REMANIEMENT GOUVERNEMENTAL SANS INFOX

Ca trépigne dur dans les allées de l’info concernant l’annonce du remaniement gouvernemental!
Annoncé comme imminent, la présidence de la République a en effet fait savoir mercredi que ce dernier n’aura finalement lieu au plus tôt que vendredi.
Il faudra donc se montrer patient et attendre le retour d’Emmanuel Macron d’Arménie pour tout savoir sur l’entrée et le départ de plusieurs ministres.
En raison des bruits de couloir et autres supputations que génère l’attente de cet évènement politique, l’adoption dans la nuit de mardi à mercredi, par l’Assemblée nationale, des propositions de loi sur la lutte « contre la manipulation de l’information » censées enrayer la diffusion de fausses nouvelles en période électorale, vient rappeler que la lutte contre l’Infox s’applique dans tous les domaines. Un maître des horloges existe bel et bien. Et c’est très bien ainsi ! Rendez-vous dés l’annonce officielle

« EM » ET « MBS » CHERCHENT A « SAOUDER » LES RELATIONS PARIS-RYAD

Arrivé dimanche sur le sol français pour une visite de trois jours, le prince héritier saoudien Mohammed bin Salman bin Abdul Aziz surnommé « MBS » et Emmanuel Macron, Président de la République française dit « EM »,vont tenter de trouver les voies d’un réchauffement des relations entre Paris et Ryad.
L’occasion pour AWI de revenir sur le numéro de « Questions internationales » publié à la Documentation française consacré à l’Arabie Saoudite. Un pays qui est longtemps apparu comme un pôle de stabilité dans un Moyen-Orient en proie à de multiples conflits, terrorisme, interventions extérieures, guerres intestines, dissensions nationales et religieuses, instabilité politique.
Au deuxième jour de la visite du prince héritier saoudien Mohamed ben Salman en France, l’Elysée a annoncé qu’Emmanuel Macron se rendra en fin d’année en Arabie saoudite pour signer des contrats avec Ryad, ces derniers ayant été préalablement définis dans le cadre d’un “document stratégique”.
La webradio webtv indépendante AWI vous en dit plus. Cliquez ici pour écouter la chronique audio de Patrick Gorgeon

L’OPTIMISME MADE IN FRANCE VU DEPUIS LES ETATS-UNIS

La chronique audio qui vient étayer cette chronique épistolaire proposée la semaine dernière sur la webradio webtv indépendante aWI vous en dit plus. Cette dernière s’inscrit en réaction à l’article titré « Are the French the New Optimists? signé Pamela Druckerman, publié dans le New York Times, jeudi 22 mars, jour des manifestations et grèves test en France.

La vision que peuvent avoir certains observateurs étrangers concernant le moral retrouvé des Français et le crédit que ces derniers accordent à la politique menée par Emmanuel Macron, doit sans doute être tempérée à la lecture des résultats des derniers sondages d’opinion.

Surtout lorsque la dernière enquête mensuelle BVA-La Tribune-Orange-RTL, témoigne d’un sérieux effritement de la popularité de Macron. 57% des répondants déclarent en effet avoir une mauvaise opinion du président de la République, soit 4 points de plus et si 40% des interrogés indiquent avoir une bonne opinion du chef de l’Etat, c’est 3 points de moins par rapport au dernier sondage réalisé le mois dernier.

En réalité, l’impression dont fait état sur le ton interrogatif Pamela Druckerman concernant l’optimisme retrouvé des Français, illustre avant tout la perte de confiance et le pessimisme ambiant qui semblent gagner nombre de ses compatriotes qui doutent de leur aura et avenir.

La situation paradoxale que traduit l’état moral des peuples des deux côtés de l’Atlantique conduit à poser deux questions.
Faut-il en déduire que le Français est par nature profondément versatile et change d’avis comme de chemise dés que çà bouge ?
L’Amérique finit-elle par douter d’elle même depuis l’élection de son 45e président en dépit des nombreux atouts dont elle dispose dans de multiples domaines?

Pour en savoir plus, il vous faudra attendre la chronique qui vous sera proposée la semaine sur AWI. Cette dernière tentera d’apporter des éléments de réponse et pistes de réflexion au vu de l’impact que peuvent avoir les espoirs comme les craintes que laissent percevoir l’horizon politique, économique, social, environnemental aux Etats-Unis et en France, voire au niveau mondial. Cliquez ici pou écouter la chronique audio de Patrick Gorgeon

L’OPTIMISME MADE IN FRANCE VU DEPUIS LES ETATS-UNIS

L’article titré « Are the French the New Optimists? signé Pamela Druckerman publié dans le New York Times jeudi 22 mars, jour des manifestations et grèves test en France, conduit à s’interroger sur ce qui explique le sentiment exprimé Outre Atlantique.

La vision que peuvent avoir certains observateurs étrangers concernant le moral retrouvé des Français et le crédit que ces derniers accordent à la politique menée par Emmanuel Macron, doit sans doute être tempérée à la lecture des résultats des derniers sondages d’opinion.

Surtout lorsque la dernière enquête mensuelle BVA-La Tribune-Orange-RTL, témoigne d’un sérieux effritement de la popularité de Macron. 57% des répondants déclarent en effet avoir une mauvaise opinion du président de la République, soit 4 points de plus et si 40% des interrogés indiquent avoir une bonne opinion du chef de l’Etat, c’est 3 points de moins par rapport au dernier sondage réalisé le mois dernier.

En réalité, l’impression dont fait état sur le ton interrogatif Pamela Druckerman concernant l’optimisme retrouvé des Français, illustre avant tout la perte de confiance et le pessimisme ambiant qui semblent gagner nombre de ses compatriotes qui doutent de leur aura et avenir.

La situation paradoxale que traduit l’état moral des peuples des deux côtés de l’Atlantique conduit à poser deux questions.
Faut-il en déduire que le Français est par nature profondément versatile et change d’avis comme de chemise dés que çà bouge ?
L’Amérique finit-elle par douter d’elle même depuis l’élection de son 45e président en dépit des nombreux atouts dont elle dispose dans de multiples domaines?

Pour en savoir plus, il vous faudra attendre la chronique qui vous sera proposée la semaine sur AWI. Cette dernière tentera d’apporter des éléments de réponse et pistes de réflexion au vu de l’impact que peuvent avoir les espoirs comme les craintes que laissent percevoir l’horizon politique, économique, social, environnemental aux Etats-Unis et en France, voire au niveau mondial. Lire la suite

RENTREE 2017 : TOUT RESTE A FAIRE !

AWI qui vit ses derniers jours de relâche pour cause de congé estival, tenait néanmoins à faire escale sous le soleil pour dresser un point météo avant que ne sonne vraiment l’heure de la rentrée.
Dire aujourd’hui que l’euphorie règne en France serait bien entendu excessif voire déplacé. Mais sans doute peut-on parler, dans de nombreux pays dont la France, d’un vent plus favorable générateur d’un climat des affaires plus encourageant en dépit des prédictions d’observateurs annonçant quelques risques de sérieuses perturbations.
Car en France tout le monde a envie de croire à un possible « Great again ».
Bien que les sondages ne constituent pas des repères vraiment fiables, les résultats de celui réalisé par Elabe pour BFM TV publié mercredi montrent que les Français sont exceptionnellement prêts à se montrer patients, mais point trop.
Un Français sur deux (50%) estime en effet qu’il est encore trop tôt pour se prononcer sur l’action du chef de l’Etat, Emmanuel Macron, un peu plus de 100 jours après sa prise de fonction.
Il est vrai que nous sortons de longues années décevantes, empreintes de morosité et scepticisme, qui conduisent à regarder toute tendance à l’éclaircie avec méfiance. Mais que représentent cent jours dans un mandat de 5 ans, surtout lorsque ces derniers s’inscrivent dans une période estivale qui veut que tout tourne un peu au ralenti.
Encore qu’à y regarder de plus près quelques résultats significatifs témoignent de l’amorce d’un certain rebond. Lire la suite

DE L’ IMPATIENCE DES FRANCAIS

Dieu de la terre et du ciel, ainsi que tous les êtres vivants qui s’y trouvent, Jupiter doit admettre que l’éveil d’une croyance ou du moins d’une espérance en un monde meilleur se heurte souvent à des réalités très terre à terre.
La déception clairement affichée par de nombreux Français au regard de la stratégie politique menée jusqu’ici par Emmanuel Macron et son Premier ministre ne peut toutefois surprendre. Les Français sont en effet à la fois impatients et exigeants par nature. De plus, ils croient au Père Noël ! En réalité, ils attendaient tout autre chose en ce début de mandat. Il faut donc calmer tant que faire se peut leur légitime impatience. A ce titre, deux citations méritent d’être retenues. Celle de Louis XIV qui déclarait “C’est toujours l’impatience de gagner qui fait perdre.” Ou encore celle de Confucius qui précisait “Une petite impatience ruine un grand projet. ”
Comme l’indiquait lors de ses premières interventions publiques Edouard Philippe dont la cote de popularité s’érode également : « Je ne cherche pas la popularité mais l’efficacité ». C’est donc gagné sur le premier point, mais perdu sur le second, les mesures annoncées dans différents domaines ne bénéficiant pas d’un quota d’appréciations favorables significatif, sensé révéler les bienfaits des nouvelles orientations politiques.
Pourtant, la période estivale propre à une remise en forme et à l’expression de grands desseins d’avenir se doit de donner au chef de l’Etat et au gouvernement les moyens d’assurer une rentrée toujours guettée comme un véritable traquenard. Or, au rythme où vont les résultats des sondages de popularité, les cents premiers jours de l’ère Macron témoignent d’une perte d’enthousiasme et de confiance non négligeable qui va jusqu’à toucher les sympathisants du président qui regroupent les membres de La République en marche (LREM), de l’UDI, et du MoDem. Y a t’il péril en la demeure ? Faut-il laisser passer l’orage sondagier qui n’attend finalement qu’un signe pour que le soleil brille et que les regards s’illuminent ? Cliquez ici pour écouter la chronique audio enregistrée lorsque la mer était calme

PREMIER TOUR DES LEGISLATIVES : VERS UNE CONFIRMATION DES PLEINS POUVOIRS

Comme le montre la photo d’archives utilisée pour illustrer cette amorce de chronique, lorsque les députés de tous bords sont présents sur les bancs de l’Assemblée nationale, çà fait forte impression et ça réconforte d’une certaine façon en termes de représentativité et de diversité. Mais comme chacun à pu le constater par le passé, cette situation ne s’est que très peu souvent présentée.
Quoi qu’il en soit, si les Français se montrent prêts à faire confiance au chef de l’Etat récemment élu et à son gouvernement , l’expression de Cervantes : « Il ne faut jamais mettre tous ses œufs dans le même panier » apparaît aujourd’hui pleinement justifiée. Car, avec plus de 400 députés LRM en lice, on peut parler de risque d’hégémonie.
La sortie de route des partis traditionnels PS et LR a de quoi soulever quelques inquiétudes sur ce qu’il adviendra dans les temps à venir de cette profonde recomposition du paysage politique. L’absence d’opposition peut en effet s’avérer néfaste pour que s’exerce au mieux la démocratie qui veut que tout le monde ne partage pas les mêmes idées mais accepte néanmoins d’échanger pour parvenir au meilleur compromis. De plus, tout tend à démontrer que la France va se retrouver avec des parlementaires pour la plupart novices qui vont avoir fort à faire pour ne pas se trouver dépassés compte tenu de la complexité de la fonction qui va leur incomber.
Ce sont les principaux enseignements de ce premier tour des élections législatives qui a enregistré un taux d’abstention record et préoccupant (51,2 %). Il est 22H10 en ce dimanche 11 mai, AWI reviendra très vite sur les résultats de ce premier tour des élections législatives qui voit de nombreux ténors se faire doubler voire éliminer. Même s’il faut encore attendre les résultats du second tour, on peut d’ores et déjà parler de victoire royale. Cliquez ici pour écouter la chronique audio de Patrick Gorgeon

AGRICULTURE ET ELEVAGE EN FRANCE ET A L’ECHELLE PLANETAIRE


Alors que le monde agricole manifeste en France en lançant une campagne nationale de protestation face à l’érosion des prix de leurs productions, il est particulièrement intéressant de s’arrêter sur un document qui décrit dans le détail les Perspectives agricoles 2015-2024. Des données qui sont le fruit de la collaboration entre l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) et l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO).
Les deux organisations mettent en effet en commun leurs connaissances spécialisées sur les produits, les politiques et les pays, ainsi que les informations fournies par leurs pays membres afin de produire tous les ans une analyse des perspectives des marchés nationaux, régionaux et mondiaux des produits agricoles de base pour la décennie à venir. L’étude qui a été réalisée précise qu’en valeur réelle, les prix de l’ensemble des produits agricoles devraient baisser au cours des dix ans à venir, grâce à la croissance de la production, soutenue par la croissance tendancielle de la productivité, la diminution des prix des intrants, dépassant l’augmentation de la demande, moins prononcée qu’auparavant. Bien que ce mouvement soit conforme à la tendance à la baisse sur le long terme, les prix devraient se maintenir à un niveau plus élevé que dans les années qui ont précédé la flambée de 2007 2008. En France face à une crise qui s’amplifie, François Hollande a annoncé un plan d’urgence dont les mesures seront dévoilées mercredi. La carte interactive qu’il vous est possible de consulter ci-dessous permet d’obtenir une photographie fiable de la production agricole dans tous les pays du globe, sachant que les principales revendications des agriculteurs et éleveurs français portent sur les marges de la grande distribution, le respect des accords de revalorisation du 17 juin pour les filières porcine et bovine et l’endettement des exploitants. Face au mécontentement exprimé, le ministre de l’Agriculture, Stéphane Le Foll a annoncé mercredi que 600 millions d’euros seraient mobilisés pour soutenir les éleveurs en difficulté grâce au Fonds d’allègement des charges financières et à divers dispositifs fiscaux. 24 mesures visant à aider immédiatement les éleveurs et producteurs de lait frappés par une crise des prix et un endettement massif mais aussi à les soutenir pour pérenniser leurs activités dont le détail a été révélé seront mises en place. »Le gouvernement demandera une restructuration de l’ensemble des dettes de long et moyen termes pour les éleveurs qui le souhaitent avec un accent pour les jeunes agriculteurs et les investissements récents », a déclaré Stéphane Le Foll.
« Pour faire cette démarche et aider les éleveurs et agriculteurs, le Fonds d’allègement des charges sera porté à 50 millions d’euros », contre huit à présent, a-t-il précisé. Ce fonds porte sur les charges financières, comme les intérêts d’emprunt par exemple, et permet une prise en charge partielle.
« Un dispositif de la BPI de garantie bancaire pour le renforcement de la trésorerie sera mobilisé pour les éleveurs, pour garantir jusqu’à 500 millions de crédits bancaires », le ministre soulignant que cela portait autant sur la dette bancaire que les dettes fournisseurs.
Enfin, un allègement des différentes charges sociales et fiscales va s’engager, qui représentera un effort total de 500 millions d’euros, sachant que dix millions d’euros seraient mobilisés pour promouvoir les productions françaises à l’export. Lire la suite

TOURISME EN FRANCE : UN SECTEUR D’ACTIVITE QUI PESE DES MILLIARDS D’EUROS

Deux études, l’une émanant de l’OMT et portant sur le tourisme mondial en 2013, l’autre publiée dernièrement par l’INSEE concernant les dépenses des touristes français et étrangers en France en 2011, tendent à démontrer que ce secteur d’activité parvient à afficher de belles performances, en dépit d’une dépréciation du climat économique.
Le baromètre OMT du tourisme mondial montre en effet que les arrivées de touristes internationaux ont grimpé de 5% en 2013 pour atteindre le chiffre record de 1.087 millions. Et malgré des défis économiques et géopolitiques persistants, les résultats du tourisme international ont largement dépassé les attentes, puisque 52 millions de touristes supplémentaires ont parcouru le monde en 2013.
On observe également qu’en dépit d’une demande plus vigoureuse pour des destinations en région Asie-Pacifique ( +6%) en Afrique (+6%) ou encore les Amériques ( +4%) notamment, l’Europe arrive en tête en terme de fréquentation. Avec 29 millions d’arrivées de touristes internationaux supplémentaires en 2013, ce sont en effet 563 millions de visiteurs qui ont choisi le vieux continent.
Avec son flux de touristes globe-trotters, la Chine occupe désormais la première place, et la Fédération de Russie la 5eme position.
Si les Allemands les Japonais et les Italiens sont moins nombreux à voyager, les Turques, Qataris Philippins, Indonésiens, Ukrainiens et Brésiliens se font de plus en plus grands voyageurs.
Alors que la France a accueilli 81,4 millions de visiteurs étrangers en 2011, notre pays est néanmoins passé de la 3eme place à la 7eme place , la Suisse, l’Allemagne et l’Autriche constituant désormais le trio de tête selon le classement du Forum Economique Mondial.
Pourtant, en 2011, le montant des dépenses effectuées à des fins de loisirs ou d’affaires par les touristes français et étrangers, en France métropolitaine s’est élevé à 141 milliards d’euros, auxquels s’ajoutent 4 milliards d’euros pour les départements d’outre-mer.
Sur fond de grisaille économique et de morosité ambiante en France, le tourisme demeure au niveau mondial l’une des rares industries pourvoyeuse de richesses et d’emplois. Et si la concurrence repose sur une guerre des prix, la qualité des produits et la qualité des services demeurent deux atouts de poids pour séduire et attirer toujours plus de clients. Lire la suite

L’ACTIVITE ECONOMIQUE CONFRONTEE AU SAUT D’OBSTACLES

Le cheval qui demeure la plus belle conquête de l’homme explique peut-être ce titre quelque peu cavalier.
Car parler de développement économique de pays réputés riches lorsqu’on sait que plus d’un milliard de personnes vivent avec 2 dollars par jour ou moins, peut apparaître indécent. Pourtant, pays développés et pays émergents qui comptent eux aussi, à des degrés divers, des individus en grandes difficultés économiques et sociales, savent leur équilibre menacé pour cause de crises qui parfois semblent s’éterniser. Ces dernières nécessitent en effet de sérieux diagnostics et le recours à de vrais remèdes qui ne rencontrent pas toujours l’assentiment des populations auxquels ils sont destinés. Force est de constater que sur fond d’attractivité, de compétitivité, tous les pays recherchent les voies d’accès à une croissance durable, quitte à imposer de nouvelles approches et méthodes de développement. Mais la période de transition que nous vivons en ce début de siècle peut être longue et soumise à des règles sensiblement différentes  d’un pays à l’autre, en dépit d’une proximité qui n’est pas que géographique.
Comparer l’activité économique de deux pays membres de l’Union européenne est monnaie courante, la situation que connaît l’Allemagne nous étant souvent imposée en grille de lecture d’activités et performances. Voilà pourquoi, nous avons voulu élargir le champ d’investigations en prenant cette fois comme élément de comparaison les Etats-Unis. D’abord parce que ce pays s’appuie sur des fondamentaux quasi identiques aux nôtres dans le cadre de son développement. Ensuite parce que ce pays se relève lui aussi de la crise financière de 2008-2009 qui a semé la zizanie dans de nombreuses régions du globe.
L’analyse qui est proposée dans la chronique audio s’appuie sur les résultats des dernières enquêtes de conjoncture réalisées par différents instituts en France et aux Etats-Unis. Lire la suite