UN ENFANT PREMIERE VICTIME D’UNE TRÊVE CHIMERIQUE DANS LA GHOUTA ORIENTALE

Nations unies (Etats-Unis) (AFP)

Qu’un enfant se soit trouvé être la première victime de la trêve décrétée à partir de ce mardi par les membres du Conseil de sécurité de l’ONU a une valeur plus que symbolique !

Suite à l’appel au don lancé par cette webradio webtv indépendante française qui avait pour objectif de collecter des fonds destinés à une association humanitaire amenée à venir en aide plus particulièrement à des enfants plongés dans ce qu’il faut bien appeler un génocide en Ghouta orientale, AWI s’insurge une nouvelle fois contre la situation inacceptable qui prévaut et que rien ne semble pouvoir arrêter .
D’autant que l’appel au don en question est resté lettre morte et n’a même donné lieu à aucun message d’empathie et de soutien !
Faut-il en déduire que tout le monde s’en fout ? Lire la suite

L’AWI-MAGE DE LA SEMAINE – CARACTERE INACCEPTABLE DES MASSACRES CIVILS COMMIS EN GHOUTA ORIENTALE

/ AFP PHOTO / ABDULMONAM EASSA


L’AWI-Mage de la semaine dénonce un scandale qui nous vaut d’assister à un massacre humain à grande échelle. Inacceptable, intolérable, monstrueux, odieux… on ne sait plus comment qualifier les exactions dont se trouvent être victimes des milliers de civils coincés et bombardés dans la Ghouta orientale.
Mais que fait le Conseil de sécurité de l’ONU ? Comment expliquer qu’aucun accord de cessez le feu ne puisse être trouvé ? La Russie peut elle encore longtemps faire obstacle à une demande de trêve humanitaire pour permette d’arrêter les combats et surtout venir en aide aux hommes, femmes et enfants qui ne peuvent que hurler leur douleur d’être ainsi meurtris par le régime d’Assad ?
Une honte envahit tous ceux qui constatent les atrocités que rien ne semble pouvoir stopper ni même  sanctionner.
Selon un correspondant de Syria Charity sur place : « Les bombardements n’ont jamais été aussi intenses, le rythme est de 10 bombes par minute. Il y a aussi des hélicoptères qui larguent des barils d’explosif ».
Devant l’ampleur des massacres consécutifs aux bombardements de l’aviation syrienne et de ses alliés, la communauté internationale (notamment la France) demande que soit instaurée une trêve de trente jours pour pouvoir s’occuper des blessés (qui n’ont plus guère d’hôpitaux ni de médecins) et plus largement des populations civiles, soit 300 000 personnes prisonnières dans la Ghouta orientale. En attendant le vote de l’ONU pour un cessez le feu