, secrétaire d’Etat adjoint à l’Irlande du Nord, et enfin de Suella Braverman, secrétaire d’Etat britannique chargée du Brexit. Autant dire que les jours à venir s’annoncent particulièrement difficiles pour Theresa May. Le Premier ministre français a d’ailleurs fait part de son inquiétude quant à l’avenir des négociations sur le retrait du Royaume-Uni de l’Union européenne, déclarant préparer la France au pire. AWI reviendra au fur et à mesure sur ces évènements qui n’ont pas manqué d’avoir une influence sur les marchés, le CAC 40 ayant enregistré jeudi une nouvelle baisse de 0,70 %. Lire la suite actualisée

ARE THERESA MAY AND NICOLA STURGEON WOMEN e-LIFE ?


Tout dépend ce que qu’on entend par e-life. Car si la Première ministre britannique demeure e-connectée et suit à la lettre les conséquences du référendum qui a voulu que le « Leave » l’emporte l’année dernière, au Royaume Uni, e-ropéenne elle ne peut plus guère se revendiquer. Quant à Nicola Sturgeon, Première ministre écossaise également visible sur cette photo, elle se montre pour sa part très connectée référendum dans son pays.
Il est notable que les évènements relatifs au divorce entre Royaume Uni et Union européenne ont tendance à s’accélérer. Theresa May écrira à l’Union européenne le 29 mars pour formellement annoncer la volonté du Royaume-Uni de sortir de l’UE. C’est du moins, selon l’agence Reuters, ce qu’a annoncé son porte-parole lundi, confirmant une information obtenue de sources européennes.
En vertu de l’article 50 du traité européen de Lisbonne, cette notification déclenchera un compte à rebours de deux ans pour trouver un accord sur le Brexit. Autant dire que ce sera long et qu’on a pas fini d’en reparler. Lire la suite

HARD BREXIT OR SOFT BREXIT ?

Ecouter la chronique de Patrick Gorgeon

Les premières lignes visant à introduire la chronique audio sur les risques d’un hard Brexit se raccrochent à l’actualité la plus chaude.
Oliver Simon D’Arcy Hart, économiste américain d’origine britannique, professeur à l’Université de Harvard s’est en effet vu remettre lundi, avec Benêt Holmström, économiste finlandais, professeur d’économie au Massachusetts Institute of Technology depuis 1994 et titulaire de la chaire Paul Samuelson du MITI depuis 1997, le prix Nobel d’économie 2016.
Tous deux ont été récompensés pour avoir développé la théorie du contrat, un cadre exhaustif d’analyse des multiples aspects du contrat comme la rémunération des dirigeants basée sur leur performance, les franchises ou les copayeurs dans les assurances, ou encore la privatisation de secteurs publics.
Or selon Oliver Hart, le vote du Royaume-Uni visant à quitter l’UE, nuira à l’investissement et à la croissance de la Grande-Bretagne. Et ajoute:« Le Royaume-Uni va souffrir ! » Lire la suite

DAVID CAMERON WAS THE RIGHT MAN AT THE RIGHT PLACE

Photo- The Sun

David Cameron, Premier ministre britannique démissionnaire à l’issue du référendum du 23 juin sur le Brexit, a eu droit, lors de sa dernière intervention, pleine d’humour, à la Chambre des communes (voir vidéo en cliquant sur suite), à une standing ovation de la part des députés conservateurs et à des applaudissements de la part de certains représentants de l’opposition.
Après une déclaration au 10 Downing Street, il se rendra à Buckingham Palace pour offrir sa démission à la Reine.
Theresa May, le suivra au Palais pour être officiellement nommée Premier ministre, devenant ainsi ainsi la deuxième femme à occuper ce poste après Margaret Thatcher. Son premier discours qui lui permettra de préciser sa feuille de route aura lieu devant la célèbre porte noire du 10 Downing Street. La forte hypothèse d’une nomination de Theresa May avait fait l’objet d’une première information sur la webradio webtv AWI le 6 juillet dernier. Lire la suite

THERESA MAY PART FAVORITE POUR SUCCEDER A DAVID CAMERON AU POSTE DE PREMIER MINISTRE

Photo – REUTERS/Phil Noble

Alors que le Brexit provoque de manifestes incertitudes et remous bien au-delà du seul Royaume-Uni, Theresa May, ministre de l’Intérieur, part favorite parmi les trois candidats en lice pour succéder à David Cameron, Premier ministre démissionnaire à l’issue du référendum du 23 juin dernier. Après avoir reçu le soutien de la moitié des 330 députés conservateurs, soit 165 voix, Theresa May a déclaré être seule capable d’unir le Parti conservateur et d’assurer l’unité de la Grande-Bretagne. Mais qui est donc cette femme ? Tout d’abord une eurosceptique qui a finalement rejoint la campagne pro-UE. Concernant l’activation de l’article 50 visant à enclencher la procédure de divorce, Theresa May prône tout comme Michael Gove, ministre de la Justice et Andrea Leadsom, ministre de l’Energie, autres candidats au poste de Premier ministre, pour leur part foncièrement pro-Brexit, l’idée selon laquelle un « wait and see » s’impose, en dépit de la pression exercée par les Européens qui souhaitent un dénouement rapide. Faut-il voir en Theresa May une nouvelle Margaret Thatcher ? Quoi qu’il en soit, le résultat de cette course à l’investiture ne sera pas officiellement connu avant le 9 septembre. Le processus de sélection du Premier ministre doit en effet se poursuivre jeudi et mardi prochain, en attendant le vote des 150 000 militants conservateurs durant l’été qui permettra de départager les deux finalistes. Et c’est bien là que la situation se corse. Car le Brexit malmène l’économie britannique et génère une tension patente sur les places financières mondiales, la livre sterling ayant qui plus est atteint un nouveau plus bas depuis 31 ans en glissant sous 1,30 $. L’inquiétude gagne ! Et bien que Theresa May ait déclaré qu’un gros travail restait à faire pour unir son parti et le pays, mais aussi négocier le meilleur accord possible dans le cadre de la séparation avec l’UE, les mesures notamment fiscales annoncées jusqu’ici pour tenter de redresser la barre n’ont pour l’heure aucun impact et l’immobilier thermomètre révélateur penche sérieusement vers le mauvais temps. Nos précédentes émissions consacrées au Brexit demeurent consultables sur AWI. Dernier point d’actualité le 7 juillet en vidéo Lire la suite