CULTURE ET ECONOMIE DOIVENT ELLES SE REGARDER EN CHIENS DE FAIENCE ?

Avant d’accueillir Frank de Blok, artiste peintre contemporain hollandais, depuis peu installé à Honfleur, qui sera notre invité le 6 mars, et à la veille de l’ouverture de la 16e édition du Festival du Film Asiatique qui se déroulera du 5 au 9 mars, à Deauville, nous nous arrêtons cette semaine sur le poids économique de la culture et celui du marché de l’art en France.
A l’instar de nombreux touristes étrangers qui séjournent chez nous et apprécient notre culture, les Français demeurent sensibles à toutes les formes d’art, comme en témoigne, entre autres, le succès remporté par l’exposition « Henri Cartier-Bresson ». Les œuvres photographiques structurées selon la proportion du nombre d’or puis empreintes de surréalisme notamment, que l’on doit à ce grand voyeur-voyageur au Leïca, sont en effet exposées jusqu’au 9 juin au Centre Pompidou.
La grande force des expressions artistiques est de nous rapprocher de ce qui peut être très près, mais aussi très éloigné de nous. Des situations, des univers, des individus, des objets, des évènements… saisis dans des « temps faibles » ou des « instants décisifs » à travers des formes d’expression aussi différentes que le dessin, la littérature, la peinture, la sculpture, le cinéma, le théâtre, la musique, l’architecture, la photographie nous sont ainsi présentés. Autant de créations originales qui parviennent à éveiller nos sens et à rester gravées dans nos mémoires. Mais la culture qui englobe tous les arts n’est pas seulement source de découvertes et de richesses partagées à l’échelle planétaire. Elle est également porteuse de valeurs dont le poids économique est bien réel. En 2011 la production en valeur du secteur de la culture a globalement atteint en France, 85 milliards d’euros. Quant au marché de l’art en France, il a du se contenter d’un chiffre d’affaires de 29 millions d’euros, en 2013.
L’attractivité, c’est aussi tout un art, une culture. Lire la suite

LA PIERRE VERITABLE MARQUEUR D’UNE RECESSION ECONOMIQUE

Parce qu’il s’agit en France comme dans la plupart des pays développés de l’enfant chéri, de celle qu’on privilégie avant tout autre chose, la pierre sous son habit de logement est le meilleur révélateur du degré de gravité des crises. Car elle éclaire les profondes réalités économiques.

Tant que la pierre ne voit pas sa valeur chuter significativement et le marché immobilier se tendre au point de semer le doute chez les investisseurs, les fondamentaux de l’économie ne sont pas menacés.  Seul un brutal renversement de tendance qui se traduirait  par la surabondance de biens disponibles pour cause de faillite généralisée induisant des faillites individuelles, aurait un effet dévastateur,  les séparations et les décès restant les deux courroies de transmission du fonctionnement du marché immobilier.

Voilà pourquoi la pierre est sans doute le véritable marqueur d’une  récession économique qui n’est que le prolongement d’une crise à rebondissements.

Une situation que personne ne peut raisonnablement souhaiter. Lire la suite

ECHO DE CAMPAGNE SUR LE BON USAGE DU MEDICAMENT

Bien que lancé peu de temps avant les élections présidentielles par le ministère chargé de la Santé, la campagne nationale d’information et de sensibilisation sur le bon usage du médicament restera vraisemblablement une action de prévention pérenne sans ambiguïté. Pour l’occasion,  un nouveau mode de communication parlant, a été utilisé s’agissant de témoignages audio livrés par des experts et des professionnels de santé. En vous proposant d’entendre certains d’entre eux dans le cadre d’un mini magazine, nous avons souhaité relayer une initiative qui porte des messages simples et clairs sur le bon usage des médicaments dont on sait les Français gros consommateurs. Lire la suite

MEDICAMENTS GENERIQUES : CHERCHEZ LE HIATUS !

 A l’instar des Etats, des banques, des compagnies d’assurance  et de nombreuses  entreprises publiques et privées, les CPAM  font l’objet de notation sur la base de ce qu’il est convenu d’appeler des conventions d’objectifs et de gestion (COG). Instaurés par les ordonnances « Juppé » de 1996, les objectifs et les moyens alloués par l’Etat à l’ensemble des organismes de sécurité sociale, donnent en effet lieu à une démarche contractuelle pluriannuelle qui se traduit par l’établissement  de  conventions  d’objectifs et de gestion. Négociées pour une période de quatre ans, ces dernières sont ensuite déclinées en contrats pluriannuels de gestion (CPG) entre  la caisse nationale ( CNAMTS) et les  caisses locales,  en l’occurrence les CPAM. Lire la suite

MEDICAMENTS GENERIQUES : CHERCHEZ LE HIATUS !

 A l’instar des Etats, des banques, des compagnies d’assurance  et de nombreuses  entreprises publiques et privées, les CPAM  font l’objet de notation sur la base de ce qu’il est convenu d’appeler des conventions d’objectifs et de gestion (COG). Instaurés par les ordonnances « Juppé » de 1996, les objectifs et les moyens alloués par l’Etat à l’ensemble des organismes de sécurité sociale, donnent en effet lieu à une démarche contractuelle pluriannuelle qui se traduit par l’établissement  de  conventions  d’objectifs et de gestion. Négociées pour une période de quatre ans, ces dernières sont ensuite déclinées en contrats pluriannuels de gestion (CPG) entre  la caisse nationale ( CNAMTS) et les  caisses locales,  en l’occurrence les CPAM. Lire la suite