L’INCOMPREHENSIBLE SILENCE DE MEDECINS PASSE PAR LA DELIVRANCE D’UNE ORDONNANCE

Depuis la dernière émission vidéo diffusée, le 24 mars 2017, sur la webradio webtv du CDO 94 sous le titre SUCCES DE LA RENCONTRE DES MEDECINS DANS LE VAL-DE MARNE : LA PREUVE PAR L’IMAGE , le silence des médecins a de quoi surprendre.
D’où les commentaires adressés par quelques fidèles qui suivent régulièrement la webradio webtv AWI et portent une attention particulière à l’actualité médecine-santé abordée depuis plusieurs années dans la grille de programme idoine.
Comment expliquer le phénomène dont il est question ici ?
AWI se trouve bien en peine pour fournir quelque explication susceptible de justifier cette incompréhensible situation.
Car, en dépit des contacts pris à plusieurs reprises, sous différentes formes, avec le Conseil départemental du Val-de-Marne de l’Ordre des médecins, tout contact avec les intéressés s’avère pratiquement impossible.
Pourtant, l’Agence Web Info, SARL de presse indépendante, propriétaire et gestionnaire desdites webradio webtv, avait signé  avec le CDO 94, en avril 2017, un nouveau protocole d’accord qui précisait entre autres que 10 émissions seraient réalisées et mises en lignes au cours de l’année. Or, depuis le début 2017, seule l’émission portant sur la rencontre des médecins dans le Val-Marne a été réalisée et diffusée.
En dépit de la riche actualité du secteur santé, mais aussi des problèmes qui demeurent prépondérants concernant l’exercice de la médecine en France, les médecins auraient-ils choisi de faire silence radio ?
L’information des professionnels de santé comme du grand public sur les sujets récurrents qui ont les uns comme les autres accès gratuitement à ce site d’information, serait-elle devenue caduque ?
Cette patente question mérite aujourd’hui d’être posée.
Ce silence radio est-il révélateur d’un malaise dont il nous est difficile de comprendre la ou les causes réelles ? Pour tenter de comprendre et assurer le bon suivi du traitement de l’information médecine-santé, AWI émet une note d’information qui a valeur d’ordonnance. Lire la suite

L’AUTO-SUVEILLANCE DU DIABETE TYPE 1 VICTIME D’UN INCOMPREHENSIBLE RETARD EN TERMES D’INNOVATION


L’information publiée, le 5 janvier 2017, dans la Tribune de l’économie, ne pouvait que retenir l’attention de l’inventeur français de la montre-bracelet lecteur de glycémies baptisée « AWI-Glucowatch ».
Car ce que déclare Luc Piérart dirigeant de la startup française PKVitality, filiale de PKParis, n’est pas fait pour surprendre.
En effet , le concept de l’AWI-Glucowatch élaboré depuis 2005, aurait dû retenir l’attention des diabétologues et autres laboratoires pharmaceutiques en quête d’innovations promises à un bel avenir.
Or, en dépit des innombrables démarches menées auprès de diabétologues de renom, d’associations sensées défendre les intérêts des diabétiques, de laboratoires pharmaceutiques, de pôles de compétitivité spécialisés en santé, les dossiers remis, volontairement sans descriptif technique, n’ont jamais donné lieu à la moindre réponse. Y compris, celui transmis en fin d’année 2016 à une chargée de l’innovation pour la Région Ile de France, soi-disant terre de prédilection de startups branchées notamment santé.
Il n’est donc guère surprenant que présent au CES 2017 à Las-Vegas, Luc Piérart qui y présente sa « KTrack Glucose » connectée dotée d’une technologie unique au monde, capable de tester la composition chimique de la peau, en mesure d’ indiquer précisément le taux de glucose des diabétiques, sans piqûre ni douleur, ou encore le taux d’acide lactique se heurte en France à des fins de non recevoir. Il est vrai que cette technique n’a quoi qu’il en soit toujours pas démontré sa fiabilité. Ensuite, parce que ceux qui disposent de quelques notions élémentaires, savent que le seul moyen qui donne l’assurance de connaître le taux de sucre dans le sang se doit d’être connecté à ce fluide révélateur.
Aussi lorsque Luc Piérart qui a gagné trois Innovation Awards : un pour le design de la montre dans la catégorie Wearables (qui peut aussi compter les pas et mesurer le rythme cardiaque), un autre pour le détecteur de lactose dans la catégorie Fitness, et un très prestigieux Best of Innovation Awards dans la catégorie « Tech for a better world » (la technologie pour un monde meilleur) pour le détecteur de glucose.- on ne peut que le comprendre. Venu au CES non pas pour parader devant les caméras mais pour trouver des investisseurs et des partenaires afin d’industrialiser la production de sa montre, son innovation considérée par le CES comme la meilleure au monde dans son domaine, n’arrive pas à séduire les investisseurs français. Lire la suite et écouter la chronique audio mai 2015