TRUMP A L’ORIGINE D’UNE VRAIE VACHERIE

En pleine forme, elles avaient par milliers leurs billets, leurs visas, leurs robes aux taches noires ou marron sur fond blanc. Elles étaient fins prêtes pour le grand départ. En 2017, des copines du bocage normand avaient d’ailleurs déjà fait un voyage de repérage gourmand couronné de succès qui s’annonçait prometteur et même juteux. A tel point que le pays d’accueil, l’Iran, était prêt à payer leur venue au prix fort. Au vu de leurs qualités reconnues et de leur impressionnant palmarès de médailles de concours, elles comptaient de leur chair grasse et de leurs purs produits laitiers dérivés, alimenter la filière bovine en terre éloignée des vertes prairies. Elles se voyaient déjà gambadant visitant Téhéran. Mais elles ont été trumpées !
10.000 voire 20.000 créatures de rêve normandes qui font meuh l’ont un peu verte. Mais reconnaissons que dans cette affaire, les plus déçus sont bien entendu les éleveurs qui crient haro sur le Donald.
Car la cause n’est autre que le retrait des Etats-Unis de l’accord sur le nucléaire, et les sévères sanctions économiques américaines rétablies mardi.
Une fraîche photo de vaches normandes viendra sous peu se glisser sous le pis du titre de cette chronique alimentaire qui illustre les travers d’une guerre commerciale qui fait un foin terrible. Vous constaterez alors le profond dénuement de ces dernières à défaut de découvrir les tristes mines de nos éleveurs qui perçoivent très mal ce coup de corne préjudiciable.
Un coup vache qui sanctionne un secteur de notre agriculture bien élevé.
Or Tout est bon dans la vache normande. Une race bien française ! Lire la suite

LES VOIX DE LA RAISON PEINENT A SE FAIRE ENTENDRE

Ce dont il est question dans cette chronique témoigne que les effets Brexit comme ceux relatifs au durcissement des relations commerciales sur fond de renforcement des droits de douane qui mettent aux prises Etats-Unis, Europe et Chine, font mener un train d’enfer aux négociateurs. Et force est de constater que les voix de la raison peinent à se faire entendre.
Dans les grandes lignes, les risques d’erreurs d’aiguillage et de déraillement deviennent nombreux. D’où les interrogations et inquiétudes que soulèvent les bras de fer entre nations voire continents qui ne semblent pas devoir marquer de pause estivale. Lire la suite

SINGAPOUR EMBLEMATIQUE D’UN ESPOIR DE RETOUR A LA RAISON

Photo: A. Marchand


Le choix de Singapour où se tiendra le 12 juin la rencontre entre Donald Trump, Président des Etats-Unis et Kim Jong-un, Dirigeant suprême de la République populaire démocratique de Corée, offrira t’il l’occasion de sceller un accord historique de paix et de redorer l’image négative que se sont taillés ces deux chefs d’Etat sur la scène internationale ?
La chronique vidéo vous en dit plus ! Cliquez ici pour consulter la chronique vidéo

REMEMBER ! FEDERICA MOGHERINI PARVIENT A UN ACCORD HISTORIQUE SUR LE PROGRAMME NUCLÉAIRE IRANIEN


Comme en témoigne cette image, nous avions à l’époque toutes les raisons de nous réjouir ! Parce qu’il faut savoir se souvenir de ces grands moments encourageants qui ont marqué l’Histoire, AWI se devait de rediffuser aujourd’hui la chronique mise en ligne le 14 juillet 2015. L’accord historique sur le nucléaire iranien qui venait d’être signé augurait d’un heureux dénouement fruit de plus de dix années de pourparlers.
Le texte de présentation de la chronique audio était le suivant :
« En désignant en septembre 2014, le Premier ministre polonais Donald Tusk à la présidence du Conseil européen et Federica Mogherini, ministre italienne des Affaires étrangères, au poste de Haut Représentant de l’UE pour la politique étrangère et de sécurité commune, les chefs d’Etat et de gouvernement de l’Union européenne ne s’y sont pas trompés.
A 57 ans, le chef du gouvernement polonais avait succédé le 1er décembre au Belge Herman Van Rompuy au poste de président du Conseil européen.
Quant à la ministre italienne, âgée de seulement 41 ans, elle allait devenir le 1er novembre Haut Représentant de l’UE pour la politique étrangère et de sécurité commune, fonction inaugurée il y a cinq ans par la Britannique Catherine Ashton, par ailleurs vice-présidente de la Commission européenne.
Avec la crise grecque pour l’un, le programme nucléaire iranien pour l’autre, ces deux pointures ont su apporter une solide démonstration de leurs compétences au regard des dossiers particulièrement  délicats et complexes qu’ils ont dû gérer depuis leur entrée en fonction. Le succès remporté par Federica Mogherini, qui n’était pas donnée gagnante au départ, méritait que cette femme soit mieux connue. Car en parvenant à la signature d’un accord sur le programme nucléaire de Téhéran qui permettra une levée des sanctions économiques pesant sur la République islamique, il devrait ainsi être mis fin au climat délétère qui empoisonnait depuis douze ans les relations internationales. Il s’agit sans conteste d’une victoire de la diplomatie ». Par ailleurs, l’émission proposée en février 2016 sous le titre  » QUAND L’IRAN TEMOIGNE UNE VOLONTE D’OUVERTURE ET DE DIAlOGUE » avait permis à Patrick Gorgeon d’interviewer Monsieur Ali Ahani, Ambassadeur de la République Islamique d’Iran à Paris depuis 2012.
Cette intervention faisait suite à la récente visite à Paris, du Président iranien, Monsieur Hassan Rohani. Instructive à plus titre cette interview exclusive apporte un éclairage saisissant après la déchirure par Donald Trump de l’accord nucléaire iranien. Car par sa décision unilatérale, le 45e président des Etats-Unis, brise les espoirs de ce que le président Rohani qualifiait lui même « de long chemin à parcourir ». Cliquez ici pour écouter la chronique audio du 14 juillet 2015

L’ACCORD SUR LE NUCLEAIRE IRANIEN N’ETAIT PAS PARFAIT MAIS RESPECTE


12 années de discussions auront été nécessaires pour parvenir à cet accord historique sur le nucléaire iranien signé en 2015 par Téhéran avec les États-Unis, la Russie, la Chine, la France, le Royaume-Uni et l’Allemagne.
Mais en ce mardi 8 mai 2018, l’ambiance diplomatique était pour le moins tendue avant que Donald Trump ne fasse officiellement part depuis la Maison Blanche de sa décision de rompre ledit accord et de rétablir les sanctions appliquées précédemment. Lire la suite