L’ASTHME AU PROGRAMME PREVENTION SANTE DANS LE VAL DE MARNE

L’accompagnement des personnes souffrant d’asthme, s’inscrit cette année à titre expérimental dans le cadre du programme de prévention santé mené par la CPAM du Val-de-Marne. Un département francilien confronté encore dernièrement à des pics de pollution atmosphérique qui n’arrangent rien.
Aujourd’hui, plus de quatre millions de Français sont asthmatiques, soit 6,7 % de la population et 9 % des enfants. Cette affection est même, chez ces derniers, la maladie chronique la plus fréquente. Mais il est également vrai qu’elle reste sous-diagnostiquée, insuffisamment prise en charge, et incomplètement contrôlée chez six asthmatiques sur dix. En cause de nombreuses craintes à l’égard des traitements, des idées fausses qui retardent la prise en charge.
Or, les symptômes de cette maladie s’aggravent progressivement en l’absence de traitement adapté. L’asthme peut finir par provoquer une insuffisance respiratoire définitive, voire un décès dont on estime le nombre à 1 500 chaque année dans notre pays.
La campagne de prévention santé lancée en 2014 par l’Assurance maladie dans plusieurs départements pilotes dont le Val-de-Marne démontre clairement que l’asthme mérite une attention particulière.
Des laboratoires travaillent d’ailleurs actuellement sur la mise au point de traitements destinés aux cas les plus graves. Ils devraient être commercialisés en 2015 et en 2017.
La semaine prochaine, nous nous arrêterons sur le programme MT’Dents conduit pendant plusieurs années par l’Assurance maladie dont ont pu bénéficier de nombreux enfants. Un chirurgien-dentiste expliquera notamment, au vu des résultats obtenus, pourquoi cette campagne de prévention santé qui présentait un réel intérêt pour les enfants âgés de 6 à 16 ans mais aussi les parents, méritait d’être poursuivie. Lire la suite

COMMENT EVITER LA PAUPERISATION DU SYSTEME DE SANTE MADE IN FRANCE

Un récent article signé Vincent Champain, président de la Commission Santé Medef Paris New-York, paru dans la Tribune de l’économie, le 8 septembre dernier, a particulièrement retenu notre attention.
Ce qui est écrit avec le concours d’un collectif d’auteurs rejoint en effet les préoccupations partagées par les différents acteurs de notre système de santé mais aussi l’ensemble des Français, qu’ils soient ou non directement concernés par une maladie impliquant un parcours de soins coordonné.
En comparant le système de couverture santé qui prévaut en France et celui qui existe aux Etats-Unis appelé « Affordable Care Act » qui a pour objectif d’améliorer l’accès aux soins en offrant une couverture santé plus large, Vincent Champain fait observer que si les défis sont communs – soigner mieux au meilleur prix – les méthodes utilisées pour assurer le caractère performant de la couverture santé demeurent très différentes.
En France, la politique conduite en matière de santé s’appuie sur une loi de financement (LFSS) qui s’intéresse exclusivement aux dépenses publiques sans s’attacher aux résultats liés aux innovations médicales, alors qu’aux Etats-Unis la démarche repose sur le secteur privé et surtout le rôle majeur joué par l’innovation.
Une différence de taille qui menace à terme le fonctionnement de notre système de santé, le recours aux technologies avancées permettant de parvenir à une qualité de soins et de traitements en phase avec les défis du XXIe siècle.
Les actions menées en France par le gouvernement et relayées par l’Assurance maladie pour promouvoir les médicaments génériques, développer la chirurgie ambulatoire, renforcer la prévention sur des facteurs de risques avérés ( obésité, tabagisme, alcoolisme, cancer, hygiène de vie…) qui vont dans le bon sens, ne peuvent suffire à elles seules.
En dépit de l’existence de pôles de compétitivité dédiés aux questions santé, à l’instar d’Eurasanté, les acteurs clefs : ministère de la santé, professionnels santé et caisses de sécurité sociale, n’ont visiblement pas encore totalement pris conscience que les innovations du domaine médical favorables aux patients, feraient d’eux les premiers bénéficiaires. Lire la suite

LA LOI DE SANTE PUBLIQUE RESTE INSCRITE DANS L’AGENDA

La brutale tourmente qui a agité la politique « made in France » lundi et mardi derniers s’est traduite par un remaniement du gouvernement avec des départs, des arrivées et un certain nombre de maintiens à des postes clés.
Et c’est ainsi que dans le Valls II, Marisol Touraine conserve son portefeuille Santé et Affaires sociales en l’étendant aux Droits des femmes. Fidèle et extrêmement discrète, elle aura donc entre autres pour mission de mener à bon port le projet de loi santé, un texte d’une cinquantaine d’articles décrit comme ambitieux, qui selon le quotidien du médecin soulève déjà de vives critiques aussi bien en ville qu’à l’hôpital.
En présentant au mois de juin les grands axes du projet de la loi de santé publique, Marisol Touraine, précisait que face aux bouleversements liés au vieillissement de la population, à l’augmentation des maladies chroniques qui touchent une personne sur quatre, à l’indispensable mobilisation de l’innovation au service de la qualité et de l’efficacité des prises en charge, une seule question se pose :
« Comment répondre à ces défis pour que dans les années qui viennent, les Français, tous les Français, aient encore accès à un système de santé d’excellence ? »
En raison de la priorité donnée au projet de loi de financement de la sécurité sociale (PLFSS) et au projet de loi de finances (PLF), le texte du projet de loi de santé publique, qui ne pouvait être débattu à la rentrée parlementaire, ne sera vraisemblablement pas examiné à l’Assemblée nationale avant le début 2015,
L’idée consistait, dit-on, à ce que le texte gouvernemental soit connu avant le PLFSS
Et comme vous allez le constater à l’écoute de la chronique, la prévention santé notamment figure en bonne place. Elle en est même le socle.
Autant dire que les émissions proposées jusqu’ici dans ce registre, dans la rubrique « Santé et Assurance maladie » s’avèrent pertinentes au regard des objectifs visés et des actions menées par la CPAM du Val-de-Marne. Lire la suite

LA PREVENTION SANTE N’ATTEND PAS LE NOMBRE DES ANNEES

La webradio AWI qui demeure la première du genre à avoir axé sa ligne éditoriale autour de l’actualité « Santé et Assurance maladie » notamment, s’attache depuis des années à promouvoir les actions de prévention santé menées par la CPAM du Val-de-Marne auprès des assurés sociaux dans la force de l’âge, des jeunes et des personnes âgées.
Avant de nous pencher sur la politique de santé intéressant cette dernière catégorie qui fera l’objet de plusieurs émissions dés la rentrée, c’est de la santé des plus jeunes dont il est question aujourd’hui.
Tout tend en effet à prouver que plus on informe et forme tôt les jeunes aux défis de la vie courante sur le plan santé et professionnel notamment, plus ces derniers sont en mesure de faire face aux divers obstacles qui peuvent contrarier leur parcours individuel. Autrement dit, plus la jeunesse dispose de moyens et d’outils pour découvrir les réalités de la vie, plus la société dans son ensemble peut éviter les obstacles susceptibles de contrarier son bon fonctionnement mais aussi assurer une meilleure maitrise des dépenses de santé. Le principe de solidarité entre les biens portants, largement majoritaires, et les personnes fragilisées pour raison de santé permet en effet à de nombreuses personnes de surmonter certains coups durs générés par la survenance d’une maladie dont aucun individu ne peut se croire totalement à l’abri.
Ces quelques vérités visent à introduire le très intéressant dossier paru dans la revue ADSL proposée par le Haut Conseil de la santé publique sous le titre: « La santé : un capital en construction dés l’enfance »
L’abondance des informations contenues dans ce document nécessite d’angler la teneur de la chronique audio.
Les politiques de prévention santé mises en place en France à l’initiative des différents ministères de la santé qui sont relayées par des institutions représentatives et notamment l’Assurance maladie et son réseau de Caisses primaires territorialement compétentes, sont pour beaucoup dans les progrès accomplis ces dernières années. Bien entendu, les avancées considérables de la médecine tant préventive que curative sont également pour beaucoup dans l’évolution des traitements et les possibilités désormais offertes pour parvenir même dans des cas graves à des guérisons totales. Les efforts engagés en matière de vaccination ont également largement contribué à lutter contre les maladies infectieuses. Outre le calendrier vaccinal proposé par le HCSP, les agences régionales de santé (ARS) sont tenues d’entreprendre des actions spécifiques de promotion et d’accès à la vaccination en fonction des besoins dans les régions.
Les précisions apportées dans la chronique audio visent à donner une image somme toute positive des actions de prévention santé menées jusqu’à présent auprès des très jeunes enfants. Elles témoignent de l’intérêt de poursuivre dans cette voie qui n’est pas à sens unique. Lire la suite

CANCER DU SEIN : LA HAUTE AUTORITE DE SANTE DEFINIT 69 FACTEURS DE RISQUES

Le dépistage du cancer du sein qui a fait l’objet de nombreuses émissions de prévention santé sur la webradio de l’Assurance maladie du Val-de-Marne* à travers les interviews de spécialistes mais aussi les témoignages de femmes ayant été concernées, marquent une réalité qui ne peut être ignorée. On sait en effet aujourd’hui qu’une française sur 8 sera confrontée au cancer du sein au cours de sa vie. Or, plus il est détecté tôt, plus le cancer du sein a des chances d’être guéri. En 2012, plus de 48 000 nouveaux ont été déclarés provoquant près de 11 800 décès, ce qui fait de ce cancer le plus fréquent chez les femmes.
Si près de la moitié des cas surviennent chez les femmes de plus de 65 ans, environ 11 000 cas ont été découverts l’an dernier chez des patientes de moins de 50 ans, ces dernières présentant pour la plupart des facteurs de risques particuliers.
Si le dépistage organisé du cancer du sein existe déjà pour toutes les femmes entre 50 à 74 ans et donnent d’excellents résultats, la Haute Autorité de santé (HAS) recommande désormais de faire bénéficier les patientes à haut risque de moins de 50 ans d’un dépistage renforcé et plus systématique – et non de pratiques de dépistages hétérogènes et parfois inadaptées.
La solution proposée par la Haute Autorité de santé vise à faciliter le repérage de ces femmes à partir de 69 facteurs de risque présumés de cancer du sein. Les antécédents personnels de cancer du sein, les irradiations à haute dose lors de radiothérapies par exemple pour le traitement des cancers des ganglions lymphatiques, font notamment partie des situations à risques. Et tous nécessitent un dépistage tous les ans, voire parfois tous les six mois chez des femmes âgées de moins de 50 ans.
Toutefois, certains facteurs de risque parfois évoqués par les médias, ont été écartés après analyse des données scientifiques, à l’instar de la consommation de thé ou le café, de l’utilisation de déodorants, de la prise de contraceptifs hormonaux, sans oublier les prothèses en silicone qui ont néanmoins récemment fait à juste titre l’objet de recours en justice …
La Haute Autorité de Santé souligne l’importance que revêt le dépistage organisé du cancer du sein, proposé gratuitement tous les 2 ans, aux femmes âgées de 50 à 74 ans avec une mammographie à double lecture et un examen clinique de la poitrine. Mais cette mesure de prévention santé qui ne présente que des avantages ne trouve malheureusement pas assez d’écho auprès de la population concernée, ce qui implique de poursuivre voire d’intensifier les actions de prévention menés dans ce domaine par l’Assurance maladie. Lire la suite

CRISE D’OBESITE ET CRISE ECONOMIQUE L’OCDE FAIT LE LIEN

La lutte contre l’obésité s’inscrit parmi les actions de prévention santé majeures menées depuis plusieurs années en France par l’Assurance maladie. Aussi, avant que ne se déroule, le 12 juin, l’opération « Manger bouger » organisée par la CPAM du Val-de-Marne, autour du lac de Créteil, un certain nombre d’informations publiées dans le dernier rapport de l’OCDE à ce sujet, tombent à pic.
Le surpoids et l’obésité ne sont en effet pas des phénomènes à négliger compte tenu de leur impact sur l’état de santé des individus qui se trouvent confrontés à ces problèmes.
Mais ce que met en évidence le rapport de l’OCDE apparaît plus que redoutable en cette période de crise économique qui fragilise un peu plus les personnes les plus démunies. Maladies cardiovasculaires, diabète de type 2 et certains cancers, sans parler du mal être récurrent sont en effet les conséquences directes avérées. De plus, l’OCDE souligne que les personnes atteintes d’une obésité sévère meurent en moyenne dix ans plus tôt que les personnes ayant un poids normal.
L’indice de masse corporelle (IMC) de la population serait ainsi notamment révélateur du degré de gravité de l’indice d’activité économique (IAE). D’où l’intérêt de revenir sur les enseignements contenus dans le rapport de l’OCDE pour nous arrêter sur la dimension humaine d’une gestion de deux crises dont les effets récurrents nécessitent l’information et la mise en place de solutions adaptées. Lire la suite

ALCOOLISME ET PREVENTION SANTE

Vous connaissiez l’effet « kiss cool » et peut-être ignorez-vous ce qu’est l’effet « destroy ». C’est pourtant, ni plus ni moins, celui que provoque la consommation abusive d’alcool qui a tué en 2012 dans le monde 3,3 millions de personnes, soit plus que le sida, la tuberculose et la violence réunis. Selon un rapport de l’Organisation mondiale de la santé (OMS ) plus de 200 maladies dont la cirrhose du foie et certains cancers sont liées à la consommation d’alcool. Le rapport indique également que cette pratique rend plus vulnérable face aux maladies infectieuses comme la pneumonie. En outre, l’usage régulier et intensif de l’alcool peut occasionner des actes de violence et des traumatismes. Bref les effets des verres de trop sont parfaitement connus et transparents sur le plan risques santé.
La dernière édition du Rapport de situation mondial sur l’alcool et la santé [Global Status Report on Alcohol and Health 2014] présente le profil de la consommation d’alcool dans les 194 États Membres de l’OMS, les répercussions de celle ci sur la santé publique et les mesures prises dans ce domaine. Certains pays dont la France ont, il est vrai, renforcé depuis déjà quelques temps les mesures de protection de la population en augmentant les taxes sur l’alcool, en restreignant sa disponibilité par un relèvement des limites d’âge et en réglementant la commercialisation des boissons alcoolisées.
L’abus d’alcool reste un problème de santé publique majeur, surtout lorsqu’on sait que les jeunes se laissent de plus en plus prendre au piège. Les informations contenues dans la chronique audio distille donc quelques vérités dont chacun doit être conscient afin de préserver le capital santé. Lire la suite

PREVENTION SANTE : L’ASTHME INSCRIT PARMI LES PRIORITES DANS LE VAL-DE-MARNE

En annonçant, la semaine dernière, que l’accompagnement des personnes souffrant d’asthme, s’inscrivait cette année à titre expérimental dans le cadre du programme de prévention santé, Laurence Bergier, directrice de la gestion du risque et de la lutte contre la fraude à la CPAM du Val-de-Marne a envoyé un signal fort à la veille de la journée mondiale « Asthmatiques, 1-2-3, soufflez ! »
Organisée le 6 mai, cette dernière visait en effet à mettre l’accent sur la bonne qualité de vie des malades, en les invitant à une gestion correcte de leur affection pour laquelle de nombreux traitements existent. Les techniques d’inhalation ont évolué. Elles offrent des possibilités plus adaptées à chaque type d’asthme et à chaque personne selon son mode de vie, ses contraintes et ses aptitudes physiques. En respectant les traitements prescrits, les asthmatiques peuvent consacrer leur énergie à « vivre pleinement » comme tout un chacun.
Aujourd’hui, plus de quatre millions de Français sont asthmatiques, soit 6,7 % de la population et 9 % des enfants. Cette affection est même, chez ces derniers, la maladie chronique la plus fréquente. Mais il est également vrai qu’elle reste sous-diagnostiquée, insuffisamment prise en charge, et incomplètement contrôlée chez six asthmatiques sur dix. En cause de nombreuses craintes à l’égard des traitements, des idées fausses qui retardent la prise en charge. Or, les symptômes de cette maladie s’aggravent progressivement en l’absence de traitement adapté. L’asthme peut finir par provoquer une insuffisance respiratoire définitive, voire un décès dont on estime le nombre à 1 500 chaque année dans notre pays.
La campagne de prévention santé lancée en 2014 par l’Assurance maladie dans plusieurs départements pilotes démontre clairement que l’asthme mérite une attention particulière. Des laboratoires travaillent d’ailleurs actuellement sur la mise au point de traitements destinés aux cas les plus graves. Ils devraient être commercialisés en 2015 et en 2017. Lire la suite

ASSURANCE MALADIE : DES ACTIONS CLAIREMENT IDENTIFIEES POUR ATTEINDRE LES OBJECTIFS 2014 EN MATIERE DE MAÎTRISE MEDICALISEE DES DEPENSES DE SOINS

A l’instar de l’année 2013, l’année 2014 est marquée pour l’Assurance maladie d’une façon générale et la CPAM du Val-de-Marne en particulier par la nécessité de renforcer la maîtrise des dépenses publiques de santé. Annoncé par le gouvernement, l’ objectif fixé par la loi de financement pour la sécurité sociale de 2014 vise à réaliser 600 millions d’euros d’économies, au niveau national.
Pour parvenir à atteindre cet objectif, de nombreuses actions de maîtrise médicalisée de l’Assurance maladie portant notamment sur la prévention santé, le contrôle des abus et fraudes, les transports sanitaires, la consommation de médicaments génériques… contribuent à réaliser une part importante des économies demandées par l’État..
Le bilan des actions engagées en 2013 inspire celles qui seront menées voire amendées en 2014. Il fait en effet apparaître que c’est dans les programmes de prévention que la CPAM du Val-de-Marne va devoir réaliser une marge de progression notable, notamment concernant la prévention du cancer du sein qui n’a pas connu un franc succès, en raison des difficultés rencontrées pour convaincre une population fragilisée.
Parmi les nouveautés, on remarque l’extension de plusieurs programmes qui ont donné de bons résultats comme Sophia ou Prado. « Sophia va être étendu à l’accompagnement des patients qui souffrent d’asthme » annonce Laurence Bergier, directrice de la gestion du risque et de la lutte contre la fraude à la CPAM du Val-de-Marne. Pour Prado qui connaît un certain succès, Laurence Bergier explique qu’il va être développé sur de nouvelles thématiques, comme l’orthopédie. Tout aussi important est également le dispositif visant à prévenir les risques de rétinopathie, une complication observée chez les diabétiques.
Enfin, l’Assurance maladie va poursuivre l’accompagnement des médecins libéraux dans le cadre de la rémunération sur objectif de santé publique. Depuis deux ans, à travers ce dispositif, les médecins ont des objectifs à atteindre en termes d’accompagnement des patients souffrant de pathologies chroniques. Les résultats étant en progression constante, l’action devrait être bientôt généralisée à de nouvelles spécialités. Lire la suite

QUINQUAS : CE MESSAGE PREVENTION SANTE S’ADRESSE A VOUS !

Les émissions concernant notamment le dépistage organisé du cancer colorectal qui intéresse hommes et femmes, plus particulièrement dés l’âge de 50 ans, proposées ces dernières années sur AWI n’ont pas pris une ride. Car les réalités déjà évoqués demeurent toujours valables aujourd’hui. Dépisté à temps, un cancer colorectal se guérit dans 9 cas sur 10. Rare avant 50 ans, sa présence augmente ensuite rapidement, sachant qu’il s’agit en l’occurrence du 3eme cancer le plus fréquent et de la deuxième cause de décès par cancer en France. Voilà pourquoi, l’Assurance maladie du Val-de-Marne mène, à l’instar de bien d’autres organismes de santé, chaque année, à pareille époque, des campagnes d’information et de prévention santé pour encourager au dépistage précoce. Le test Hemoccult II remis par votre médecin traitant et son analyse sont pris en charge à 100% par l’Assurance maladie.
Mais histoire de mettre un peu d’humour mais aussi une bonne dose d’à propos en préambule de la chronique audio, nous avons voulu faire le lien avec le dernier film « All about Albert » réalisé par Nicole Holofcener. Après avoir cherché l’amour à 30 ans avec Walking and Talking, questionné le couple à 40 dans Friends with Money, ses personnages, la cinquantaine venue, tentent aujourd’hui de refaire leur vie. Avec une question : « à 50 ans, le cœur peut-il battre comme au premier amour ? » Dans All about Albert, qui vient de sortir en salles, Eva, masseuse et mère divorcée, tombe sous le charme d’Albert, archiviste tout en rondeurs. .
Si ce film tend à démontrer qu’en amour, on est aussi immature à 50 ans qu’à 15 ans, il est également vrai qu’en matière de santé, on zappe parfois à 50 ans des sujets santé essentiels comme en période d’adolescence.
Vous donner envie de suivre les conseils prévention santé pour que vous portiez au mieux. Tel est l’objectif premier de cette chronique instructive qui vous conduira peut-être ensuite à aller au cinéma, histoire de voir ce film qui vous montrera que vous êtes toujours aussi jeune et tenez à le rester. Lire la suite