FETE DE LA PENTECOTE A HONFLEUR

La vidéo tournée à l’occasion de la fête qui avait lieu à Honfleur en ce lundi de Pentecôte marqué par un rituel défilé où se mêlent enfants, adultes, maquettes de bateaux et fanfares parle toute seule. AWI ne voit rien à ajouter de plus. Cliquez ici pour consulter la vidéo

ERIK SATIE REVEILLE NOS MEMOIRES D’AMNESIQUES


“Les pianos, c’est comme les chèques : ça ne fait plaisir qu’à ceux qui les touchent ” avait un jour déclaré Erik Satie. Il n’empêche que lorsque vous entrerez dans sa maison natale de Honfleur, devenue musée, vous serez envoutés en offrant à vos oreilles la possibilité d’entendre et ré-entendre plus de 848 fois ses compositions sur lesquelles le temps à glissé comme sur une toile cirée. Mélancoliques, vous vous laisserez bercer par ses Gymnopédies, pièces pour piano inspirées par les danses de l’antiquité grecque qu’il composa en 1888 après avoir lu Salammbô de Gustave Flaubert et seront orchestrées par Claude Debussy. Vous pénétrerez dans le fameux « placard » à Montmartre, ou dans son logement d’Arcueil. Vous quitterez la capitale en pensant comme lui que “L’air de Paris est si mauvais que je le fais toujours bouillir avant de respirer ”. Son côté Alphonse Allais, un voisin de palier dans la cité maritime du Calvados, lui faisait dire “Plus je connais les hommes, plus j’admire les chiens.” Vous aurez tout compris de cet homme dont on fêtera le 17 mai 2016, le 150 eme jour de naissance. Erik Satie qui reçu ses premières leçons de musique de l’organiste de l’église Saint Léonard de Honfleur, ancien élève de l’école Niedermeyer, vouée à l’étude du grégorien mais aussi compositeur de valses lentes. Lui qui vécu une totale misère sa vie durant à l’insu de tous, nous a également laissé ses précieux manuscrits, soigneusement calligraphiés et plusieurs milliers de billets énigmatiques décrivant un univers au delà du miroir dont il n’avait jamais parlé à personne de son vivant. Vous serez amenés à percer entre autres le mystère des Trois Morceaux en forme de poire composés en 1903 avec des fonds de tiroir, au delà du bien et du mal qu’ils feront à sa notoriété. En fin de carrière, il composera encore deux ballets retentissants : Mercure, avec Picasso, et Relâche, avec le dadaïste Picabia, ainsi que la première musique du film Entr’acte de René Clair, avant de s’éteindre, le 1er juillet 1925, à l’âge de 59 ans, des suites d’une longue maladie, après avoir laissé entendre : “Je suis venu au monde très jeune dans un monde très vieux ”. Lire la suite

REQUIEM KV 626 DE MOZART EN L’EGLISE SAINT-LEONARD DE HONFLEUR

Le 10 octobre, l’église Saint-Léonard récemment restaurée accueillait l’Ensemble Vocal de Canisy pour son dernier concert de la saison consacré à Wolfgang Amadeus Mozart. C’est dans cet édifice religieux incendié par les Huguenots au moment des guerres de religion au XVIe siècle, puis reconstruit aux XVIIe et XVIIIe siècles, dont la façade est la seule partie subsistante d’inspiration gothique et le clocher en dôme, rare en Normandie, une de ses caractéristiques, qu’il allait être possible d’écouter le Requiem RV 626, oeuvre inachevée de Mozart. Sans doute conscient d’une fin de vie proche, Mozart revint en effet vers la musique sacrée largement délaissée après sa séparation d’avec le Prince-archevêque Colloredo. Et c’est au cours de l’année 1791, qu’il reçut la commande d’un Requiem de la part de plusieurs intermédiaires anonymes, agissant pour l’excentrique comte Franz de Walsegg. À sa mort, le 5 décembre 1791, il avait uniquement écrit les premières mesures de l’Introït (Requiem Æternam) pour tous les instruments et le chœur. Pour la pièce suivante, le Kyrie, ainsi que la majeure partie des vingt strophes de la séquence Dies iræ (de la première, Dies Iræ, à la seizième strophe, Confutatis), seules les voix du chœur et la basse continue étaient terminées. Au-delà, seuls quelques passages importants de l’orchestre étaient esquissés. Le Lacrimosa, dix-huitième strophe qui se terminait à la huitième mesure resta inachevé. La formidable interprétation de ce requiem RV 626 permet d’entendre une transcription pour piano à quatre mains de Carl Czerny avec Maréva Becu et Philippe Scieux. Quant au Choeur de l’Ensemble Vocal de Canisy, il porte entre autres les voix de Alice Renucci, soprane; de Stéphanie Bellenger, alto; d’Alexandre Vacher, ténor et de Thibaud Raulin, basse, l’ensemble étant placé sous la direction de Dominique Debart. Pour un excellent concert dont nous vous invitons à suivre quelques extraits. Lire la suite

LA NAO VICTORIA FAIT SON ENTREE DANS LE PORT DE HONFLEUR


En dépit de conditions météo défavorables, la Nao Victoria, une caraque espagnole qui fût à l’époque le premier navire à avoir fait la circumnavigation du globe est bien arrivée à Honfleur dans la nuit du 30 août 2015. Cette réplique qui a été réalisée en Espagne restera à quai dans le Vieux Bassin de la cité maritime jusqu’au 4 octobre. La Victoria faisait partie, avec quatre autres navires, d’une expédition espagnole placée en 1518 sous le commandement du Portugais Fernand de Magellan qui découvrit la route occidentale vers les îles aux épices. Cette petite flotte quitta Séville en août 1519. Magellan ayant été tué aux Philippines en avril 1521, c’est sous le commandement de Juan Sebastián Elcano, l’un des cinq capitaines de l’expédition, que le navire revint en Europe en septembre 1522. Pour faire revivre cette fantastique aventure, des spectacles seront organisés à bord par les membres de l’équipage de cette fidèle réplique réalisée à l’occasion de l’exposition universelle de 1992 à Séville. Amateurs de grandes traversées et d’histoires vraies, préparez-vous à passer à l’abordage ! Awi vous fera prochainement vivre l’événement sabre et micro au clair. Lire la suite

41e EDITION DU FESTIVAL DU CINEMA AMERICAIN A DEAUVILLE ET « NIGHT & DAY » A HONFLEUR

Que la petite cité maritime du Calvados baptisée dés 1025 « Hunefleth » ait été ou reste encore aujourd’hui le plus cher de vos rêves à l’instar de ce qu’écrivait le grand poète du XIXème siècle, Charles Baudelaire, les conditions dans lesquelles vous serez amenés à séjourner à Honfleur, seront pour beaucoup dans le souvenir que vous en garderez. Surtout si vous comptez suivre en partie ou en totalité la 41e édition du Festival du cinéma américain de Deauville qui aura lieu du vendredi 4 au dimanche 13 septembre 2015 et cherchez un hébergement de qualité sur les hauteurs de Honfleur.
That the small maritime city of Calvados 1025 called dice « Hunefleth » was or is still today the most expensive of your dreams like what wrote the great poet of the nineteenth century, Charles Baudelaire, the conditions under which you will be required to stay in Honfleur, will be instrumental in the memory that you keep. Especially if you intend to follow in part or in whole the 41st edition of the Deauville American Film Festival to be held from Friday 4 to Sunday, September 13, 2015, and looking for a quality accommodation on the heights of Honfleur.
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DES FEES ACCOMPAGNENT LE MARIAGE DE NOOR FARES ET ALEXANDRE KHAWAM A HONFLEUR

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Sainte-Catherine était aux anges en ce samedi après-midi 13 juin 2015. C’est en effet dans cette célèbre église de Honfleur qu’a été célébré le mariage de Noor Farès, fille du milliardaire et ancien vice-Premier ministre libanais, Issam Farès, et de Alexandre Khawam, vice-président d’Africa Private Equity Team at Duet Group. Les immenses glycines et roses blanches ornant les lustres et l’entrée de l’église se sont inclinées au passage du cortège où des fées ont fait leur apparition parées de leurs plus beaux atours. Un spectacle éclairé par un soleil éclatant de mille feux, pour la plus grande joie des Honfleurais et des touristes français et étrangers de passage dans la petite cité maritime qui n’imaginait pas pouvoir connaître encore de nos jours telle magnificience. AWI ne fait pas dans la presse people tous les jours ! Lire la suite

RETOUR SUR FRANK DE BLOK ARTISTE CONTEMPORAIN

Notre rencontre avec Frank de Blok, artiste peintre natif des Pays-Bas que nous avions découvert en mars 2014, méritait de revenir en ce début d’année 2015 pour illustrer notre précédente chronique consacrée à la mission sacrée de l’art contemporain. Surtout lorsqu’on sait que  la chance voulu que nous tombions au coin d’une des petites rues du quartier Sainte Catherine de Honfleur, berceau de l’impressionnisme, sur la galerie de cet artiste dont les oeuvres très originales interpellent. Frank de Blok connaît la Normandie puisqu’il s’était établi à Cabourg où il avait également ouvert une galerie. Mais les artistes sont de grands amateurs de découvertes et de voyages. Aussi, un beau matin, décida t’il de changer de cadre. Avec lui, pas de bocages verdoyants, mais beaucoup de structures architecturales le plus souvent en acier. Pas de fermettes à colombages, mais des architectures contemporaines où se croisent les lignes et perspectives d’immeubles de grande hauteur écorchés vifs. La technicité du dessin, le choix des couleurs, voire la présence de vide cherchent à provoquer l’imagination du spectateur. Sa technique apporte une vision futuriste qui joue avec la lumière. Elle nous renvoie parfois en rappel des images d’un patrimoine bâti plus ancien qui a marqué son temps. Une habile conjugaison de styles ! Mais attention, au-delà de l’effet miroir, que ce soit par un jeu de mécano ou de lego, Frank de Blok parvient aussi à nous emmener vers un ailleurs. Jusque dans des favelas, qui traduisent l’improvisation d’un urbanisme brésilien riche en matériaux de récupération et en couleurs, ou encore en mer pour que nous flirtions avec des éoliennes offshore qui semblent porteuses d’ un message subliminal. Mais Frank de Blok ne vous montrera pas le vélo qu’il avait su dessiner, avec une dextérité d’ingénieur, alors qu’il n’avait que 3 ans. Pourtant, ce dernier traça vraisemblablement sa ligne de vie d’artiste créateur. En revanche, il vous proposera sans doute d’embarquer, pour un long voyage, à bord d’un trimaran. Cet homme caresse également un tout autre rêve, un rêve en béton : rencontrer Auguste Perret. Il ne vous reste plus qu’à découvrir, grâce au diaporama sonore, cet artiste inspiré qui a de grands desseins, et saura bien vous recevoir si vous venez jusqu’à lui !
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FACE A LA CREATION D’UN POLE DE DEVELOPPEMENT D’AVENIR HONFLEUR S’EN EST « ALLAIS »

En septembre 2006, le directeur de la rédaction de la webradio webtv indépendante AWI présentait au maire de Honfleur, cité maritime du Calvados bercée par son pittoresque et son indéniable attractivité touristique, un projet novateur lié à la transition énergétique qui ne faisait alors pas encore office de loi.
Sans doute trop en avance sur son temps, ce projet avait plusieurs objectifs clairement définis.
Il s’agissait tout d’abord d’apporter à travers cette initiative originale, la démonstration in situ que patrimoine historique ancien et nouvelles technologies peuvent s’associer pour relever des défis d’avenir.
Le concept visait en effet la création d’une plate-forme dédiée notamment à la formation des jeunes mais aussi des adultes aux énergies renouvelables afin de donner à ces derniers les moyens d’appréhender un nouveau marché promis à un réel développement et donc par définition créateur d’activités et d’emplois.
Le site visé par le projet ne devait d’ailleurs rien au hasard.
Cette initiative trouvait également un effet rebond particulièrement intéressant à l’heure où la fusion entre Haute et Basse Normandie peut insuffler une nouvelle dynamique à ce territoire en panne d’objectifs concrets et réalistes.
Ce projet visait également à devenir un centre d’accueil de spécialistes français et étrangers amenés à exposer leurs produits.
Il avait enfin pour vocation de devenir un centre d’exposition international de savoir-faire en matière d‘exploitation des énergies renouvelables et des différentes techniques permettant la mise aux normes de l’habitat ancien sans nuire à ce qui fait ses qualités intrinsèques.
Mais en dépit de nos multiples interventions, y compris à la suite de la présentation du projet de loi « Transition énergétique » à l’Assemblée nationale, Honfleur est restée sourde à ce projet résolument tourné vers un futur proche.En quoi ce projet de création d’un centre  dédié aux énergies renouvelables présente t’ il un intérêt sur le plan local , national voire  international ?  Comment expliquer  que les politiques n’aient pas accroché au concept  et se trouvent  ainsi privés d’un élément essentiel dont l’existence  aurait aujourd’hui  une valeur reconnue  et surtout deviendrait un pole de curiosité au niveau mondial, sans parler de son potentiel en terme de création d’emplois de demain ? Lire la suite

UN ARTISTE PEINTRE VENU DES PAYS-BAS CHERCHANT A TOUT COMPRENDRE EXPOSE SES VISIONS DU MONDE A HONFLEUR

Vous pensiez AWI exclusivement envahi de pensées économiques, sociales, médicales voire automobiles… à longueur de journée ? Eh bien vous vous trompiez ! Car lorsqu’on a la chance de passer à Honfleur, voire d’y séjourner, on s’aperçoit très vite que cette petite cité maritime, berceau de l’impressionnisme, est également un lieu qui accueille régulièrement de nouveaux  artistes peintres et sculpteurs, dont les oeuvres interpellent. Tel fût le cas lorsque passant, 8 rue du puits, notre regard s’est trouvé attiré par des tableaux dont l’originalité ne pouvait se passer d’explications de la part de son auteur. Frank de Blok connaît la Normandie puisqu’il s’était établi précédemment à Cabourg où il avait ouvert sa galerie. Mais les artistes sont de grands amateurs de découvertes et de voyages. Un beau matin, il décida donc de changer de cadre. Avec  lui, pas de bocages verdoyants, mais beaucoup de structures architecturales le plus souvent en acier. Pas de fermettes à colombages, mais des architectures contemporaines où se croisent les lignes et perspectives d’immeubles de grande hauteur écorchés vifs. La technicité du dessin, le choix des couleurs, voire la présence de vide cherchent à provoquer l’imagination du spectateur. Sa technique apporte une vision futuriste. Elle nous renvoie parfois en rappel des images d’un patrimoine bâti plus ancien qui a marqué son temps. Une habile conjugaison de styles ! Mais attention,  au-delà de l’effet miroir, que ce soit par un jeu de mécano ou de lego, Frank de Blok parvient aussi à nous emmener vers un ailleurs. Jusque dans des favelas, qui traduisent l’improvisation d’un urbanisme brésilien riche en matériaux de récupération et en couleurs, ou encore en mer pour que nous flirtions avec des  éoliennes offshore qui semblent porteuses d’ un message subliminal. Mais Frank de Blok ne vous montrera pas le vélo qu’il avait su dessiner, avec une dextérité d’ingénieur, alors qu’il n’avait que 3 ans. Pourtant, ce dernier traça vraisemblablement sa ligne de vie d’artiste créateur. En revanche, il vous proposera aussi d’embarquer, pour un long voyage, à bord d’un trimaran. Car lui caresse un tout autre rêve, un rêve en béton : rencontrer Auguste Perret. Il ne vous reste plus qu’à découvrir, grâce au diaporama sonore, cet artiste inspiré qui a de grands desseins, et saura vous recevoir si vous venez jusqu’à lui !
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