TOI TOI MON TOIT

Jardins en toiture à Londres – copie d’écran –

Sans chercher à s’envoyer des fleurs, AWI se devait de fignoler le jardinage d’une semaine marquée notamment par une actualité hexagonale où plan santé, recherche d’emploi et écologie appliquée, ont composé un bouquet représentatif des préoccupations majeures des Français.
Et comme vous allez le constater, la reprise du titre du tube d’Elli Medeiros  » Toi, toi mon toit  » qui date de 1986, ne doit rien au hasard. Lire la suite

LE PLAN SANTE S’ATTAQUE AUX RACINES DU MAL DONT SOUFFRE LE SECTEUR

Le plan santé qui a été présenté mardi par Emmanuel Macron, président de la République, et Agnès Buzyn, ministre de la santé, devra faire ses preuves. Car en dépit du caractère urgent des légitimes attentes des professionnels de santé comme de celles de très nombreux Français, il faudra du temps pour que les bénéfices de ce plan santé deviennent véritablement palpables.
Fort de 54 mesures, ce dernier se fixe pour objectif de transformer un secteur représenté par la médecine libérale dont le mode d’organisation demande à être repensé et des hôpitaux au bord de “l’implosion”  ces  deux incontournables santé étant appelés à devenir des “piliers de l’Etat providence du XXIe siècle” centrés sur le patient et l’offre de soins sur tout le territoire.
Bien que le plan de l’exécutif soit appelé «Ma Santé 2022», l’ambition consiste à changer radicalement de paradigme en procédant à une restructuration du système de santé pour les 5o années à venir. Il n’est pas question de dépenser beaucoup plus, mais de dépenser nettement mieux. Dans cet esprit, l’adaptation du système de santé aux besoins pressants du corps médical devra contribuer à  une amélioration notable  de l’accès aux soins des Français confrontés entre autres par endroits aux déserts médicaux. Une démarche volontariste qui sait devoir tenir compte de deux défis majeurs : le vieillissement de la population et la forte augmentation du nombre de patients atteints de maladies chroniques.
Doté d’un budget global de 3,4 milliards d’euros d’ici 2022, ce plan santé consacrera 1,6 milliard d’euros à «la structuration des soins dans les territoires», 920 millions à l’investissement hospitalier, 500 millions à la «transformation numérique» et 420 millions à «l’évolution des métiers et des formations». Awi reviendra très vite pour de plus amples informations. Lire la suite

JOURNEE MONDIALE DU DIABETE ET COUP DE GUEULE


La journée mondiale du diabète qui a lieu comme chaque année, le 14 novembre, est malheureusement aussi pertinente et salutaire que le jour du muguet, du chocolat…
Nous sommes dans la série : « On pense à vous et on passe très vite à autre chose ».
Pour les médias toujours en quête de marronniers, cette journée fournit l’occasion d’alimenter la rubrique santé avec quelques données qui n’ont rien de vraiment neuf mais confirment l’ampleur de cette maladie chronique qui se décline sous deux formes : le diabète de type 1 et le diabète de type 2.
Bien entendu toutes les associations, les services hospitaliers spécialisés, les professionnels de santé directement concernés par cette affection de longue durée, sont amenés à s’exprimer, livrer les résultats de leurs études et réflexions. Des malades sont même parfois invités à faire part de leurs propres expériences face à cette maladie. Tout y passe : les causes et caractéristiques de cette maladie, les traitements, les moyens d’auto-surveillance mis à la disposition des patients, sans oublier les risques récurrents en termes de complications. Alors qu’on estime à 425 millions le nombre de personnes atteintes de diabète de type 1 ou de type 2 dans le monde, on sait aussi que 1 personne sur 2 vit avec sans le savoir en l’absence de diagnostic. Pourtant, la prévalence ne cesse d’augmenter en France, particulièrement chez les hommes, les jeunes (80 ans). Déjà en 2013, on estimait à plus de 3 millions les personnes prenant en France un traitement médicamenteux pour leur diabète (soit 4,7% de la population)
Une des formes du diabète, le type 1, dit insulino-dépendant, se caractérise par une hyperglycémie, conséquence de la destruction de l’insuline synthétisée par le pancréas. Cette maladie auto-immune a pour origine un dysfonctionnement du système immunitaire. Elle représente en France 10% des diabètes et touche environ 150 000 sujets soit une prévalence (nombre de diabétique de type 1en France par rapport au nombre d’habitants) de 0,25 pour cent.
Le diabète de type 1 est une maladie complexe, qui se déclare en général dès l’enfance. Dans le monde, elle touchait près de 500 000 jeunes de moins de 15 ans en 2013, et on sait que 80 000 enfants le développent chaque année.
En France, plus de 2.100 nouveaux cas de diabète pédiatrique de type 1 sont diagnostiqués, chaque année.
Mais au-delà des traitements par injections quotidiennes d’insuline, voire utilisation d’une pompe à insuline ou greffe du pancréas, beaucoup plus rares car coûteuses, il est une chose que chaque diabétique insulino -traité comprend très vite, balloté entre les risques d’ hypo et d’ hyper glycémie. Des phénomènes qui soulignent le caractère primordial de l’auto-surveillance de la glycémie soumise à de multiples facteurs, qu’il s’agisse d’ efforts physiques, de stress, de conditions de vie, d’alimentation, du temps qu’il fait et conduit notre organisme à réagir etc.
Voilà pourquoi avant de publier un livre dans lequel seront réunies tous les témoignages recueillis face aux propositions faites de créer une montre-bracelet lecteur de glycémies, projet qui s’est heurté à des attitudes et réactions aussi peu dignes qu’incompréhensibles, il fallait aujourd’hui, une fois de plus, mettre les pieds dans le plat.
L’intérêt du système d’auto-surveillance à portée de main, en toutes circonstances, n’ayant pas été jugé pertinent, y compris par ceux qui s’intéressent de près au diabète : chercheurs, pôles de compétitivité, laboratoires pharmaceutiques, médecins spécialistes…, nous avons voulu ici témoigner de l’incurie et bétise partagées dont ont fait preuve ceux auxquels a été régulièrement soumis, depuis 2005, le projet de création de l’AWI-GLUCOWATCH. Lire la suite

L’e-SANTE N’EN EST QU’A SES DEBUTS

Lorsqu’on s’intéresse au secteur santé et qu’on examine les progrès enregistrés ces dernières années notamment grâce à l’apport des technologies high-tech, on mesure à quel point l’e-santé a le vent en poupe. On ne peut que s’en réjouir. On a même envie de croire au miracle.
Si on ne peut nier les indéniables bénéfices déjà apportés tant aux professionnels de santé qu’aux patients par ce biais, force est néanmoins de constater que tout n’est pas soigné à la même enseigne. Alors que certains domaines d’application revêtent un réel intérêt et remportent un compréhensible succès, il est en revanche des spécialités qui enregistrent des avancées beaucoup plus modestes voire peinent à se frayer un chemin vers le futur.
Qu’il s’agisse de l’amélioration du parcours de soin des patients, comme d’échanges entre professionnels de santé, la Tribune de l’économie livrait d’ailleurs, dans son édition du 31 juillet 2017, la liste de dix startups françaises qui pourraient favoriser le développement de l’e-santé et in fine l’efficience du système de santé.
A l’examen des innovations dont il est question, on constate que finalement smartphones et algorithmes s’érigent en acteurs majeurs au royaume de l’e-santé.
Qu’il s’agisse d’échanges de données médicales, d’évaluations  ciblés et personnalisés, de mesures de facteurs de risques santé, d’assistance médicale de premier recours, voire de solutions visant à remédier aux troubles du sommeil… toutes ces découvertes sont pour partie déjà distribuées ou en instance de l’être.
Bien entendu, nombre d’entre elles sont souvent le résultat de recherches menées par des médecins mais pas uniquement. Des pousses de génies sortis de grandes écoles sont également de la partie. Et c’est d’ailleurs ce qu’il est entre autres intéressant d’observer. D’autant que certaines applications sont d’ores et déjà récompensées de Trophées, pendant que d’autres bénéficient d’accords de partenariat destinés à permettre leur commercialisation et diffusion à grande échelle. Lire la suite

UNE MAISON DE SANTE PLURIPROFESSIONNELLE UNIVERSITAIRE (MSPU) OUVRE DE NOUVELLES PERSPECTIVES DE DEVELOPPEMENT AU SECTEUR SANTE

Ville de Sucy-en-Brie – V.Sibille

Les maisons de santé où médecins, infirmières, kinés, sages-femmes, pharmaciens… se regroupent pour travailler ensemble n’est pas une nouveauté en soi.
Démonstration d’un essor considérable au cours de ces dix dernières années, elles sont aujourd’hui 708 en France. Il s’agit de structures libérales au sein desquelles médecins de secteur 1 et de secteur 2 payés à l’acte peuvent prétendre à une rémunération complémentaire* en optant pour l’option de coordination des soins définie dans la convention signée avec les ARS et l’Assurance maladie.
Par ailleurs, selon le recensement de 2013, 1.220 centres et pôles de santé, souvent municipaux, où les praticiens ont un statut de salariés, existent également dans notre pays.
Ces différentes plateformes de soins qui offrent le « tout en un » connaissent un vif succès, tant auprès des praticiens que des patients.
Mais dans le secteur santé comme dans d’autres, l’innovation reste facteur de progrès majeurs. D’où l’intérêt porté à une récente et nouvelle initiative visant à une meilleure coordination des soins par Bernard Le Douarin, président du Conseil départemental de l’Ordre des médecins du Val de Marne.
C’est en effet sur les bancs de la faculté de médecine de Paris Est Créteil (UPEC) qu’a germé chez des étudiants et chefs de clinique nouvellement diplômés, l’idée consistant à créer une Maison de Santé Pluri professionnelle Universitaire (MSPU).
Outre l’originalité du concept, le docteur Anas Taha, médecin généraliste et maître de stages, explique tout d’abord dans l’interview qu’il nous a accordée que le site de Sucy en Brie dans Val-de-Marne n’a pas été choisi par hasard. Lire la suite

LE SECTEUR SANTE FACE AUX DEFIS A VENIR

Pour comprendre les nombreux défis que devra relever l’e-santé dans les temps à venir, plusieurs paramètres méritent d’être pris en considération. Il s’agit tout d’abord de l’évolution des dépenses de santé, plusieurs études démontrant que ces dernières qui représentaient environ 6% du produit intérieur brut (PIB) entre 20006 et 2010, devraient atteindre 9,5% , voire 14% selon certains scénarios, d’ici 2060, dans les pays membres de l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE). Une tendance haussière qu’on retrouve également chez les grands pays émergents (BRICS) dont les ratios de dépenses santé encore faibles aujourd’hui, pourraient atteindre 10% du PIB vers 2050. Si le vieillissement de la population est générateur de dépenses supplémentaires, il n’explique pas à lui seul le phénomène. Des facteurs non démographiques auront en effet un impact notable sur l’évolution de ces dernières s’agissant entre autres de soins de longue durée. En cause l’importante augmentation des maladies chroniques qui concerne toutes les tranches d’âges et l’envolée des prix des soins appelés à être prodigués qui relèvent d’innovations médicales destinées à améliorer l’efficience des traitements mais aussi la qualité des services récurrents. De plus, la hausse du niveau de vie influence nettement l’évolution des dépenses de santé dans la mesure où l’augmentation du revenu réel conduit les personnes concernées à faire preuve de davantage d’exigences en termes de prise en charge. Par ailleurs, l’augmentation du taux d’activité des femmes induit pour sa part une plus forte demande de services de soins de longue durée financés sur fonds publics, laquelle dépend à son tour de l’offre de soins informels. Face à ces réalités médico-sociales que faut-il attendre de l’innovation qui joue un rôle crucial dans la performance des entreprises de santé , sachant que ces dernières consacrent en moyenne 20% de leur chiffre d’affaires aux activités recherche et développement ? En pleine mutation technologique avec le développement de l’e-santé, la mise sur le marché d’outils intelligents connectés, la pratique de la télémédecine, le recours au big data…, la révolution numérique qui intéresse le secteur de la santé dans son ensemble est appelée à transformer radicalement les activités de tous les acteurs professionnels ( médecins, hôpitaux, laboratoires pharmaceutiques…). Elle devrait aussi par voie de conséquence modifier et surtout améliorer les conditions dont pourront bénéficier les patients atteints de pathologies classées dans la catégorie ALD. C’est là que se situent entre autres les défis que devra relever le secteur santé en plein essor, thème du dernier numéro de Problèmes économiques publié à la Documentation française. Mais comme vous allez le constater à l’écoute de la chronique audio, avant de s’intéresser aux innovations toutes plus prometteuses les unes que les autres, il importe avant tout de savoir ce que représente réellement l’industrie pharmaceutique à l’échelle mondiale et de connaître les défis qu’elle doit relever. Lire la suite

LES MEDECINS AVANCENT LEURS PROPOSITIONS POUR ASSURER L’AVENIR DU SYSTEME DE SANTE

« Regarder les réalités en face et donner de la voix » est plus que jamais une devise du goût des médecins confrontés à de nombreux dysfonctionnements du système de santé.
Les dix propositions formulées par l’Ordre des médecins dans un livre blanc intitulé : « Pour l’avenir de la santé » témoigne la claire volonté de ces derniers d’alimenter le débat public et les programmes politiques à venir, afin d’aboutir à la construction d’une réforme de santé de grande ampleur largement partagée.
Leur grand mérite est sans nul doute d’avoir pris en compte les avis émis par tous les acteurs du système de santé et permis de multiples rencontres avec les professionnels sur le terrain, mais aussi les patients.
Les inquiétudes manifestées par l’ensemble de la profession médicale, sur les modes d’exercice de la médecine, la définition des territoires de santé, le pilotage et l’organisation des soins, la valorisation de la mission de service public, la formation…, se doivent de trouver , dans les meilleurs délais, des réponses et solutions adaptées.
C’est la raison pour laquelle, les propositions présentées aujourd’hui, visent à palier un certain nombre de dysfonctionnements observés, depuis déjà quelques temps, dans le système de santé français.
Il paraît en effet évident que la médecine ne peut vivre que connectée aux profondes mutations de toutes natures qui touchent l’évolution des modes d’exercice de la médecine et impactent notablement le fonctionnement même de la société.
En lançant en septembre 2015, une grande consultation nationale de l’ensemble des acteurs du système institutionnel, médecins et patients, l’Ordre s’est donné les moyens de recueillir de nombreux témoignages qui ont permis d’enrichir une réflexion de fond sur un certain nombre d’objectifs prioritaires qui restent à atteindre. Lire la suite

VOYAGE AU ROYAUME DES MORTS-VIVANTS

Parler de vie et de mort, quoi de plus naturel ?
Surtout lorsque au lendemain de la Toussaint, fête religieuse marquant la journée du souvenir des disparus, l’ADMD a appelé à un rassemblement à Paris le 2 novembre, date de la Journée mondiale pour le droit de mourir dans la dignité.
Il n’est donc pas question de revenir ici sur La Nuit des morts-vivants (Night of the Living Dead), un film américain réalisé en 1968 par George Andrew Romero qui vit toujours des jours paisibles, accompagné de ses fantasmes.
En réalité, c’est davantage la publication de deux informations relatives à un sujet de société qui traverse la nuit des temps qui replace des idées de voyage au royaume des morts vivants au devant de la scène. La première a trait au rapport sur la fin de vie publié par le Comité consultatif national d’éthique pour les sciences de la vie et de la santé (CCNE), présenté le 23 octobre, la seconde au sondage réalisé par l’association pour le droit de mourir dans la dignité (ADMD) auprès d’un échantillon représentatif de Français.
Le terme de mort-vivant fait référence à un être plongé dans un état intermédiaire entre la vie et la mort, et qui subsiste tant bien que mal sous cette forme précaire. Là est tout le problème !
C’est d’ailleurs sur ce point que l’affaire Vincent Lambert qui a provoqué une vive émotion en France, a remis sous les feux de l’actualité le débat sur la fin de vie, l’euthanasie et le suicide assisté, sans qu’on sache quelle décision sera finalement prise par la Cour européenne des droits de l’homme, le jugement prononcé par le tribunal administratif restant très controversé.
Vivre au mieux et mourir d’une belle mort, tel est le vœu que chacun est en droit d’exprimer. Mais jusqu’où ce parcours individuel incontournable se contrôle t’il ? Avons nous toujours jusqu’au bout la possibilité de choisir notre façon de vivre et de mourir ? Autant de questions existentielles qui suscitent bien des débats. Lire la suite

LES FRANCAIS AIMENT LEURS PHARMACIENS QUI SE FONT GUIDES DE HAUTE SANTE

Voilà au moins une information qui devrait remonter le moral d’un partie des professionnels de santé qui ont vitrine sur rue et permettent non seulement la délivrance de médicaments mais aussi celle de conseils avisés.
Car en dépit des 123 fermetures définitives d’officines enregistrées au cours de cette année, leur répartition harmonieuse demeure une réalité sur l’ensemble du territoire.
Au 1er janvier 2014, on comptait ainsi 21 915 officines libérales en métropole et 627 en départements d’Outre-mer, ce qui représente une pharmacie d’officine pour 2 900 habitants. Si ce nombre est supérieur au ratio constaté dans d’autres pays européens, la France, connaît néanmoins une densité pharmaceutique en retrait par rapport à ses voisins du fait de son vaste territoire.
Les pharmacies d’officine en France constituent un remarquable réseau de proximité. Le maillage complet du territoire national permet d’assurer un service de garde et d’urgence 7 jours sur 7, 24 heures sur 24, ce qui garantit une véritable permanence des soins et du service pharmaceutique. Près de 50 000 pharmaciens titulaires et adjoints exercent en officine. Ce secteur de la pharmacie représente près de 120 000 emplois qualifiés.
Selon l’Ordre national des Pharmaciens, le nombre de pharmaciens inscrits à l’Ordre augmente à nouveau d’une année sur l’autre. En 2013, on dénombrait 378 pharmaciens de plus (+0,51%) par rapport à 2012 sous l’effet cumulé de l’augmentation du numerus clausus depuis 2006 et du retardement de départ à la retraite des pharmaciens .
Car, en dépit de signes positifs sur les tranches les plus jeunes, l’attractivité du métier de pharmacien est en berne. Le vieillissement de la population pharmaceutique n’est pas enrayé. 2 600 pharmaciens en exercice ayant 66 ans et plus (75% d’entre eux sont en officine). En 2013, plus de 19 000 pharmaciens étaient âgés de plus de 56 ans.
Pourtant, ni Internet, ni la vente de médicaments en grande surface ne semblent pouvoir actuellement remettre en question le rôle et la qualité des officines pharmaceutiques dans notre pays qui bénéficient d’un solide crédit de confiance de la part des consommateurs.
C’est du moins ce que prouve notamment une récente enquête menée par CSA pour « Les Echos et « Radio Classique ».
Il n’en demeure pas moins vrai que l’automédication tend à se répandre, en France comme dans d’autres pays, essentiellement pour des raisons économiques. Et c’est bien là que se situe le danger ! Une réalité perçue par l’Assurance maladie qui sait que l’accès aux soins ne peut, en dépit d’économies imposées, être bradé à tout prix.
. Lire la suite

PROTEGEZ VOTRE CAPITAL SANTE EN VOUS METTANT A L’ABRI DES RISQUES SOLAIRES

Le soleil qui a d’indéniables  vertus peut aussi, en l’absence de précautions élémentaires,  se faire l’ennemi de la santé humaine, notamment durant les périodes les plus chaudes. Or, bien que cette réalité soit régulièrement rappelée, nombreux sont ceux qui semblent ne pas avoir toujours conscience des risques liés à une exposition excessive aux rayons du soleil ainsi qu’à l’absence de protections adaptées. Voilà pourquoi face aux 80 000 cancers de la peau diagnostiqués chaque année et à une vigilance insuffisante des Français sur ce point, le ministère des Affaires sociales et de la Santé et l’Institut national de prévention et d’éducation à la santé (Inpes) organisent, du 1er juillet au 1er septembre 2014, une campagne d’information et de sensibilisation sur les risques solaires. Car le « marquage » aux UV, UVA et UVB peut avoir à court et moyen terme des conséquences gravissimes pour la santé qu’il s’agisse de cancers cutanés ou de problèmes oculaires.
Cette chronique a donc pour but d’inviter chacun à la plus grande prudence et au recours systématique à des équipements ( lunettes, chapeaux…) et autres crèmes protectrices de qualité reconnue, vivement conseillées du plus jeune âge jusqu’aux vieux jours. Baignade à la plage ou à la piscine, balade en forêt, déjeuner en terrasse… l’été est le moment de l’année où chacun profite des activités et des loisirs en extérieur. C’est aussi la période où les risques de noyades et ceux liés au soleil sont les plus élevés.  Afin de passer un été en toute sérénité et sécurité, l’Inpes revient sur quelques conseils utiles via une campagne de sensibilisation sur les risques solaires. Outre la chronique audio proposée par l’Assurance maladie du Val-de-Marne, un site d’information mis en place par l’Inpes est à votre disposition sur www.prevention-soleil.fr
Ne laissez pas le soleil brûler votre précieux capital santé !  Lire la suite