PME & TPE FACE AUX DEFIS DE LA NUMERISATION TOUS AZIMUTS

Mon Dieu que la Toile est grande, mais les outils numériques y donnant accès insuffisamment exploités, en dépit de leurs pouvoirs avérés !

Tel est l’un des enseignements qui ressort de l’enquête intitulée « RÉUSSIR AVEC LE WEB » menée par l’AFNIC auprès des PME et TPE.

Une enquête basée sur un questionnaire auquel ont répondu 3.249 entreprises, réparties dans toute la France et issues de divers secteurs d’activités (mode, tourisme, communication, conseil, numérique…)

Alors que les grosses entreprises et nombre de start-up maîtrisent parfaitement les divers outils de conception de sites omniprésents dans l’espace virtuel mondialisé, grâce à des équipes dédiées à cette seule activité, PME et TPE se trouvent visiblement fort dépourvues pour relever le web challenge.

D’où un bug qui nuit à leur impact sur cet incontournable fil conducteur de la communication et de l’information qui requiert du temps, des compétences mais aussi quelques moyens financiers.

Si 94% des TPE/PME françaises, jugent leur présence sur le web nécessaire à leur activité, bien que disposant de sites et utilisant les réseaux sociaux, la grande majorité d’entre elles se heurte à des difficultés pour se hisser et performer dans cet univers impitoyable.

Soigner sa présence en ligne impose en effet une présentation aussi originale qu’attractive, un solide référencement, une actualisation régulière des informations, facteurs susceptibles d’attirer voire de fidéliser un public de plus en plus nombreux d’internautes consommateurs exigeants.

Accompagner la transformation numérique des entreprises française apparaît donc plus que jamais indispensable. D’autant que l’enjeu est de taille, seulement 11% des PME françaises utilisant des outils numériques au quotidien.

L’occasion pour l’Agence Web Info, SARL de presse à visage humain, d’évoquer les services qu’elle est en mesure d’apporter aux entreprises quels que soient leur taille et secteur d’activité, l’objectif consistant à renforcer l’efficience de leur communication et information via Internet, à l’échelle locale, nationale comme internationale.

Comme le souligne l’AFNIC, les outils numériques représentent en effet un formidable levier de croissance et de développement.  La chronique audio qui vous en dit plus peut vous convaincre d’aller de l’avant. Il suffit de cliquer ici pour écouter ladite chronique

LES MEDECINS FRANCAIS TWEET ALWAYS AND TWEETS AGAIN

Si vous doutez encore de l’impact que peuvent avoir les réseaux sociaux, et notamment Twitter, le fait que l’annonce de la victoire d’Obama, mardi 6 novembre à 23H45 (5h14 mercredi heure française) ait généré  327.453 tweets par minute peut sans doute vous convaincre du contraire. D’ailleurs, Barack Obama  a réservé  la primeur de l’annonce de sa victoire à Twitter avec ce message : «  Tout ceci est arrivé grâce à vous .Merci »

En France, nombreux sont les adeptes des réseaux sociaux,  y compris dans les  milieux professionnels. Preuve en est apportée  dans le secteur de la santé où les médecins ont plus d’un tweet dans leurs smartphones. Bahar Makooï a rencontré Jacques Lucas, vice président du Conseil national de l’Ordre des médecins, délégué aux SIS : un  fervent partisan des nouvelles technologies  de l’information et de la communication qui tweet et met en garde les médecins  sur la bonne utilisation de ce réseau social. Lire la suite

900 MILLIONS D’AMIS

Les internautes français comprendront  facilement à quoi fait référence le titre de cette chronique audio qui s’inscrit sur la Toile et vogue sur le Web via AWI.

Mais avant d’aller  plus loin, précisons immédiatement que les utilisateurs des réseaux sociaux – puisque c’est d’eux dont il est question –  ne sont pas des chiens. Et qu’ils  s’échinent, la plupart du temps, à se montrer franc du collier en partageant en toute liberté bien des os à ronger.

Si vous n’avez pas été tenté de croire à la bonne action en souscrivant un ordre de bourse (NASDAQ) pour acquérir cette séduisante valeur technologique qui créé des liens,  vous vous dites peut-être aujourd’hui  avoir eu raison de ne pas céder au premier réflexe. Mais qui dit que vous ne le regretterez pas demain ?

Facebook attend vos commentaires. Lire la suite