APPEL AUX FEMMES ET HOMMES DE BONNE VOLONTE DANS LA RECHERCHE DIABETE

La Journée mondiale du diabète résonne comme un appel à la mobilisation face à une maladie qui touche aujourd’hui environ trois millions de personnes en France, dont 1 million de type 1, traités à l’insuline. L’événement fournit également l’occasion de parler innovation pour faire un constat accablant.
Imaginée dés 2006, alors que les montres connectées n’apparaissaient pas encore pouvoir devenir des produits très tendance, l’AWI-Glucowatch élaborée par l’actuel directeur de la rédaction de la webradio webtv AWI, avait tout pour plaire ! Le concept visait en effet à améliorer le traitement et les conditions de vie en garantissant une auto-surveillance, à tout moment, en toutes circonstances et en toute discrétion.
Présentée en 2013 au Concours mondial de l’innovation lancé à l’initiative du chef de l’Etat, ce projet particulièrement innovant ne devait toutefois pas être retenu par les membres du jury, ces derniers ayant estimé, selon nos informations, qu’une sarl de presse, n’avait rien à faire dans le secteur médical, qui plus est dans le secteur recherche. Or pour être recevable, tout projet présenté au Concours mondial de l’innovation, se devait être porté par une entreprise. Pourquoi pas une entreprise de presse déjà à l’origine d’une des premières webradios sur Internet ?
Conséquence, le porteur du projet reprit son dossier et son bâton de pèlerin, avant de se voir conseiller par un responsable de bpiFrance, partenaire financier du Concours mondial de l’innovation, de se rapprocher d’un pôle de compétitivité orienté santé, en l’occurrence « Eurasanté » basé à Loos, près de Lille, dans le nord de la France.
Le concept fût donc présenté en avril 2014 et sembla séduire le chargé de projets innovants qui demanda, à plusieurs reprises, de plus amples précisions concernant des aspects à la fois purement techniques mais aussi de marché, sans que rien ne bouge vraiment pendant 6 mois. Et l’apothéose survint lorsque ce chargé de projets au sein d’Eurasanté avoua finalement ne plus être en mesure de suivre ce projet et devoir déléguer la mission de suivi à un incubateur. De nouvelles dudit incubateur, jamais il n’y eu !
Nous avons donc estimé aujourd’hui particulièrement opportun de procéder à un rappel concernant ce projet de montre-bracelet lecteur de glycémies baptisé « AWI-Glucowatch » avant qu’il ne finisse dans des mains étrangères. Car en dépit de progrès sensibles accomplis ces dernières années par certains laboratoires connus, force est de constater que l’innovation en matière de diabète s’avère être plongée dans un inquiétant état comateux. D’où l’appel lancé par AWI aux femmes et hommes de bonne volonté spécialisés dans la recherche diabète. Lire la suite

LA LANTUS SOLOSTAR REMPLACE LA LANTUS OPTISET: LES ASSURES SOCIAUX DIABETIQUES DOIVENT ETRE INFORMES

Certains diabétiques insulino-traités ont pu être surpris de constater, munis d’une ordonnance datant de quelques mois, que leur pharmacien leur annonce que la Lantus Optiset n’existe plus. Cette dernière a en effet été remplacée, jusqu’à épuisement des stocks de l’Optiset, par la Lantus Solostar, toutes deux fabriquées par les laboratoires Sanofi Aventis.
Cette insuline est-elle différente dans sa composition, ses propriétés ?
Comment expliquer l’abandon de la Lantus Optiset ?
Outre les diabétologues, les professionnels de santé ( médecins traitants, pharmaciens…)ont ils été informés du remplacement de ce médicament ?
Qu’en est il des résultats d’études observationnelles évoquant dés 2009 un lien potentiel entre un traitement par Lantus et risque de cancers ?
Sachant que tout changement de type d’insuline ou de marque d’insuline doit se faire sous strict contrôle médical, voire hospitalisation, et que la Lantus demeure aujourd’hui placée sous surveillance renforcée par l’Agence Nationale de Sécurité des Médicaments (ANSM), comment faut-il comprendre ce changement ?
Pour obtenir des réponses à ces questions, nous nous sommes adressés au service Info médicale et pharmacovigilance des laboratoires Sanofi-Aventis.
Car outre le crédit qu’on peut faire aux informations qui nous ont été données, l’ANSM avait bel et bien demandé à la CNAMTS de réaliser une étude dont la vingtaine de pages sont consultables sur Internet. La Lantus a en effet déclenché de nombreux et vifs débats dans la communauté scientifique sur une possible relation entre un traitement par insuline humaine, ou par analogues de l’insuline, et le risque de survenue de tumeurs malignes chez les diabétiques de type 1 et 2.
Certes, l’ANSM rappelle que les recommandations de dépistage du cancer du sein, et du cancer colo-rectal intéressent toute la population âgée de 50 ans ou plus, et que, par conséquent, elles concernent la majorité des patients diabétiques qu’ils soient ou non traités par insuline.
Nous avons donc voulu en savoir plus, et remercions les interlocutrices du département « Info médicale et Pharmacovigilance » de Sanofi-Aventis qui ont accepté de répondre à toutes nos questions. Participer à une meilleure information des assurés sociaux, telle est bien la mission de la webradio. Lire la suite