UNE POLITIQUE SUPERSONIQUE QUI FINIT PAR ETOURDIR

Même les plus connectés commencent à avoir du mal à suivre !
Certains estiment avoir une impression de tournis.
Ceux qui se plaignaient jusqu’ici de la lenteur du rythme politique et de son manque d’audace doivent aujourd’hui regarder les réalités en face. Rien ne semble pouvoir arrêter le vent des réformes amenées à bousculer de très nombreux milieux y compris les plus sensibles aux écarts de température ! Les retraités y ont récemment goûté.
La détermination affichée par l’exécutif comme par les ministres et secrétaires d’Etat touche au paroxysme.
Faut-il se plaindre de l’empressement dont il est fait preuve pour remettre sur le métier bien des causes de dysfonctionnements à l’origine des difficultés rencontrées par la France pour faire face à son endettement et à ses multiples projets de développement ?
Certainement pas !
Toutefois, en donnant l’impression qui se vérifie chaque jour de vouloir faire tout en même temps à trop vive allure, Emmanuel Macron et son gouvernement témoignent d’une précipitation qui nuit vraisemblablement à la réflexion et génère une visible incompréhension du sens donné à un certain nombre de décisions et actions .
S’agit-il pour le chef de l’Etat de prouver qu’il entend faire ce qu’il a dit qu’il ferait ou faut-il voir dans cette course de vitesse tous azimuts l’angoisse que le temps perdu ne se rattrape jamais ? Lire la suite

L’OPTIMISME MADE IN FRANCE VU DEPUIS LES ETATS-UNIS

La chronique audio qui vient étayer cette chronique épistolaire proposée la semaine dernière sur la webradio webtv indépendante aWI vous en dit plus. Cette dernière s’inscrit en réaction à l’article titré « Are the French the New Optimists? signé Pamela Druckerman, publié dans le New York Times, jeudi 22 mars, jour des manifestations et grèves test en France.

La vision que peuvent avoir certains observateurs étrangers concernant le moral retrouvé des Français et le crédit que ces derniers accordent à la politique menée par Emmanuel Macron, doit sans doute être tempérée à la lecture des résultats des derniers sondages d’opinion.

Surtout lorsque la dernière enquête mensuelle BVA-La Tribune-Orange-RTL, témoigne d’un sérieux effritement de la popularité de Macron. 57% des répondants déclarent en effet avoir une mauvaise opinion du président de la République, soit 4 points de plus et si 40% des interrogés indiquent avoir une bonne opinion du chef de l’Etat, c’est 3 points de moins par rapport au dernier sondage réalisé le mois dernier.

En réalité, l’impression dont fait état sur le ton interrogatif Pamela Druckerman concernant l’optimisme retrouvé des Français, illustre avant tout la perte de confiance et le pessimisme ambiant qui semblent gagner nombre de ses compatriotes qui doutent de leur aura et avenir.

La situation paradoxale que traduit l’état moral des peuples des deux côtés de l’Atlantique conduit à poser deux questions.
Faut-il en déduire que le Français est par nature profondément versatile et change d’avis comme de chemise dés que çà bouge ?
L’Amérique finit-elle par douter d’elle même depuis l’élection de son 45e président en dépit des nombreux atouts dont elle dispose dans de multiples domaines?

Pour en savoir plus, il vous faudra attendre la chronique qui vous sera proposée la semaine sur AWI. Cette dernière tentera d’apporter des éléments de réponse et pistes de réflexion au vu de l’impact que peuvent avoir les espoirs comme les craintes que laissent percevoir l’horizon politique, économique, social, environnemental aux Etats-Unis et en France, voire au niveau mondial. Cliquez ici pou écouter la chronique audio de Patrick Gorgeon

L’OPTIMISME MADE IN FRANCE VU DEPUIS LES ETATS-UNIS

L’article titré « Are the French the New Optimists? signé Pamela Druckerman publié dans le New York Times jeudi 22 mars, jour des manifestations et grèves test en France, conduit à s’interroger sur ce qui explique le sentiment exprimé Outre Atlantique.

La vision que peuvent avoir certains observateurs étrangers concernant le moral retrouvé des Français et le crédit que ces derniers accordent à la politique menée par Emmanuel Macron, doit sans doute être tempérée à la lecture des résultats des derniers sondages d’opinion.

Surtout lorsque la dernière enquête mensuelle BVA-La Tribune-Orange-RTL, témoigne d’un sérieux effritement de la popularité de Macron. 57% des répondants déclarent en effet avoir une mauvaise opinion du président de la République, soit 4 points de plus et si 40% des interrogés indiquent avoir une bonne opinion du chef de l’Etat, c’est 3 points de moins par rapport au dernier sondage réalisé le mois dernier.

En réalité, l’impression dont fait état sur le ton interrogatif Pamela Druckerman concernant l’optimisme retrouvé des Français, illustre avant tout la perte de confiance et le pessimisme ambiant qui semblent gagner nombre de ses compatriotes qui doutent de leur aura et avenir.

La situation paradoxale que traduit l’état moral des peuples des deux côtés de l’Atlantique conduit à poser deux questions.
Faut-il en déduire que le Français est par nature profondément versatile et change d’avis comme de chemise dés que çà bouge ?
L’Amérique finit-elle par douter d’elle même depuis l’élection de son 45e président en dépit des nombreux atouts dont elle dispose dans de multiples domaines?

Pour en savoir plus, il vous faudra attendre la chronique qui vous sera proposée la semaine sur AWI. Cette dernière tentera d’apporter des éléments de réponse et pistes de réflexion au vu de l’impact que peuvent avoir les espoirs comme les craintes que laissent percevoir l’horizon politique, économique, social, environnemental aux Etats-Unis et en France, voire au niveau mondial. Lire la suite

APRES LES EFFETS D’HIVER DEBUT DES DEFILES DES COLLECTIONS PRINTEMPS

A peine sorti de l’agression d’un froid sibérien qui a rendu pénible la situation de bien des actifs en cette fin d’hiver globalement maussade, nombreux sont ceux qui vont se réveiller en ce deuxième jour de printemps frappés par l’arrivée de nouvelles collections de perturbations, d’un tout autre ordre.
Y a t’il lieu d’être surpris ?
A en croire les Cassandre pas vraiment.
Toujours est-il qu’en ce jeudi 22 mars, les manifestations et grèves organisées par divers syndicats trouvent selon les intéressés leur justification sur fond de désapprobation que suscitent différentes mesures adoptées ou en phase de l’être par l’exécutif.
Et comme on aime toujours faire référence à des évènements marquants de notre histoire, certains sont tentés de voir à l’heure du 50e anniversaire de mai 68, un signe prémonitoire qui pourrait se traduire par un possible remake des mouvements contestataires qui avaient à l’époque paralysé le pays.
Bien que beaucoup de choses aient changé depuis cette mémorable époque, qu’il ne soit plus nécessaire de trouver une cabine téléphonique ou un téléviseur pour suivre les raisons de la colère, on peut s’interroger sur le rôle que pourraient jouer les réseaux sociaux pour mobiliser les foules. Quel que soit le jugement porté sur les revendications et manifestations, faut-il craindre aujourd’hui leur risque de propagation et de montée en puissance ?
Rien n’est moins sûr ! Lire la suite

FAUT-IL CRAINDRE LES COUPS DE FROID DE TOUTE NATURE ?


Alors que les derniers sondages d’opinion font état d’une nouvelle significative glissade des cotes de popularité d’Emmanuel Macron et d’Edouard Philippe, ce coup de froid qui frappe les deux têtes de l’exécutif et touche dans le même temps une France grelottante, ne semble pouvoir ralentir le rythme du train rapide des réformes.
On finit par avoir l’impression qu’il en sort une par jour.
Visiblement, ni le chef de l’Etat ni le Premier ministre ne comptent se laisser impressionner par cette désaffection témoignée au regard de la politique menée actuellement : une politique qui obéit quoi qu’il en soit à une feuille de route qui avait été clairement présentée avant l’ascension au sommet.
Les premiers de cordée sont là pour atteindre des objectifs et donner aux Français de bonnes raisons de se sentir sécurisés, leurs permettre de retrouver confiance en eux et envie d’aller de l’avant. Mais attention tout de même aux risques récurrents, du type avalanche voire accident de parcours.
A un hiver rigoureux, tout le monde aimerait que succède un vrai beau printemps. Lire la suite

RENTREE POLITIQUE SOUS LE SIGNE DE LA DETERMINATION ET DE LA COMMUNICATION

Jeudi 31 août 2017, il fût difficile de ne pas être attiré par une lecture de l’interview fleuve accordée par Emmanuel Macron à l’hebdomadaire « Le Point ». Surtout lorsqu’on sait que le chef de l’Etat précise entre autres dans cette dernière : « Quand on oublie de lire, on se trompe. On perd le rapport au sens, à l’intemporel ».
Et comme nous ne demandons qu’à comprendre et à aller de l’avant, nous avons jugé indispensable de nous livrer à une lecture assidue.
Fort de 22 pages étayées de photos dont quelques unes grand format, ce premier grand entretien, démarre avec une formule choc qui interpelle : « Nous devons renouer avec l’héroïsme politique ».
Autant dire qu’un esprit de conquête anime cette intervention épistolaire qui tombe à pic et marque une claire volonté de clarification sur la stratégie politique choisie.La chronique audio de Patrick Gorgeon que vous êtes invités à écouter vous en dit plus. Cliquez ici pour écouter la chronique audio

HOMME PROVIDENTIEL ET SAUT VERS L’INCONNU AVEC LE GOUVERNEMENT PHILIPPE 2


AWI- 19/06/2017 – Après avoir évité le pire lors de la présidentielle 2017, la France s’engage avec espoir vers l‘inconnu.
Le résultat du second tour des élections législatives a en effet essentiellement confirmé les pouvoirs d’un homme providentiel au profil jamais vu par le passé, parvenu contre toute attente à se faire élire président de la République française. Un homme qui a quasiment su faire table rase des vieux appareils, objet de nombreuses critiques citoyennes auxquels il ne reste pour ainsi dire que des strapontins.
En dépit de taux d’abstention records, d’une part au second tour de la présidentielle ( + 25 % ) et d’autre part au second tour des législatives ( 57,4 %) , le grand renouvellement du paysage politique ne va pas sans susciter de nombreuses attentes et immenses espoirs en termes  de perspectives et d’actions.
Car il faut être honnête, les Françaises et Français qui se sont rendus aux urnes n’ont pas voté pour les candidats et candidates qui briguaient le poste de député. Ils ont en réalité confirmé leur volonté de changement radical en s’appuyant sur la ligne définie par Emmanuel Macron.
L’aura dont bénéficie le nouveau chef de l’Etat veut qu’il en soit ainsi.
Cet indéniable succès de début de mandat met dans l’obligation de résultats rapides et symptomatiques.
On ne peut donc que souhaiter pleine réussite au commandant de bord et aux membres d’équipage, sachant que tout échec serait très durement sanctionné et qu’il pourrait conduire à une authentique catastrophe. Le capital confiance placé en Emmanuel Macron, le gouvernement d’Edouard Philippe et celles et ceux qui siègeront en qualité de députés sous l’étiquette LREM ou Modem à l’Assemblée nationale ne supportera aucun couac.
C’est aujourd’hui la seule chose qu’on puisse affirmer sans risque d’erreur.
En ce lendemain d’une trop longue période d’élections qui aura duré pratiquement une année, les regards des Français doivent à l’instar de ceux d’Emmanuel Macron, qui inaugurait ce lundi le 52e Salon aéronautique du Bourget, se tourner vers le bleu du ciel. D’autant que le président a ensuite rencontré l’astronaute Thomas Pesquet de retour de la Station spatiale internationale, démonstration d’un saut vers un futur plein d’inconnues. -AWI-20/06/2017- Il est vrai que le remaniement gouvernemental annoncé comme technique à l’issue des élections législatives s’annonce en réalité beaucoup plus important que prévu. D’où la nécessité d’attendre le résultat final avant de chronique. D’autant qu’il faut se rendre à l’évidence.
-AW_21/06/2017- En ce 21 juin, jour de fête de la musique sur fond de canicule, alors que la composition gouvernementale avait commencé en fanfare, la formation placée sous la direction d’Edouard Philippe, se trouve interrompue dans son élan pour cause de départs en cascade.
Après avoir expliqué, au lendemain de l’élection du président de la République, que le délai de nomination des ministres était dû à un souci d’examen approfondi des candidatures aux postes clés afin d’éviter tout risque de fausses notes, le premier gouvernement a finalement explosé au décollage.
Richard Ferrand, ministre de la cohésion territoriale, Sylvie Goulard, ministre des armées, François Bayrou, ministre de la justice, Marielle de Sarnez , ministre des affaires européennes, quittent le gouvernement.
Quatre ministres c’est beaucoup !
On comprend ainsi qu’avant d’interpréter la chronique politique de la semaine, AWI ait choisi d’attendre en coulisses d’en savoir plus.
Cliquez ici pour écouter la chronique audio enregistrée à l’issue de l’annonce de la composition du gouvernement Philippe 2

QUAND « LE POINT » SE PENCHE SUR LA BANDE F.M.

Cette semaine, la couverture du magazine « Le Point » fournit à la webradio webtv indépendante AWI l’occasion de revenir sur la chronique vidéo diffusée, le 24 janvier 2017, intitulée : « TRUMP ET TWEETS AUX ETATS-UNIS – BANDE FM EN FRANCE ». Tout d’abord parce que les manifestations de femmes, organisées entre autres aux Etats-Unis, en réaction aux propos tenus par Donald Trump, élu 45e président des Etats-Unis, nous permettent de rappeler la récente création de Women e-life, un nouveau web magazine destiné aux femmes actives. Ensuite, parce que cette chronique vidéo évoquait déjà la possible mise en lumière de la bande FM, dite Fillon… Macron, dans le paysage politique et médiatique français. Voilà pourquoi, nous n’avons pu résister à l’envie de rediffusion de cette dernière qui, comme vous serez amenés à le constater, laissait percevoir pour ces deux candidats à la présidentielle, aux programmes très différents, d’intéressantes perspectives en termes d’audience, gages d’une campagne la plus animée et surprenante que jamais. Sans négliger pour autant les éventuels parasites et perturbations susceptibles de perturber le bon déroulement des évènements. Alain Juppé ayant déclaré lundi « une bonne fois pour toutes » qu’il ne serait pas candidat à la présidence à la place de François Fillon, le suspens du prochain épisode semble donc écrit d’avance. A mois qu’il ne nous faille suivre le corbillard pour un enterrement de première classe. Cliquez ici pour consulter la chronique vidéo

LES RESULTATS DU SECOND TOUR DE LA PRIMAIRE DE LA GAUCHE SACRIFIES SUR L’AUTEL MEDIATIQUE

Dimanche soir, la couverture médiatique du résultat du second tour de la primaire de la gauche qui s’est soldé par l’écrasante victoire de Benoît Hamon (58,65% ), a pu surprendre plus d’un téléspectateur désireux de suivre l’événement politique et de connaître les réactions des intéressés.
Alors que le résultat du premier tour avait donné lieu, dans la foulée, à des émissions d’une durée de deux à trois heures, mettant en scène de nombreux observateurs et personnalités politiques, le temps d’antenne consacré sur TF1 comme A2 au résultat du second tour, malgré tout décisif, aura été très court, voire shunté dans son contenu informatif.
A tel point que les déclarations faites tant par Manuel Valls que par Benoit Hamon, auront été interrompues au bout de quelques minutes. Etonnant, dans la mesure où cette étape pouvait apparaître beaucoup plus déterminante que la précédente.
Mais là, pas de commentaire, pas d’analyse. Le vide sidéral !
Comment expliquer ce phénomène ?
Alors bien entendu, ce matin la presse écrite mais aussi radios et télévisions ne se privent pas de revenir sur cette élection primaire. Mais hier soir, force est de constater que le pouvoir médiatique avait choisi de privilégier films, séries et divertissements.
Il est vrai que les Français ne sont pas à abri de surprises à la veille de la présidentielle 2017, dont le véritable top départ est désormais donné.
D’ailleurs, les sondages sont de retour.
Alors que le salon de la radio se tient actuellement à Paris, l’annonce faîte la semaine dernière par la webradio webtv indépendante concernant l’arrivée de la nouvelle bande FM, numérique s’entend, semble se confirmer.
Le sondage Kantar-Sofres-Onepoint pour Le Figaro, RTL et LCI publié dimanche, apporte en effet la démonstration que l’ex-ministre de l’Economie Emmanuel Macron, qui arrive en troisième position dans les intentions de vote pour le premier tour de l’élection présidentielle, battrait le candidat de la droite François Fillon au second tour.
Le candidat du mouvement « En marche! » l’emporterait, que ce soit face à l’ex-Premier ministre (58-42) ou face à la présidente du Front national Marine Le Pen (65-35).
Autrement dit, sauf à ce que le « Penelopegate » provoque « l’empechement » du candidat de la droite, tout tend aujourd’hui à confirmer que c’est bien la bande FM Fillon…Macron qui devrait porter l’ambiance musicale de la présidentielle 2017.
De quoi faire taire les silences et donner furieuse envie de chroniquer ! Ecouter la chronique audio de Patrick Gorgeon

POURQUOI LES FRANÇAIS AIMENT A SE FAIRE PEUR

Pays de cocagne mais néanmoins pays du doute permanent, la France va se retrouver, durant la longue période précédant l’élection présidentielle, soumise à de multiples sondages d’opinions et autres avis d’experts, donnant lieu aux prédictions les plus inattendues voire farfelues.
Tout sera fait pour entretenir la menace d’une percée du populisme, un syndrome craint dans de nombreux pays.
Après avoir connu en cette fin d’année quelques évènements notables, qu’il s’agisse : de la primaire de la droite et du centre qui s’est soldée par la victoire de François Fillon; du renoncement de François Hollande à briguer un second mandat de président de la République française; du départ de Manuel Valls, Premier ministre, désireux de s’élancer dans la primaire de la gauche, le moins qu’on puisse dire c’est que tout cela ne manque ni d’intérêt ni de rythme. La démocratie bat son plein !
Au cours des mois à venir, tout va donc être fait pour inquiéter sur l’avenir qui nous sera réservé à compter du printemps 2017. Une façon comme une autre d’encourager chacun à participer aux différents scrutins qui vont avoir lieu et auront au final immanquablement des conséquences sur la politique à venir.
Et c’est là que le principe de précaution particulièrement développé en France se doit d’être appliqué.
Car les programmes des candidats, comparables à des modes d’emploi – c’est un euphémisme – devront être consultés et analysés avec la plus grande attention. Ce qui laisse peu de place à une approche purement intuitive.
Qu’un véritable changement soit indispensable ne fait aucun doute. Mais quel changement ? Lire la suite