CREATIONS D’ENTREPRISES : 2018 UN BON MILLESIME !

Photo : Chef d’entreprise Magazine

L’Agence Web Info qui se trouve actuellement en grandes difficultés pour des raisons récemment exposées dans l’une des dernières chroniques intitulée : « L’Assurance maladie du Val-de-Marne a tué AWI » se réjouit néanmoins des dernières informations publiées ce jour par Insee Première.

En battant en 2018, un nouveau record en termes de créations d’entreprises, 891.000 étant nées en France en 2018, soit 17% de plus qu’en 2017, on se dit que l’esprit d’entreprise reste solidement ancré, en dépit des aléas d’un climat économique et social qui n’incite guère à un optimisme délirant.

Hors secteur agricole, c’est donc la confirmation d’une envie d’entreprendre manifeste qu’il faut saluer aujourd’hui. D’autant que parmi ce gisement de nouvelles entreprises, les immatriculations de micro-entrepreneurs s’avèrent particulièrement dynamiques avec + 28%. Les créations d’entreprises individuelles classiques enregistrent pour leur part une augmentation de + 20%, alors que la progression des créations de sociétés type SARL n’est que de +2%.

Cette tendance globalement encourageante ne peut avoir qu’un effet bénéfique en termes d’emplois, même si les revenus des micro-entrepreneurs notamment demeurent très souvent modestes.
De plus, hors micro-entrepreneurs, seules 6% des entreprises sont employeuses au moment de leur création. Selon l’étude de l’Insee, ces dernières démarrent leur activité avec 2,7 salariés en moyenne.

L’âge moyen des créateurs d’entreprises individuelles était en 2018 en moyenne de 30 ans. Et il est important de souligner que quatre créateurs d’entreprise sur dix sont des femmes

Enfin, un autre phénomène est particulièrement intéressant à observer. En effet, tous types d’entreprises confondus, ces créations d’entreprises millésimées 2018 sont constatées dans la quasi-totalité des régions.

Quels sont les secteurs d’activité qui bénéficient que ce courant entrepreneurial dynamique ? C’est entre autres à cette question que répondra la chronique audio prochainement proposée sur la webradio webtv AWI qui espère encore trouver des raisons de respirer et d’avancer. Cliquez ici pour accéder au player et écouter la chronique audio

L’AWI-MAGE DE LA SEMAINE – DANS ET SUR LA LUNE

Photo: PG/AWI


Comme le montre nettement la photo de pleine lune prise en semaine, cette planète n’est pas sans relief.

A croire qu’en dépit de l’apparente absence d’eau en surface, des continents faits de vallées et de montagnes existent bel et bien. On comprend du même coup que des Terriens cherchent à tout prix à y installer des centres d’observation afin de percer nombre de ses mystères.

En attendant que des voyages et séjours s’inscrivent parmi les destinations en vogue, et pour peu qu’une vie puisse se développer en dehors de champs de coton, cette planète demeurera source de recherche et d’inspiration.

Et si vous ne parvenez pas à discerner à l’oeil nu le vaisseau spatial non identifié qui apparaît sur l’image et scintille dans le « black space », il vous faudra chausser des lunettes adaptées à une vision extraterrestre.

Sa présence tend en effet à démontrer que certains ont déjà pris la voie lactée. Qu’ils ne lâcheront pour rien au monde ce besoin de conquête et de découverte de nouveaux espaces susceptibles d’accueillir la part de l’humanité qui aura pu ou dû échapper au réchauffement dévastateur sur Terre.

Dans la lune vous êtes sans doute parfois, mais sur la lune dans un avenir pas si lointain, vraisemblablement nombre de curieux seront amenés à séjourner voire s’établir pour l’éternité.

Il est vrai qu’apercevoir depuis la Lune promise le fabuleux spectacle de la Terre bouillante illuminée aux couleurs de l’arc en ciel, vaudra très certainement le déplacement.

AWI qui a conscience de la survenue prochaine d’une éclipse, souhaitait vous offrir cet instant de poésie lunaire.

L’occasion pour son pilote de vous promettre de ne pas vous laisser sans message, sous une forme ou sous une autre, pendant des jours et des lunes. Cliquez ici et ouvrez grand les yeux

SI VERSAILLES M’ETAIT « COMPTE »

Le film écrit et réalisé par Sacha Guitry en 1953 « Si Versailles m’était conté… » se prête parfaitement à une transformation sémantique dans l’air du temps. D’où le titre de cette chronique :  » Si Versailles m’était compté ».
Lorsqu’on sait que les entreprises étrangères installées en France, emploient sur le territoire plus de 1,8 million de salariés français, on comprend aisément qu’Emmanuel Macron ait préféré réunir sous les lambris dorés du château de Versailles les patrons de grandes entreprises trouvant la France à leur goût, plutôt que de se rendre au Forum économique mondial de Davos. D’ailleurs, Donald Trump qui s’est coincé les pieds dans shutdown ne s’y rendra pas non plus !
Et le slogan « Choose France » qui éclaire de mille feux cet évènement, ne doit sans doute rien au hasard. D’autant que certaines entreprises étrangères pourraient annoncer, à cette occasion, de nouveaux projets d’investissement et de développement fort gratifiants pour la Nation et ses citoyens.
En réalité, à défaut d’un nombre suffisant d’entreprises françaises prêtes à relever tous les défis d’avenir en termes d’innovations et de hautes technologies, c’est bien cette attractivité du pays qu’il convient de privilégier. Cette dernière peut en effet permettre de résoudre, en partie, la brûlante question du chômage de masse qui perdure et par définition tout ce qui va de pair en termes d’activités, cotisations sociales, fréquentation de sites, retraites, mais aussi « why not » de pouvoir d’achat.
En attendant le discours que prononcera le chef de l’Etat à l’issue de cette rencontre, c’est bien à Versailles qu’il fallait être en ce lundi 21 janvier 2019. AWI reviendra très vite sur ce grand rendez-vous qu’il convenait de ne manquer sous aucun prétexte. Pour accéder au player de la chronique audio de Patrick Gorgeon, cliquez ici

L’AWI-MAGE DE LA SEMAINE – VROOM…ET DE DEUX !

Présentée pour la première fois à l’occasion du Salon de l’automobile de Détroit, un événement évoqué en chinois dans un précédent arrêt sur image, cette Supra de marque Toyota vient apaiser celles et ceux qui voyaient en AWI un porte-parole de l’Empire du Milieu. Surtout, au moment où une chronique en préparation vous entrainera, la semaine prochaine, en Grande-Bretagne, un pays qui « Brexit » beaucoup de monde en Europe, et pourrait bien redonner des couleurs à la taxe carbone sur les carburants finalement mise de côté en France sur fond de contestations Gilets jaunes. Car à Londres comme dans d’autres grandes villes, ne faire que passer comme effectuer des trajets domicile travail avec sa voiture, coûtera bientôt les yeux de la tête, une nouvelle taxe visant à limiter la pollution de l’air due au trafic automobile étant dans les tuyaux. Cette Toyota est néanmoins Supra dans son jus 2019, même de dos. Vous en doutez ? And two ! Cliquez donc ici pour voir

L’AWI-MAGE DE LA SEMAINE – UN PARFUM 中华人民共和国 SOUFFLE AU SALON DE L’AUTOMOBILE DE DETROIT

Alors que la 31ème édition du North American International Auto Show 2019 de Détroit a ouvert ses portes jusqu’au 27 janvier, quelque 25 constructeurs automobiles mondiaux présentent les derniers modèles de leur gamme de véhicules dans le fief des constructeurs automobiles américains.

Constatant que de nombreuses merveilles se trouvent sous le feu des projecteurs, AWI ne pouvait détourner son regard de révélations impressionnantes, surtout à la suite de la dernière chronique intitulée :  » Mobilité électrique : pourquoi ne pas s’inspirer du modèle éco-logique chinois ? »

Car si les constructeurs font trôner sur leurs stands de superbes coupés, berlines et autres SUV qui, le plus souvent, gagnent notamment en puissance qui ne rime plus à grand chose, un constructeur chinois déterminé à être le premier à vendre des voitures aux États-Unis se distingue avec son concept-car électrique baptisé Entranze.

Guangzhou Automobile Cie (GAC) n’a d’ailleurs pas hésité à faire appel à son centre de R&D basé dans la Silicon Valley ainsi qu’à son centre de design avancé situé à Los Angeles, afin de mettre au point ce transporteur familial futuriste qui préfigure la future skunk californienne.

Cette Entranze se caractérise entre autres par des bas de caisse qui se plient pour former des bancs et des portes coulissantes avant et arrière pour un accès facile à la cabine offrant 7 places. Et les équipements intérieurs ne sont pas en reste puisqu’ils réunissent les dernières technologies, y compris des fonctionnalités de conduite autonome.

GAC espérait bien commencer à vendre des voitures aux États-Unis cette année. Mais en raison des différends commerciaux entre les États-Unis et la Chine, la date de commercialisation a dû être repoussée au premier semestre de 2020.

De plus, ce n’est pas le seul constructeur chinois à vouloir entrer aux États-Unis. En novembre dernier, Zotye avait annoncé son objectif de commencer à vendre des voitures aux États-Unis d’ici à la fin de 2020. Pour atteindre son objectif, Zotye a également recours à des concessionnaires et compte faire appel à un distributeur local. Le NAIAS 2019 est une bien belle vitrine de concepts automobiles qui laissent difficilement indifférents que l’on soit passionnés ou non. Que diriez-vous d’un clip vidéo permettant de découvrir l’Entranze ? Cliquez ici pour vous laisser conduire

MOBILITE ELECTRIQUE : POURQUOI NE PAS S’INSPIRER DU MODELE ECO-LOGIQUE CHINOIS ?

Conscientes des effets dévastateurs en termes de santé publique d’une pollution atmosphérique générée entre autres largement par le trafic automobile en milieu urbain, les autorités chinoises n’ont pas hésité à prendre le taureau par les cornes.

Il est vrai que ce pays a édifié sur son sol de gigantesques villes et agglomérations dont la population ne cesse de croître.
La capitale Beijing compte plus de ‎21 150 000 habitants, Shangaï la plus grande ville du pays, 24 150 000, sans parler de Chongqing, devenue un centre financier international, qui affiche au compteur 32 800 000 habitants.

Mais lorsqu’on cherche à établir une comparaison avec la France, le cas de Shenzhen, métropole moderne reliant Hong Kong à la Chine continentale, est aussi intéressant qu’instructif. Avec ses 12,53 millions d’habitants (2017), ce pôle urbain est en effet comparable à la situation que connaît Paris et la région parisienne qui dénombrent 12,19 millions d’habitants, Paris représentant à elle seule 2,2 millions.

Au-dela des nombreux défis auxquels doivent faire face les grandes villes et mégapoles chinoises – la présence d’industries et l’utilisation de modes de chauffage des logements contribuant également à la pollution atmosphérique – force est de constater que la lutte contre les émissions de gaz à effet de serre provoquées par les véhicules terrestres, ont été placées au rang de priorité.

Les initiatives prises par la Chine dans ce domaine, rejoignent à n’en pas douter les préoccupations exprimées en France en matière de transition énergétique et écologique.
Toutefois, le développement de modes de transport zéro émission et les réponses à apporter pour répondre aux besoins de mobilité en milieu urbain et rural, se heurtent chez nous à bien des obstacles.

Il suffit pour s’en convaincre d’évoquer entre autres la taxe carbone sur les carburants, première revendication formulée par le mouvement gilets jaunes, finalement abandonnée.
Pourtant, la part de la pollution due à la circulation de nombre de véhicules est avérée au vu des données statistiques relatives aux conséquences sur la santé humaine.

Il s’agit donc bien d’un axe prioritaire. Mais pour parvenir à des résultats tangibles, ce dernier doit s’appuyer sur un modèle économique, mais aussi social et environnemental, susceptible d’offrir de véritables alternatives en mesure de répondre à d’authentiques réalités et besoins de tous les Français.

Et c’est là que le réveil de la Chine qui a adopté un certain nombre de mesures en la matière, mérite qu’on s’y attarde. Cliquez ici pour lire la suite puis écouter la chronique audio

DEVANT LES MAIRES DE NORMANDIE EMMANUEL MACRON CONFIRME UNE STATURE DE CHEF D’ETAT

Tandis que la Première ministre conservatrice britannique allait se heurter, mardi soir, à un rejet massif des députés de la Chambre des communes ( 432 députés contre et 202 pour) concernant l’accord fixant les conditions de la sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne, le 29 mars prochain, Emmanuel Macron, président de la République française lançait, de l’autre côté de la Manche, le grand débat national devant plus de 600 maires normands, réunis à Grand Bourgtheroulde.
Résultat : d’un côté la confirmation d’une défaite pressentie, de l’autre une belle performance insoupçonnée. Lire la suite

LES ETATS-UNIS AU CHARBON – LA FRANCE AU DEFI

Toujours au pied du mur  sur fond de shutdown  qui n’en finit plus, mais aussi de guerre  commerciale, la hache de guerre avec la Chine peinant à être enterrée, c’est dans une atmosphère polluée que les citoyens des Etats-Unis retiennent leur souffle.

Sans noircir le tableau et conscient du poids de la décision prise par l’administration Trump au regard de l’accord de Paris de 2015, ce qui suit constitue sans nul doute l’un des paradoxes qui témoigne de la difficulté rencontrée par les Etats-Unis de faire face au changement climatique.

Car, bien que le nombre de centrales électriques  fonctionnant au charbon fermées  depuis  l’élection de Trump ait été supérieur au nombre total de centrales mises hors service au cours du premier mandat de Barack Obama, les émissions de dioxyde de carbone, principal gaz à effet de serre, ont augmenté  aux États-Unis de 3,4% en 2018, après avoir diminué au cours des trois dernières années.

Selon les données de la US Energy Information Administration (EIA), plus de 23 400 mégawatts (MW)  produits à partir  du charbon ont ainsi été supprimés en 2017-2018, contre 14 900 MW entre 2009-2012.

On retiendra au passage qu’un mégawatt permet de  fournir l’électricité à environ 1 000 foyers américains.

Pour expliquer  le phénomène, les experts  évoquent le froid qui a stimulé la demande de gaz pour le chauffage , mais aussi la forte croissance enregistrée l’année dernière, les émissions des usines, des avions et des transports routiers ( camions) étant monté en flèche. Il est également vrai que peu de politiques ont été mises en place pour assainir ces secteurs.

Pourtant, aux États-Unis, les émissions dues aux combustibles fossiles ont considérablement diminué depuis 2005 et chacune des trois années précédentes, en partie en raison de l’essor du gaz naturel et des énergies renouvelables à bas prix, qui ont rapidement remplacé les centrales au charbon polluantes.

Cette information venue  d’outre-Atlantique trouve un écho chez nous, à l’heure où la transition  écologique, s’inscrit parmi les  nombreuses questions évoquées par le président de la République dans la lettre qu’il a adressée  à tous les Français concernant le grand débat national officiellement lancé aujourd’hui. Lire la suite

UN GRAND DEBAT NATIONAL A PRENDRE AU PIED DE LA LETTRE


Lorsque cette chronique a été rédigée et mise en ligne sur AWI, dimanche 13 janvier, à 11H, la lettre adressée par le président de la République à tous les Français dans le cadre du grand débat national, était encore inconnue. C’est la raison pour laquelle, nous avons estimé indispensable de la publier, dés que nous avons pu en prendre connaissance, afin que cette dernière figure intégralement dans le prolongement de cette chronique.

A cette heure ( dimanche 13 janvier à 11H), je suis comme beaucoup d’entre vous.

J’attends de recevoir mardi, par courrier postal, mail, sms, ou sous tout autre forme, la lettre du président de la République qui doit préciser comment sera organisé le grand débat national et quelles questions seront soumises à notre appréciation.

Je suis comme vous en cette fin de week-end : je piaffe d’impatience, mais demeure quelque peu circonspect sur le caractère réellement encourageant et bénéfique d’une aussi gigantesque consultation.

Tout d’abord, la présentation et les arguments avancés me donneront-ils envie de participer ?

Les sujets proposés à ma réflexion, correspondront-ils aux préoccupations qui sont les miennes, celles de mes voisins, ce que je peux comprendre, n’étant pas systématiquement du même ordre ?

Comment m’assurer que mes remarques et suggestions puissent être prises en considération et donc corriger ce qui m’apparaît primordial ?

Finalement qu’adviendra t’il de ce grand débat national qui doit, tout de même, durer 3 mois ?

Faut-il en déduire que durant cette période, autrement dit d’ici mi-mars, tous les projets de réformes en gestation au sein du gouvernement seront mis en stand by ?

Cela signifie t‘il en clair, qu’à la lecture des requêtes et solutions formulées par une majorité de Français s’étant exprimés, tout ce qui a jusqu’ici nourri le cap politique et n’apparaît visiblement pas du gout de tout de monde, sera revu de fond en comble ?

Les interrogations ne s’arrêtent pas là !

Cette respiration démocratique permettra t’elle, d’une part, d’apaiser le climat de tension actuel et de mettre un terme aux manifestations, d’autre part, de responsabiliser tous les Français, y compris les Gilets jaunes, face aux enjeux politiques, économiques, sociaux et environnementaux, appelés à définir l’avenir et le mieux être d’une société en panne de projets aussi constructifs que rassurants ?

AWI, ça fait beaucoup de questions !

Mais quoi de plus logique, à l’heure où un grand débat national doit sonner l’heure de vérité et, surtout permettre à chacun de reprendre confiance. La lettre adressée par Emmanuel Macron, président de la République française, à tous les Français, dans le cadre du grand débat national, est reproduite ci-après. Cliquez ici pour lire la lettre adressée par le Président de la République à tous les Français dans le cadre du grand débat national

LES CONSTRUCTEURS AUTOMOBILES DETERMINES A INVESTIR TOUJOURS PLUS DANS LES VOITURES ELECTRIQUES

Alors que le CES 2019 réunit jusqu’au 11 janvier, à Las Vegas, le nec plus ultra des dernières innovations mondiales dans tous les domaines et que transport et mobilité notamment se distinguent, AWI s’arrête sur les résultats d’une analyse relative aux investissements que les constructeurs automobiles comptent réaliser dans les véhicules électriques.
Avec le lancement de nombreux nouveaux modèles appelés à faire leur apparition sur ce marché encore naissant, les constructeurs apparaissent de plus en plus motivés par les préoccupations environnementales et les politiques menées en faveur de la préservation de l’environnement par de nombreux Etats et gouvernements. Encouragés dans cette voie par l’évolution rapide des progrès technologiques  qui permettent d’améliorer le coût, l’autonomie et le temps de charge des batteries, les constructeurs automobiles envisagent de dépenser quelque 300 milliards de dollars dans le développement de véhicules électriques.A ce titre, des investissements sans précédent visant à développer des batteries et des véhicules électriques au cours des cinq à dix prochaines années sont plus que jamais  inscrits au rang de priorité.
Une part importante du budget d’investissement mais aussi d’achat de véhicules électriques prévue par l’industrie mondiale, évaluée à plus de 135 milliards de dollars, sera localisée en Chine, un pays qui promeut fortement la production et la vente de véhicules électriques au moyen de systèmes de quotas, crédits et incitations. L’étude fait apparaître que les dépenses en véhicules électriques des principaux constructeurs automobiles chinois, de SAIC à Great Wall Motors, pourraient être égales, voire dépasser, celles de coentreprises multinationales telles que Volkswagen, Daimler et General Motors.
Mais, les dépenses réelles des constructeurs automobiles en recherche et développement, en ingénierie, en outillage de production et en approvisionnement seront vraisemblablement beaucoup plus élevées. Car le chiffrage n’intègre pas les dépenses connexes des fournisseurs de l’industrie automobile, des entreprises de technologies avancées et des grandes entreprises d’autres secteurs, allant de l’énergie à l’aérospatiale en passant par l’électronique et les télécommunications. Lire la suite