TOUS A LAS VEGAS !


Si vous cherchez l’épluche cacahouètes à lentille focale; le vélo autonome volant transparent basse énergie; le sert à rien numérique qui sert virtuellement à tout; le pèse personne à neurones embarqués qui évalue le coefficient d’amaigrissement avec bio-menu injecté; la box intelligente qui comprend vos pensées les plus intimes et les traduit en 450 langues et dialectes…Vous devez impérativement vous rendre à Las Vegas.
Show must go on since 1967 !
Cette année le Consumer Electronics Show (CES) est ouvert aux professionnels depuis le 6 janvier et fermera sa coquille découvertes extraordinaires le 11 janvier !
Mis à part le lancement teinté d’humour, si vous n’allez pas au CES 2019, les dernières innovations présentées par 4 500 exposants venus de 150 pays à l’occasion de la 52e édition viendront à vous.
Plus de 1 200 startups en provenance de plus de 50 pays seront également sur place, en plein cœur de la capitale mondiale du divertissement sur une surface 250.000 mètres carrés de stands, espaces de networking et salles de conférences à la clé.
En plus de 50 ans, le CES a lancé plus de 700 000 produits que vous avez vraisemblablement pour nombre d’entre eux aujourd’hui entre les mains.
Et n’allez pas croire que la France n’assure pas depuis quelques temps en matière de recherches et d’innovations. Cette année, pas moins de 414 entreprises françaises, dont 376 startups, ont traversé l’Atlantique.
Pour les machines à sous, vous devrez attendre d’avoir épuisé votre insatiable curiosité qui, c’est certain, vous conduira en tant qu’individu connecté à vous inspirer de la célèbre formule de Neil Armstrong, premier astronaute américain à avoir posé le pied sur la Lune le 21 juillet 1969 : « That’s one small step for man, one giant leap for mankind »
AWI, il fallait bien le rappeler. Cette petite phrase avait tout de même été entendue  par près de 450 millions de terriens, alors qu’Internet n’allait naître véritablement qu’en 1972.
Imagine !
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PEUT-ON RELANCER LA CROISSANCE AVEC DE VIEILLES RECETTES A BASE DE BTP ?

Invité sur RTL lundi, François Hollande s’est, sans le dire expressément, ressaisit d’une antienne « Quand le bâtiment va, tout va ». Une formule qui garde aujourd’hui tout son sens, sous réserve qu’il soit pris grand soin de l’adapter aux réalités de notre époque.
Surtout, lorsque sur fond de crise endémique, de délocalisations et disparitions d’industries, le boom du numérique et la naissance de nombreuses start-ups ne peuvent à eux seuls répondre à court terme aux problèmes actuellement rencontrés.
Voilà sans doute pourquoi en déclarant que la croissance économique atteindrait 1,1% cette année en France – soit un peu mieux que le 1,0% prévu par le gouvernement – le président français s’est notamment dit conscient que la déprime du secteur de la construction tirait la croissance du pays à la baisse, annonçant dans la foulée que des mesures visant à faciliter l’accession à la propriété seraient prises.
Il est vrai que sur fond de création de smart cities et de développement des énergies renouvelables notamment, ces nouveaux concepts pourraient se révéler à court et moyen termes, porteurs d’emplois faisant l’objet de formations qualifiantes étudiées au cas par cas.
Même si la question financement public privé demeure, pourquoi se priver de vieilles recettes à base de BTP si ces dernières mises au goût du jour peuvent permettre de relancer l’économie ? Et au bout du compte créer une véritable dynamique en matière d’activités et d’emplois dans notre vieux pays en quête de perspectives de développement durable.
Qu’il s’agisse de produits comme de méthodes, ce qui fait l’intérêt de l’innovation se trouve toujours dans son adéquation au regard de besoins exprimés ou latents. Des innovations qui doivent se traduire par l’apport de solutions destinées à améliorer les conditions de vie des êtres humains et le fonctionnement même de la société. Des réalités qui concernent aussi bien l’urbanisme, le logement, le transport, la communication, la santé…
C’est sans doute en s’attachant à progresser durablement dans ces différents domaines qu’on peut légitimement espérer tendre vers un équilibre global plus satisfaisant, et donner à chacun envie de participer au franchissement du cap XXIe siècle, en quelque sorte nouveau cap de bonne espérance. Lire la suite