TROIS PISTES POUR OPTIMISER LE SYSTEME DE FINANCEMENT DE l’ASSURANCE MALADIE

Pas plus tard qu’hier, nous vous invitions à suivre sur AWI l’interview de Bernard Le Douarin, Président du Conseil départemental de l’Ordre des médecins du Val-de-Marne, un entretien qui avait entre autres pour objectif de mettre, dans un premier temps, l’accent sur les prochaines élections qui auront lieu, le 18 janvier 2015.
L’occasion de souligner ce qui conduit les médecins à aspirer à plus de reconnaissance de la part de la société et de ses dirigeants et légitime leur souhait d’une meilleure prise en considération des conditions dans lesquelles ils sont amenés à exercer leur métier santé.
Aujourd’hui avec Frédéric Bizard, économiste de la santé et enseignant à Science-Po, nous sommes à la croisée des chemins entre politique, économie, santé, médecine, aménagement du territoire, sujets de prédilection de la webradio webtv indépendante AWI.
Nous revenons sur les propos que ce dernier tenait récemment lors d’une interview accordée au quotidien Les Echos, en formulant trois idées visant à optimiser le fonctionnement de notre système d’assurance maladie.
Nous estimons en effet que son analyse et ses suggestions méritent d’être reprises en raison de leur acuité mais aussi de leur impact possible en termes de simplification, d’harmonisation et d’efficience de notre système de santé.
Selon Frédéric Bizard, l’Assurance maladie souffre d’un décalage profond entre ce qui en a légitimé la création et l’organisation en 1945, d’une part, et les évolutions considérables qui sont intervenues dans de très nombreux domaines au sein de la société depuis cette période, d’autre part. Autant de réalités qui expliquent que l’organisation actuelle des soins, les innovations touchant le secteur médical, le projet de réforme territoriale, méritent d’être appréciés à l’aune d’un vrai changement de politique.
Compte tenu des enjeux techniques, stratégiques et financiers, se soigner au XXIe siècle ne pourra plus se faire comme au XXe siècle.
Les idées émises en vue d’optimiser le fonctionnement du système de protection sociale et plus particulièrement celui de l’assurance maladie nécessiteront sans aucuns doutes l’ouverture d’un débat public, d’un vrai débat citoyen. A suivre sur la seule webradio wetv indépendante qui a pour devise : « Regarder les réalités en face et donner de la voix. »
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3 EME PLAN CANCER : FAIRE PLUS ET MIEUX

En lançant, le 4 février, le troisième Plan cancer, avec un programme pour 2014-2019 doté de 1,5 milliard d’euros, le chef de l’Etat a, d’une certaine façon, replacé plusieurs émissions proposées ces dernières années dans la grille de programme « Santé et Assurance maladie » dans le fil de l’actualité.
Les actions de prévention santé menées auprès des assurés sociaux par la CPAM du Val-de-Marne concernant le cancer du col de l’utérus, le cancer du sein, le cancer de la prostate notamment visant à promouvoir le dépistage précoce pris en charge par l’assurance maladie s’avèrent effectivement indispensables. Et sans doute beaucoup plus qu’on ne l’imagine ! La participation de la CPAM du Val-de-Marne aux campagnes de lutte contre le tabagisme s’inscrit d’ailleurs également dans une démarche de santé publique qui ne peut être qu’encouragée.
Face aux dégâts humains provoqués par le tabagisme responsable de 90 % des cancers du poumon et de 73 000 décès prématurés chaque année dans notre pays,outre l’augmentation des prix du tabac, François Hollande a notamment demandé à Marisol Touraine, ministre de la Santé d’élaborer avant l’été un programme national de réduction du tabagisme. Ce dernier sera accompagné d’un forfait annuel qui s’adressera non seulement aux jeunes mais aussi aux 25-30 ans, aux bénéficiaires de la CMU et aux malades. Car chaque année le tabac est également responsable du déclenchement des bronchites chroniques, une maladie qui touche 3,5 millions de personnes en France, dont 100.000 ont besoin d’une assistance respiratoire à domicile.
Mais le 3eme Plan cancer ne se limite pas, loin s’en faut, à la lutte contre le tabagisme. Il va bien au-delà comme le précise la chronique audio. Lire la suite

CANCER DU SEIN : LE DEPISTAGE SAUVE DES VIES

L’image utilisée pour la campagne « Octobre rose 2013 » quelque peu provoquante cherche à attirer le regard. Toutefois, cette dernière ne doit pas faire illusion. La jolie jeune femme qui pose torse nue s’apprête en réalité à passer une mammographie. Car comme le précise le slogan qui figure au pied de l’affiche : « Le dépistage sauve des vies ». Dans le Val-de-Marne, la CPAM qui s’implique dans cette campagne « Octobre rose » a notamment participé, le 7 octobre, à une réunion d’information dans l’espace AMELI de Créteil, en présence de l’ADOC 94. Cette réunion avait pour but de souligner l’intérêt des actions de prévention et de dépistage menées dans le département au sujet du cancer du sein. Elle a ainsi permis à des spécialistes de répondre aux questions que se posent légitimement de nombreuses femmes à ce sujet.
On sait qu’une femme sur huit sera concernée, tout au long de sa vie, par le cancer du sein. Le dépistage précoce n’est donc pas à négliger puisqu’il permet de sauver des milliers de vies. Si le dépistage est effectué tôt, la maladie peut être guérie dans plus de 90 % des cas ou être soignée par des traitements moins lourds, entraînant moins de séquelles. Convaincre les femmes du rôle primordial du dépistage précoce et faire progresser la recherche, sont les objectifs de cette nouvelle campagne d’Octobre rose. En effet, 20 ans après le lancement de l’opération de prévention, force est de constater que toutes les femmes n’ont pas acquis les bons réflexes. Lire la suite

CONSEILS PREVENTION POUR QUE L’ETE RIME AVEC SECURITE DES ENFANTS

La sécurité des jeunes enfants pendant l’été doit être l’une des préoccupations majeures des parents et des proches.
Sans tomber dans la paranoïa, Isabelle Desportes, directrice du centre de PMI de Champigny-sur-Marne géré par la CPAM du Val-de-Marne et Christelle Rouzic, puéricultrice à la PMI de Champigny nous apportent au cours de cette émission leurs conseils de prévention afin d’ éviter les accidents mettant en jeu la vie d’ enfants pendant les vacances. Car certains évènements dramatiques qui ont lieu chaque année en période estivale incitent à une prudence et une vigilance accrues. Il y a quelques jours, un enfant de cinq ans s’est noyé à Bordeaux, ce nouvel accident porte à quatre le nombre de décès d’enfants noyés en une semaine en Gironde. Dans le Val-d’Oise, trois enfants sont morts dans un étang après avoir chuté dans l’eau à la fin du mois de juin. En France, les enfants de moins de 6 ans représentent 15 % des décès par noyade accidentelle chaque année. Un chiffre inquiétant. Selon l’enquête « noyades » menée en 2012 par l’Institut de veille sanitaire (InVS) entre le 1er juin et le 30 septembre 2012, 1 238 noyades accidentelles ont été enregistrées, provoquant 497 décès dont 28 parmi les moins de 6 ans. Or, la plupart des accidents impliquant des enfants sont dus soit à un manque de surveillance, à un défaut du dispositif de sécurité ou encore à une chute. Lire la suite

DEPISTAGE ET TRAITEMENT DES MALADIES CHRONIQUES

Qu’il s’agisse de cancers ou du diabète de type 2, personne ne peut nier les progrès considérables qui ont été accomplis ces dernières années pour traiter au mieux ces maladies chroniques. Toutefois, si la chirurgie, l’endoscopie, les médicaments participent pleinement à une nette amélioration des traitements liés aux cancers, force est de constater que nous accusons encore en France un sérieux retard en matière de dépistage. Un dépistage qui pourrait à lui seul éviter le recours à des traitements lourds, dans de nombreux cas. D’où l’appel lancé par le professeur Irajd Sobhani, cancérologue et gastroentéroloque au CHU Henri Mondor, à la population mais aussi aux médecins et structures de prévention pour que les actions menées dans ce domaine soient davantage prises en considération. Concernant le diabète de type 2, Christiane Quinio, médecin généraliste et présidente du réseau REVESDIAB souligne pour sa part à quel point cette maladie chronique souvent appelée à juste titre « silent disease » autrement dit « maladie silencieuse » dans les pays anglo-saxons, peut entraîner de graves complications en l’absence de tout dépistage précoce. Si des traitements médicamenteux existent là encore, le dépistage reste également pour cette maladie primordial, le patient étant ensuite invité à respecter un certain nombre de règles dans le cadre de son parcours santé. Car un phénomène préoccupant apparaît s’agissant du dépistage des maladies chroniques comme de l’accès aux soins chez les personnes en situation de précarité. Une situation que dénonce Jean-Noël Lépront, médecin généraliste et coordinateur des SAMI du Val-de-Marne, compte tenu des risques santé encourus. Ce magazine audio illustre donc tout l’intérêt des nombreuses actions de prévention et de dépistage menées par l’Assurance maladie du Val-de-Marne en termes de santé publique. Et à quel point elles méritent d’être encouragées. Lire la suite

RICHE OU PAUVRE LE CANCER NE FAIT PAS LA DIFFERENCE

Contrairement à ce que laisse entendre le troisième plan cancer, cette maladie chronique frappe  de la même façon toutes les générations et catégories sociales.

Il est donc pour le moins curieux que le chef de l’Etat ait pu annoncer en clôturant les rencontres annuelles  de l’Institut national du cancer (Inca), un troisième plan cancer sur quatre ans (2014-2018), axé sur la lutte contre les inégalités face à cette maladie. Car les nouveaux enjeux liés aux progrès médicaux ne sont pas  liés  du moins dans leur phase de prescription et traitement au caractère fortuné ou non des patients, du moins en France.

Cette prise de position est même assez troublante lorsqu’on sait comment  fonctionne chez nous le système de soins dans ce domaine. Un système  qui appelle avant tout une véritable  reconnaissance aux médecins généralistes, aux spécialistes, essentiellement oncologues, et aux structures hospitalières qui sont amenés à intervenir.

Avec le cancer, riches et pauvres sont sur un pied d’égalité. En réalité, les seules  différences  qui peuvent  apparaître concernent essentiellement les services apportés aux personnes concernées lorsqu’il est question de prévention, de soins à domicile et lorsqu’il devient indispensable de recourir aux soins palliatifs.

Explications Lire la suite

RICHE OU PAUVRE LE CANCER NE FAIT PAS LA DIFFERENCE

Contrairement à ce que laisse entendre le troisième plan cancer, cette maladie chronique frappe  de la même façon toutes les générations et catégories sociales. Il est donc pour le moins curieux que le chef de l’Etat ait pu annoncer en clôturant les rencontres annuelles  de l’Institut national du cancer (Inca), un troisième plan cancer sur quatre ans (2014-2018), axé sur la lutte contre les inégalités face à cette maladie. Car les nouveaux enjeux liés aux progrès médicaux ne sont pas  liés  du moins dans leur phase de prescription et traitement au caractère fortuné ou non des patients, du moins en France.

Cette prise de position est même assez troublante lorsqu’on sait comment  fonctionne chez nous le système de soins dans ce domaine. Un système  qui appelle avant tout une véritable  reconnaissance aux médecins généralistes, aux spécialistes, essentiellement oncologues, et aux structures hospitalières qui sont amenés à intervenir.

Avec le cancer, riches et pauvres sont sur un pied d’égalité. En réalité, les seules  différences  qui peuvent  apparaître concernent essentiellement les services apportés aux personnes concernées lorsqu’il est question de prévention, de soins à domicile et lorsqu’il devient indispensable de recourir aux soins palliatifs.

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LES EXAMENS DE LABORATOIRES RICHES D’ENSEIGNEMENTS SANTE

Les examens de laboratoire prescrits par les médecins traitants voire les spécialistes ont un caractère primordial puisqu’ils permettent de disposer de données fiables. A ce titre, les examens de sang sont d’excellents marqueurs qui révèlent notamment   avec  précision de nombreux paramètres tels que le taux d’hémoglobine glyquée ou encore le taux de cholestérol. Lorsque les résultats ne correspondent pas aux normes, ils justifient alors, soit des examens complémentaires, soit la mise en place de traitements adaptés au cas du patient.  Lire la suite

LA CPAM DU VAL-DE-MARNE VA AU DEVANT DES ASSURES SOCIAUX

Présente sur un stand  dans l’une des allées du centre commercial « Créteil Soleil », l’Assurance Maladie du Val-de-Marne cherche cette semaine à se rapprocher de son public. Une initiative originale particulièrement bien perçue par les hommes et les femmes toutes les générations confondues dont nous avons pu recueillir les témoignages. Lire la suite

LA CPAM DU VAL-DE-MARNE VA AU DEVANT DES ASSURES SOCIAUX

Présente sur un stand  dans l’une des allées du centre commercial « Créteil Soleil », l’Assurance Maladie du Val-de-Marne cherche cette semaine à se rapprocher de son public. Une initiative originale particulièrement bien perçue par les hommes et les femmes toutes les générations confondues dont nous avons pu recueillir les témoignages. Lire la suite