L’INDUSTRIE TEXTILE FRANCAISE DANS LE FIL DE L’ACTUALITE

Chercher à coudre une chronique qui assemble économie et fashion fait appel à une ouverture d’esprit, mais aussi à de petites mains.
Pour justifier qu’AWI s’en saisisse, il a suffi qu’un tissu d’informations relatif à l’industrie textile en France réuni dans une récente étude d’Insee Première, permette de faire un point sur des réalités souvent cachées par le large vêtement évènementiel qui couvre l’actualité nationale et internationale.
Alors que les fashion weeks ont dernièrement offert à de nombreux créateurs, couturiers et stylistes français et étrangers la possibilité de présenter leurs nouvelles collections printemps-été 2019, d’une part, et que le Mondial de l’Auto a permis aux constructeurs automobiles  de lever  le voile sur des modèles porteurs d’innovations, d’autre part, nous ne pouvions passer sous silence un secteur d’activité qui se plie en quatre dans ces deux domaines. Car si notre industrie textile se trouve durement concurrencée pour certains produits liés à plus particulièrement à l’habillement, elle se distingue par son savoir-faire hors pair concernant les textiles à forte valeur ajoutée, à l’instar de ceux utilisés dans l’aéronautique et l’automobile.
De fil en aiguille, cette chronique vise à dresser le portrait et la situation d’un univers professionnel qui se trouve directement confronté au revers de la mondialisation. Un secteur d’activité porteur de quelque 103.000 salariés qui doit faire preuve de sa capacité à relever bien des défis. Ces derniers mettent l’industrie textile made in France dans l’obligation de porter une attention particulière sur sa stratégie en termes de production comme de commercialisation. Objectif : être en mesure de continuer à en découdre au niveau mondial, sans être contrainte de tailler dans ses effectifs et de revoir son organisation de pied en cape. Cliquez ici pour suivre le fil de la chronique audio

DEFIER LA CRISE SUR TERRE EN REGARDANT LE CIEL

Alors que la crise n’en finit pas d’alimenter l’actualité économique, confirmant une rupture d’équilibre entre la production et la consommation, caractérisée par un affaiblissement de la demande, des faillites et le chômage, d’excellentes nouvelles venues du ciel arrivent en France en rafale.
De quoi donner des ailes aux esprits chagrins ! Et le moral aux ténors de secteurs d’activités de pointes, fleurons de notre industrie made in France, qui entraînent dans leur sillage de nombreuses entreprises sous traitantes.
Au-delà de l’industrie du luxe qui superforme, les contrats signés dernièrement par EADS, Airbus, Dassault ou encore Arianespace semblent pouvoir redonner espoir dans nos capacités de rivaliser à l’échelle mondiale sur des marchés on ne peut plus concurrentiels.
Voilà pourquoi AWI a voulu s’arrêter cette semaine sur ces incontestables winners qui attestent d’un véritable savoir-faire dont le poids se mesure en milliards d’euros. De quoi insuffler une nouvelle dynamique dans bien d’autres secteurs auxquels nous faisions allusion dans une récente chronique proposée le 14 février dernier, sous le titre : « PME ET ETI INNOVANTES PERMETTENT DE GARDER ESPOIR DANS LE MADE IN FRANCE » Lire la suite

QUATRE PISTES POUR RELANCER L’ECONOMIE REELLE: AWI PERSISTE ET SIGNE !

Alors que la situation économique s’assombrit en raison d’un climat particulièrement délétère qui dépasse largement les limites  de l’Hexagone. Que des risques de tempêtes voire de séismes sociaux menacent nombre de pays, régions et départements. Que François Hollande, président de la République et son gouvernement se tournent  vers des experts ou commissions  pour réfléchir, à travers des rapports, aux solutions visant à juguler la crise, AWI propose quatre pistes pour relancer l’économie réelle. Les suggestions déjà évoquées  ces dernières années  sur la webradio indépendante, visent à relancer  l’économie dans quatre secteurs clés : automobile, construction, environnement, santé. Objectif : retirer « Lépine » qui empêche d’aller de l’avant et nuit à la compétitivité du  made in France. Lire la suite

DU LUXE ET DES ARMES

Faut-il parodier ce qu’ont dit, en leur temps, certains grands hommes pour faire un arrêt sur image qui donne une  vision correcte de la situation qui prévaut aujourd’hui ? Winston Churchill déclarait en effet  devant la Chambre des Communes, à la veille de  la seconde guerre mondiale :  » Je n’ai rien à offrir que du sang, du labeur, des larmes et de la sueur ». Car la guerre économique mondiale qui fait rage depuis le réveil des peuples, place chaque pays  et ses ressortissants  devant un double défi : prospérer et gagner en infuence.  Pour ce faire, chaque nation a le choix des armes. Et si la dernière  étude de l’INSEE sur  le coût du travail dans l’industrie manufacturière et les services marchands au niveau européen, démontre que la France n’a finalement rien à envier aux autres, pas même à l’Allemagne, mieux vaut regarder de près ce qui reste porteur pour notre économie, et a valeur de vitrine de notre savoir-faire sur les cinq continents. Lire la suite