L’INTELLIGENCE ARTIFICIELLE SE COLLE A L’X

Avec l’annonce faite aujourd’hui du lancement en septembre d’une chaire internationale dédiée à l’intelligence artificielle, Google France ne s’y trompe pas ! Et en se rapprochant de L’École polytechnique, l’une des plus prestigieuses grandes écoles de France créée en 1794 pour constituer un pôle d’excellence résolument tourné vers l’avenir, ces deux prestigieuses entités font conjointement un choix qui se passe d’explications algorithmiques. Cette initiative intéressante se traduira par le soutien d’une formation baptisée « “Artificial Intelligence & Visual Computing” qui s’appuiera sur un programme de bourses destinées aux étudiants de l’X.
L’information qui n’a rien de virtuel témoigne de l’intelligence à l’état pur des acteurs de ce gros porteur membre de la famille GAFA et de l’Ecole Polytechnique. Elle coïncide en effet avec la présentation par Emmanuel Macron d’une stratégie axée sur l’intelligence artificielle issue du rapport établi sous la direction du député La République en marche Cédric Villani.
L’écosystème scientifique français trouve à travers cette union entre un leader des technologies d’avenir et une élite appelée à en découdre une piste de développement de haut niveau qui ne pourra que favoriser l’émergence d’une génération de jeunes talents amenés à créer les métiers numériques de demain.
AWI qui s’est à plusieurs reprises fait l’écho des perspectives encourageantes générées par l’exploitation de l’intelligence artificielle dans de multiples domaines : travail, éducation, communication, automobile, santé… reviendra sous peu sur ce qui constitue le pilier du progrès en ce XXIe siècle.
L’occasion de s’intéresser également au rapport qui définit une ambitieuse stratégie de conquête qui a notamment pour objectifs de permettre à la France de jouer un rôle majeur dans le domaine de l’intelligence artificielle, mais aussi de faire en sorte que cette dernière apporte aux hommes et femmes à l’échelle nationale comme planétaire des services aussi attendus qu’inattendus. Lire la suite

L’AUTO-SUVEILLANCE DU DIABETE TYPE 1 VICTIME D’UN INCOMPREHENSIBLE RETARD EN TERMES D’INNOVATION


L’information publiée, le 5 janvier 2017, dans la Tribune de l’économie, ne pouvait que retenir l’attention de l’inventeur français de la montre-bracelet lecteur de glycémies baptisée « AWI-Glucowatch ».
Car ce que déclare Luc Piérart dirigeant de la startup française PKVitality, filiale de PKParis, n’est pas fait pour surprendre.
En effet , le concept de l’AWI-Glucowatch élaboré depuis 2005, aurait dû retenir l’attention des diabétologues et autres laboratoires pharmaceutiques en quête d’innovations promises à un bel avenir.
Or, en dépit des innombrables démarches menées auprès de diabétologues de renom, d’associations sensées défendre les intérêts des diabétiques, de laboratoires pharmaceutiques, de pôles de compétitivité spécialisés en santé, les dossiers remis, volontairement sans descriptif technique, n’ont jamais donné lieu à la moindre réponse. Y compris, celui transmis en fin d’année 2016 à une chargée de l’innovation pour la Région Ile de France, soi-disant terre de prédilection de startups branchées notamment santé.
Il n’est donc guère surprenant que présent au CES 2017 à Las-Vegas, Luc Piérart qui y présente sa « KTrack Glucose » connectée dotée d’une technologie unique au monde, capable de tester la composition chimique de la peau, en mesure d’ indiquer précisément le taux de glucose des diabétiques, sans piqûre ni douleur, ou encore le taux d’acide lactique se heurte en France à des fins de non recevoir. Il est vrai que cette technique n’a quoi qu’il en soit toujours pas démontré sa fiabilité. Ensuite, parce que ceux qui disposent de quelques notions élémentaires, savent que le seul moyen qui donne l’assurance de connaître le taux de sucre dans le sang se doit d’être connecté à ce fluide révélateur.
Aussi lorsque Luc Piérart qui a gagné trois Innovation Awards : un pour le design de la montre dans la catégorie Wearables (qui peut aussi compter les pas et mesurer le rythme cardiaque), un autre pour le détecteur de lactose dans la catégorie Fitness, et un très prestigieux Best of Innovation Awards dans la catégorie « Tech for a better world » (la technologie pour un monde meilleur) pour le détecteur de glucose.- on ne peut que le comprendre. Venu au CES non pas pour parader devant les caméras mais pour trouver des investisseurs et des partenaires afin d’industrialiser la production de sa montre, son innovation considérée par le CES comme la meilleure au monde dans son domaine, n’arrive pas à séduire les investisseurs français. Lire la suite et écouter la chronique audio mai 2015

CES 2017 ET PROJECTION VERS LE FUTUR PROCHE

A l’occasion de son 50e anniversaire, le CES 2017, véritable plateforme de lancement des innovations qui changent le monde, ouvrira ses portes jeudi 5 janvier jusqu’au dimanche 8 janvier, à Las Vegas, aux Etats-Unis.
Un événement exceptionnel dont on ne mesure pas toujours l’importance qu’il revêt, ni l’impact que peuvent avoir sur l’évolution de nos modes de vie et de travail, les multiples innovations qui y sont présentées.
Cette année, trois sites permettront à plus de 3.500 petites et grandes entreprises, venues de 150 pays, représentatives de toutes les industries leaders technologiques et startups, de présenter leurs dernières innovations au marché international.
L’espace Tech East sera dédié aux innovations des univers de l’audio, des drones, des jeux vidéo, de la réalité virtuelle et augmentée, de la technologie automobile, de la vidéo, des dispositifs et services sans fil, de l’imagerie , de la photographie numérique .
Le Tech West mettra en vedette la force de l’innovation présente derrière les technologies émergentes de l’industrie, notamment les révolutions qui touchent les domaines du fitness et de la santé, de l’Internet des objets, de la technologie portable, de la maison intelligente, des capteurs et autres technologies à forte croissance. C’est d’ailleurs ce site qui accueillera l’ Eureka Park où la France représentera la troisième présence mondiale au CES 2017 derrière les Etats-Unis et la Chine, avec 266 entreprises parmi lesquelles 224 sont des startups, dont 174 exposantes dans le seul Eureka Park, sur les 480 recensées. Elles représenteront d’ailleurs la première délégation mondiale avec 36% des startups de l’Eureka Park, bien devant les États-Unis (150 startups) et très loin devant Israël (16 startups), la Corée du Sud (15) ou encore la Chine (14).
Le site Tech South sera pour sa part consacré aux communautés de la publicité, du contenu, du marketing et du divertissement avec le déroulement d’une grande variété d’activités liées au C Space (conférences, évènements de réseautage, expositions…)
Alors que le premier CES qui a eu lieu en 1967 comptait 250 exposants et avait attiré 17.500 visiteurs à New -York, plus de 165.000 visiteurs sont attendus pour ce CES 2017, vitrine mondiale d’innovations qui projette tous les secteurs économiques et industriels vers le futur. Donald Trump, élu 45e président des Etats-Unis qui prendra officiellement ses fonctions le 20 janvier, se rendra t’il au CES 2017 pour y découvrir ces innombrables innovations propres à bouleverser le fonctionnement et le développement de la société à l’échelle américaine mais aussi planétaire ?
Cette question mérite plus que jamais d’être posée aujourd’hui. Surtout lorsqu’on constate les fantastiques progrès accomplis dans de multiples domaines grâce aux innovations, depuis les années 70.La chronique vidéo consultable sur www.awi1.com vous permettra de pousser ce cri d’émerveillement :  » Whoah ! »
Consulter la chronique vidéo

SI J’ETAIS PROMOTEUR-CONSTRUCTEUR EN 2012

Patrick Gorgeon Directeur de la rédaction d'AWI

Cette chronique audio qui porte sur l’immobilier et s’intéresse  au malaise  qui s’empare ces derniers temps des candidats à l’accession à la propriété, trouve en grande partie sa raison d’être dans la précédente émission intitulée : «  Le télétravail , c’est la santé ».

Prôné et maintenant pratiqué dans de plus en plus d’entreprises  privées et entreprises publiques, le télétravail impose de nouvelles règles de  fonctionnement du travail et dessine de nouvelles perspectives de développement dans un secteur dur comme la pierre.

L’immobilier d’habitation d’un côté et l’immobilier de bureau de l’autre qui ont longtemps vécu en concubinage avec des barrières et interdits se trouvent aujourd’hui  confrontés  à un nouveau défi : le mariage. Lire la suite