TOUT FAIRE POUR EVITER LE CHAOS ECONOMIQUE

L’énergie que nous déployons tous chaque jour, sur le plan personnel et professionnel, pour donner un sens à nos vies se heurte, aujourd’hui plus que jamais, à une crise économique sans fin et surtout sans perspectives de sortie à court terme.
Les nuages qui s’accumulent au-dessus de nos têtes assombrissent l’horizon, présentent pour inconvénient majeur de contrarier la plupart des projets, qu’il s’agisse de créer des entreprises, d’augmenter des activités, d’embaucher… ou encore de se lancer dans l’acquisition d’un bien immobilier voire d’une automobile, notamment. Or, qu’il s’agisse d’un Etat, d’une entreprise comme d’un individu, chacun sait qu’ il est rigoureusement impossible de créer des richesses sans investir.
Il est vrai qu’actuellement, la situation impose d’y réfléchir à deux fois avant de se lancer dans toute opération par définition à risques. A moins d’avoir en tête, mais aussi  entre les mains les moyens d’assurer un avenir à des actions mais aussi des projets qui tiennent la route.
Et lorsqu’on nous vante le cas des auto-entrepreneurs toujours plus nombreux, on évite de préciser qu’il s’agit, la plupart du temps, d’individus qui jouent le « do it yourself »,  voire  le   »sauve qui peut » afin d’éviter le naufrage, sachant que nombreux sont ceux qui n’ont au final aucune activité et donc aucun revenu.
Non, l’ambiance n’est pas à l’euphorie !
Les politiques sont en grande partie responsables du climat délétère actuel ! Lorsqu’on dit climat , on ne dit pas situation. Car c’est un fait, ce sont  les entreprises avant tout privées, quels que soient leur taille et leur secteur d’activité, qui donnent une dynamique à l’économie à travers les produits et prestations qu’elles proposent.
Une réalité qui ne doit pas masquer l’importance que revêt la force de conviction et d’entrainement du discours politique et le charisme dont doivent faire preuve ceux qui le prononcent. Car les citoyens de tous pays ont besoin de messages encourageants et  d’initiatives  de poids dont  l’intérêt patent doit, si possible,  être perceptible par le plus grand nombre.
Le « Ca ira mieux demain ! » ne suffit pas pour rassurer. Quant au  » C’est perdu d’avance », il a valeur  d’aveu d’impuissance. Les politiques en place  doivent donc  définir de véritables  stratégies de combat visant à  donner au plus  grand nombre d’individus  l’ envie de livrer bataille, l’objectif étant toujours de gagner ensemble. On en aurait presque la Marseillaise en bouche.
On aimerait tant pouvoir faire preuve d’optimisme !
Vous n’êtes pas obligés de soutenir la thèse défendue dans la chronique audio. Mais vous avez  le droit de réagir si vous vous sentez concernés ! Lire la suite écouter l’émission

UNE DEFAITE DU TRAVAIL DIFFICILE A ADMETTRE

En cette année 2013, le 1er mai, jour de la Fête du Travail à haute valeur symbolique, affiche grise mine. Instituée à partir du XVIIIe siècle pour célébrer les réalisations des travailleurs, la fête internationale telle qu’elle est célébrée de nos jours tire son origine des combats du mouvement ouvrier pour obtenir la journée de huit heures, à la fin du XIXe siècle. En France, c’est en pleine occupation allemande, le 24 avril 1941, que le 1er mai fût officiellement désigné comme « la Fête du Travail et de la Concorde sociale » par le gouvernement de Vichy. Et le 23 avril 1919, le Sénat ratifiait la journée de huit heures faisant du 1er mai une journée chômée. Cette mesure sera reprise en avril 1947 par le gouvernement issu de la Libération.qui fît du 1er mai un jour férié et payé .
Aujourd’hui, la Fête du Travail est commémorée par un jour chômé dans la plupart des pays d’Europe à l’exception notamment de la Suisse et des Pays-Bas. Au Royaume-Uni, c’est le premier lundi de mai qui est férié. Au Canada et aux États-Unis, la journée internationale des travailleurs est également célébrée le 1er mai, tandis que la fête du travail est un jour férié du mois de septembre.  Autant dire que ce jour reste inscrit en bonne place dans le calendrier. Or la crise qui frappe de plein fouet l’économie mondiale et les mesures de rigueur adoptées pour tenter de redresser les comptes des nations donnent  a ce jour de fête particulièrement cette année un air « défaite du travail ». Lire la suite écouter l’émission

LES DOM JUAN DE LA POLITIQUE ENTRENT EN SCENE

Les trois coups ont été frappés mercredi 15 février. Le public a en effet eu droit, ce jour là, quasiment à la même heure, à deux représentations  très différentes du DOM JUAN  de la politique française. Un rôle mythique  qui démontre  à l’évidence  qu’il n’y a que deux acteurs vedettes susceptibles de se retrouver façe à façe, au jour du deuxième tour.

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