L’AUTO-SUVEILLANCE DU DIABETE TYPE 1 VICTIME D’UN INCOMPREHENSIBLE RETARD EN TERMES D’INNOVATION


L’information publiée, le 5 janvier 2017, dans la Tribune de l’économie, ne pouvait que retenir l’attention de l’inventeur français de la montre-bracelet lecteur de glycémies baptisée « AWI-Glucowatch ».
Car ce que déclare Luc Piérart dirigeant de la startup française PKVitality, filiale de PKParis, n’est pas fait pour surprendre.
En effet , le concept de l’AWI-Glucowatch élaboré depuis 2005, aurait dû retenir l’attention des diabétologues et autres laboratoires pharmaceutiques en quête d’innovations promises à un bel avenir.
Or, en dépit des innombrables démarches menées auprès de diabétologues de renom, d’associations sensées défendre les intérêts des diabétiques, de laboratoires pharmaceutiques, de pôles de compétitivité spécialisés en santé, les dossiers remis, volontairement sans descriptif technique, n’ont jamais donné lieu à la moindre réponse. Y compris, celui transmis en fin d’année 2016 à une chargée de l’innovation pour la Région Ile de France, soi-disant terre de prédilection de startups branchées notamment santé.
Il n’est donc guère surprenant que présent au CES 2017 à Las-Vegas, Luc Piérart qui y présente sa « KTrack Glucose » connectée dotée d’une technologie unique au monde, capable de tester la composition chimique de la peau, en mesure d’ indiquer précisément le taux de glucose des diabétiques, sans piqûre ni douleur, ou encore le taux d’acide lactique se heurte en France à des fins de non recevoir. Il est vrai que cette technique n’a quoi qu’il en soit toujours pas démontré sa fiabilité. Ensuite, parce que ceux qui disposent de quelques notions élémentaires, savent que le seul moyen qui donne l’assurance de connaître le taux de sucre dans le sang se doit d’être connecté à ce fluide révélateur.
Aussi lorsque Luc Piérart qui a gagné trois Innovation Awards : un pour le design de la montre dans la catégorie Wearables (qui peut aussi compter les pas et mesurer le rythme cardiaque), un autre pour le détecteur de lactose dans la catégorie Fitness, et un très prestigieux Best of Innovation Awards dans la catégorie « Tech for a better world » (la technologie pour un monde meilleur) pour le détecteur de glucose.- on ne peut que le comprendre. Venu au CES non pas pour parader devant les caméras mais pour trouver des investisseurs et des partenaires afin d’industrialiser la production de sa montre, son innovation considérée par le CES comme la meilleure au monde dans son domaine, n’arrive pas à séduire les investisseurs français. Lire la suite et écouter la chronique audio mai 2015

L’AWI-GLUCOWATCH CONSERVE UNE LONGUEUR D’AVANCE SUR L’APPLE-WATCH

Lundi 9 mars 2015, à 18H, heure française, Il fallait être devant son ordi, sa tablette, son smartphone… pour suivre en direct la conférence de presse donnée depuis San Francisco par Tim Cook, PDG d’Apple.
Le côté fort sympathique et débonnaire du digne successeur de Steve Jobs allait en effet nous entraîner dans cet univers merveilleux qui mobilise les neurones de chercheurs et ingénieurs pour créer des équipements toujours plus performants en matière de communication et d’information. Après une rapide présentation du nouvel iPhone et nouveau mac, le clou de la keynote attendue avec impatience, allait nous permettre de découvrir enfin la fameuse montre connectée baptisée Apple watch. De nombreux sites avaient d’ailleurs choisi de relayer l’événement, tant ce nouveau produit était perçu comme annonciateur d’une véritable révolution technologique. Nous étions donc dans l’attente de l’exploit et du jamais vu !
A travers l’intervention de Tim Cook en personne, de spécialistes de la firme à la Pomme, d’une sportive plongée dans l’humanitaire sur le continent africain ayant testé le produit miracle, clips vidéos à la clé, la dernière innovation née Apple dont la commercialisation débutera en avril dans de nombreux pays dont la France, allait enfin nous être dévoilée. Attentifs à cette première présentation de l’Apple watch, nous étions à l’affût de fonctionnalités plus percutantes les unes que les autres. Mais en regardant ce show, nous avions en tête l’expérience des montres téléphones développées depuis déjà plusieurs années par des constructeurs chinois et coréens notamment. Et c’est là qu’il nous fallu nous rendre à l’évidence. Tout d’abord, en observant que la plupart des fonctionnalités décrites n’étaient en rien innovantes puisque déjà proposées sur des montres téléphones à 100- 150 euros. Mais surtout, en constatant avec surprise que cette montre connectée n’est en réalité utilisable qu’avec un iPhone. Car contrairement aux montres téléphones connectées déjà existantes, l’Apple watch ne permet pas l’insertion d’une carte SIM dans le boitier. Par ailleurs, le luxe de fonctionnalités offertes par cette extension au poignet d’un iPhone se contente, à quelques exceptions près, de reprendre celles déjà développés sur la plan santé s’agissant de la mesure du rythme cardiaque, de la consommation de calories selon l’effort physique etc. Mais rien de plus !
Dans le style Silicon Valley, la présentation de l’Apple watch dans une véritable salle de spectacle avec projection sur un écran de grande dimension avec des images de très haute qualité pouvait faire illusion sur le plan lisibilité et accessibilité de cette montre connectée.
Conclusion, l’Apple Watch n’est qu’une extension de l’iPhone. Toutefois, ce nouveau produit Apple séduisant à plus d’un titre, saura certainement retenir l’attention d’un large public, en dépit d’un prix non négligeable, selon la version choisie.
Mais nous nous attendions à mieux ! Car sur le plan santé, l’Apple Watch n’offre aucune des fonctionnalités décrites avec l’AWI Glucowatch qui s’adresse il est vrai à un public ciblé s’agissant de diabétiques de type 1 comme de type 2.
Voilà pourquoi nous avons estimé utile de reprendre l’une des chronique audio diffusée sur AWI qui présentait le concept de montre connectée appelé AWI-Glucowatch. Car bien que ce projet n’ait pas retenu l’attention du jury du concours mondial de l’innovation lancé en France, en 2013 par François Hollande, nous restons persuadés que nous disposions une solide avance. Une avance qui ne demanderait qu’à se confirmer en réunissant entre autres des spécialistes de la micro-informatique français. Si la mise au point du concept promis à un authentique succès vous tente, il vous suffit de nous contacter par mail. Réunir des compétences pour mettre au point le prototype : tel est le défi à relever ! Lire la suite