44e EDITION DU FESTIVAL DU CINEMA AMERICAIN DE DEAUVILLE : D’UNE EXTRÊME DISCRETION

Le saviez-vous ? La 44e édition du Festival du cinéma américain de Deauville a bien eu lieu. Mais, le moins qu’on puisse dire, c’est que cet évènement cinématographique qui s’inscrit dans un monde chaotique et divergeant a fait preuve d’une extrême discrétion sur le plan médiatique. A la faveur d’un temps cannois, les vedettes américaines, mais aussi les membres du jury français, présents dans la cité balnéaire normande, ont comme de coutume attiré les fans et cinéphiles qui n’ont pas hésité à faire le déplacement pour assister à des projetions de films, caressant l’espoir d’approcher les stars du 7eme art made in USA. Mais il manquait sans doute une chose essentielle cette année ! Quoi donc ?
Un film sur le personnage principal d’une Amérique qui traverse un passage tumultueux de son histoire politique et va devoir se prononcer sur la poursuite de la série, à l’occasion des élections de mi-mandat, début novembre. Lire la suite

L’AWI-MAGE DE LA SEMAINE – PERLES ET COQUILLES EN NORMANDIE

 

 

 

 

 

 

 

 

Lorsqu’on s’intéresse aux derniers évènements d’actualité depuis les côtes normandes, deux excellents produits d’une nature très différente, apparaissent en haut de l’affiche: des perles et des coquilles.
Les premières sont ces stars du 44e Festival du cinéma américain de Deauville, qui après avoir traversé l’Atlantique, s’accrochent durant 10 jours aux planches de la cité balnéaire, comptant bien remporter succès et prix. Quant aux secondes qui présentent la particularité, rare dans le monde animal des coquillages, d’être munies de jusqu’à 200 yeux catadioptriques élémentaires, d’avoir des propriétés hermaphrodites et un prix, elles tiennent à conserver leur titre de délice des gastronomes dont nos pêcheurs consciencieux prennent grand soin.
Il ne manquait plus qu’un différend conduise des pêcheurs normands à s’opposer aux pêcheurs britanniques par une bataille navale, pour cause de différence de réglementation entre les deux pays. Les altercations impliquant cinq bateaux anglais et trente-cinq français qui se sont produites au large de la baie de Seine (Normandie), dans les eaux communautaires, accessibles à tous les navires de l’Union européenne (UE) avaient toutes les qualités requises pour figurer dans la série film d’aventure. Car la pêche à la coquille Saint-Jacques est en France strictement réglementée et n’est autorisée que du 1er octobre au 15 mai par arrêté ministériel**.
Sachant qu’il n’y a pas de perle sans coquille*, rien ne vous empêchera de déguster, durant la bonne période, quelques Saint-Jacques. Vous pourrez en même temps visionner un ou plusieurs des quatorze films en compétition à Deauville, souvent des premières œuvres qui une fois distribuées ne demandent qu’à être appréciées.
« La guerre de la coquille », une superproduction française réalisée par des pêcheurs normands souhaitant laisser à une ressource côtière et sédentaire le temps de s’épanouir pourrait remporter un vif succès. Mais les dernières perles du 7eme art made in USA plongées au fond de salles obscures ne seront pas en reste. Lire la suite