« POUR UN EGAL ACCES AUX SOINS POUR TOUS PARTOUT EN FRANCE »

C’est dans ces termes que le Premier ministre Edouard Philippe a défini lundi lors d’un déplacement en Indre-et-Loire en présence d’Agnès Buzyn, ministre de la Santé, le projet de loi actuellement débattu à l’Assemblée nationale qui arrivera au Parlement en mars, en vue d’une entrée en application dés l’été.

Bien que l’espérance de vie des Français ne cesse d’augmenter, les hommes bénéficiant d’un crédit de 85,3 ans et les femmes de 79,5 ans, la volonté de parvenir à un égal accès aux soins pour tous partout en France qui fait aujourd’hui défaut, dépend de nombreux et importants paramètres qui ne trouveront pas remèdes du jour au lendemain.

Tout repose en effet sur un système de santé d’une rare complexité dont le poids financier comme l’organisation proprement dite, s’avèrent particulièrement lourds et délicats à gérer.

Au delà des mesures annoncées dans le « Plan Santé 2022 » qui fourmille de louables intentions, et bien que sept personnes sur dix âgées de plus de 16 ans se disent en bonne voire très bonne santé, notre société se trouve notamment confrontée à quatre problèmes majeurs : le vieillissement de la population, l’augmentation des maladies chroniques, la désertification médicale et implicitement le déficit en structures de soins.

Autant de préoccupations que les immenses progrès médicaux et la télémédecine qui s’appuient sur le pilier de l’innovation, ne peuvent seuls s’engager à résoudre. Lire la suite