L’AWI-MAGE DE LA SEMAINE – VROOM…ET DE DEUX !

Présentée pour la première fois à l’occasion du Salon de l’automobile de Détroit, un événement évoqué en chinois dans un précédent arrêt sur image, cette Supra de marque Toyota vient apaiser celles et ceux qui voyaient en AWI un porte-parole de l’Empire du Milieu. Surtout, au moment où une chronique en préparation vous entrainera, la semaine prochaine, en Grande-Bretagne, un pays qui « Brexit » beaucoup de monde en Europe, et pourrait bien redonner des couleurs à la taxe carbone sur les carburants finalement mise de côté en France sur fond de contestations Gilets jaunes. Car à Londres comme dans d’autres grandes villes, ne faire que passer comme effectuer des trajets domicile travail avec sa voiture, coûtera bientôt les yeux de la tête, une nouvelle taxe visant à limiter la pollution de l’air due au trafic automobile étant dans les tuyaux. Cette Toyota est néanmoins Supra dans son jus 2019, même de dos. Vous en doutez ? And two ! Cliquez donc ici pour voir

HARD BREXIT OR SOFT BREXIT ?

Ecouter la chronique de Patrick Gorgeon

Les premières lignes visant à introduire la chronique audio sur les risques d’un hard Brexit se raccrochent à l’actualité la plus chaude.
Oliver Simon D’Arcy Hart, économiste américain d’origine britannique, professeur à l’Université de Harvard s’est en effet vu remettre lundi, avec Benêt Holmström, économiste finlandais, professeur d’économie au Massachusetts Institute of Technology depuis 1994 et titulaire de la chaire Paul Samuelson du MITI depuis 1997, le prix Nobel d’économie 2016.
Tous deux ont été récompensés pour avoir développé la théorie du contrat, un cadre exhaustif d’analyse des multiples aspects du contrat comme la rémunération des dirigeants basée sur leur performance, les franchises ou les copayeurs dans les assurances, ou encore la privatisation de secteurs publics.
Or selon Oliver Hart, le vote du Royaume-Uni visant à quitter l’UE, nuira à l’investissement et à la croissance de la Grande-Bretagne. Et ajoute:« Le Royaume-Uni va souffrir ! » Lire la suite

QUI A PEUR DU GRAND MECHANT BREXIT ?

Ecouter la chronique de Patrick Gorgeon

Qui a peur du grand méchant loup incarné depuis le 23 juin par la Grande Bretagne ? L’Europe !
C’est d’ailleurs ce qui explique qu’à l’occasion de leur rentrée politique, deux mois après le Brexit, les trois principaux leaders européens aient choisi de se réunir en un lieu symbolique. C’est en effet sur l’île de Ventotene en Italie que fût inhumé l’un des pères de l’Union européenne, Altiero Spinelli.
Confrontée notamment à la crise migratoire, au terrorisme et à la fêlure du vase européen, symbole d’union et de paix, provoquée par le vote des Britanniques en faveur du Out, le président français Francois Hollande, la Chancelière allemande Angela Merkel et le Premier ministre italien Matteo Renzi se devaient d’apparaître forts et déterminés. Surtout à la veille du prochain sommet à 27 sur l’avenir de l’Europe qui aura lieu le 16 septembre à Bratislava en Slovaquie.
Outre les engagements du Plan Juncker, dont les premiers effets sur l’économie européenne se font toujours attendre, ce sont les questions de pouvoir et de crédibilité de l’Union européenne qui sont posées.
Le président du Conseil italien n’avait pas manqué de rappeler récemment :  » Si l’Europe est la plus grande victoire politique du XXe siècle, l’Europe est en danger d’effondrement si elle devient un ensemble d’intérêts »,
Or en choisissant de quitter l’Europe, les Britanniques ont taillé une brèche qui fragilise l’édifice et pourrait, si on n’y prend garde, donner des idées contagieuses à d’autres pays.
F. Hollande a beau affirmer : « l’Europe ne doit pas être vue comme le problème, mais bien comme la solution. » des doutes quant à son efficience subsistent.
D’ailleurs, Angela Merkel a pour sa part tenu à préciser : « l’Europe n’est pas encore l’endroit du monde le plus compétitif ». Il y a donc encore fort à faire !
Comment redonner confiance en l’Europe ? Sans doute en se tournant vers la jeunesse, qui en Angleterre notamment s’est montrée très anti-Brexit .
Il s’agit bien là dans tous les pays européens du public cœur de cible qui doit faire l’objet d’attentions particulières. C’est d’ailleurs ce qui justifie l’ambition affichée des dirigeants européens d’amplifier la mobilité et les possibilités de formation et d’emploi pour tous les jeunes à l’intérieur de l’Union européenne. Mais est ce suffisant ?
Après les discours, il faut des actes ! Et sans doute une communication qui sache valoriser le statut d’Européen auprès de générations qui vont avoir d’immenses défis à relever dans les temps à venir. Surtout à un moment clé de l’Histoire du XXIe siècle qui impose de repenser le mode de fonctionnement de nos sociétés, face à l’importance avérée de notions liées entre autres à l’environnement, l’énergie, la numérisation… qui augurent un changement radical du monde dans lequel il faudra vivre demain.
C’est peut être déjà dans ces différents domaines que l’Europe doit se distinguer pour prétendre s’ériger en un véritable nouveau modèle de développement et ainsi éviter d’être dévorée. Lire la suite

FAUT IL S’ATTENDRE A UN D’ DAY POUR LA GRANDE-BRETAGNE ET POUR L’EUROPE ?


Demain sera un grand jour pour la Grande-Bretagne et pour l’Europe. Un véritable « D Day », la perspective d’un possible débarquement de ce pays membre de l’Union européenne demeurant une hypothèse plausible. Le référendum qui va conduire les Britanniques à se prononcer pour ou contre le Brexit, marquera, quoi qu’ill advienne, un temps fort de l’actualité de cette année 2016. Les premières estimations non officielles tomberont vers minuit. Les résultats définitifs devraient être connus vers 8h du matin le 24 juin. Autant dire qu’au vu des sondages qui ne donnent pas d’indications claires, tout le monde retient son souffle ! AWI suivra cet événement, chroniques à l’appui. Lire la suite