L’AWI-MAGE DE LA SEMAINE – UN PARFUM 中华人民共和国 SOUFFLE AU SALON DE L’AUTOMOBILE DE DETROIT

Alors que la 31ème édition du North American International Auto Show 2019 de Détroit a ouvert ses portes jusqu’au 27 janvier, quelque 25 constructeurs automobiles mondiaux présentent les derniers modèles de leur gamme de véhicules dans le fief des constructeurs automobiles américains.

Constatant que de nombreuses merveilles se trouvent sous le feu des projecteurs, AWI ne pouvait détourner son regard de révélations impressionnantes, surtout à la suite de la dernière chronique intitulée :  » Mobilité électrique : pourquoi ne pas s’inspirer du modèle éco-logique chinois ? »

Car si les constructeurs font trôner sur leurs stands de superbes coupés, berlines et autres SUV qui, le plus souvent, gagnent notamment en puissance qui ne rime plus à grand chose, un constructeur chinois déterminé à être le premier à vendre des voitures aux États-Unis se distingue avec son concept-car électrique baptisé Entranze.

Guangzhou Automobile Cie (GAC) n’a d’ailleurs pas hésité à faire appel à son centre de R&D basé dans la Silicon Valley ainsi qu’à son centre de design avancé situé à Los Angeles, afin de mettre au point ce transporteur familial futuriste qui préfigure la future skunk californienne.

Cette Entranze se caractérise entre autres par des bas de caisse qui se plient pour former des bancs et des portes coulissantes avant et arrière pour un accès facile à la cabine offrant 7 places. Et les équipements intérieurs ne sont pas en reste puisqu’ils réunissent les dernières technologies, y compris des fonctionnalités de conduite autonome.

GAC espérait bien commencer à vendre des voitures aux États-Unis cette année. Mais en raison des différends commerciaux entre les États-Unis et la Chine, la date de commercialisation a dû être repoussée au premier semestre de 2020.

De plus, ce n’est pas le seul constructeur chinois à vouloir entrer aux États-Unis. En novembre dernier, Zotye avait annoncé son objectif de commencer à vendre des voitures aux États-Unis d’ici à la fin de 2020. Pour atteindre son objectif, Zotye a également recours à des concessionnaires et compte faire appel à un distributeur local. Le NAIAS 2019 est une bien belle vitrine de concepts automobiles qui laissent difficilement indifférents que l’on soit passionnés ou non. Que diriez-vous d’un clip vidéo permettant de découvrir l’Entranze ? Cliquez ici pour vous laisser conduire

MOBILITE ELECTRIQUE : POURQUOI NE PAS S’INSPIRER DU MODELE ECO-LOGIQUE CHINOIS ?

Conscientes des effets dévastateurs en termes de santé publique d’une pollution atmosphérique générée entre autres largement par le trafic automobile en milieu urbain, les autorités chinoises n’ont pas hésité à prendre le taureau par les cornes.

Il est vrai que ce pays a édifié sur son sol de gigantesques villes et agglomérations dont la population ne cesse de croître.
La capitale Beijing compte plus de ‎21 150 000 habitants, Shangaï la plus grande ville du pays, 24 150 000, sans parler de Chongqing, devenue un centre financier international, qui affiche au compteur 32 800 000 habitants.

Mais lorsqu’on cherche à établir une comparaison avec la France, le cas de Shenzhen, métropole moderne reliant Hong Kong à la Chine continentale, est aussi intéressant qu’instructif. Avec ses 12,53 millions d’habitants (2017), ce pôle urbain est en effet comparable à la situation que connaît Paris et la région parisienne qui dénombrent 12,19 millions d’habitants, Paris représentant à elle seule 2,2 millions.

Au-dela des nombreux défis auxquels doivent faire face les grandes villes et mégapoles chinoises – la présence d’industries et l’utilisation de modes de chauffage des logements contribuant également à la pollution atmosphérique – force est de constater que la lutte contre les émissions de gaz à effet de serre provoquées par les véhicules terrestres, ont été placées au rang de priorité.

Les initiatives prises par la Chine dans ce domaine, rejoignent à n’en pas douter les préoccupations exprimées en France en matière de transition énergétique et écologique.
Toutefois, le développement de modes de transport zéro émission et les réponses à apporter pour répondre aux besoins de mobilité en milieu urbain et rural, se heurtent chez nous à bien des obstacles.

Il suffit pour s’en convaincre d’évoquer entre autres la taxe carbone sur les carburants, première revendication formulée par le mouvement gilets jaunes, finalement abandonnée.
Pourtant, la part de la pollution due à la circulation de nombre de véhicules est avérée au vu des données statistiques relatives aux conséquences sur la santé humaine.

Il s’agit donc bien d’un axe prioritaire. Mais pour parvenir à des résultats tangibles, ce dernier doit s’appuyer sur un modèle économique, mais aussi social et environnemental, susceptible d’offrir de véritables alternatives en mesure de répondre à d’authentiques réalités et besoins de tous les Français.

Et c’est là que le réveil de la Chine qui a adopté un certain nombre de mesures en la matière, mérite qu’on s’y attarde. Cliquez ici pour lire la suite puis écouter la chronique audio

DEVANT LES MAIRES DE NORMANDIE EMMANUEL MACRON CONFIRME UNE STATURE DE CHEF D’ETAT

Tandis que la Première ministre conservatrice britannique allait se heurter, mardi soir, à un rejet massif des députés de la Chambre des communes ( 432 députés contre et 202 pour) concernant l’accord fixant les conditions de la sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne, le 29 mars prochain, Emmanuel Macron, président de la République française lançait, de l’autre côté de la Manche, le grand débat national devant plus de 600 maires normands, réunis à Grand Bourgtheroulde.
Résultat : d’un côté la confirmation d’une défaite pressentie, de l’autre une belle performance insoupçonnée. Lire la suite

LES ETATS-UNIS AU CHARBON – LA FRANCE AU DEFI

Toujours au pied du mur  sur fond de shutdown  qui n’en finit plus, mais aussi de guerre  commerciale, la hache de guerre avec la Chine peinant à être enterrée, c’est dans une atmosphère polluée que les citoyens des Etats-Unis retiennent leur souffle.

Sans noircir le tableau et conscient du poids de la décision prise par l’administration Trump au regard de l’accord de Paris de 2015, ce qui suit constitue sans nul doute l’un des paradoxes qui témoigne de la difficulté rencontrée par les Etats-Unis de faire face au changement climatique.

Car, bien que le nombre de centrales électriques  fonctionnant au charbon fermées  depuis  l’élection de Trump ait été supérieur au nombre total de centrales mises hors service au cours du premier mandat de Barack Obama, les émissions de dioxyde de carbone, principal gaz à effet de serre, ont augmenté  aux États-Unis de 3,4% en 2018, après avoir diminué au cours des trois dernières années.

Selon les données de la US Energy Information Administration (EIA), plus de 23 400 mégawatts (MW)  produits à partir  du charbon ont ainsi été supprimés en 2017-2018, contre 14 900 MW entre 2009-2012.

On retiendra au passage qu’un mégawatt permet de  fournir l’électricité à environ 1 000 foyers américains.

Pour expliquer  le phénomène, les experts  évoquent le froid qui a stimulé la demande de gaz pour le chauffage , mais aussi la forte croissance enregistrée l’année dernière, les émissions des usines, des avions et des transports routiers ( camions) étant monté en flèche. Il est également vrai que peu de politiques ont été mises en place pour assainir ces secteurs.

Pourtant, aux États-Unis, les émissions dues aux combustibles fossiles ont considérablement diminué depuis 2005 et chacune des trois années précédentes, en partie en raison de l’essor du gaz naturel et des énergies renouvelables à bas prix, qui ont rapidement remplacé les centrales au charbon polluantes.

Cette information venue  d’outre-Atlantique trouve un écho chez nous, à l’heure où la transition  écologique, s’inscrit parmi les  nombreuses questions évoquées par le président de la République dans la lettre qu’il a adressée  à tous les Français concernant le grand débat national officiellement lancé aujourd’hui. Lire la suite

UN GRAND DEBAT NATIONAL A PRENDRE AU PIED DE LA LETTRE


Lorsque cette chronique a été rédigée et mise en ligne sur AWI, dimanche 13 janvier, à 11H, la lettre adressée par le président de la République à tous les Français dans le cadre du grand débat national, était encore inconnue. C’est la raison pour laquelle, nous avons estimé indispensable de la publier, dés que nous avons pu en prendre connaissance, afin que cette dernière figure intégralement dans le prolongement de cette chronique.

A cette heure ( dimanche 13 janvier à 11H), je suis comme beaucoup d’entre vous.

J’attends de recevoir mardi, par courrier postal, mail, sms, ou sous tout autre forme, la lettre du président de la République qui doit préciser comment sera organisé le grand débat national et quelles questions seront soumises à notre appréciation.

Je suis comme vous en cette fin de week-end : je piaffe d’impatience, mais demeure quelque peu circonspect sur le caractère réellement encourageant et bénéfique d’une aussi gigantesque consultation.

Tout d’abord, la présentation et les arguments avancés me donneront-ils envie de participer ?

Les sujets proposés à ma réflexion, correspondront-ils aux préoccupations qui sont les miennes, celles de mes voisins, ce que je peux comprendre, n’étant pas systématiquement du même ordre ?

Comment m’assurer que mes remarques et suggestions puissent être prises en considération et donc corriger ce qui m’apparaît primordial ?

Finalement qu’adviendra t’il de ce grand débat national qui doit, tout de même, durer 3 mois ?

Faut-il en déduire que durant cette période, autrement dit d’ici mi-mars, tous les projets de réformes en gestation au sein du gouvernement seront mis en stand by ?

Cela signifie t‘il en clair, qu’à la lecture des requêtes et solutions formulées par une majorité de Français s’étant exprimés, tout ce qui a jusqu’ici nourri le cap politique et n’apparaît visiblement pas du gout de tout de monde, sera revu de fond en comble ?

Les interrogations ne s’arrêtent pas là !

Cette respiration démocratique permettra t’elle, d’une part, d’apaiser le climat de tension actuel et de mettre un terme aux manifestations, d’autre part, de responsabiliser tous les Français, y compris les Gilets jaunes, face aux enjeux politiques, économiques, sociaux et environnementaux, appelés à définir l’avenir et le mieux être d’une société en panne de projets aussi constructifs que rassurants ?

AWI, ça fait beaucoup de questions !

Mais quoi de plus logique, à l’heure où un grand débat national doit sonner l’heure de vérité et, surtout permettre à chacun de reprendre confiance. La lettre adressée par Emmanuel Macron, président de la République française, à tous les Français, dans le cadre du grand débat national, est reproduite ci-après. Cliquez ici pour lire la lettre adressée par le Président de la République à tous les Français dans le cadre du grand débat national

LES CONSTRUCTEURS AUTOMOBILES DETERMINES A INVESTIR TOUJOURS PLUS DANS LES VOITURES ELECTRIQUES

Alors que le CES 2019 réunit jusqu’au 11 janvier, à Las Vegas, le nec plus ultra des dernières innovations mondiales dans tous les domaines et que transport et mobilité notamment se distinguent, AWI s’arrête sur les résultats d’une analyse relative aux investissements que les constructeurs automobiles comptent réaliser dans les véhicules électriques.
Avec le lancement de nombreux nouveaux modèles appelés à faire leur apparition sur ce marché encore naissant, les constructeurs apparaissent de plus en plus motivés par les préoccupations environnementales et les politiques menées en faveur de la préservation de l’environnement par de nombreux Etats et gouvernements. Encouragés dans cette voie par l’évolution rapide des progrès technologiques  qui permettent d’améliorer le coût, l’autonomie et le temps de charge des batteries, les constructeurs automobiles envisagent de dépenser quelque 300 milliards de dollars dans le développement de véhicules électriques.A ce titre, des investissements sans précédent visant à développer des batteries et des véhicules électriques au cours des cinq à dix prochaines années sont plus que jamais  inscrits au rang de priorité.
Une part importante du budget d’investissement mais aussi d’achat de véhicules électriques prévue par l’industrie mondiale, évaluée à plus de 135 milliards de dollars, sera localisée en Chine, un pays qui promeut fortement la production et la vente de véhicules électriques au moyen de systèmes de quotas, crédits et incitations. L’étude fait apparaître que les dépenses en véhicules électriques des principaux constructeurs automobiles chinois, de SAIC à Great Wall Motors, pourraient être égales, voire dépasser, celles de coentreprises multinationales telles que Volkswagen, Daimler et General Motors.
Mais, les dépenses réelles des constructeurs automobiles en recherche et développement, en ingénierie, en outillage de production et en approvisionnement seront vraisemblablement beaucoup plus élevées. Car le chiffrage n’intègre pas les dépenses connexes des fournisseurs de l’industrie automobile, des entreprises de technologies avancées et des grandes entreprises d’autres secteurs, allant de l’énergie à l’aérospatiale en passant par l’électronique et les télécommunications. Lire la suite

LA VICTOIRE EUROPEENNE EN GOLF PEUT-ELLE RENFORCER L’ENVIE D’EUROPE ?


Deux évènements de nature très différente, l’un sportif et l’autre politique, permettront-ils aux Européens et donc notamment aux Français de se placer sur le fairway avec détermination et confiance ?
Les Français ont beau ne pas classer le golf au tout premier rang de leurs sports favoris, ce dernier n’arrivant en 7e position, la victoire remportée dimanche à l’issue de la troisième journée de la 42e édition de la Ryder Cup qui opposait pour la première fois en France, les meilleurs golfeurs européens et américains du moment, dépasse le seul exploit sportif. Force est de constater que le point décisif a été acquis par l’un des tout meilleurs joueurs européens, l’italien Francesco Molinari, opposé à l’américain Phil Mickelson, Tiger Woods s’étant montré en petite forme. Cet évènement met en évidence l’existence de talents européens qui en tapant des balles sur un parcours difficile, ont su valoriser une discipline victime, du moins en France, d’une image de sport de nantis.
D’autant que ce résultat relativement inattendu pourrait avoir un green effet rebond sur les élections européennes qui auront lieu dans les 27 États membres de l’Union européenne (UE) entre le 23 et le 26 mai 2019, les Français étant appelés à voter le dimanche 26 mai.
Chez nous, le scrutin permettra d’élire les soixante-dix-neuf députés européens représentant la France au Parlement européen.
A l’instar de ce qu’ont su faire les joueurs de golf sur un parcours aux fairways étroits, aux roughs épais et aux obstacles d’eau spectaculaires, nos candidats aux élections européennes devront témoigner de leur envie d’une Europe victorieuse et convaincre de l’intérêt de poursuivre dans cette voie. Emmanuel Macron entend d’ailleurs s’engager dans la campagne pour les élections européennes l’an prochain sans modifier son rythme de réformes puisqu’il affirme:
“Je m’impliquerai car je crois à une campagne pour une Europe de l’ambition et de l’avenir, des démocrates et des progressistes. C’est un combat de civilisation, un combat historique, et je ne céderai rien aux extrêmes”.
C’est bien le fair-play, conduite honnête dans un sport comme en toute circonstance, qui devra être privilégié sur le parcours des élections européennes, les candidats ayant ainsi l’occasion de faire valoir de solides arguments pour que l’Europe swingue sur le terrain de la mondialisation et marque des points. Lire la suite

TOI TOI MON TOIT

Jardins en toiture à Londres – copie d’écran –

Sans chercher à s’envoyer des fleurs, AWI se devait de fignoler le jardinage d’une semaine marquée notamment par une actualité hexagonale où plan santé, recherche d’emploi et écologie appliquée, ont composé un bouquet représentatif des préoccupations majeures des Français.
Et comme vous allez le constater, la reprise du titre du tube d’Elli Medeiros  » Toi, toi mon toit  » qui date de 1986, ne doit rien au hasard. Lire la suite

EXTRACTION DU CHARBON : TRUMP ENFONCE LE PIC

Diffusée le 30 mars 2017, la chronique vidéo de Patrick Gorgeon, intitulée « Trump au Charbon » donnait déjà un clair aperçu de la politique énergétique et environnementale du 45e président des Etats-Unis. Dans ce domaine comme dans d’autres, Trump impose sa marque de fabrique politique en abrogeant tout ce qui a ses yeux va à l’encontre de son slogan de campagne  » Make America great again ». Lancé en 2015 par Barack Obama, le Clean Power Plan qui devait conduire le deuxième plus gros émetteur de gaz à effet de serre derrière la Chine, à s’éloigner du charbon, est bel et bien enterré. Favoriser des sources d’énergie produisant peu de gaz à effet de serre et lutter contre le réchauffement climatique en réduisant les émissions de gaz à effet de serre de ce secteur de 32% par rapport à 2005 et d’ici 2030 n’est plus d’actualité. Du moins outre Atlantique ! Néanmoins comme nous le faisons remarquer récemment, ce qui s’apparente à un retour en arrière ne signifie pas pour autant que les Etats-Unis se détournent des énergies renouvelables. De nombreuses actions sont en effet menées dans certains Etats et des entreprises spécialisées apportent chaque jour la démonstration de leur savoir-faire dans ce domaine.
Mais en visitant l’une des plus grosses régions productrices de charbon, en Virginie-Occidentale, Donald Trump a conscience de donner satisfaction  à un électorat fidèle qui saura le soutenir lors des prochaines élections de mi-mandat, en novembre prochain. Redonner le sourire aux gueules noires, relancer  un secteur étant désormais en mesure, contre toute attente, de créer des emplois est une opération qui laissera des traces. Force est de constater que l’engagement que le président  Trump avait pris en 2016 durant la campagne présidentielle de relancer l’extraction de charbon est tenu. Quant aux mesures destinées à assurer le soutien des entreprises productrices qui  comptent encore quelque 60.000 salariés, elles  font le  bonheurs des uns mais aussi certainement le malheur de ceux qui misaient sur l’intérêt d’une véritable révolution énergétique. Lire la suite

RENCONTRE HISTORIQUE A SENTOSA

Ce titre n’est pas celui d’un des derniers films dont le 7e art a le secret ! Néanmoins, bien conscient du caractère historique de cette rencontre que personne n’imaginait possible, il y a encore quelques semaines, Kim Jong-un a d’ailleurs dit à Donald Trump : « Je pense que le monde entier regarde ce moment. Beaucoup de gens dans le monde penseront à cela comme une scène d’un film de science-fiction fantastique ». En ce 12 juin 2018, un grand pas en faveur de la paix a été franchi. A l’issue d’un échange cordial qui aura duré environ 40 minutes, à l’hôtel Capella sur l’île de Sentosa à Singapour, le président américain Donald Trump et le dirigeant nord-coréen Kim Jong Un se sont serrés la main après avoir signé un document qualifié de « très complet portant sur la dénucléarisation complète de la péninsule coréenne ».
Interrogé par un journaliste sur le déroulement de la réunion, Trump a déclaré: « Très bien. Très très bien. Bonne relation. »
Kim a pour sa part affirmé : « Nous avons surmonté toutes sortes de scepticisme et de spéculations au sujet de ce sommet et je crois que c’est bon pour la paix ».
Interrogé pour savoir s’il inviterait Kim à la Maison Blanche, Trump a déclaré: « Absolument, je le ferai. »
Le dollar a grimpé à un sommet de 3 semaines mardi et les actions asiatiques ont enregistré une forte hausse dans la foulée. Lire la suite