EVOLUTION DU NOMBRE DE MENAGES PROPRIETAIRES DE LEUR LOGEMENT EN 50 ANS EN FRANCE ET DANS L’UE-28


Les ménages français sont-ils logés à bonne enseigne ?
Pour répondre à cette question, les graphiques qui illustrent cette chronique sont extraits de la toute dernière étude Insee Focus (N° 132) réalisée par Antoine Le Grët de la Direction régionale Insee Normandie.
Ils témoignent de l’augmentation du nombre de ménages français propriétaires de leur résidence principale entre 1968 et 2014, la proportion étant passée de 43% à 58%.
Mais pour bien saisir les conséquences de cette évolution, il est tout d’abord nécessaire de retenir que le nombre de ménages est passé en France, entre 1968 et 2014, de 15,7 millions à 27,9 millions.
L’étude démontre qu’en 2014, 16,1 millions de ménages étaient propriétaires de leur logement, alors que la part des ménages locataires enregistrait une diminution de plus de 4 points pour s’établir à 40%. Quant au nombre de ménages logés à titre gratuit, leur proportion s’est considérablement réduite, ces derniers ne représentant plus que 2% des ménages en 2014 contre 12% en 1968.
Faut-il en déduire que la France enregistre une évolution notable voire exemplaire du mode d’occupation des logements ?
Telle n’est pas la conclusion que l’on peut tirer à la lecture des données relatives à la situation observée au niveau de l’UE-28 en 2015.
A cette date, une étude réalisée par Eurostat révèle en effet qu’au sein de l’Union européenne sept personnes sur dix (69,4 %) vivaient dans un logement dont elles étaient propriétaires, tandis que 19,7 % étaient locataires et payaient un loyer au prix du marché, et 10,9 % occupaient un logement à loyer réduit ou mis à disposition gratuitement.
Quel sont les pays de l’UE-28 qui se distinguent en termes de ménages propriétaires de leur logement ? Comment expliquer les disparités qui apparaissent au grand jour ? Lire la suite

ESSAI EN LIVE DU MX-5 MAZDA : TOUT VIENT A POINT A QUI SAIT ATTENDRE

MX-5 RF MAZDA : MOBILE ET SCULPTURAL (Photo PG/AWI)


Pour vous présenter cette nouveauté Mazda qui fonctionne sans piles, nous n’irons pas par quatre chemins !
Tout d’abord, avec une mise en garde !
Bien que la période des fêtes de Noël approche à grands pas, ce MX-5 RF Mazda n’est pas un jouet destiné aux enfants, mais exclusivement aux adultes.
Cette précision méritait d’être apportée tant il pourrait y avoir confusion à l’heure de la délicate sélection confrontée aux promotions du moment.
Cette dernière version remaniée du célèbre MX-5 cabriolet jusqu’ici équipé d’un toit souple, dont le succès est patent partout dans le monde, se voit en effet doté d’un Rétractable Fastback, traduisez toit rigide rétractable électriquement.
Pour les entichés de nature et biosphère, le MX-5 RF s’apparente à un membre de la famille des insectes coléoptères entrant dans la catégorie des Scarabaeoidea.
Pour les aficionados des Transformers, autos qui se transforment en robots, ce MX-5 RF qui en a toutes les caractéristiques et opère sa transformation en un temps éclair, reste destiné à un public en âge de conduire.
Déjà par ses dimensions, avec une longueur de 3,99 mètres, une hauteur de 1,23 et un poids légèrement supérieur à 1 tonne, qui lui permettent d’accueillir dans un espace très soigné un conducteur et un passager ( conjugable au féminin).
Ensuite par ses performances avec un 0 à 100 km/h qui se parcourt en seulement 6,8 secondes.
Les adultes ont beaucoup de chances de se voir proposer cette sublime auto qui assure un plaisir intense en toute sécurité.
Comme le prouve l’essai en live que nous avons réalisé, nous n’avons pas eu à souffrir des aléas météorologiques, le Retractable Fastback s’actionnant en ouverture comme en fermeture à l’aide d’une simple touche placée sur la façade du tableau de bord. L’opération ne prend que 12 secondes.
AWI, difficile de résister !
Surtout que le prix n’a rien de prohibitif puisqu’il se situe dans une fourchette comprise entre 29.300 euros en motorisation 1,5L Skyactive –G ( 132 CV) et 31.700 euros en motorisation 2,0L Skyactive-G ( 184CV ) dans sa version Sélection, objet de notre essai en live.
Notons au passage qu’une boite automatique est disponible sur chacune de ces versions du MX-5 RF, moyennant un petit supplément de prix.
Annoncé dans une chronique du 20 octobre dernier, l’essai en live de ce modèle équipé d’un 2.0L SKYACTIV-G développant 184 CV ne pouvait plus tarder. Histoire de vous mettre en appétit, le voici déployant son Retractable Fastback (Toit Rigide) qui le distingue de ses frères aînés et lui vaut un authentique super bonus. Paré de sa nouvelle couleur Eternal Blue Metal : alléchés vous êtes ? Ultime précision: au volant du MX-5 RF l’homme ne se transforme pas en robot. Aussi cliquez ici pour démarrer l’essai en live du MX-5 RF Mazda

ESSAI EN LIVE DU MX-5 RF : VOTRE PATIENCE BIENTÔT RECOMPENSEE

Annoncé dans une chronique du 20 octobre dernier, l’essai en live du MX-5 RF équipé d’un 2.0L SKYACTIV-G développant 184 CV ne saurait tarder. Histoire de vous mettre en appétit, le voici sortant de son cocon paré de sa nouvelle couleur Eternal Blue Metal. Alléchés vous êtes ! Satisfaits vous serez d’ici peu ! Le temps que nous prenions la route pour vous faire découvrir à bord ses caractéristiques, sans oublier son Retractable Fastback (Toit Rigide) qui le distingue de ses frères aînés et lui vaut un authentique super bonus…Le clip que nous vous invitons à consulter en cliquant sur le lien ci-après n’est qu’un prototype. De nombreuses améliorations restent à apporter. Alors qu’un vent de reprise se fait sentir, il en va ainsi de la conception et réalisation d’essais autos en live, il faut s’y remettre, s’y coller. Des améliorations seront donc apportées dans la version définitive… si vous êtes sages et indulgents. Cliquez ici pour démarrer l’essai en live du MX-5 RF Mazda

MIDTERMS : EVERY VOTE COUNTS

Alors qu’un clip vidéo gouvernemental aux accents alarmistes visant à inciter les Français à aller voter aux élections européennes en mai 2019, suscite de vives réactions dans l’opposition de droite comme de gauche, c’est sur un documentaire concernant les Midterms aux Etats-Unis que nous avons choisi de nous arrêter à J-1.
Le 6 novembre, les Américains vont en effet être appelés à voter pour renouveler l’ensemble des 435 sièges de la Chambre des Représentants des États-Unis et 35 des 100 sièges du Sénat des États-Unis, 39 postes de gouverneurs d’États et de territoires, ainsi que de nombreux autres postes locaux étant également concernés. A mi-mandat de la présidence de Donald Trump, cette épreuve électorale qui met aux prises Républicains et Démocrates, revêt une importance qui dépasse le seul contexte politique aux Etats-Unis.
Le 11 septembre dernier, à l’issue de la 44e édition du Festival du cinéma américain de Deauville, nous avions déploré l’absence de films ou documentaires ayant un rapport direct ou indirect avec cet événement crucial sur lequel nous reviendrons très vite.
Mais c’était sans compter sur la révélation de Fahrenheit 11/9, un film américain documentaire réalisé par Michael Moore, sorti le 21 septembre uniquement aux Etats-Unis. Trois ans après les attentats de New York, Michael Moore s’était vu décerner la Palme d’Or au Festival de Cannes en 2004 pour Fahrenheit 9/11, un documentaire incontournable sur le gouvernement Bush.
Aujourd’hui, le réalisateur engagé fait le point sur l’élection de Donald Trump, en posant la question qui taraude la planète depuis 2 ans : comment a-t-on pu en arriver là ?
A travers les témoignages recueillis, il apporte des éléments de réponse à la question que nous posions dans une chronique du 11 septembre 2018 au vu des tumultueuses et spectaculaires premières années de mandat du 45e président des Etats-Unis : « Too big to fail ? »
Autant dire que le clip vidéo Fahrenheit 11/9 méritait de figurer aujourd’hui sur la webradio webtv indépendante AWI qui a pour devise : « Regarder les réalités en face et donner de la voix ». Une façon de mettre en évidence le  » Every vote counts » qui s’applique aux Midterms comme aux prochaines élections européennes. Cliquez ici pour visualiser le clip vidéo de Fahrenheit 11/9

REFERENDUM SUR L’AUTODETERMINATION EN NOUVELLE-CALEDONIE A J-3

L’invitation à la consultation de la chronique du 26 septembre dernier, consacrée au référendum sur l’autodétermination en Nouvelle-Calédonie se justifie aujourd’hui pleinement.
Le 4 novembre, les Néo-Calédoniens remplissant les conditions requises pour participer au scrutin, soit 174 154 électeurs inscrits sur la liste spéciale, devront en effet répondre à une question claire « Voulez-vous que la Nouvelle-Calédonie accède à la pleine souveraineté et devienne indépendante ? » Lire la suite

INHOTIM : UN COIN DE PARADIS BRESILIEN

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L’image qui introduit la chronique audio a été saisie lors de la diffusion dimanche, sur la chaine Arte, d’un magnifique reportage sur l’Inhotim. Cet impressionnant télescope aux miroirs à multiples facettes, création originale d’un artiste sculpteur, se trouve en effet placé au coeur de ce lieu d’exposition magique qui s’étend sur plus de 1.000 hectares dans le sud-est du Brésil. Un site exceptionnel qui présente notamment pour particularité d’accueillir des œuvres contemporaines monumentales d’artistes du monde entier au milieu d’un immense espace botanique qui rassemble de nombreuses espèces tropicales rares. L’occasion de revenir en marge sur l’élection présidentielle qui a porté dimanche au pouvoir Jair Bolsonaro, objet d’une précédente chronique. Un évènement qui permet également d’apporter un éclairage sur le cinquième plus grand pays du monde qui au-delà des questions politiques et économiques qui le taraudent, bénéficie d’une biodiversité sans pareille qu’il se doit de protéger pour relever bien des défis à l’intérieur de ses frontières comme au niveau planétaire. Cliquez ici pour écouter la chronique audio de Patrick Gorgeon

ARABIE SAOUDITE : EN ATTENDANT D’EN SAVOIR PLUS

Le numéro de Questions internationales* paru en janvier-février 2018 portait un titre évocateur: « Arabie Saoudite : Transformation ou illusion »
Deux choses importantes étaient rappelées d’emblée dans l’éditorial :
« Ce pays dispose de réserves en hydrocarbures parmi les plus importantes dans le monde »
« Il est dirigé depuis sa fondation par une monarchie absolue soumise à une religion omniprésente »
D’où l’enthousiasme suscité par l’arrivée aux affaires, le 23 juin 2017, du jeune prince héritier Mohammed ben Salmane, amené notamment à assurer la promotion d’un ambitieux programme de réforme et de modernisation.
Elaboré dés 2016, ce dernier baptisé « Vision 2030 », a pour objectif d’assurer la transformation du pays. Dans le panier des bonnes intentions et actions figure entre autres en bonne place : l’amorce d’une relation plus détendue et plus tolérante avec la religion; l’amélioration du statut des femmes; les efforts en faveur de l’emploi des jeunes; la lutte contre la corruption des milieux dirigeants, y compris au sein de la famille régnante; le développement d’un sens de l’intérêt général qui seul peut enraciner un Etat-nation; la préparation de la transition vers l’après pétrole par de nouvelles formes de développement; l’ouverture au monde; le recours aux technologies innovantes et au tourisme de luxe. Autant d’axes de développement futuristes qui ne sont pas sans rappeler les pistes exploitées par les plus avancés des émirats voisins confrontés aux mêmes défis.
Consciente que ces nouvelles orientations nécessitent des moyens et la prise en considération d’obstacles dans un Moyen-Orient en proie à de multiples conflits, l’Arabie saoudite longtemps apparue comme un pole de stabilité, se doit de se surpasser. Jusqu’à ce qu’un sinistre événement vienne jeter le trouble.
Dans l’attente d’éclaircissements vérifiés et crédibles concernant l’odieux assassinat, le 2 octobre, à l’intérieur du consulat saoudien à Istanbul, de Jamal Khashoggi, journaliste saoudien éditorialiste au Washington Post, connu pour s’être montré particulièrement critique à l’égard du prince héritier Mohammed ben Salman, plusieurs questions se posent. Lire la suite

L’INDUSTRIE TEXTILE FRANCAISE DANS LE FIL DE L’ACTUALITE

Chercher à coudre une chronique qui assemble économie et fashion fait appel à une ouverture d’esprit, mais aussi à de petites mains.
Pour justifier qu’AWI s’en saisisse, il a suffi qu’un tissu d’informations relatif à l’industrie textile en France réuni dans une récente étude d’Insee Première, permette de faire un point sur des réalités souvent cachées par le large vêtement évènementiel qui couvre l’actualité nationale et internationale.
Alors que les fashion weeks ont dernièrement offert à de nombreux créateurs, couturiers et stylistes français et étrangers la possibilité de présenter leurs nouvelles collections printemps-été 2019, d’une part, et que le Mondial de l’Auto a permis aux constructeurs automobiles  de lever  le voile sur des modèles porteurs d’innovations, d’autre part, nous ne pouvions passer sous silence un secteur d’activité qui se plie en quatre dans ces deux domaines. Car si notre industrie textile se trouve durement concurrencée pour certains produits liés à plus particulièrement à l’habillement, elle se distingue par son savoir-faire hors pair concernant les textiles à forte valeur ajoutée, à l’instar de ceux utilisés dans l’aéronautique et l’automobile.
De fil en aiguille, cette chronique vise à dresser le portrait et la situation d’un univers professionnel qui se trouve directement confronté au revers de la mondialisation. Un secteur d’activité porteur de quelque 103.000 salariés qui doit faire preuve de sa capacité à relever bien des défis. Ces derniers mettent l’industrie textile made in France dans l’obligation de porter une attention particulière sur sa stratégie en termes de production comme de commercialisation. Objectif : être en mesure de continuer à en découdre au niveau mondial, sans être contrainte de tailler dans ses effectifs et de revoir son organisation de pied en cape. Cliquez ici pour suivre le fil de la chronique audio

REMANIEMENT GOUVERNEMENTAL SANS INFOX

Ca trépigne dur dans les allées de l’info concernant l’annonce du remaniement gouvernemental!
Annoncé comme imminent, la présidence de la République a en effet fait savoir mercredi que ce dernier n’aura finalement lieu au plus tôt que vendredi.
Il faudra donc se montrer patient et attendre le retour d’Emmanuel Macron d’Arménie pour tout savoir sur l’entrée et le départ de plusieurs ministres.
En raison des bruits de couloir et autres supputations que génère l’attente de cet évènement politique, l’adoption dans la nuit de mardi à mercredi, par l’Assemblée nationale, des propositions de loi sur la lutte « contre la manipulation de l’information » censées enrayer la diffusion de fausses nouvelles en période électorale, vient rappeler que la lutte contre l’Infox s’applique dans tous les domaines. Un maître des horloges existe bel et bien. Et c’est très bien ainsi ! Rendez-vous dés l’annonce officielle

PRIX NOBEL D’ECONOMIE ET RAPPORT DU GIEC : UNE CONCORDANCE DE VUE

William D. Nordhaus

Paul Michael Romer

 

 

 

 

 

 

 

 

Le fait que les noms des lauréats du prix Nobel d’économie aient été dévoilés en même temps qu’était rendu public le dernier rapport du GIEC sur le réchauffement climatique interpelle à juste titre. Ceux qui doutaient encore que la Maison brûle et que l’activité humaine contribue à l’aggravation d’un phénomène menaçant la vie sur Terre, trouveront en effet à travers les travaux réalisés par les deux titulaires du prix Nobel d’économie et les conclusions du Groupe international d’experts sur l’évolution du climat, une parfaite concordance de vue sur les risques encourus, mais aussi les solutions visant à éviter le clash.
William Nordhaus est en effet le premier à avoir créé un modèle quantitatif qui décrit l’interaction entre économie et climat.
Quant à Paul Romer, qui enseigne à l’école de commerce Stern, qui dépend de l’université de New York, il montre comment les forces économiques régissent la disposition des entreprises à engendrer de nouvelles idées et des innovations, jetant ainsi les fondations d’un nouveau modèle de développement, appelé “théorie de la croissance endogène”.
Autrement dit, le prix Nobel d’économie qui a été décerné lundi à ces deux Américains pour leurs travaux sur l’intégration du changement climatique et de l’innovation technologique dans l’analyse macro-économique arrive à point nommé.
Car le rapport publié lundi, par le Groupe international d’experts sur l’évolution du climat (GIEC) prévient que les températures moyennes progresseront probablement de 1,5°C entre 2030 et 2052 si le changement climatique se poursuit au même rythme et si le monde échoue à entreprendre des mesures rapides et sans précédent pour l’enrayer.
Il y a donc bien concordance de vue. C’est d’ailleurs ce qui renforce la pertinence et l’intérêt des travaux des économistes lauréats du prix Nobel d’économie 2018, ces derniers mettant en évidence des solutions en mesure d’éviter l’irrémédiable à terme. Cliquez ici pour écouter la chronique de Patrick Gorgeon