SI SI, C’EST NOËL !

Les pensées d’AWI comme de Women e-life, vont avant tout aux enfants qui doivent lutter chaque jour pour leur santé et en appellent pour cela aux adultes qui, en dehors des parents et proches,se sont fixés pour mission de tout faire pour les aider. C’est la raison pour laquelle l’empathie témoignée par l’ancien président des Etats-Unis à l’égard d’enfants faisant l’objet de soins médicaux en milieu hospitalier, nous a semblé, pour aussi symbolique qu’elle soit, représenter la plus belle illustration du pouvoir que peuvent avoir les hommes et femmes, y compris les plus grand(e)s, vis à vis de leurs semblables. En ce Noël 2018, c’est KDO ! Remerciements à l’auteur de ce clip vidéo

AWIK-END MUSIC WITH NANCY WILSON

Comment rester insensible entre autres à cette interprétation de « Someone to watch over me » par Nancy Wilson qui a tiré sa révérence, cette semaine, à l’âge de 81 ans, chez elle à Pioneertown. Cette chanteuse s’inscrivait parmi ces Reines du Jazz qui par leurs voix ont su nous balader et nous enchanter, sans ne jamais prendre une ride, comme en témoigne cette superbe prestation enregistrée en 2007. Nancy Wilson qui se présentait comme une styliste de la chanson, avait dés ses débuts, dans les années 60, remporté plusieurs Grammy Awards, des trophées de la musique américaine équivalents aux Victoires de la musique, dont celui de meilleure performance R & B en 1965, avec son How Glad I Am, puis deux Grammy pour ses albums de jazz R.S.V.P (Rare Songs, Very Personal) en 2005, avant de terminer son parcours avec son Turned to Blue en 2007. Elle avait choisi de mettre fin à sa carrière de chanteuse en 2011, après avoir côtoyé les plus grands noms du jazz à l’instar d’Ella Fidgerald et de Al Jarreau. Elle est partie en nous laissant de nombreux trésors qui demeureront gravés du sceau « Eternité ». Ce que vous êtes invités à écouter correspond à l’un de ces derniers titres qui avait valeur de message : « Taking a Chance on Love » Cliquez ici pour retrouver Nancy Wilson en concert

L’AWI-MAGE DE LA SEMAINE – DEMAIN J’ENLEVE LE HAUT

Photo: AWI/PG

Parce que nous devons le plus profond respect aux courageux marins pêcheurs qui, par tous les temps, s’en vont à quelques milles de nos côtes pour ramener à quai poissons et crustacés, le pantalon jaune se devait d’être mis aujourd’hui à l’honneur. Un point c’est tout ! Lire la suite

L’INTERVENTION DU PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE FRANCAISE NE PEUT PLUS ATTENDRE*

Quel que soit le décor qui sera choisi, rarement intervention d’un président de la République française au regard d’évènements préoccupants tenant en l‘occurrence à la situation critique d’une part importante de la population française, aura été aussi attendue, aussi longtemps.

Surtout lorsque des manifestations d’ampleur au caractère violent et préjudiciable, menaçant l’économie française, trouvent en raison de leurs lieux symboliques de résonance, écho bien au delà de l’Hexagone et de ses DOM TOM. Sachant de plus que ces dernières discréditent les espoirs placés dans des représentants d’un pouvoir qui prétendait rassembler les Français autour d’un projet de société présenté comme particulièrement novateur et prometteur.

Si l’annonce d’une augmentation de la taxe carbone sur les carburants a mis le feu aux poudres ( Chronique du 2/12/2018 »Gilets jaunes : ou le syndrome du pétard à mèche »), les revendications ont ensuite très vite explosé jusqu’à ne plus se compter, ces dernières allant jusqu’à demander la démission du chef de l’Etat.

Face à cette situation, l’obstination dont il a été fait preuve, mais aussi le silence assourdissant du chef de l’Etat constatés depuis le 17 novembre, ont nourri une colère qui vient de loin sur fond de malaise économique social et environnemental, auquel n’ont été apportées jusqu’ici que des mesures déconnectées des réalités de terrain.
D’autant qu’en se montrant à plusieurs reprises déterminés à ne pas changer de cap, le chef de l’Etat, le Premier ministre et le porte parole du gouvernement n’ont fait que souffler sur des braises qui ont déclenché une quasi guère civile, embrasant la capitale et de grandes villes de province.

En confirmant dimanche, qu’Emmanuel Macron s’exprimerait « dès le tout début de la semaine », le porte-parole du gouvernement  jusqu’ici souriant et inflexible avait-il besoin d’ajouter : « La réponse à la crise ne peut pas se résumer à la « signature d’un chèque » pour chaque protestataire ».

Cette présentation de la prochaine intervention d’Emmanuel Macron ne peut en effet que provoquer a priori un réflexe de suspicion, bien que la raison invite avant tout à écouter ce que le président de la République proposera aux Français qui s’estiment sacrifiés et victimes d’une politique qui les dessert tout en favorisant les plus aisés. Lire la suite

DEBAT A L’ASSEMBLEE NATIONALE : DE QUOI RENDRE SONGEUR LE PREMIER MINISTRE & DERNIERE MINUTE

Assemblée nationale – Capture d’écran 2018-12-05 à 15.32.23 -AWI

La situation actuelle sur fond de manifestations des « Gilets jaunes » s’avérant particulièrement préoccupante, à l’issue du débat et du vote à l’Assemblée nationale concernant le chaud dossier des taxes sur les carburants, objet d’un moratoire, une bonne nouvelle est tombée dans la soirée.

Le ministre de la Transition écologique et solidaire, François de Rugy, qui a eu Emmanuel Macron au téléphone peu avant le début d’une émission sur BFMTV, a confirmé que les augmentations de taxe sur les carburants étaient «annulées pour l’année 2019».

AWI revient sur l’ambiance de la séance du mercredi 5 décembre dans l’Hémicycle.

En introduisant le débat sur la fiscalité écologique et ses conséquences sur le pouvoir d’achat, qui allait être suivi d’un vote à l’Assemblée nationale, Edouard Philippe, Premier ministre a eu droit à une séance sous haute tension.
Après avoir précisé :  » Depuis le 17 novembre, les Français expriment leur colère sous une forme inédite », Edouard Philippe a tenu a souligner que cette dernière venait de loin et qu’elle était restée muette par pudeur ou fierté.
Faisant référence aux manifestations des « Gilets jaunes » qui ont pris un caractère inacceptable en raison d’actes de violence de casseurs foncièrement intolérables tant à Paris qu’en province, il a précisé qu’aucune taxe ne méritait de mettre en danger la Nation. La séance de débat de ce mercredi 5 décembre 2018 ne pouvait que retenir l’attention de tous ceux qui s’intéressent à l’actualité, surtout lorsqu’elle se raccroche à des évènements et décisions qui nous concernent tous. Lire la suite

« GILETS JAUNES » OU LE SYNDROME DU PETARD A MECHE


Lorsqu’on y met le feu, on ne dispose que d’un temps très court pour éviter que ça pète. Surtout lorsque le climat montre des signes évidents d’échauffement.
C’est la logique du pétard.
Constatant que l’augmentation des taxes sur les carburants était au départ le motif de revendication, il fallait immédiatement couper la mèche. Or on l’a laissée  brûler au risque qu’elle se consume et finisse par provoquer l’explosion de revendications en tous genres. Au risque de provoquer le chaos. AWI revient sur les  sinistres  évènements qui ont amené un mouvement citoyen à se trouver gangrené par des actes de violence insupportables dans la plus belle ville du monde. Alors que la revendication première pouvait faire l’objet d’explications et d’un moratoire laissant aux Français, notamment les plus défavorisés, le temps de s’adapter à une transition écologique et solidaire inévitablement objet de sacrifices, on a voulu garder un cap infranchissable à court terme. De la réflexion naît l’action et non l’inverse. Cliquez ici pour écouter la chronique audio de Patrick Gorgeon, directeur de la rédaction d’AWI

PRIERE DE RESPIRER PLEINS POUMONS AVANT DE VOUS RENDRE A LA COP 24 EN POLOGNE


Qui a eu cette idée folle… de choisir ce pays d’Europe de l’Est pour accueillir la 24e étape de la COP ?
On pouvait difficilement imaginer pire pour promouvoir la transition écologique et solidaire !
Confier l‘organisation de la COP24 à un pays européen de 38 442 346 habitants, membre de l’Union européenne depuis le 1er mai 2004, qui figure parmi les bonnets d’ânes en termes de lutte contre la réchauffement climatique et la pollution tous azimuts est une véritable gageure.
La Pologne est en effet l’un des rares pays européens qui black carbonise l’atmosphère sans compter. Un pays où s’arrachent les diesels vieille génération dont cherchent à se débarasser les habitants de pays voisins à l’instar de l’Allemagne.
Une opportunité pour ceux qui cherchent à trouver preneurs de leur automobile polluante émettant particules fines et autre CO2 propres à asphyxier l’humanité et pour ceux qui considèrent qu’après nous le déluge.
Les deux tiers des villes les plus polluées de l’Union européenne se trouvent en Pologne.
Alors que le fossé entre les objectifs fixés par l’accord climat de Paris en 2015 et les réalités du moment dernièrement dénoncées par l’ONU, ne cesse de se creuser, on pouvait difficilement faire plus mauvis choix pour inciter à une prise de conscience des enjeux climatiques et encourager l’adoption de mesures visant à endiguer une catastrophe qui ne connaît pas de frontières. Chronique audio à venir

TRANSITION ECOLOGIQUE ET SOLIDAIRE : FAUT-IL PARLER D’ ILLUSIONS PERDUES ?

Lorsqu’on lit les nombreux commentaires de Français ayant suivi mardi l’intervention du chef d’Etat sur la programmation pluriannuelle de l’énergie au  cours de laquelle il fait des propositions visant à répondre voire calmer les « Gilets jaunes », on est conduit à  émettre des doutes.
Qu’il s’agisse de la création immédiate d’un Haut Conseil pour le climat; de la réduction de la part du nucléaire à 50% en 2035; des primes destinées à la reconversion du parc automobile; du renouvellement des chaudières au fioul d’ici 10 ans; de la fermeture des centrales au charbon d’ici 2022; de la mise en place d’une taxe flottante sur les carburants; d’une relance d’industries en mesure de fabriquer en France capteurs solaires, éoliennes, batteries…; de recherches sur le stockage de l’énergie…, tout apparaît lointain et peu à même de répondre à court et moyen termes aux besoins et attentes exprimés. Lire la suite

QUAND LE BLACK SATURDAY SUCCEDE AU BLACK FRIDAY

 

 

 

 

 

 

 

 

Alors que le Black Friday a pour objectif, une fois dans l’année, d’inciter y compris en France, les quidams du monde entier à surconsommer, les Black Saturday nés en France de revendications concernant l’augmentation de taxes, ont tendance à se succéder générant un climat délétère.
Quels que soient les motifs d’une manifeste contestation et pour aussi légitimes qu’ils soient, la violence assortie de casses est le plus sûr moyen de conduire à l’échec.
Face à la détermination affichée par l’exécutif comme par les « Gilets jaunes », un chemin de la raison existe sans nul doute.
La partie de bras de fer qui s’est engagée entre un mouvement qui se veut sans étiquette politique et le pouvoir en place, sur fond d’annonce d’une augmentation des taxes sur les carburants à compter du 1er janvier 2019, pour s’élargir à la dénonciation des différentes taxes amputant le pouvoir d’achat, ne peut rester sans issue, sans solutions.
Surtout lorsque ces dernières mettent à mal ceux qui peinent à boucler leurs fins de mois en dépit de leur activité professionnelle qui leur impose de parcourir de longs trajets quotidiens entre leur lieu d’habitation et de travail. La situation que connaissent nombre de ceux qui ne résident pas dans des villes ou agglomérations dotées de transports en commun leur permettant de se déplacer autrement qu’à l’aide leur véhicule personnel, ont assez logiquement l’impression qu’on les prive ainsi d’une liberté de mobilité chèrement acquise.
Conscients que nous vivons une période de profonde mutation des modes de vie et de travail sur fond de prise en considération d’enjeux climatiques au caractère vital pour l’humanité toute entière, l’indispensable transition énergétique à laquelle nous sommes tous soumis ne peut se faire qu’avec l’adhésion des peuples.
Un pays développé comme la France doit donc se montrer capable de relever les défis économiques, sociaux et environnementaux. Lire la suite

« L’AUGMENTATION DE LA TAXE CARBONE EST LA GOUTTE D’EAU QUI A FAIT DEBORDER LE VASE »

Capture d’écran 2018-L’émission politique – France 2

Cette petite phrase prononcée par Nicolas Hulot, ancien ministre de la transition écologique et solidaire qui était l’invité de «L’Emission politique» sur France 2, témoigne du profond malaise porté par le mouvement des « Gilets jaunes ».
En déclarant d’emblée : « Pour bien vivre, il ne faut pas regarder les réalités en face », Nicolas Hulot qui s’exprimait pour la première fois depuis son départ du gouvernement a quelque peu contrarié la devise de la webradio webtv indépendante AWI qui a pour objectif de « Regarder les réalités en face et donner de la voix ».
En réaffirmant qu’il fallait mettre le paquet sur la transition énergétique, Nicolas Hulot a tenu à souligner que la mise en place de la taxe carbone sur les carburants devait avant tout faire l’objet d’un accompagnement social digne de ce nom.
« Réconcilier l’écologie et l’accompagnement social était ma priorité » a t’il affirmé.
 » Je n’ai pas été entendu, et c’est ce qui explique que j’ai quitté le gouvernement ».
Selon l’ancien ministre :  » L’écologie ne doit pas être le bouc émissaire. Les conséquences du réchauffement climatique sont avant tout supportées par les plus défavorisés ».
Face à l’urgence climatique et à quinze jours de la COP 24, avant de revenir sur ce sujet qui correspond à l’une des préoccupations majeures des Français, AWI vous invite a retrouver la chronique mise en ligne le 18 novembre dernier sous le titre : « APRES L’OPERATION « GILETS JAUNES » AWI VOUS APPORTE UN PEU D’H.E.R* ». Cette dernière illustre concrètement en quoi l’information et la formation en faveur de la transition écologique et solidaire, contribuerait efficacement à la promotion de solutions à même de faire face à l’urgence climatique, économique et sociale. Lire la suite