QUAND LA REVOLUTION TECHNOLOGIQUE TOUCHE A LA SANTE

En élaborant dés 2005 un concept de montre bracelet connectée lecteur de glycémies faisant appel aux nouvelles technologies de l’information et de la communication, AWI pensait être suivie dans sa démarche innovante.
En découvrant l’information sur la webradio webtv indépendante, de nombreux diabétiques et personnes indirectement concernées françaises et étrangères, avaient d’ailleurs pris contact avec l’auteur de cette information pour savoir où et comment se procurer l’AWI-Glucowatch, nom de baptême donné à ce qui n’en était qu’au stade de projet.
Le concept avait pour objectif d’apporter la démonstration du possible remplacement de la génération des lecteurs de glycémies qui bien que fiables, s’avéraient peu pratiques et encombrants à l’usage, mais surtout inutilisables dans nombre de situations. Les chroniques précédemment diffusées à ce sujet demeurent consultables.
Trop en avance à l’époque, cette innovation issue d’une analyse empirique menée par un diabétique type 1 se justifiait en raison du rôle essentiel joué par l’auto-surveillance du taux de sucre dans le sang, à tout moment et en toute circonstance, seule façon de parvenir à un équilibre satisfaisant, de jour comme de nuit.
Cette innovation avait donc tout pour plaire aux diabétiques de type 1 mais aussi de type 2. Lire la suite

JOURNEE MONDIALE DU DIABETE ET COUP DE GUEULE


La journée mondiale du diabète qui a lieu comme chaque année, le 14 novembre, est malheureusement aussi pertinente et salutaire que le jour du muguet, du chocolat…
Nous sommes dans la série : « On pense à vous et on passe très vite à autre chose ».
Pour les médias toujours en quête de marronniers, cette journée fournit l’occasion d’alimenter la rubrique santé avec quelques données qui n’ont rien de vraiment neuf mais confirment l’ampleur de cette maladie chronique qui se décline sous deux formes : le diabète de type 1 et le diabète de type 2.
Bien entendu toutes les associations, les services hospitaliers spécialisés, les professionnels de santé directement concernés par cette affection de longue durée, sont amenés à s’exprimer, livrer les résultats de leurs études et réflexions. Des malades sont même parfois invités à faire part de leurs propres expériences face à cette maladie. Tout y passe : les causes et caractéristiques de cette maladie, les traitements, les moyens d’auto-surveillance mis à la disposition des patients, sans oublier les risques récurrents en termes de complications. Alors qu’on estime à 425 millions le nombre de personnes atteintes de diabète de type 1 ou de type 2 dans le monde, on sait aussi que 1 personne sur 2 vit avec sans le savoir en l’absence de diagnostic. Pourtant, la prévalence ne cesse d’augmenter en France, particulièrement chez les hommes, les jeunes (80 ans). Déjà en 2013, on estimait à plus de 3 millions les personnes prenant en France un traitement médicamenteux pour leur diabète (soit 4,7% de la population)
Une des formes du diabète, le type 1, dit insulino-dépendant, se caractérise par une hyperglycémie, conséquence de la destruction de l’insuline synthétisée par le pancréas. Cette maladie auto-immune a pour origine un dysfonctionnement du système immunitaire. Elle représente en France 10% des diabètes et touche environ 150 000 sujets soit une prévalence (nombre de diabétique de type 1en France par rapport au nombre d’habitants) de 0,25 pour cent.
Le diabète de type 1 est une maladie complexe, qui se déclare en général dès l’enfance. Dans le monde, elle touchait près de 500 000 jeunes de moins de 15 ans en 2013, et on sait que 80 000 enfants le développent chaque année.
En France, plus de 2.100 nouveaux cas de diabète pédiatrique de type 1 sont diagnostiqués, chaque année.
Mais au-delà des traitements par injections quotidiennes d’insuline, voire utilisation d’une pompe à insuline ou greffe du pancréas, beaucoup plus rares car coûteuses, il est une chose que chaque diabétique insulino -traité comprend très vite, balloté entre les risques d’ hypo et d’ hyper glycémie. Des phénomènes qui soulignent le caractère primordial de l’auto-surveillance de la glycémie soumise à de multiples facteurs, qu’il s’agisse d’ efforts physiques, de stress, de conditions de vie, d’alimentation, du temps qu’il fait et conduit notre organisme à réagir etc.
Voilà pourquoi avant de publier un livre dans lequel seront réunies tous les témoignages recueillis face aux propositions faites de créer une montre-bracelet lecteur de glycémies, projet qui s’est heurté à des attitudes et réactions aussi peu dignes qu’incompréhensibles, il fallait aujourd’hui, une fois de plus, mettre les pieds dans le plat.
L’intérêt du système d’auto-surveillance à portée de main, en toutes circonstances, n’ayant pas été jugé pertinent, y compris par ceux qui s’intéressent de près au diabète : chercheurs, pôles de compétitivité, laboratoires pharmaceutiques, médecins spécialistes…, nous avons voulu ici témoigner de l’incurie et bétise partagées dont ont fait preuve ceux auxquels a été régulièrement soumis, depuis 2005, le projet de création de l’AWI-GLUCOWATCH. Lire la suite

APPEL AUX FEMMES ET HOMMES DE BONNE VOLONTE DANS LA RECHERCHE DIABETE

La Journée mondiale du diabète résonne comme un appel à la mobilisation face à une maladie qui touche aujourd’hui environ trois millions de personnes en France, dont 1 million de type 1, traités à l’insuline. L’événement fournit également l’occasion de parler innovation pour faire un constat accablant.
Imaginée dés 2006, alors que les montres connectées n’apparaissaient pas encore pouvoir devenir des produits très tendance, l’AWI-Glucowatch élaborée par l’actuel directeur de la rédaction de la webradio webtv AWI, avait tout pour plaire ! Le concept visait en effet à améliorer le traitement et les conditions de vie en garantissant une auto-surveillance, à tout moment, en toutes circonstances et en toute discrétion.
Présentée en 2013 au Concours mondial de l’innovation lancé à l’initiative du chef de l’Etat, ce projet particulièrement innovant ne devait toutefois pas être retenu par les membres du jury, ces derniers ayant estimé, selon nos informations, qu’une sarl de presse, n’avait rien à faire dans le secteur médical, qui plus est dans le secteur recherche. Or pour être recevable, tout projet présenté au Concours mondial de l’innovation, se devait être porté par une entreprise. Pourquoi pas une entreprise de presse déjà à l’origine d’une des premières webradios sur Internet ?
Conséquence, le porteur du projet reprit son dossier et son bâton de pèlerin, avant de se voir conseiller par un responsable de bpiFrance, partenaire financier du Concours mondial de l’innovation, de se rapprocher d’un pôle de compétitivité orienté santé, en l’occurrence « Eurasanté » basé à Loos, près de Lille, dans le nord de la France.
Le concept fût donc présenté en avril 2014 et sembla séduire le chargé de projets innovants qui demanda, à plusieurs reprises, de plus amples précisions concernant des aspects à la fois purement techniques mais aussi de marché, sans que rien ne bouge vraiment pendant 6 mois. Et l’apothéose survint lorsque ce chargé de projets au sein d’Eurasanté avoua finalement ne plus être en mesure de suivre ce projet et devoir déléguer la mission de suivi à un incubateur. De nouvelles dudit incubateur, jamais il n’y eu !
Nous avons donc estimé aujourd’hui particulièrement opportun de procéder à un rappel concernant ce projet de montre-bracelet lecteur de glycémies baptisé « AWI-Glucowatch » avant qu’il ne finisse dans des mains étrangères. Car en dépit de progrès sensibles accomplis ces dernières années par certains laboratoires connus, force est de constater que l’innovation en matière de diabète s’avère être plongée dans un inquiétant état comateux. D’où l’appel lancé par AWI aux femmes et hommes de bonne volonté spécialisés dans la recherche diabète. Lire la suite