L’e-SANTE N’EN EST QU’A SES DEBUTS

Lorsqu’on s’intéresse au secteur santé et qu’on examine les progrès enregistrés ces dernières années notamment grâce à l’apport des technologies high-tech, on mesure à quel point l’e-santé a le vent en poupe. On ne peut que s’en réjouir. On a même envie de croire au miracle.
Si on ne peut nier les indéniables bénéfices déjà apportés tant aux professionnels de santé qu’aux patients par ce biais, force est néanmoins de constater que tout n’est pas soigné à la même enseigne. Alors que certains domaines d’application revêtent un réel intérêt et remportent un compréhensible succès, il est en revanche des spécialités qui enregistrent des avancées beaucoup plus modestes voire peinent à se frayer un chemin vers le futur.
Qu’il s’agisse de l’amélioration du parcours de soin des patients, comme d’échanges entre professionnels de santé, la Tribune de l’économie livrait d’ailleurs, dans son édition du 31 juillet 2017, la liste de dix startups françaises qui pourraient favoriser le développement de l’e-santé et in fine l’efficience du système de santé.
A l’examen des innovations dont il est question, on constate que finalement smartphones et algorithmes s’érigent en acteurs majeurs au royaume de l’e-santé.
Qu’il s’agisse d’échanges de données médicales, d’évaluations  ciblés et personnalisés, de mesures de facteurs de risques santé, d’assistance médicale de premier recours, voire de solutions visant à remédier aux troubles du sommeil… toutes ces découvertes sont pour partie déjà distribuées ou en instance de l’être.
Bien entendu, nombre d’entre elles sont souvent le résultat de recherches menées par des médecins mais pas uniquement. Des pousses de génies sortis de grandes écoles sont également de la partie. Et c’est d’ailleurs ce qu’il est entre autres intéressant d’observer. D’autant que certaines applications sont d’ores et déjà récompensées de Trophées, pendant que d’autres bénéficient d’accords de partenariat destinés à permettre leur commercialisation et diffusion à grande échelle. Lire la suite

CES 2017 ET PROJECTION VERS LE FUTUR PROCHE

A l’occasion de son 50e anniversaire, le CES 2017, véritable plateforme de lancement des innovations qui changent le monde, ouvrira ses portes jeudi 5 janvier jusqu’au dimanche 8 janvier, à Las Vegas, aux Etats-Unis.
Un événement exceptionnel dont on ne mesure pas toujours l’importance qu’il revêt, ni l’impact que peuvent avoir sur l’évolution de nos modes de vie et de travail, les multiples innovations qui y sont présentées.
Cette année, trois sites permettront à plus de 3.500 petites et grandes entreprises, venues de 150 pays, représentatives de toutes les industries leaders technologiques et startups, de présenter leurs dernières innovations au marché international.
L’espace Tech East sera dédié aux innovations des univers de l’audio, des drones, des jeux vidéo, de la réalité virtuelle et augmentée, de la technologie automobile, de la vidéo, des dispositifs et services sans fil, de l’imagerie , de la photographie numérique .
Le Tech West mettra en vedette la force de l’innovation présente derrière les technologies émergentes de l’industrie, notamment les révolutions qui touchent les domaines du fitness et de la santé, de l’Internet des objets, de la technologie portable, de la maison intelligente, des capteurs et autres technologies à forte croissance. C’est d’ailleurs ce site qui accueillera l’ Eureka Park où la France représentera la troisième présence mondiale au CES 2017 derrière les Etats-Unis et la Chine, avec 266 entreprises parmi lesquelles 224 sont des startups, dont 174 exposantes dans le seul Eureka Park, sur les 480 recensées. Elles représenteront d’ailleurs la première délégation mondiale avec 36% des startups de l’Eureka Park, bien devant les États-Unis (150 startups) et très loin devant Israël (16 startups), la Corée du Sud (15) ou encore la Chine (14).
Le site Tech South sera pour sa part consacré aux communautés de la publicité, du contenu, du marketing et du divertissement avec le déroulement d’une grande variété d’activités liées au C Space (conférences, évènements de réseautage, expositions…)
Alors que le premier CES qui a eu lieu en 1967 comptait 250 exposants et avait attiré 17.500 visiteurs à New -York, plus de 165.000 visiteurs sont attendus pour ce CES 2017, vitrine mondiale d’innovations qui projette tous les secteurs économiques et industriels vers le futur. Donald Trump, élu 45e président des Etats-Unis qui prendra officiellement ses fonctions le 20 janvier, se rendra t’il au CES 2017 pour y découvrir ces innombrables innovations propres à bouleverser le fonctionnement et le développement de la société à l’échelle américaine mais aussi planétaire ?
Cette question mérite plus que jamais d’être posée aujourd’hui. Surtout lorsqu’on constate les fantastiques progrès accomplis dans de multiples domaines grâce aux innovations, depuis les années 70.La chronique vidéo consultable sur www.awi1.com vous permettra de pousser ce cri d’émerveillement :  » Whoah ! »
Consulter la chronique vidéo

LA COP21 CRIE « HOUILLE ! »

Cette chronique proposée à moins d’un mois de l’ouverture de la COP21 permet de revenir sur plusieurs sujets dernièrement abordés sur AWI. Les experts du climat affirment en effet que les villes et l’innovation seront dorénavant appelées à jouer un rôle de premier plan dans la lutte contre le changement climatique.
Pour alimenter la réflexion déjà engagée sur ces thèmes, nous retiendrons entre autres deux articles publiés dans le dernier numéro de Problèmes économiques consacré à la COP21.
Il s’agit d’une part de celui intitulé « Repenser l’impact écologique des villes » signé Dominique Gauzin-Müller, architecte et rédactrice en chef de Elk/Ecologik, empreint d’optimisme, et de celui frappé de réalisme que l’on doit à Carole Mathieu, chercheuse au Centre énergie de l’institut français des relations internationales (IFRI) portant sur le caractère contraignant des engagements que devront prendre les 195 pays participants à la conférence mondiale sur le climat.
Quoi qu’il en soit, la toute récente visite de François Hollande en Chine témoigne de l’énergie déployée pour tenter d’assurer le succès de ce grand rendez-vous climat, même si rien n’est encore joué.
Premier pays émetteur de gaz à effet de serre avec 25% du total des émissions mondiales, la Chine brûlerait finalement selon des données gouvernementales encore plus de charbon +17 % qu’elle ne le laissait entendre. Selon le New York Times, cette révision à la hausse des chiffres officiels signifie que la Chine a produit près d’un milliard de tonnes de plus de dioxyde de carbone par an par rapport aux calculs initiaux, soit plus que ce que l’économie allemande émet chaque année à partir de combustibles fossiles. Quant à l’Inde qui souhaite qu’un accord concret soit signé à Paris, elle occupe pour sa part la troisième place dans le classement des plus gros pollueurs de la planète établi par le Global Carbon Projetc.
Par ailleurs, si l’Europe dont les émissions mondiales de GES ne représentent que 11% au niveau mondial se présente comme la bonne élève pour avoir réussi à diminuer ses émissions de gaz à effet de serre depuis 1990, l’Allemagne notamment, fait figure de trublion, même si ce n’est pas la seule.
En cause, l’abandon progressif du nucléaire qui a conduit ce pays, souvent cité en exemple dans de multiples domaines, à augmenter la production de ses 130 centrales à charbon.
Mais en termes d’émissions de CO2 par habitant, le pompon rouge au niveau mondial revient aux Etats Unis.
Autant dire que les efforts à produire pour relever le défi climat sont gigantesques. Les négociations seront donc particulièrement délicates pour parvenir à limiter à +2°C la température mondiale à un horizon pas si lointain, certains annonçant déjà la probabilité de +3 voire +4°C.
Les solutions d’avenir sont elles dépendantes des villes aux croissances vertigineuses et de l’innovation en plein boom ? La COP21 enverra t’elle un signal suffisamment fort en faveur d’une transition vers une économie sobre en carbone ? Telles sont les questions qui serviront de guides à la prochaine chronique audio associée à ce texte de présentation. Lire la suite

RETOUR VERS LE FUTUR C’EST AUJOURD’HUI 21 OCTOBRE 2015

La Transition, fabriquée et commercialisée par le constructeur américain Terrafugia fait aujourd’hui partie de ces innovations qui cautionnent film de science-fiction américain « Retour vers le futur « réalisé par Robert Zemeckis, sorti en 1985. Un film qui avait remporté en fin de XXe siècle un tel succès qu’il donna lieu à la réalisation de nouveaux épisodes avec Retour vers le futur 2 (1989) et Retour vers le futur 3 (1990). Alors que nous ne connaissions ni Internet, ni les smartphones, la DeLorean, voiture capable de voler nous entrainait dans l’univers dans lequel nous allions vivre en 2015. De quoi nous faire fantasmer. Ce 21 octobre est donc une date importante que nous attendions tous avec impatience, histoire de vérifier si le voyage dans le temps auquel nous invitait Marty McFly, héros du film, allait se révéler aussi visionnaire qu’exacte en matière d’innovations. Et force est de constater qu’un certain nombre d’entre elles sont devenues des réalités, qu’il s’agisse de la voiture volante, de l’écran holographique 3D, des lunettes électroniques qui ne sont pas sans rappeler les Google glass, voire du jardin robotisé permettant de cultiver plantes et fruits dans son salon. Nous attendons donc désormais la toute prochaine arrivée de l’hoverboard, une planche de skateboard sans roulettes qui nous permettra de planer à grande vitesse au dessus du sol et méritera que nous chaussions les fameuses baskets auto-laçantes. En vous invitant à bord de la Transition, aujourd’hui disponible sur commande, démonstration est apportée que le XXIe siècle est bien porteur de nombreuses innovations et que bien des surprises sont à attendre. De quoi donner envie d’être présent dans ce futur pas si lointain qui n’a plus rien d’imaginaire. L’occasion d’annoncer que l’AWI-Glucowatch verra bientôt le jour. Lire la suite

INNOVATIONS ET PROGRES AU COEUR D’UN MONDE EN PLEINE TRANSITION


Lorsqu’on entreprend de faire un tour du monde de l’innovation, on s’aperçoit très vite que la R&D bat son plein, largement au-delà de pays qui occupent le devant la scène.
Bien qu’elle soit loin d’être exhaustive, la carte du globe publiée dans le dernier numéro de Problèmes économiques intitulé « Les technologies au cœur de la croissance » qui fait mention d’un certain nombre d’innovations phares est révélatrice d’un courant porteur.
Qu’il s’agisse des emballages à croquer mis au point par l’entreprise Monosol au Royaume Uni qui ont pour but de réduire les déchets générés par les bouteilles en plastique et emballages alimentaires; des tourniquets mis en place dans une école primaire au Ghana qui permettent de recharger des piles et d’alimenter des lampes basses consommation lorsque les enfants les font tourner; du carnet de santé numérique présenté sous la forme d’un pendentif accroché à un collier au cou des enfants qui offre aux médecins la possibilité de lire en quelques secondes via Bluetooth les informations concernant l’état de santé et les vaccinations et de les mettre à jour mis au point en Inde; du robot professeur d’université capable de donner des cours et de converser avec ses étudiants élaboré en Chine et utilisé à l’université Jiujiang; de la première tablette tactile entièrement en braille conçue en Autriche par Blitab Technology; des tableaux en 3D créés aux Philippines pour faire entrer le visiteur dans des oeuvres, les innovations vont bon train.
Bien sûr, on ne saurait passer sous silence la voiture sans chauffeur, les lunettes interactives sur lesquelles travaillent Facebook et Google, ou encore les robots tueurs à usage militaire actuellement à l’étude aux Etats-Unis.
Mais tout cela finit par faire un peu peur.
Aussi, que vous soyez Techno-optimiste ou Techno-pessimiste, vous qui vous demandez si les innovations seront véritablement des facteurs de progrès pour l’humanité sur Terre, cette chronique a pour but de dresser le lien entre le l’univers virtuel et le monde du réel en apaisant vos craintes. Lire la suite

L’ ECONOMIE DE TRANSITION CHERCHE SA FEUILLE DE ROUTE

Ce dessin humoristique illustre à merveille la situation préoccupante que nous traversons depuis déjà quelques années et nous impose de trouver des solutions de sortie de crise. Car si une abondante littérature précise que la transition économique s’appuie sur des réformes qui permettent de passer d’une économie planifiée à une économie de marché, on enfonce une porte ouverte, sans qu’on sache par quelle fenêtre il reste possible de créer un autre mode de fonctionnement de notre société empêtrée dans des difficultés dont personne ne perçoit le début de la fin. La transition économique imposée cherche en fait son modèle. Et certains estiment que l’apport des nouvelles technologies, le souci de préservation de l’environnement, l’aspiration au développement durable notamment peuvent, par une habile combinaison, offrir des lueurs d’espoir en termes de croissance  pour les temps à venir. Ce n’est pas le radeau de la méduse, mais ça y ressemble fortement ! Surtout lorsqu’on regarde l’horizon. Nous sommes en effet en ce début de XXIe siècle encore trop souvent accrochés aux vestiges d’un monde dépassé et révolu qui ne nous permet plus d’avancer et de prospérer à un rythme soutenu. Cette phase de transition économique est éprouvante pour tout le monde. Et on comprend que chacun s’inquiète à juste titre de sa capacité à trouver sa place dans un contexte mouvant qui contribue à creuser le fossé entre les nantis et les plus pauvres, tout en précarisant la middle class, coincée au milieu du gué. Cette transition économique pourrait bien se jouer sur fond de transition énergétique, sous réserve que soleil, vents et marées, richesses naturelles et renouvelables, se révèlent en mesure d’insuffler un courant porteur générateur d’activités et d’emplois. Le tourbillon dans lequel se trouvent mêlés projets individuels et collectifs a du mal à donner naissance à ce long fleuve tranquille sur lequel chacun aspire à conduire  sa vie pour transformer projets en actes voire rêves en réalités. Lire la suite

QUATRE PISTES POUR RELANCER L’ECONOMIE REELLE: AWI PERSISTE ET SIGNE !

Alors que la situation économique s’assombrit en raison d’un climat particulièrement délétère qui dépasse largement les limites  de l’Hexagone. Que des risques de tempêtes voire de séismes sociaux menacent nombre de pays, régions et départements. Que François Hollande, président de la République et son gouvernement se tournent  vers des experts ou commissions  pour réfléchir, à travers des rapports, aux solutions visant à juguler la crise, AWI propose quatre pistes pour relancer l’économie réelle. Les suggestions déjà évoquées  ces dernières années  sur la webradio indépendante, visent à relancer  l’économie dans quatre secteurs clés : automobile, construction, environnement, santé. Objectif : retirer « Lépine » qui empêche d’aller de l’avant et nuit à la compétitivité du  made in France. Lire la suite