BREXIT EXPRESS NEWS – BIG BEN !

Un train peut toujours en cacher un autre !
C’est du moins ce que tend à démontrer les deux informations qui se sont croisées à grande vitesse en ce début de semaine, alors que les discussions sur le Brexit font grand bruit notamment à Londres et à Bruxelles.
Dans un sens, la première laisse entendre que les 27 dirigeants européens ne vont même pas envisager un accord commercial avec la Grande-Bretagne lors du sommet de l’UE « à l’heure de vérité » qui se tiendra demain à Bruxelles, l’échec des négociations sur la frontière irlandaise ce week-end constituant un obstacle majeur.
Dans le même temps, une information arrivant dans le sens inverse également à grande vitesse est porteuse du message indiquant que les quatre gestionnaires d’infrastructures SNCF-Réseau, Eurotunnel, Lisea et HS1 ont signé un accord pour lancer une étude de faisabilité en vue d’un TGV direct Bordeaux-Londres qui pourrait voir le jour d’ici 2022.
Ce projet lancé à grande vitesse sur les rails du Brexit s’explique en raison des interrogations que soulèvent les voyages transmanche dans le futur dont la demande perdurera quelles que soient les règles. C’est du moins ce qu’ affirme Philippe Jausserand, directeur commercial de Lisea, le concessionnaire de la ligne de TGV Tours-Bordeaux détenu pour un tiers par Vinci.
De son côté, Wendy Spinks, directrice commerciale de la ligne ferroviaire à grande vitesse britannique HS1, souligne qu’un expatrié du Royaume-Uni sur quatre vit en Aquitaine. Lire la suite

WHY NOT A BREXIT BRIDGE ?

Réunis lundi à Bruxelles, les patrons britanniques sont montés au créneau pour diminuer l’impact du Brexit, en s’attachant à défendre notamment l’union douanière. Car force est de constater que si les ces derniers témoignent d’une légitime impatience concernant le devenir des échanges commerciaux et tirent les premiers, les sujets de sa grâcieuse Majesté dans leur ensemble tout comme les Européens, ne savent plus trop ce qu’il va réellement résulter de ce divorce qui se veut à l’amiable.
C’est donc au commissaire européen Michel Barnier et à David Davis, secrétaire d’Etat britannique que revient la délicate mission de négocier les meilleures conditions de ce dernier, sachant que la dead line de la phase de transition fixée au 30 mars 2019 ne semble pas recueillir l’adhésion des 27 pays membres de la famille européenne , certains souhaitant un au-dela 2020.
Tous s’attachent donc à définir des « ponts » afin de parvenir à un accord de libre-échange entre l’UE et la Grande-Bretagne qui reste encore à tricoter.
De plus, qui dit divorce, dit pension alimentaire. Estimée par les Vingt-Sept, entre 60 et 100 milliards d’euros, le Royaume-Uni, n’entend pas débourser plus de 40 milliards.
Et l’après a, en l’absence de Big ben, un furieux goût d’After eight ?
Toutefois, l’arrangement recherché pour que la Grande Bretagne quitte définitivement l’UE n’empêche pas certains et notamment Boris Johnson, promoteur du Brexit, de toujours chercher à séduire et innover tous azimuts.
En présentant à Emmanuel Macron, lors de sa visite en l’humble demeure de Theresa May au 10 Downing Street, le projet de construction d’un pont autoroutier de 38 kilomètres de long visant à relier la France, pardon l’Europe, à la Grande Bretagne, Boris a fait très fort! Alors que certains veulent, à l’instar de Donald Trump, construire un mur entre le Mexique et les Etats-Unis, il en est un qui prône l’édification d’un pont destiné à renforcer les bonnes relations.
La différence est de taille, tant sur le plan symbolique que politique et pratique. Vous voulez certainement savoir pourquoi un « Brexit Bridge » serait un beau BB. Cliquez ici pour lire la suite puis écouter la chronique audio de Patrick Gorgeon

ARE THERESA MAY AND NICOLA STURGEON WOMEN e-LIFE ?


Tout dépend ce que qu’on entend par e-life. Car si la Première ministre britannique demeure e-connectée et suit à la lettre les conséquences du référendum qui a voulu que le « Leave » l’emporte l’année dernière, au Royaume Uni, e-ropéenne elle ne peut plus guère se revendiquer. Quant à Nicola Sturgeon, Première ministre écossaise également visible sur cette photo, elle se montre pour sa part très connectée référendum dans son pays.
Il est notable que les évènements relatifs au divorce entre Royaume Uni et Union européenne ont tendance à s’accélérer. Theresa May écrira à l’Union européenne le 29 mars pour formellement annoncer la volonté du Royaume-Uni de sortir de l’UE. C’est du moins, selon l’agence Reuters, ce qu’a annoncé son porte-parole lundi, confirmant une information obtenue de sources européennes.
En vertu de l’article 50 du traité européen de Lisbonne, cette notification déclenchera un compte à rebours de deux ans pour trouver un accord sur le Brexit. Autant dire que ce sera long et qu’on a pas fini d’en reparler. Lire la suite