VOYAGE EN TRAIN EN VOITURE EN BATEAU : ATTENTION ENFANTS A BORD !

Bison-futé voit rouge en cette période estivale ! Aussi, à la veille du grand chassé-croisé qui vaut aux uns d’être sur le chemin du retour et à d’autres de partir en vacances, il n’est pas inutile de revenir aujourd’hui à travers quelques conseils pratiques sur ce qu’on pourrait appeler le « guide du routard accompagné d’enfants en bas âge ». Car quel que soit le mode de transport utilisé, voyager avec un enfant en bas-âge nécessite quelques précautions.
En train, les parents avec enfants pourront se déplacer à l’intérieur des wagons où des espaces de change et autre chauffe-biberon sont souvent mis à disposition des familles. Néanmoins, même si le mercure fait des pointes, il est opportun de prévoir des vêtements chauds pour éviter le choc thermique de la climatisation, sans oublier le goûter, des jeux, et le petit nécessaire indispensable qui se jette après usage. Il faut aussi rester très vigilant et de ne pas laisser un enfant s’éloigner afin d’ éviter tout risque d’accident. Il est important de retenir que contrairement à la poussette souvent encombrante, le porte-bébé très pratique, présente l’avantage de laisser aux parents les mains libres, notamment lors de la montée et de la descente du train.
Si le voyage se fait en voiture, il est toujours préférable de partir tôt le matin ou la nuit pour éviter des températures élevées, surtout si on ne dispose pas de climatisation à bord. Et même dans ce cas, rien ne sert de trop refroidir l’habitacle. Il est également nécessaire de respecter le code de la route en s’arrêtant toutes les deux heures sur routes comme sur autoroutes. Et surtout, ne jamais laisser un enfant seul dans la voiture, même un court instant, de nombreux accidents liés à la déshydratation étant malheureusement constatés chaque année. Enfin ne pas oublier d’utiliser les dispositifs spéciaux « siège enfant » dits Isofix adaptés à chaque âge. Eviter l’empilement d’objets encombrants sur la plage arrière qui risqueraient de basculer à tout moment sur le bébé. Prévoir un pare-soleil notamment sur les vitres latérales.
En bateau , surtout lorsqu’il s’agit d’un ferry, penser à des vêtements chauds, les navires étant le plus souvent eux aussi climatisés, penser au mal de mer et surtout ne jamais quitter l’enfant des yeux lorsqu’on est à bord. On retiendra que pour de longues traversées, le voyage se déroulera toujours dans de meilleures conditions pour les enfants s’il a lieu de nuit.
Autant de conseils pratiques rappelés par Isabelle Desportes responsable de la structure PMI de Coeuilly-Champigny-sur-Marne et Cécilia Gaspard, puéricultrice à la PMI de Champigny-sur-Marne. Lire la suite

VOYAGE EN AVION AVEC DES ENFANTS EN BAS ÂGE: CE QU’IL FAUT SAVOIR AVANT DE PARTIR

Une enquête réalisée par TNS-Sofres indique que si 50% des français déclarent avoir déjà pris l’avion, 18% d’entre eux ont effectué au moins un voyage aérien au cours des douze derniers mois contre 12% en 1984. Au regard du thème abordé cette semaine dans la rubrique « Santé et Assurance maladie » il est intéressant d’observer que 64 % de ces déplacements se font dans le cadre de vacances ou pour des motifs personnels, et 36% pour des raisons professionnelles.
Les déplacements en avion à l’occasion des vacances sont donc de plus en plus privilégiés par les Français. De plus, on sait qu’environ 1.600.000 de Français vivent à l’étranger, ce qui leur impose de prendre l’avion souvent avec des enfants pour rejoindre des parents ou des amis à l’autre bout du monde.
Or ce mode transport nécessite quelques précautions, surtout lorsqu’il s’agit d’un voyage avec des enfants en bas âge. Le choix de la destination est un élément à prendre en compte avec un nourrisson et un jeune enfant. « Nous suggérons un seul voyage avec une seule destination », explique Isabelle Desportes, responsable de la structure PMI de Coeuilly- Champigny-sur-Marne. « Il est conseillé de choisir des destinations, pas trop chaudes, pas trop froides, pas de trajets trop longs, pas de destinations avec un décalage horaire trop important ». D’après Cécilia Gaspard, puéricultrice à la PMI de Champigny-sur-Marne il n’est pas conseillé de faire voyager un bébé de moins de quinze jours. Au delà de cet âge ce sera plus simple et plus rassurant car « les parents auront pris connaissance des attitudes de l’enfant, les signes de fatigues, les réactions comme la faim etc… ».
Au moment de choisir le billet d’avion, il est recommandé de privilégier les vols directs, le matin de préférence pour que l’enfant soit plus disposé ou le soir pour le sommeil,. Utile également de réserver une nacelle pour bébé ou une place à côté du hublot qui pourra divertir les enfants plus âgés.
L’embarquement prioritaire n’est pas forcément un avantage, l’enfant risquant de montrer des signes d’impatience avant le décollage. Il est donc conseillé aux familles d’embarquer plutôt sur la fin du temps prévu, et de profiter de l’attente pour changer les bébés, l’espace disponible dans l’avion étant restreint. Enfin , mieux vaut prévoir des vêtements amples et faciles à retirer pour l’enfant, et surtout de quoi l’hydrater et l’alimenter car les repas préparés et servis dans les avions ne sont pas appropriés.
Les voyages en avion provoquent parfois des douleurs aux oreilles causées par les différences de pressions. Pour y remédier chez l’enfant, il faut penser à le faire boire ou téter au moment du décollage et de l’atterrissage. Il est évidemment recommandé aux parents de rester calmes, leur stress étant inévitablement ressenti par les enfants. La CPAM du Val-de-Marne qui se met à l’heure d’été vous souhaite de bonnes vacances. Lire la suite

LES CENTRES DE PLANIFICATION FAMILIALE PMI DU VAL-DE-MARNE GARANTS DE CONFIDENTIALITE ET D’EFFICIENCE DANS LE CADRE DE CONSULTATIONS GYNECOLOGIQUES

Le Val-de-Marne compte une cinquantaine de Centres de planification gérés par la CPAM et le Conseil Général. Ils accueillent souvent de jeunes femmes qui y apprécient la confidentialité des consultations assurées par des équipes médicales composées notamment de sages-femmes. Car si les jeunes femmes poussent la porte de ces centres, c’est souvent pour des questions de contraception, de contraception d’urgence ou pour une interruption volontaire de grossesse. « Si elles viennent ici c’est parce qu’elles n’aiment pas aller dans l’endroit où elles habitent parce qu’elles y sont connues (…) Ces jeunes filles ont vraiment besoin d’avoir en face d’elle un adulte qui va faire référence et qui ne les connaît pas. Pour elles c’est important de bénéficier d’une écoute et de conseils qui s’attachent globalement à leur situation personnelle», explique Martine Peyre, sage-femme au centre de Champigny-sur-Marne.
L’utilité de ces centres de planification familiale est renforcée par la présence de sages-femmes qui pallient la pénurie de gynécologues dans ce département, comme partout en France. « Pour un rendez-vous en privé avec chez un gynécologue, le délai d’attente est de 3 à 6 mois. De plus, outre la nécessité d’avancer les frais, il y a souvent des dépassements d’honoraires sur ces consultations » souligne Isabelle Desportes, directrice du centre de planification familial PMI de Champigny-sur-Marne, bien consciente des avantages qu’apportent ces centres. Toutefois, certaines jeunes femmes n’osent toujours pas venir s’informer auprès du centre de planification familial. « Malheureusement, je pense qu’on doit ne pas toucher toutes les jeunes filles. C’est un problème de niveau socio-culturel des familles, certaines jeunes femmes sont moins sensibles à l’information entendues », précise Isabelle Desportes, même si son équipe intervient dans les collèges et les lycées du secteur pour informer les jeunes. Reste que l’évolution observée, d’année en année, par le Centre de planification familial PMI de Champigny-sur-Marne est inquiétant, une recrudescence de grossesses chez des jeunes filles âgées de moins de 16 ans étant fréquemment constatée. Concernant le rôle joué par les sages-femmes, cette information santé rejoint l’actualité. Une dépêche du 4 mars 2014 ajoutée dans cet article, en fin de page, fait état de l’obtention par les sages-femmes d’un statut médical à l’hôpital Lire la suite

LES CENTRES DE PLANIFICATION FAMILIALE PMI DU VAL-DE-MARNE GARANTS DE CONFIDENTIALITE ET D’EFFICIENCE DANS LE CADRE DE CONSULTATIONS GYNECOLOGIQUES

Le Val-de-Marne compte une cinquantaine de Centres de planification gérés par la CPAM et le Conseil Général. Ils accueillent souvent de jeunes femmes qui y apprécient la confidentialité des consultations assurées par des équipes médicales composées notamment de sages-femmes. Car si les jeunes femmes poussent la porte de ces centres, c’est souvent pour des questions de contraception, de contraception d’urgence ou pour une interruption volontaire de grossesse. « Si elles viennent ici c’est parce qu’elles n’aiment pas aller dans l’endroit où elles habitent parce qu’elles y sont connues (…) Ces jeunes filles ont vraiment besoin d’avoir en face d’elle un adulte qui va faire référence et qui ne les connaît pas. Pour elles c’est important de bénéficier d’une écoute et de conseils qui s’attachent globalement à leur situation personnelle», explique Martine Peyre, sage-femme au centre de Champigny-sur-Marne.
L’utilité de ces centres de planification familiale est renforcée par la présence de sages-femmes qui pallient la pénurie de gynécologues dans ce département, comme partout en France. « Pour un rendez-vous en privé avec chez un gynécologue, le délai d’attente est de 3 à 6 mois. De plus, outre la nécessité d’avancer les frais, il y a souvent des dépassements d’honoraires sur ces consultations » souligne Isabelle Desportes, directrice du centre de planification familial PMI de Champigny-sur-Marne, bien consciente des avantages de ces centres. Toutefois, certaines jeunes femmes n’osent toujours pas venir s’informer auprès du centre de planification familial. « Malheureusement, je pense qu’on doit ne pas toucher toutes les jeunes filles. C’est un problème de niveau socio-culturel des familles, certaines jeunes femmes sont moins sensibles à l’information entendues », précise Isabelle Desportes, même si son équipe intervient dans les collèges et les lycées du secteur pour informer les jeunes. Reste que l’évolution observée, d’année en année, par le Centre de planification familial PMI de Champigny-sur-Marne est inquiétant, une recrudescence de grossesses chez des jeunes filles âgées de moins de 16 ans étant fréquemment constatée.Une dépêche du 4 mars 2014 ajoutée en fin de page fait état de l’obtention par les sages-femmes d’un statut médical à l’hôpital Lire la suite

CONSEILS PREVENTION POUR QUE L’ETE RIME AVEC SECURITE DES ENFANTS

La sécurité des jeunes enfants pendant l’été doit être l’une des préoccupations majeures des parents et des proches.
Sans tomber dans la paranoïa, Isabelle Desportes, directrice du centre de PMI de Champigny-sur-Marne géré par la CPAM du Val-de-Marne et Christelle Rouzic, puéricultrice à la PMI de Champigny nous apportent au cours de cette émission leurs conseils de prévention afin d’ éviter les accidents mettant en jeu la vie d’ enfants pendant les vacances. Car certains évènements dramatiques qui ont lieu chaque année en période estivale incitent à une prudence et une vigilance accrues. Il y a quelques jours, un enfant de cinq ans s’est noyé à Bordeaux, ce nouvel accident porte à quatre le nombre de décès d’enfants noyés en une semaine en Gironde. Dans le Val-d’Oise, trois enfants sont morts dans un étang après avoir chuté dans l’eau à la fin du mois de juin. En France, les enfants de moins de 6 ans représentent 15 % des décès par noyade accidentelle chaque année. Un chiffre inquiétant. Selon l’enquête « noyades » menée en 2012 par l’Institut de veille sanitaire (InVS) entre le 1er juin et le 30 septembre 2012, 1 238 noyades accidentelles ont été enregistrées, provoquant 497 décès dont 28 parmi les moins de 6 ans. Or, la plupart des accidents impliquant des enfants sont dus soit à un manque de surveillance, à un défaut du dispositif de sécurité ou encore à une chute. Lire la suite