REGARD SUR LA MOBILITE DU FUTUR GRACE A L’ARRIVEE PROCHAINE DU « TRANSPORTER XXI »

Le CES 2017 qui s’est tenu la semaine dernière, à Las Vegas, a notamment permis de constater, que le secteur de l’automobile, pourrait bien être, une nouvelle fois, en ce début de XXIe siècle, le parangon de l’innovation au sein d’une société en pleine mutation. Le besoin de mobilité des Terriens qui ne saurait se démentir au fil du temps, met en effet les constructeurs face à deux défis majeurs. Le premier repose sur le développement de motorisations basées sur l’exploitation d’énergies renouvelables, respectueuses de l’environnement et de la santé humaine. Le second s’appuie sur la récurrente et savante exploitation des technologies high-tech destinées à apporter au pilote comme à ses passagers un confort optimal, une sécurité absolue et, toute l’assistance voulue jusqu’à la totale autonomie de fonctionnement. Pour répondre à ces incontournables nouveaux challenges, intelligence humaine et intelligence artificielle seront étroitement associées. Lire la suite et regarder la chronique vidéo

QUELLE VISION ONT LES FRANÇAIS DE LEUR INDUSTRIE ?

Selon Frédéric Sandéi, Directeur associé d’OPEO*, l’enquête confiée à Opinion Way visant à apprécier la vision qu’ont les Français sur la politique industrielle de la France tend à démontrer que : « La quatrième révolution industrielle constitue une vraie opportunité pour la France de retrouver sa compétitivité industrielle ». Mais le chantier s’annonce à la fois titanesque, complexe et long.
Surtout lorsqu’on voit le peu d’empressement des responsables des pôles de compétitivité à répondre aux questions que nous aurions souhaité pouvoir leur poser concernant les qualités dynamiques de ces 72 grands desseins, dont on parle finalement très peu.
Au niveau mondial, le profil de l’industrie n’a, en ce début de XXIe siècle, plus rien à voir avec celui qui a prévalu entre la fin du XIXe siècle et les années 70.
Longtemps représentatif de production à la chaine et porteur de nombreux emplois ne requérant pas systématiquement de hautes qualifications professionnelles, ce secteur d’activité s’est trouvé soumis, dans de multiples domaines et spécialités, dés la fin du XXe siècle, à d’énormes pressions sur fond de mondialisation, de délocalisation, et d’indispensable compétitivité.
L’arrivée de la quatrième révolution industrielle qui s’est traduite par la montée en puissance de l’automatisation, l’informatisation, puis la robotisation des processus industriels, a ensuite engendré de nouveaux défis. Des défis auxquels, à quelques exceptions près, l’industrie française n’a pas su se préparer pour être en mesure de faire face à la concurrence mondiale.
Que les Français partagent aujourd’hui un sentiment de déclin ne peut donc surprendre. Lire la suite et consulter la chronique vidéo