INCIDENCES ET TAUX DE MORTALITE DES CANCERS EN FRANCE – PLUS QU’UN SIMPLE ETAT DES LIEUX

En France, le cancer demeure depuis 2004 la première cause de mortalité prématurée chez l’homme et la deuxième chez la femme devant les maladies cardiovasculaires. Chaque année, 400.000 nouveaux cas sont diagnostiqués alors que 150.000 décès consécutifs à cette maladie sont enregistrés.

Le terme « cancer » englobe un groupe de maladies qui se caractérisent par la multiplication et la propagation anarchiques de cellules anormales. On parle de guérison quand aucun signe de rechute, aucune cellule cancéreuse n’a été décelé pendant une période de 5 ans après le traitement, ce qui est le cas de plus de la moitié des malades (55%).

Organisée tous les 4 février, la Journée mondiale de lutte contre le cancer consacrée à la prévention, la détection et le traitement du cancer, permet de rendre publiques les dernières informations dont disposent les autorités de santé au niveau international.

D’où l’intérêt des estimations publiées pour la première fois par le réseau français des registres des cancers (réseau Francim), le service de Biostatistique-Bioinformatique des Hospices Civils de Lyon, l’Institut national du cancer et Santé publique France. Ces dernières apportent en effet de nombreuses informations sur l’incidence et la mortalité à une échelle régionale et départementale pour 24 cancers en France.

Car derrière les grandes tendances nationales, des disparités parfois importantes sur le territoire français mettent en évidence les spécificités régionales et départementales et livrent un éclairage sur la nature des principaux cancers par région. Pour en savoir plus, cliquez ici pour lire la suite